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Côte d’ivoire : le gouvernement dit non à la date du retour de Laurent Gbagbo

Côte d’ivoire : le gouvernement dit non à la date de retour de Laurent Gbagbo

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo ne rentrera plus au bercail à la date prévue. En effet, le Front populaire ivoirien (FPI) de l’ancien président a annoncé le lundi dernier, le retour de Gbagbo pour le 17 juin prochain, date de son anniversaire. Une décision qui, pour le gouvernement ivoirien n’est pas la bienvenue.

Ainsi, pour le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, il a été « convenu que la date devait être choisie de façon consensuelle ». Donc pour nous, « il n’y a pas de date », a-t-il poursuivi.

Le ministre va jusqu’à remettre en cause la possibilité de ce retour : « Je ne sais pas comment il arriverait à cette date du 17 juin si aucune disposition n’est prise pour son accueil ».

Rappelons qu’au début du mois d’avril, Alassane Ouattara avait déclaré que Laurent Gbagbo pouvait rentrer « quand il le souhaitait », et que ses frais de voyage seraient pris en charge. Mais visiblement ceci devrait faire objet d’une décision consensuelle avec le gouvernement d’après les déclarations du ministre Amadou Coulibaly.

Laurent Gbagbo rentrera dans son pays dans ce mois de juin

Officiel : Laurent Gbagbo rentre dans son pays dans ce mois de juin

Un responsable du Front populaire ivoirien (FPI), a annoncé ce lundi dernier, le retour du président ivoirien Laurent Gbagbo. Acquitté des accusations de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPI), Laurent Gbagbo sera de retour ce 17 juin après une décennie d’absence.

 « Je vous annonce que le retour du président Laurent Gbagbo sur la terre de Côte d’Ivoire est prévu pour le 17 juin », a déclaré Assoa Adou, secrétaire général du FPI créé par l’ancien président Laurent Gbagbo.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : un communiqué pour démentir le retour en catimini de Laurent Gbagbo

Cette annonce fait suite aux nombreuses tractations entre le pouvoir du président Alassane Ouattara et le camp du FPI, parti créer par Gbagbo. Rappelons qu’en début du mois d’avril, le président Ouattara avait donné son feu vert pour le retour au pays de son principal rival lors de la présidentielle de 2010 en Côte-d’Ivoire.

Togo/ musique : l’artiste Amron met tout en œuvre pour un « come back » mémorable sur la scène musicale

Togo/ musique : gestion du bad buzz, le rappeur Amron donne un bel exemple

Jusqu’où ira le black boy togolais Amron avec son « come back ». En effet, disparu depuis quelques années de la scène musicale, le rappeur togolais annonce son retour.  Auteur de plusieurs tubes, la star signe son regain avec l’annonce d’un nouveau projet intitulé « Surhumain ».

Après des révélations troublantes sur sa page Facebook, qui ont fait jazzer plus d’un sur la toile, le black boy, concepteur de la marque 3B, se retrouve encore dans un nouveau buzz et cette fois-ci, avec la langue de Molière comme mise en cause. En effet, lors d’une sortie médiatique hier sur la Télévision togolaise dans l’émission « on fait de la télé », l’artiste a commis une faute de français qui visiblement lui a coûté des calomnies et ironie sur la toile. Ingénieusement, la riposte du rappeur togolais a laissé les internautes perplexes. Il a su transformer ce bad buzz en créant une autre histoire autour de cette erreur d’expression.

Une chance grillée

L’artiste prétendait dans son poste après l’émission télévisée, qu’il venait ainsi de griller sa chance d’obtenir une audience auprès du président de la République Togolaise.

