La rédaction

Faure Gnassingbé à la cérémonie d’inhumation de Charles Koffi Diby.

Pays voisin du Togo, la côte d’ivoire pays de SEM Alassane Ouattara pleure Charles Koffi Diby.

Un digne fils et vaillant de la patrie ivoirienne endormi dans le seigneur. Une perte qui laisse un vide énorme dans l’esprit de toute la population ivoirienne.

Un homme, un père, un fils, Charles Koffi Diby laisse derrière lui une nation entière, une famille qui l’aime.

Touché par cette marque douloureuse en cette journée du 14 Mars 2020 journée de son hommage, Faure Gnassingbé s’est rendu à Abidjan aux côtés de son homologue SEM Alassane Ouattara.

Soutenir toute la nation ivoirienne est le message porté par le chef de l’état Togolais SEM Faure Essozimna Gnassingbé à tous ces cœurs meurtris de la côte d’ivoire.

Toute nos condoléances à la famille

Personnalité de la Semaine : Elisabeth Essodolom PALI-TCHALLA

 «Il faut être courageuse, patiente et persévérante dans tout ce que l’on entreprend»

Femme d’affaires exceptionnelle, officier de l’ordre du Mono, présidente de la Filière Karité du Togo et Présidente de la Fondation SOIF, Mme Elisabeth Essodolom PALI-TCHALLA parle de son parcours et ses projets dans une interview qu’elle a accordé à l’équipe de Dagan Magazine, qui met en lumière les femmes remarquables. Lire ci-dessous certaines de ses réalisations.

 Journaliste : Qui est Elisabeth PALI-TCHALLA ?

Elisabeth PALI-TCHALLA : Je m’appelle Elisabeth Essodolom revendeuses de pagne à Kara.\nDM : Pali-Tchalla. Mon prénom kabyè Essodolom veut dire ‘’Dieu ne m’a pas oubliée’’. Je suis née à Kara. Je suis Directrice de Société, Présidente de la Filière Karité du Togo (FIKATO), présidente de l’interprofession karité du Togo et Présidente de la Fondation SOIF.

Parlez-nous brièvement de l’évolution de votre carrière professionnelle

Il faut dire que ce n’était pas facile. Nos salaires, celui de mon mari et le mien, ne suffisaient pas pour faire face aux charges de la famille. Nous avions trois enfants à l’époque. Mon mari est donc reparti faire des études dans le domaine bancaire en France. De mon côté, j’ai commencé par faire des petits commerces tout en exerçant mon métier de sage-femme. Ce sont ces petits commerces qui m’ont permis de trouver un créneau que j’ai fait fructifier, avec l’aide de mon mari, pour créer par la suite la boutique de cosmétiques Esthetica 2000.

Présidente de la filière karité du Togo, pionnière dans ce domaine, racontez-nous vos débuts. Comment arrive-t-on à cette responsabilité ?

