Côte d’ivoire : le gouvernement dit non à la date du retour de Laurent Gbagbo

Côte d’ivoire : le gouvernement dit non à la date de retour de Laurent Gbagbo

L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo ne rentrera plus au bercail à la date prévue. En effet, le Front populaire ivoirien (FPI) de l’ancien président a annoncé le lundi dernier, le retour de Gbagbo pour le 17 juin prochain, date de son anniversaire. Une décision qui, pour le gouvernement ivoirien n’est pas la bienvenue.

Ainsi, pour le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, il a été « convenu que la date devait être choisie de façon consensuelle ». Donc pour nous, « il n’y a pas de date », a-t-il poursuivi.

Le ministre va jusqu’à remettre en cause la possibilité de ce retour : « Je ne sais pas comment il arriverait à cette date du 17 juin si aucune disposition n’est prise pour son accueil ».

Rappelons qu’au début du mois d’avril, Alassane Ouattara avait déclaré que Laurent Gbagbo pouvait rentrer « quand il le souhaitait », et que ses frais de voyage seraient pris en charge. Mais visiblement ceci devrait faire objet d’une décision consensuelle avec le gouvernement d’après les déclarations du ministre Amadou Coulibaly.

Laurent Gbagbo rentrera dans son pays dans ce mois de juin

Officiel : Laurent Gbagbo rentre dans son pays dans ce mois de juin

Un responsable du Front populaire ivoirien (FPI), a annoncé ce lundi dernier, le retour du président ivoirien Laurent Gbagbo. Acquitté des accusations de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPI), Laurent Gbagbo sera de retour ce 17 juin après une décennie d’absence.

 « Je vous annonce que le retour du président Laurent Gbagbo sur la terre de Côte d’Ivoire est prévu pour le 17 juin », a déclaré Assoa Adou, secrétaire général du FPI créé par l’ancien président Laurent Gbagbo.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : un communiqué pour démentir le retour en catimini de Laurent Gbagbo

Cette annonce fait suite aux nombreuses tractations entre le pouvoir du président Alassane Ouattara et le camp du FPI, parti créer par Gbagbo. Rappelons qu’en début du mois d’avril, le président Ouattara avait donné son feu vert pour le retour au pays de son principal rival lors de la présidentielle de 2010 en Côte-d’Ivoire.

Togo/ musique : l’artiste Amron met tout en œuvre pour un « come back » mémorable sur la scène musicale

Togo/ musique : gestion du bad buzz, le rappeur Amron donne un bel exemple

Jusqu’où ira le black boy togolais Amron avec son « come back ». En effet, disparu depuis quelques années de la scène musicale, le rappeur togolais annonce son retour.  Auteur de plusieurs tubes, la star signe son regain avec l’annonce d’un nouveau projet intitulé « Surhumain ».

Après des révélations troublantes sur sa page Facebook, qui ont fait jazzer plus d’un sur la toile, le black boy, concepteur de la marque 3B, se retrouve encore dans un nouveau buzz et cette fois-ci, avec la langue de Molière comme mise en cause. En effet, lors d’une sortie médiatique hier sur la Télévision togolaise dans l’émission « on fait de la télé », l’artiste a commis une faute de français qui visiblement lui a coûté des calomnies et ironie sur la toile. Ingénieusement, la riposte du rappeur togolais a laissé les internautes perplexes. Il a su transformer ce bad buzz en créant une autre histoire autour de cette erreur d’expression.

Une chance grillée

L’artiste prétendait dans son poste après l’émission télévisée, qu’il venait ainsi de griller sa chance d’obtenir une audience auprès du président de la République Togolaise.

Il affirme : « On dit souvent que : ‘’ le zèle intéressé meurt étouffé en soi ‘’, sur la TVT, pour une question simple à laquelle je pouvais répondre simplement, j’ai voulu faire du zèle pour faire un appel du pied au PRÉSIDENT, le VRAI. Pas celui du rap Game. Malheureusement dans mes atalakou j’ai été trahit par une grosse faute de français. Awoooo, “des chansons qui VA avec son charisme » on peut parler comme ça devant le PREGO ? »

Suivant les dires de l’artiste, le président de la république suivait en direct l’émission et en était content au point de lui accorder une audience jusqu’à l’instant de son erreur d’expression : « des chansons qui VA ». Avec la conscience d’avoir manquer l’occasion d’une rencontre avec le chef de l’Etat, Amron prétend s’en remettre à la prière, stipulant au demeurant, qu’aucun homme n’est parfait et que l’erreur est humaine. « SURHUMAIN arrive et c’est le 2021/06/06 : 06h00 », a posté l’artiste sur sa page Facebook.