Il affirme : « On dit souvent que : ‘’ le zèle intéressé meurt étouffé en soi ‘’, sur la TVT, pour une question simple à laquelle je pouvais répondre simplement, j’ai voulu faire du zèle pour faire un appel du pied au PRÉSIDENT, le VRAI. Pas celui du rap Game. Malheureusement dans mes atalakou j’ai été trahit par une grosse faute de français. Awoooo, “des chansons qui VA avec son charisme » on peut parler comme ça devant le PREGO ? »

Suivant les dires de l’artiste, le président de la république suivait en direct l’émission et en était content au point de lui accorder une audience jusqu’à l’instant de son erreur d’expression : « des chansons qui VA ». Avec la conscience d’avoir manquer l’occasion d’une rencontre avec le chef de l’Etat, Amron prétend s’en remettre à la prière, stipulant au demeurant, qu’aucun homme n’est parfait et que l’erreur est humaine. « SURHUMAIN arrive et c’est le 2021/06/06 : 06h00 », a posté l’artiste sur sa page Facebook.

Avouons que cette stratégie plutôt judicieuse de l’artiste a été une réponse favorable pour détourner le bad buzz qui déjà se créait autour de son erreur d’expression. Une contre-attaque anticipée et réussie, qui a aidé l’artiste a tiré son épingle du jeu.

Notons que la gestion de buzz ou de bad buzz est un métier qui nécessite toute une stratégie et de réflexion. Et en Afrique, plusieurs Agences offre ces services dont Sigma Corporation Afrique qui à proportion, conseille plusieurs acteurs dans ce sens.

Lire aussi: Togo : « Faure Gnassingbé doit me décorer », Yaovi Ketheti

Retour de Gbagbo : l’Avocate personnelle de l’ancien président communique

Côte d’Ivoire : un communiqué pour démentir le retour en catimini de Laurent Gbagbo

Il circule sur la toile depuis hier une information selon laquelle, les proches de Laurent Gbagbo, auraient conclu un accord avec le gouvernement Ivoirien pour que ce dernier rentre en Côte-d’Ivoire en « Catimini » avant fin juin. En effet, dans un communiqué rendu public ce vendredi, le comité en charge de l’organisation de son retour, revient à la charge en apportant un démenti.

« Il nous revient de façon récurrente, par le biais de certains médias dont le périodique « Africa Intelligence » dans son édition du jeudi 27 mai 2021, certaines informations relatives au retour imminent, en Côte d’Ivoire, du Président Laurent GBAGBO.

Ces informations font état de ce que « les partisans » du Président GBAGBO et « le premier cercle » du président Alassane Ouattara auraient « validé » un prétendu accord selon lequel le Président Laurent GBAGBO devrait rentrer en Côte d’Ivoire « en catimini » avant la fin du mois de juin 2021.

Le Comité d’Organisation pour l’accueil du Président Laurent GBAGBO tient à rassurer l’opinion nationale et internationale qu’il n’en est absolument rien.

Le Comité d’Organisation informe que les autorités gouvernementales et les personnalités en charge de cette question continuent de discuter des conditions du retour, sans qu’il ait été évoqué, à aucun moment, le format de l’accueil du Président GBAGBO.

Le Comité d’Organisation assure l’opinion nationale et internationale quant à l’engagement des parties en discussion sur un retour apaisé, sécurisé et joyeux du Président Laurent GBAGBO qui vient prendre toute sa place dans le processus de réconciliation nationale, en vue d’une paix durable en Côte d’Ivoire ».

Fait à Abidjan, le 27 mai 2021

Pour le Comité d’Organisation

A découvrir : Côte d’Ivoire: des rumeurs annoncent un autre décès proche du Président Ouattara

un « projet de loi patriotique » pour punir les citoyens qui critiquent le gouvernement en dehors du pays

Zimbabwe : un « projet de loi patriotique » pour punir les citoyens qui critiquent le gouvernement en dehors du pays

C’est un nouveau projet de loi que compte mettre en place les législateurs pro-gouvernementaux du Zimbabwe. Ainsi, une fois adoptée, cette loi permettra de punir les citoyens étrangers qui critiquent le gouvernement. Cela dit, elle prévoit dans sa démarche, qualifier les critiques à l’endroit du gouvernement comme étant « antipatriotiques » au motif qu’elles participent à la dégradation de l’image du pays à l’échelle internationale.

Le projet de loi a été proposé par un membre du parti au pouvoir, le Zanu-PF. Il trouve que certaines des critiques à l’égard du gouvernement par de nombreux Zimbabwéens à l’extérieur du pays sont antipatriotiques. Il a promis que son intention n’était pas de punir la dissidence, mais de préserver la réputation du pays. Malgré l’opposition de la société civile et des politiciens de l’opposition, le projet de loi continue d’être débattu au sein de l’Assemblée législative.