Avant de répondre à votre question il faut que vous connaître la valeur du karité dans le monde entier. Le beurre de karité est largement utilisé dans l’industrie du chocolat, de la cosmétique et dans la pharmacie. Vous comprenez donc que ce secteur est en pleine expansion. Il y a quelques années, les amandes des fruits de l’arbre à karité collectées par des femmes rurales et transformées en beurre ne servaient que dans l’alimentation, la beauté et les rituels. Aujourd’hui, le karité et ses dérivées occupent une place de choix au plan économique. De nos jours, la demande en beurre de karité en provenance de l’Afrique de l’Ouest a augmenté de près de 1 200% au cours de la dernière décennie. Le produit est prisé dans le monde entier et surtout aux Etats-Unis. Depuis plus de 20 ans à travers la Fondation SOIF qui appuie les initiatives féminines, je me suis rendu compte qu’il y avait des milliers de femmes surtout dans la région septentrionale de notre pays, qui vivent des activités liées au karité. J’ai alors senti la nécessité de les réorganiser pour qu’elles puissent aller vers leur propre autonomisation et sortir de la pauvreté. C’est ainsi que je les ai organisées d’abord en groupements, après en sociétés coopératives selon l’acte uniforme de l’OHADA, ensuite en unions régionales et enfin en faitière nationale qu’est la FIKATO COOP CA. Vous comprenez donc que ce fut un très long processus avant que nous n’ayons aujourd’hui une interprofession qui regroupe tous les maillons du secteur karité. Mon principal objectif, c’est qu’à travers le karité nous puissions aider nos sœurs surtout dans les hameaux les plus reculés à sortir de la pauvreté. C’est à cela que je consacre toutes mes forces comme je l’ai toujours fait à travers la fondation SOIF. Je voudrais saisir cette occasion pour rendre un vibrant hommage à son Excellence Monsieur le Président de la République Faure GNASSINGBE qui a fait de la lutte contre la pauvreté son cheval de bataille et ne ménage aucun effort pour aider les femmes rurales à gagner le pari de leur propre autonomisation. Il me parait également important d’en appeler à la mobilisation de tous les partenaires nationaux et internationaux afin de soutenir les initiatives des femmes dans le domaine du karité, par exemple en finançant l’installation des unités de transformation pour ces femmes.

Comme vous venez de le souligner, la filière karité est peu connue au Togo. Quelles sont les réelles opportunités que les jeunes dames peuvent y trouver?

Je me félicite d’une chose, c’est que grâce à Dieu nous avons pu réussir la réorganisation de toute la filière karité au Togo. Dans toutes les zones productrices du karité, nous avons des sociétés coopératives des acteurs du karité dument formées et immatriculées par le gouvernement togolais. Et comme je vous l’ai souligné, chaque région a son union régionale et au niveau national nous avons une faitière nationale, la Fédération Inclusive du Karité du Togo (FIKATO COOP CA) régie par l’acte uniforme de l’OHADA. En plus de toute cette nomenclature, le Togo dispose depuis le 27 novembre 2019 d’une interprofession de tous les acteurs du karité que j’ai l’honneur de présider. Tous ces regroupements que je viens de citer sont ouverts et peuvent accueillir selon les textes tous ceux qui veulent y adhérer, à conditions qu’ils remplissent les conditions énumérées par les statuts. C’est en étant ensemble qu’on est plus fort et qu’on va plus loin. Je pense qu’il est important que tous ceux qui interviennent sur toute la chaîne de valeur conjuguent leurs énergies pour que la filière karité joue sa partition dans la mise en œuvre du Plan National de Développement. Comme dans tous les domaines, il y a toujours des opportunités mais le plus important c’est de savoir quand et comment les saisir. Le marché international du karité est en plein essor. Face à la pauvreté et au manque d’emplois pour les jeunes, entreprendre dans le secteur karité peut être une solution. Nous avons des milliers de femmes qui vivent directement des revenus tirés du commerce du karité. Mais l’envie de se lancer dans le karité ne doit pas occulter les exigences qui y sont associées. C’est un domaine qui répond aux normes internationales notamment en matière de qualité. Avant de s’y lancer et rêver d’atteindre le marché international, il est important qu’on soit à même de respecter ces normes.

Grace à vous le Togo aura l’honneur d’abriter en Avril 2020 la 13ème Conférence Internationale annuelle du karité. Quels sont les enjeux et défis de cette rencontre ?