Avouons que cette stratégie plutôt judicieuse de l’artiste a été une réponse favorable pour détourner le bad buzz qui déjà se créait autour de son erreur d’expression. Une contre-attaque anticipée et réussie, qui a aidé l’artiste a tiré son épingle du jeu.

Notons que la gestion de buzz ou de bad buzz est un métier qui nécessite toute une stratégie et de réflexion. Et en Afrique, plusieurs Agences offre ces services dont Sigma Corporation Afrique qui à proportion, conseille plusieurs acteurs dans ce sens.

Lire aussi: Togo : « Faure Gnassingbé doit me décorer », Yaovi Ketheti

Togo : à Lomé, le colloque international pour le « baptême » de la future monnaie Eco officiellement démarré ce mercredi

Togo : le colloque international pour le « baptême » de la future monnaie Eco en cours à Lomé depuis ce mercredi

Placée sous le thème : « Du FCFA à l’ECO : Quelle monnaie pour quel développement en Afrique de l’ouest ? », le colloque international sur les états généraux de l’ECO a officiellement démarré ce mercredi 26 mai 2021, à l’Université de Lomé. Ainsi, Prof. Kako Nubukpo, pionnier dudit colloque et ses invités vont se pencher durant trois jours, sur les questions relatives à l’avenir de la monnaie Eco.

Aider les gouvernements de l’espace CEDEAO

Il s’agira au cours des travaux, à travers des propositions concrètes, d’élaborer une feuille de route à soumettre aux Chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace CEDEAO afin de les aider dans leur prise de décisions pour la mise en place de l’ECO.

En effet, la séance a débuté à l’issue d’une cérémonie d’ouverture présidée par Prof. Kafui Kpégba, 2e Vice-présidente de l’Université de Lomé. Dans ses mots d’ouverture, Prof. Kafui Kpégba a salué l’initiative. « Les regards sont tournés vers Lomé. C’est pour dire que les résultats des travaux qui se dérouleront ici sont très attendus. Il ne s’agit pas d’un colloque comme les autres. Il s’agit d’une occasion unique de mettre en lumière les traits obscurs des donnes problématiques fondamentales monétaires dont dépend l’avenir de nos nations, de la sous-région et de l’Afrique tout entière. Y réfléchir est une nécessité, trouver des solutions est un impératif », a poursuivi la vice-présidente.

Le bien-fondé du thème choisi

De son côté, dans son mot introductif, le Prof. Kako Nubukpo, en expliquant le bien-fondé du thème choisi, a également souligné l’importance de la tenue de ce colloque. « Nous avons choisi d’intituler ces états généraux de l’ECO : ‘’Quelle monnaie pour quel développement en Afrique de l’Ouest’’. Ce faisant, nous avons voulu d’emblée placer nos discussions relatives à l’avenir monétaire ouest-africain, dans une perspective holistique, assurant une étude institutionnaliste de la monnaie. Pour nous, la monnaie n’est pas une simple marchandise ou un simple intermédiaire des échanges. Au contraire, la monnaie est pour nous une institution et donc un compromis stabilisé susceptible d’être remis en cause à tout instant au gré de la solidité ou de la fragilité des arrangements qui fondent la confiance et la légitimité dont elle est la dépositaire ».

Un proverbe togolais dit, poursuivi-t-il, ‘’si quelqu’un fait semblant de mourir, il faut faire semblant de l’enterrer’’. Nous ne savons pas encore si le FCFA est déjà mort, ou s’il fait semblant de l’être. Peu importe, nous sommes en train de creuser sa tombe ou du moins, de procéder au baptême de son successeur l’ECO. Pour cela, nous avons choisi de repartir en cinq sessions la réflexion de ces trois jours à savoir : l’économie politique de l’ECO ; la coordination des politiques monétaires et budgétaires, la convergence des économies de l’espace CEDEAO; l’ECO et perspectives de développement et les regards pluridisciplinaires sur l’ECO », a-t-il ajouté.

ce qui a été dit au Conseil des ministres de ce mercredi 26 mai 2021

Togo : ce qui a été dit au Conseil des ministres de ce mercredi 26 mai 2021

Le conseil des ministres s’est réuni ce jour sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République.