Soutenant ce qui a été appelé le « projet de loi patriotique », Pupurai Togarepi, le chef de file du parti au pouvoir au Parlement, a déclaré à la BBC : « Le gouvernement a toujours essayé de persuader ses citoyens de se comporter de manière patriotique pour maintenir l’unité. Mais après l’arrivée des partis d’opposition en 1999, de nombreux programmes ont été mis en avant et cela a conduit à une situation où le pays est en guerre. Il est difficile de gérer les comportements et vous ne pouvez pas arrêter arbitrairement les gens sans qu’il y ait une loi pour le faire. »

Togo : à Lomé, le colloque international pour le « baptême » de la future monnaie Eco officiellement démarré ce mercredi

Togo : le colloque international pour le « baptême » de la future monnaie Eco en cours à Lomé depuis ce mercredi

Placée sous le thème : « Du FCFA à l’ECO : Quelle monnaie pour quel développement en Afrique de l’ouest ? », le colloque international sur les états généraux de l’ECO a officiellement démarré ce mercredi 26 mai 2021, à l’Université de Lomé. Ainsi, Prof. Kako Nubukpo, pionnier dudit colloque et ses invités vont se pencher durant trois jours, sur les questions relatives à l’avenir de la monnaie Eco.

Aider les gouvernements de l’espace CEDEAO

Il s’agira au cours des travaux, à travers des propositions concrètes, d’élaborer une feuille de route à soumettre aux Chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace CEDEAO afin de les aider dans leur prise de décisions pour la mise en place de l’ECO.

En effet, la séance a débuté à l’issue d’une cérémonie d’ouverture présidée par Prof. Kafui Kpégba, 2e Vice-présidente de l’Université de Lomé. Dans ses mots d’ouverture, Prof. Kafui Kpégba a salué l’initiative. « Les regards sont tournés vers Lomé. C’est pour dire que les résultats des travaux qui se dérouleront ici sont très attendus. Il ne s’agit pas d’un colloque comme les autres. Il s’agit d’une occasion unique de mettre en lumière les traits obscurs des donnes problématiques fondamentales monétaires dont dépend l’avenir de nos nations, de la sous-région et de l’Afrique tout entière. Y réfléchir est une nécessité, trouver des solutions est un impératif », a poursuivi la vice-présidente.

Le bien-fondé du thème choisi

De son côté, dans son mot introductif, le Prof. Kako Nubukpo, en expliquant le bien-fondé du thème choisi, a également souligné l’importance de la tenue de ce colloque. « Nous avons choisi d’intituler ces états généraux de l’ECO : ‘’Quelle monnaie pour quel développement en Afrique de l’Ouest’’. Ce faisant, nous avons voulu d’emblée placer nos discussions relatives à l’avenir monétaire ouest-africain, dans une perspective holistique, assurant une étude institutionnaliste de la monnaie. Pour nous, la monnaie n’est pas une simple marchandise ou un simple intermédiaire des échanges. Au contraire, la monnaie est pour nous une institution et donc un compromis stabilisé susceptible d’être remis en cause à tout instant au gré de la solidité ou de la fragilité des arrangements qui fondent la confiance et la légitimité dont elle est la dépositaire ».

Un proverbe togolais dit, poursuivi-t-il, ‘’si quelqu’un fait semblant de mourir, il faut faire semblant de l’enterrer’’. Nous ne savons pas encore si le FCFA est déjà mort, ou s’il fait semblant de l’être. Peu importe, nous sommes en train de creuser sa tombe ou du moins, de procéder au baptême de son successeur l’ECO. Pour cela, nous avons choisi de repartir en cinq sessions la réflexion de ces trois jours à savoir : l’économie politique de l’ECO ; la coordination des politiques monétaires et budgétaires, la convergence des économies de l’espace CEDEAO; l’ECO et perspectives de développement et les regards pluridisciplinaires sur l’ECO », a-t-il ajouté.

président du Conseil constitutionnel Mamadou Koné

Côte d’Ivoire: des rumeurs annoncent un autre décès proche du Président Ouattara

Dans la nuit de mercredi à jeudi, il circule sur la toile ivoirienne, des rumeurs annonçant la mort du président du Conseil constitutionnel Mamadou Koné, hospitalisé pour des raisons de santé.