Notre pays se prépare pour abriter la 13ème Conférence internationale annuelle du karité du 06 au 08 Avril 2020 à Lomé. C’est un événement historique pour notre pays parce que le Togo ne l’avait jamais accueilli auparavant. Il a fallu environ trois années de tractations et un bon dossier de candidature que nous avons soumis à l’Alliance Globale du Karité, AGK qui l’a bien heureusement validé. On ne peut que s’en féliciter car c’est notre pays qui est honoré. Cet événement international coorganisé par l’AGK et la Filière Karité du Togo, FIKATO va réunir dans la capitale togolaise plus de 500 parties prenantes du monde entier autour du thème : KARITE 2020, créer l’industrie de demain. Les participants sont composés de groupements de femmes, des petites et moyennes entreprises, des organisations à but non lucratif, des partenaires au développement, des fournisseurs internationaux de grandes marques de l’industrie cosmétique et alimentaire américains, européens et africains. Vous savez que le Togo vient de se doter pour la première fois d’une interprofession dans la filière karité, c’est pour nous une excellente occasion de montrer au monde entier nos potentialité en matière de karité et cette conférence va insuffler une nouvelle dynamique à la filière. L’autre défi que nous entendons relever c’est qu’au cours de cette conférence, toutes les parties réfléchissent sur la nécessité d’adopter une charte afin de protéger l’arbre à karité. Aujourd’hui cette espèce que nous considérons comme une manne du ciel est dangereusement menacée. Si nous ne prenons pas garde, il sera difficile pour les générations à venir d’en profiter. C’est pourquoi depuis quelques années, nous discutons plutôt de la durabilité dans le karité. Il est important que toutes les parties jouent leur partition pour que nous puissions sauver nos parcs à karité qui subissent aussi les affres des changements climatiques.

A part cette distinction, quelles sont les autres dont vous avez été honorée ?

La plus grande distinction dont je me félicite, est celle qui a fait de moi officier de l’ordre du Mono, une distinction nationale de la République Togolaise. Je voudrais remercier le Chef de l’Etat, Son Excellence Faure Essozimna GNASSINGBE pour cet honneur qu’il m’a fait en m’élevant à ce rang. Vous savez, cette distinction est accordée à ceux qui sont reconnus comme ayant rendu service à la nation. C’est pour moi une grande fierté. Je me réjouis d’apporter ma petite pierre à l’édifice national.

Votre mot de fin ?

Je voudrais rendre grâce à Dieu qui ne m’a jamais oubliée. Il a su mettre sur ma route des personnes exceptionnelles et uniques à mes yeux que je n’oublierai jamais et qui ont fait de moi la femme que je suis aujourd’hui.

Source : Daganmag.com

Nécrologie : la presse togolaise en deuil

John Holonou Hounkpati, l’un des anciens patrons de presse au Togo vient de tirer sa révérence. Selon des sources proches de sa famille, il est décédé le mercredi 11 mars 2020 à la clinique Biasa suite à une courte maladie.

La presse togolaise vient de perdre un de ses lieutenants. Il s’agit de John Holonou Hounkpati alias DG. L’homme avec le tatouage pédah était le promoteur et le directeur de la publication de l’hebdomadaire « Carrefour » qui fait partie des plus anciennes publications indépendantes au Togo. Il était surtout connu pour son sang-froid.

ohn Holonou Hounkpati avait débuté sa carrière de journaliste chez Atopani Express l’une des presses indépendantes à la fin des années 80. Il avait travaillé sous la direction de Jean Todégnon. Après avoir quitté Atopani Express, il a décidé de travailler pour son propre compte. C’est ainsi qu’il a créé sa publication connue sous le nom « Negreta ».

Après que le principal organe de presse de la Juvento a tombé dans le domaine public, il a profité de l’occasion pour créer « Carrefour » qui a joué le rôle d’information et de formation de l’opinion publique. Il a été également promoteur et directeur de publication de « La Griffe ».

Le sexagénaire avait aussi joué un grand rôle pour l’émergence de jeunes journalistes. Il participait à l’organisation des séminaires et ateliers visant à les former. De plus, il a œuvré dans de nombreux regroupements de presse tels que l’Association des Editeurs de Presse (ATEP), l’Observatoire Togolais des Médias (OTM), l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (Ujit) en tant que conseiller.

Source : Togoweb.

Nos condoléance à la famille éplorée.

Togo/ Infrastructure : Un projet de construction de 15 ponts en vue.

Quinze ponts en projet de réalisation sur toute l’étendue du territoire national. Ce projet s’inscrit dans la droite ligne de la politique de construction et de réhabilitation des infrastructures du gouvernement.