2. Le conseil a examiné un avant-projet de loi, deux (02) projets de décret et écouté quatre (04) communications.

I. AU TITRE DE L’AVANT-PROJET DE LOI,

3. Le conseil a adopté l’avant-projet de loi organique modifiant la loi organique n° 2018-006 du 20 juin 2018 relative à la composition, à l’organisation et au fonctionnement de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH).

4. Cet avant-projet de loi organique vise à adapter la CNDH aux nouvelles exigences internationales concernant les institutions nationales de protection des droits de l’homme. Il dote la CNDH d’un texte actualisé lui permettant de jouer pleinement son rôle.

II. AU TITRE DES PROJETS DE DÉCRET,

5. Le conseil a adopté un projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement du Bureau togolais d’enquêtes d’accidents d’aviation.

6. Ce projet de décret permet au Gouvernement de mettre en place un organisme permanent et indépendant chargé d’enquêter sur les accidents ou incidents d’aéronefs, d’en déterminer les causes conformément aux normes internationales.

7. Le conseil a adopté un deuxième projet de décret portant modalités d’application de loi sur l’alimentation scolaire.

8. Ce projet de décret pris en application de la loi n° 2020-007 du 26 juin 2020, relative à l’alimentation scolaire au Togo, vise la finalisation du dispositif juridique pour une meilleure mise en œuvre de la politique nationale de l’alimentation scolaire et confie à l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base la gestion du programme national d’alimentation scolaire au Togo.

III. AU TITRE DES COMMUNICATIONS,

9. Le conseil a écouté une première communication sur le guichet diaspora et le programme d’actions pour le renforcement des contributions de la diaspora à la feuille de route gouvernementale 2020 – 2025 ; présentée par le Ministre des affaires étrangères, de l’intégration régionale et des togolais de l’extérieur.

10. Ce guichet diaspora vise à optimiser la contribution des Togolais de l’extérieur, à travers la création d’entreprises et les investissements. Sa mise en œuvre sera faite grâce à la synergie d’action entre différents services et devra capitaliser sur nos expériences réussies en matière de guichet unique.

11. Le conseil a écouté une seconde communication sur la campagne nationale de reboisement ; présentée par le Ministre de l’environnement et des ressources forestières.

12. Cette communication vient faire le point sur l’organisation de la campagne nationale de reboisement 2021. L’objectif est d’accroitre significativement la couverture forestière nationale et de disposer de la matière première pour les industries transformatrices de bois. Pour ce faire, le gouvernement entend procéder au lancement de la campagne en deux temps : le premier juin, un démarrage officiel avec la mise en terre de 300.000 plants puis à partir du 02 juin et pendant toute la saison des pluies, la campagne de reboisement se poursuivra avec pour objectif la mise en terre de 10.000.000 de plants.

13. Un accent particulier sera mis sur le suivi des plants mis en terre et sur leur valorisation économique. Le Conseil invite l’ensemble de la population à se mobiliser massivement pour permettre à notre pays d’améliorer son couvert forestier.

14. Le conseil a ensuite écouté une communication relative à la campagne agricole 2020 – 2021 ; présentée par le Ministre de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural.

15. Cette communication a pour objet de présenter le bilan définitif de la campagne agricole 2020-2021. Globalement, il a été observé une augmentation des superficies cultivées et une amélioration de la productivité et des rendements.

16. Cette campagne s’est soldée par un bilan alimentaire excédentaire avec un taux de couverture des besoins de 101 % pour les céréales, 160 % pour les tubercules et de 240 % pour les légumineuses. Par contre, on note un déficit en produits carnés (viandes et abats) et halieutiques dont les taux de couverture sont estimés respectivement à 60 % et 34%.

17. Le conseil a écouté une dernière communication relative au projet de création de la commission nationale de lutte contre la traite des personnes au Togo ; présentée par le Ministre de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation.