Une information également relayée par chris yapi, le cyber activiste ivoirien.

Cependant, selon l’un des conseillers de la Première dame ivoirienne, qui a requis l’anonymat, il n’en est rien. Sinon un fake news.

Pour l’instant, aucune déclaration officielle n’a encore été donnée.

ce qui a été dit au Conseil des ministres de ce mercredi 26 mai 2021

Togo : ce qui a été dit au Conseil des ministres de ce mercredi 26 mai 2021

Le conseil des ministres s’est réuni ce jour sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République.

2. Le conseil a examiné un avant-projet de loi, deux (02) projets de décret et écouté quatre (04) communications.

I. AU TITRE DE L’AVANT-PROJET DE LOI,

3. Le conseil a adopté l’avant-projet de loi organique modifiant la loi organique n° 2018-006 du 20 juin 2018 relative à la composition, à l’organisation et au fonctionnement de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH).

4. Cet avant-projet de loi organique vise à adapter la CNDH aux nouvelles exigences internationales concernant les institutions nationales de protection des droits de l’homme. Il dote la CNDH d’un texte actualisé lui permettant de jouer pleinement son rôle.

II. AU TITRE DES PROJETS DE DÉCRET,

5. Le conseil a adopté un projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement du Bureau togolais d’enquêtes d’accidents d’aviation.

6. Ce projet de décret permet au Gouvernement de mettre en place un organisme permanent et indépendant chargé d’enquêter sur les accidents ou incidents d’aéronefs, d’en déterminer les causes conformément aux normes internationales.

7. Le conseil a adopté un deuxième projet de décret portant modalités d’application de loi sur l’alimentation scolaire.

8. Ce projet de décret pris en application de la loi n° 2020-007 du 26 juin 2020, relative à l’alimentation scolaire au Togo, vise la finalisation du dispositif juridique pour une meilleure mise en œuvre de la politique nationale de l’alimentation scolaire et confie à l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base la gestion du programme national d’alimentation scolaire au Togo.

III. AU TITRE DES COMMUNICATIONS,

9. Le conseil a écouté une première communication sur le guichet diaspora et le programme d’actions pour le renforcement des contributions de la diaspora à la feuille de route gouvernementale 2020 – 2025 ; présentée par le Ministre des affaires étrangères, de l’intégration régionale et des togolais de l’extérieur.

10. Ce guichet diaspora vise à optimiser la contribution des Togolais de l’extérieur, à travers la création d’entreprises et les investissements. Sa mise en œuvre sera faite grâce à la synergie d’action entre différents services et devra capitaliser sur nos expériences réussies en matière de guichet unique.

11. Le conseil a écouté une seconde communication sur la campagne nationale de reboisement ; présentée par le Ministre de l’environnement et des ressources forestières.

12. Cette communication vient faire le point sur l’organisation de la campagne nationale de reboisement 2021. L’objectif est d’accroitre significativement la couverture forestière nationale et de disposer de la matière première pour les industries transformatrices de bois. Pour ce faire, le gouvernement entend procéder au lancement de la campagne en deux temps : le premier juin, un démarrage officiel avec la mise en terre de 300.000 plants puis à partir du 02 juin et pendant toute la saison des pluies, la campagne de reboisement se poursuivra avec pour objectif la mise en terre de 10.000.000 de plants.

13. Un accent particulier sera mis sur le suivi des plants mis en terre et sur leur valorisation économique. Le Conseil invite l’ensemble de la population à se mobiliser massivement pour permettre à notre pays d’améliorer son couvert forestier.

14. Le conseil a ensuite écouté une communication relative à la campagne agricole 2020 – 2021 ; présentée par le Ministre de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural.