Dans sa phase 1, le projet consistera à construire 3 ponts dont 2 de 30 mètres linéaires (ml) chacun dans la région des Savanes. Plus précisément sur le tronçon Gouloungoussi-Zoubiékou – Frontière Ghana, dans la région des Savanes. Dans la région des Plateaux, il est prévu un pont de 40 mètres linéaires (ml) sur le tronçon Morétan – Ogou Agrani.


Pour la réalisation de ces ouvrages, l’Etat togolais a lancé un appel à manifestation d’intérêt international jusqu’au 23 avril prochain.

UEFA Champions League : Les matches de la semaine prochaine reportés.

Devenue une pandémie, le coronavirus affecte beaucoup de secteurs. Ce qui a amené plusieurs gouvernements à prendre des décisions relatives à cette maladie.

Dans ce sens l’UEFA annonce le report des matches programmés sur la semaine prochaine à une date ultérieure.

Il s’agit notamment des huitièmes de finale restants de l’UEFA Champions League des 17 et 18 mars 2020, de tous les huitièmes de finale retour de l’UEFA Europa League programmés le 19 mars 2020, et de tous les quarts de finale de l’UEFA Youth League prévus les 17 et 18 mars 2020.

Suite à ces reports, les tirages au sort des quarts de finale de l’UEFA Champions League et de l’UEFA Europa League prévus le 20 mars sont également ajournés.

Hier, l’UEFA a invité des représentants de ses 55 associations membres, les conseils d’administration de l’Association des clubs européens (ECA) et d’European Leagues ainsi qu’un représentant de la FIFPro à une vidéoconférence qui se tiendra mardi 17 mars pour aborder la question de l’action du football européen face à la pandémie.

Par ailleurs,  le championnat espagnol (LIGA) aussi est suspendu. L’instance a annoncé sa décision, jeudi, en fin de matinée, dans un communiqué sur son site. La Liga est suspendu « au moins les deux prochaines journées » précise le communiqué.

CAF / Coronavirus : Les éliminatoires de la CAN 2021 reportées.

La pandémie coronavirus gagne le terrain. Annoncé sur les prochains jours, les éliminatoires comptant pour la CAN 2021 sont reportées déclare un communiqué de la CAF.

L’institution en charge de la coupe des nations (CAN) précise dans le communiqué que la situation liée au coronavirus pourrait évoluer négativement, et la présence de joueurs évoluant en Europe et en Asie pourrait compliquer les choses. Ce sont donc quarante-huit rencontres qui seront disputées à des dates ultérieures.

Des ampoules électriques pour illustrer le texte

Togo / Climat des affaires : Tour d’horizon des reformes sur le Raccordement à l’électricité

Après avoir gagné 06 places sur l’indicateur du Raccordement à l’électricité qui l’a vu passer sous la barre des 100 (99ème sur 190 pays), le Togo multiplie et accroits les efforts pour garder le cap des reformes.
Au cours des derniers mois, le gouvernement a pris des dispositions au profit des opérateurs économiques.


·        Possibilité de faire un raccordement à une puissance comprise entre 40 et 200 kVA sans construction de poste de transformateur privé
Il est désormais possible aux clients Grandes Entreprises de la CEET dont la puissance varie entre 40 et 200 kVA, d’être raccordés sans construction de poste de transformateur privé. Ceci, grâce aux travaux de réhabilitation et de renforcement du réseau électrique de distribution de Lomé mené par la Compagnie. En 2019, 29 raccordements ont été réalisés à partir des transformateurs publics sans construction de poste transformateur privé, soit une proportion de 83%.


·        Le remboursement de l’avance sur consommation (Moyenne Tension)
La possibilité est accordée depuis le début de l’année aux opérateurs économiques de se faire rembourser la totalité de leur avance sur consommation. Le bénéfice de ce remboursement est subordonné à un paiement mensuel régulier par l’abonné, à date échue, de ses factures d’énergie électrique et autres sommes et frais dus, sur une période de trois (03) années.