18. Face aux défis que représente la lutte contre le phénomène de la traite des personnes, il est apparu nécessaire de compléter l’arsenal institutionnel de notre pays en le dotant d’un cadre chargé de la conception, de l’élaboration et du suivi des politiques et programmes ainsi que de la coordination des actions de lutte contre la traite des personnes.

IV. AU TITRE DES DIVERS,

19. Le Ministre chargé de la santé a rendu compte au conseil de l’évolution de la pandémie et de la campagne de vaccination.

20. Le conseil a ensuite entendu un compte rendu relatif au séjour du Chef de l’Etat en France et en Belgique.

21. En effet, le Chef de l’Etat a pris une part active au sommet sur le financement des économies africaines qui s’est tenu à Paris le 18 mai et qui visait à mobiliser des ressources pour la relance des économies du continent.

22. Les résultats reflètent la vision de notre pays qui repose sur l’attraction des investisseurs privés et la mobilisation de la solidarité internationale pour faire face aux conséquences de cette pandémie.

23. Par ailleurs, plusieurs rencontres ont meublé l’agenda du Chef de l’Etat notamment celles avec les responsables des organismes de financement multilatéraux dont la directrice générale du Fonds monétaire international.

Elle a réitéré le soutien de son institution aux actions de stabilisation du cadre macroéconomique et qui devrait se traduire par une augmentation de l’appui apporté au Togo.

24. Poursuivant sa mission à Bruxelles, le Chef de l’Etat a rencontré notamment le Président du Conseil Européen, la Commissaire aux partenariats internationaux et le Secrétaire général de l’Organisation des Etats d’Afrique des Caraïbes et du Pacifique (OEACP).

25. Ces personnalités ont salué le rôle du Togo dans la négociation des accords UE – OEACP ; son leadership en matière de lutte contre le terrorisme et la bonne gestion de la riposte contre la pandémie à la Covid -19.

26. Sur le plan bilatéral, le Chef de l’Etat s’est entretenu avec le Roi des Belges avec lequel il a évoqué les voies et moyens d’approfondir les relations bilatérales entre les deux pays.

27. Mme le Premier ministre a félicité Son Excellence Monsieur le Président de la République, pour la réussite de cette mission qui confirme une fois encore le rayonnement de notre pays. Elle a invité l’ensemble du Gouvernement à travailler de concert pour la concrétisation des résultats de cette mission au bénéfice des populations togolaises.

Moov Africa écopé d’une amende de près de 600 millions de francs CFA sous peine de 20 millions de francs CFA par jour de retard

Togo : Moov Africa écope d’une amende de près de 600 millions de francs CFA

La sentence vient de tomber pour l’opérateur de téléphonie mobile Moov Africa convoqué en audience publique le mardi 18 mai dernier par l’ARCEP. Une convocation qui fait suite selon l’Autorité de régulation au « manquement à l’obligation de permanence, continuité et disponibilité de ses services, conformément à son cahier de charges ».

Lire le Communiqué de Presse de l’ARCEP :

Aux termes d’une procédure de sanction pour non-respect de l’obligation de disponibilité permanente, continue et régulière des services de communications électroniques mobiles, le Comité de direction de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) a prononcé, par décision n°2021-003/ARCEP/CD/21 du 18 mai 2021, une amende de cinq cent quatre-vingt-treize millions huit cent cinq mille huit cent vingt-huit (593 805 828) francs CFA à l’encontre de Moov Africa Togo. Ce montant correspond à 1 % de son chiffre d’affaires certifié 2019 et devra être réglé dans un délai de 30 jours, sous astreinte de vingt-millions (20 000 000) francs CFA par jour de retard.

Il est en outre enjoint à Moov Africa Togo de se conformer, dans un délai de trois (3) mois, à ses obligations conformément à l’article 27.1 de son cahier des charges qui stipule : « Le titulaire assure la disponibilité permanente, continue et régulière des services autorisés et l’adaptation permanente des moyens qu’il met en œuvre et des services aux exigences nouvelles. Le service doit être disponible de façon continue, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, sauf cas de force majeure. Pour cela, le Titulaire met en œuvre, les procédures, équipements, protections et redondances nécessaires pour garantir une qualité et une disponibilité de services conformes aux objectifs fixés par l’Autorité de régulation ».