15. Cette communication a pour objet de présenter le bilan définitif de la campagne agricole 2020-2021. Globalement, il a été observé une augmentation des superficies cultivées et une amélioration de la productivité et des rendements.

16. Cette campagne s’est soldée par un bilan alimentaire excédentaire avec un taux de couverture des besoins de 101 % pour les céréales, 160 % pour les tubercules et de 240 % pour les légumineuses. Par contre, on note un déficit en produits carnés (viandes et abats) et halieutiques dont les taux de couverture sont estimés respectivement à 60 % et 34%.

17. Le conseil a écouté une dernière communication relative au projet de création de la commission nationale de lutte contre la traite des personnes au Togo ; présentée par le Ministre de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation.

18. Face aux défis que représente la lutte contre le phénomène de la traite des personnes, il est apparu nécessaire de compléter l’arsenal institutionnel de notre pays en le dotant d’un cadre chargé de la conception, de l’élaboration et du suivi des politiques et programmes ainsi que de la coordination des actions de lutte contre la traite des personnes.

IV. AU TITRE DES DIVERS,

19. Le Ministre chargé de la santé a rendu compte au conseil de l’évolution de la pandémie et de la campagne de vaccination.

20. Le conseil a ensuite entendu un compte rendu relatif au séjour du Chef de l’Etat en France et en Belgique.

21. En effet, le Chef de l’Etat a pris une part active au sommet sur le financement des économies africaines qui s’est tenu à Paris le 18 mai et qui visait à mobiliser des ressources pour la relance des économies du continent.

22. Les résultats reflètent la vision de notre pays qui repose sur l’attraction des investisseurs privés et la mobilisation de la solidarité internationale pour faire face aux conséquences de cette pandémie.

23. Par ailleurs, plusieurs rencontres ont meublé l’agenda du Chef de l’Etat notamment celles avec les responsables des organismes de financement multilatéraux dont la directrice générale du Fonds monétaire international.

Elle a réitéré le soutien de son institution aux actions de stabilisation du cadre macroéconomique et qui devrait se traduire par une augmentation de l’appui apporté au Togo.

24. Poursuivant sa mission à Bruxelles, le Chef de l’Etat a rencontré notamment le Président du Conseil Européen, la Commissaire aux partenariats internationaux et le Secrétaire général de l’Organisation des Etats d’Afrique des Caraïbes et du Pacifique (OEACP).

25. Ces personnalités ont salué le rôle du Togo dans la négociation des accords UE – OEACP ; son leadership en matière de lutte contre le terrorisme et la bonne gestion de la riposte contre la pandémie à la Covid -19.

26. Sur le plan bilatéral, le Chef de l’Etat s’est entretenu avec le Roi des Belges avec lequel il a évoqué les voies et moyens d’approfondir les relations bilatérales entre les deux pays.

27. Mme le Premier ministre a félicité Son Excellence Monsieur le Président de la République, pour la réussite de cette mission qui confirme une fois encore le rayonnement de notre pays. Elle a invité l’ensemble du Gouvernement à travailler de concert pour la concrétisation des résultats de cette mission au bénéfice des populations togolaises.

Cet homme tue son colocataire et vend ses organes à un pasteur pour des rituels

Faits divers : Cet homme tue son colocataire et vend ses organes à un pasteur pour des rituels

Il ne se passe pas un jour sans que rien ne se passe sur la terre de nos aïeux. Cette nouvelle scène se passe en effet dans la ville de Sagbama au Nigéria.

 En effet, le commandement de la police de l’État de Bayelsa au Nigeria a arrêté un homme de 34 ans, Okpegboro Avwerosuo, qui aurait tué son colocataire, démembré le corps et vendu les organes vitaux à un pasteur à des fins rituelles.

Le suspect, avait invité le défunt à venir à Sagbama pour rejoindre le business de motocyclisme et lui avait assuré que ce business était florissant dans la région.

Les faits

Selon les faits relatés par un voisin au Nigerian Tribune, lorsque le défunt est arrivé dans la ville, il n’était pas resté plus de deux semaines quand Okpegboro l’a frappé avec un pilon de mortier au milieu de la nuit, lui écrasant le crâne et le tuant dans le processus.