Données recueillies sur : bit.ly/33fEayI

Togo / Classement des Microfinances : Il y a la FUCEC, et les Autres…

En 2018, les institutions togolaises de microfinance (Systèmes financiers décentralisés, SFD) totalisaient un peu plus de 196 milliards FCFA d’actifs.

L’information émane des statistiques de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), dans son récent bilan des comptes de résultats des SFD. Porté par une adhésion populaire solide, le secteur a connu une croissance soutenue sur les dernières années, selon les données compilées par Togo First.

Ainsi, le marché, qui représentait environ 172 milliards en 2016, a connu une progression de 5,8% en 2017, puis de 7,6 % en 2018.

La FUCEC et les autres…

En 2014, le pays abritait 92 institutions de microfinance, et 492 points de services. En dépit de cette diversité des acteurs, la Faîtière des Unités Coopératives d’Épargne et de Crédit du Togo (FUCEC), se taille définitivement la part du lion, avec plus de 50% des actifs globaux.

En 2018, la FUCEC détenait à lui seul plus de 63% des actifs du secteur, soit un bilan de 125 milliards FCFA. Son dauphin, COOPEC AD, la coopérative de l’église des Assemblées de Dieu, vient loin derrière, avec un bilan qui cumule 24 milliards, soit 12% des actifs.

C’est WAGES, qui referme l’inégal trio de tête, avec 13,8 milliards FCFA d’actifs. Le Top 5 est complété par la CECA (Coopérative d’Epargne et de Crédit des Artisans), une Institution qui a démarré ses premières activités en 1990 et UMECTO.

Du reste, ces institutions participent à l’amélioration de l’inclusion financière au Togo, notamment dans l’accès des populations rurales et périphériques aux systèmes de financement. En collaboration, avec certains acteurs publics le FNFI, le ministère du développement à la base), ou le Mifa.

Au Togo, le taux d’inclusion a nettement augmenté, des améliorations portées notamment par le Fonds national de l’inclusion financière (FNFI).

Données recueillies sur : bit.ly/2U5R7qz

Togo / Présidentielle 2020 : Le Gouvernement japonais félicite Faure Gnassingbé.

Dans un communiqué de presse, le gouvernement japonais a travers son attaché de presse OHTAKA Mazato envoie ses mots de félicitations au Chef de l’État Faure Gnassingbé.

1. Le gouvernement du Japon félicite SEM Faure Essozimna GNASSINGBE pour sa réélection officielle à la présidence de la République du Togo, à la suite des élections du 22 février 2020.

2. Le Gouvernement japonais se félicite de la consolidation de la démocratie en République du Togo et espère un développement et une prospérité accrus sous la direction renouvelée du Président GNASSINGBE, ainsi que l’approfondissement des relations entre le Japon et la République du Togo à l’avenir.

Togo : Aliko Dangote à Lomé

Le richissime homme d’affaire Nigérian Aliko Dangote a été reçu hier par le chef de l’Etat Faure Gnassingbé au palais de la présidence.


En novembre dernier, deux accords de partenariat avaient été signés dans le secteur des mines entre le gouvernement togolais et Dangote Industries Limited.


Pour le compte du premier partenariat, il s’agit de la valorisation et de la transformation du phosphate togolais en engrais à destination des pays ouest Africains, et le second concerne l’implantation d’une fabrique de ciment à partir du clinker Togolais et Nigérian.
Cette usine aura une capacité de 1,5 million de tonnes de ciment et permettra de répondre ainsi tant à la demande locale qu’externe. Les travaux commenceront début de cette année !

Se félicitant par la même occasion des efforts consentis par le Togo dans l’amélioration du climat des affaires, l’homme d’affaire a déclaré : « Nous envisageons créer des emplois pour la jeunesse togolaise. Nous sommes en train de voir comment faire du Togo l’un des espoirs de l’Afrique de l’ouest en matière des affaires ».

Dans la foulée il a félicité le Chef de l’Etat pour sa réélection lors des présidentielles du 22 février dernier.