Respect de son cahier des charges

A travers cette sanction, le Comité de direction de l’ARCEP entend obliger Moov Africa Togo au respect de son cahier des charges. En l’espèce, les perturbations liées à la fourniture d’énergie électrique ainsi que la coupure des câbles par des tiers, invoquées par Moov Africa Togo, ne sont pas constitutives de cas de force majeure et ne peuvent donc l’exempter du respect de ses obligations. En effet, Moov Africa Togo disposait suffisamment de temps pour déployer des solutions alternatives efficaces et performantes pour garantir la disponibilité de ses services.

Pour rappel, la décision de sanction découle du constat de cas significatifs, récurrents et durables d’indisponibilité de ses réseaux et services, de juin 2020 à avril 2021, dans de très nombreuses localités, causant ainsi de graves préjudices et désagréments à des centaines de milliers de consommateurs.

Lire aussi: Togo : manquement à l’obligation de permanence, Moov Africa convoqué devant l’ARCEP

https://actusalade.com/blog/crise-malienne-les-autorites-rejettent-la-visite-dun-emissaire-de-la-cedeao/

Crise malienne : les Autorités rejettent la visite d’un émissaire de la CEDEAO

La situation du Mali continue d’alimenter l’actualité politique sur la toile. Ainsi, l’émissaire de la CEDEAO, Goodluck Jonathan était attendu à Bamako. Mais malheureusement, les autorités refusent de recevoir l’émissaire qui est un envoyé pour cette nième crise au Mali.  

En effet, Goodluck après son arrivée à son hôtel sur le sol malien, a immédiatement pris le chemin de Kati bastion de la junte militaire pour rencontrer les autorités.

Goodluck Jonathan

À peine 3 minutes, de son départ de l’hôtel, il est immédiatement retourné. Et selon nos sources, les militaires auraient refusé de recevoir la délégation de la CEDEAO.

Suite à cet acte posé par les autorités maliennes, l’on se demande si de nouvelles sanctions de la CEDEAO ne sont pas en cours pour le Mali.

Lire aussi : Coup d’Etat au Mali : le Vice-président Assimi Goita explique les motivations des militaires

CPI : après Gbagbo, « nous sommes en train d’enquêter dans l’autre camp », Fatou Bensouda

CPI : après Gbagbo, « nous sommes en train d’enquêter dans l’autre camp », Fatou Bensouda

Le dossier de la Cour pénale internationale (CPI) avec la Côte d’Ivoire est loin d’être terminé même après l’acquittement définitif de l’ancien président Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, le 31 mars 2021.

En effet, Fatou Bensouda, la procureure de la CPI, a annoncé sur les antennes de TV5 le samedi dernier que les enquêtes visant le camp Ouattara sont en cours en Côte d’Ivoire.

 « Aujourd’hui, je peux affirmer avec une conscience tranquille que j’ai fait tout ce que je devais faire dans ce dossier (affaire le procureur contre Gbagbo). Ce sur quoi il faut se concentrer, c’est que 3000 Ivoiriens sont morts. Souvenons-nous des victimes de ces crimes. Elles méritent justice », a-t-elle déclaré. Et de révéler « Je saisis l’opportunité pour dire que mon bureau à la CPI n’a pas enquêté qu’un seul côté. Nous sommes en train d’enquêter dans l’autre camp (camp Ouattara).

Laver son image

Cette sortie de la procureure a secoué la toile ivoirienne. Ainsi, pour le politologue ivoirien Martial Bédié, Fatou Bensouda veut laver son image ternie par l’affaire « le procureur contre Gbagbo », avant son départ de la CPI.

 « Pourquoi avoir attendu tout ce temps alors que les preuves qui accablent le camp Ouattara existent en abondance ? La CPI, il faut le dire est sortie perdante, voire humiliée après le procès de Laurent Gbagbo dont le dossier a été mal ficelé. Bensouda veut se racheter, car ce jugement qui était à la vérité un règlement de comptes politique, a non seulement terni l’image de la CPI, mais aussi celle de la Gambienne, » a-t-il confié à 7info.