« Après l’avoir tué, il a démembré le corps, préservé les organes vitaux et mis les autres parties dans des sacs séparés dont il s’est débarrassé au petit matin du lendemain. Pendant qu’il se débarrassait des sacs, un autre voisin qui l’a vu et soupçonné ses mouvements l’a confronté plus tard dans l’après-midi à propos de l’endroit où se trouvait son colocataire », a raconté le voisin.

Le suspect a affirmé que le défunt était retourné dans sa ville d’origine pour une affaire urgente. Non satisfait de sa réponse, le voisin a pénétré de force dans la pièce et a vu des taches de sang partout. Le voisin l’a maintenu à terre et a alerté le justicier local qui a finalement appelé la police pour arrêter le suspect

Vente des organes à un Pasteur

« Lors de son interrogatoire, avant d’être remis à la police, le suspect a avoué qu’il avait vendu les organes vitaux de son ami à un pasteur de Port Harcourt qui est actuellement en liberté à des fins rituelles. »

Le porte-parole du commandement de la police d’État, le SP Asinim Butswat, qui a confirmé l’incident, a déclaré: « le suspect Okpegboro Avwerosuo âgé de 34 ans est détenu au SCID pour une enquête plus approfondie.  Le nom de la victime est encore inconnu ».

Lire aussi: Société : un phénomène étrange se produira dans le ciel ce mercredi 26 mai

Moov Africa écopé d’une amende de près de 600 millions de francs CFA sous peine de 20 millions de francs CFA par jour de retard

Togo : Moov Africa écope d’une amende de près de 600 millions de francs CFA

La sentence vient de tomber pour l’opérateur de téléphonie mobile Moov Africa convoqué en audience publique le mardi 18 mai dernier par l’ARCEP. Une convocation qui fait suite selon l’Autorité de régulation au « manquement à l’obligation de permanence, continuité et disponibilité de ses services, conformément à son cahier de charges ».

Lire le Communiqué de Presse de l’ARCEP :

Aux termes d’une procédure de sanction pour non-respect de l’obligation de disponibilité permanente, continue et régulière des services de communications électroniques mobiles, le Comité de direction de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a prononcé, par décision n°2021-003/ARCEP/CD/21 du 18 mai 2021, une amende de cinq cent quatre-vingt-treize millions huit cent cinq mille huit cent vingt-huit (593 805 828) francs CFA à l’encontre de Moov Africa Togo. Ce montant correspond à 1 % de son chiffre d’affaires certifié 2019 et devra être réglé dans un délai de 30 jours, sous astreinte de vingt-millions (20 000 000) francs CFA par jour de retard.

Il est en outre enjoint à Moov Africa Togo de se conformer, dans un délai de trois (3) mois, à ses obligations conformément à l’article 27.1 de son cahier des charges qui stipule : « Le titulaire assure la disponibilité permanente, continue et régulière des services autorisés et l’adaptation permanente des moyens qu’il met en œuvre et des services aux exigences nouvelles. Le service doit être disponible de façon continue, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, sauf cas de force majeure. Pour cela, le Titulaire met en œuvre, les procédures, équipements, protections et redondances nécessaires pour garantir une qualité et une disponibilité de services conformes aux objectifs fixés par l’Autorité de régulation ».

Respect de son cahier des charges

A travers cette sanction, le Comité de direction de l’ARCEP entend obliger Moov Africa Togo au respect de son cahier des charges. En l’espèce, les perturbations liées à la fourniture d’énergie électrique ainsi que la coupure des câbles par des tiers, invoquées par Moov Africa Togo, ne sont pas constitutives de cas de force majeure et ne peuvent donc l’exempter du respect de ses obligations. En effet, Moov Africa Togo disposait suffisamment de temps pour déployer des solutions alternatives efficaces et performantes pour garantir la disponibilité de ses services.

Pour rappel, la décision de sanction découle du constat de cas significatifs, récurrents et durables d’indisponibilité de ses réseaux et services, de juin 2020 à avril 2021, dans de très nombreuses localités, causant ainsi de graves préjudices et désagréments à des centaines de milliers de consommateurs.

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