Se racheter

Et d’ajouter : « La CPI veut simplement se racheter. Elle a les images des massacres de masse de Duékoué et celles des autres localités de la Côte d’Ivoire. Ces vidéos accablent plus les anciens chefs rebelles qui combattaient pour Ouattara. Mais, quoi que Bensouda fasse, c’est trop tard. Pour l’Afrique, son passage à la Haye a été un gâchis.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : le gouvernement interdit un meeting pour le retour de Gbagbo

un phénomène étrange se produira dans le ciel ce mercredi 26 mai

Société : un phénomène étrange se produira dans le ciel ce mercredi 26 mai

Le phénomène s’est produit il y’a de cela six ans. En effet, une éclipse lunaire totale se produira ce 26 mai 2021 nous révèle le site d’information de la NAZA.

Dénommé l’éclipse de la supermoon, la trajectoire orbitale de la Lune autour de la Terre s’inclinera d’environ 5% par rapport à la trajectoire du soleil dans notre ciel. Elle se produira en même temps que la plus grande pleine lune de l’année. Cette Pleine Lune était connue des premières tribus amérindiennes sous le nom de Flower Moon, car c’était la période de l’année où les fleurs printanières apparaissaient en abondance.

Cette éclipse lunaire totale s’observera en Asie Orientale, dans l’Est de l’océan Indien, en Océanie, dans le Pacifique, en Amérique du Nord à l’exception du nord-est, en Amérique sud sauf en zone plus à l’est et en Antarctique. Malheureusement elle ne sera pas visible en Europe, en Russie, en Afrique, au Moyen-Orient et à la Réunion. Rappelons que cela fait près de deux ans et demi depuis la dernière.

Selon la NAZA, au cours de ce type d’éclipse, la Lune s’assombrira progressivement, prenant une couleur rouillée ou rouge sang. La couleur est si frappante que les éclipses lunaires sont parfois appelées lunes de sang.

Coup d’Etat au Mali : le Vice-président Assimi Goita explique les motivations des militaires

Coup d’Etat au Mali : le Vice-président Assimi Goita explique les motivations des militaires

Le Vice-président malien, le colonel Assimi Goita a apporté des précisions sur les réelles motivations des militaires qui ont orchestré un nouveau coup de force contre les autorités de la transition au Mali.

Lire quelques extraits de la déclaration

« (…) Dans la foulée et de façon unilatérale, le président de la transition a accepté la démission du gouvernement et reconduit immédiatement le Premier ministre avec pour mandat d’aller à la formation d’un nouveau gouvernement. La conséquence a été une consternation générale marquée par la persistance des grèves de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) dont l’issue est finalement une grève illimitée.

(…) Dans les démarches de constitution d’un nouveau gouvernement le premier ministre nouvellement reconduit a établi une liste de gouvernement en accord avec le président de la Transition sans concertation avec le vice-président en charge des prérogatives à lui conférées par la charte à savoir, la Défense et la Sécurité. Une telle démarche témoigne d’une volonté manifeste du président de la transition et du Premier ministre d’aller vers une violation de charte de transition, contrairement au serment prêté lors de son investiture le 25 septembre 2020 ».

« Nonobstant les interpellations et négociations diverses engagées par le vice-président auprès des chefs d’Etat de la sous-région et de certaines chancelleries présentes au Mali en vue d’amener le Président de transition et le Premier ministre respecter les prescriptions de la charte de transition, ceux-ci sont restés persistants dans leur posture.

Ainsi, de par le serment prêté en même temps que le président de la transition et tenu par l’engagement patriotique pris devant le peuple malien et devant les forces de défense et de sécurité, le vice-président de la transition, s’est vu dans l’obligation d’agir pour préserver la charte de transition et la république en vue de placer hors de leurs prérogatives le Président et son Premier ministre ainsi que toutes les personnes impliquées dans la situation.

(…) En cette circonstance, le vice-président de la transition invite les populations à vaquer librement à leurs occupations et les rassure de l’engagement indéfectible des Forces armées de défense et de sécurité de préserver l’intérêt supérieur du peuple malien conformément à l’esprit et à la lettre de la Charte de transition. Au demeurant, le Vice-président de la Transition tient à préciser que le processus de Transition suit son cours normal et que les élections se tiendront courant 2022 ».

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