Togo: la campagne de transhumance 2021 reportée

Togo: la campagne de transhumance 2021 reportée

A travers un communiqué rendu public ce mercredi 27 janvier 2021, Antoine Lekpa Gbegbeni, ministre en charge de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural,  annonce le report de la campagne de la transhumance de cette année.

« La campagne de transhumance 2021 est reportée à une date ultérieure sur toute l’étendue du territoire national », a-t-il écrit aux différents acteurs impliqués. Rappelons qu’initialement, le démarrage de cette  campagne était prévu pour le dimanche 31 janvier.

Etant entendu que la transhumance est observée chaque année dans la période allant de fin janvier à fin mai, au Togo, l’année dernière, environ 30 000 têtes de bovins ont parcouru l’espace végétal national. Elle a ainsi permis d’éviter l’épuisement des pâturages en favorisant la protection des bétails.

Notons que cette période de transhumance est aussi observée chaque année dans plusieurs pays de la sous-région.

le concours d’entrée à l’Infa de Tové a pris fin ce mercredi

Togo/Education : le concours d’entrée à l’Infa de Tové a pris fin ce mercredi

L’examen d’entrée à l’Institut national de formation agricole de Tové (INFA de Tové) a lieu ces 3 et 4 novembre. Sur toute l’étendue du territoire, ils sont au total 97 candidates et 393 candidats à composer.

Les épreuves écrites ont été lancées au centre d’écrit du Lycée technique d’Adidogomé avec la présence des hautes personnalités de l’éducation.

Une implication notée du gouvernement

Le français, mathématiques, sciences physiques et sciences de la vie et de la terre sont les épreuves au programme. On note donc la présence du ministre de l’Agriculture, de l’élevage et du développement rural, Antoine Lékpa Gbégbéni et du ministre délégué chargé de l’Enseignement Technique et de l’Artisanat, M. Kokou Eké Hodin. Leur collègue de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Majesté Nazoba Ihou WATEBA, a assisté aussi au démarrage des épreuves dans le centre de Lomé. Elles ont donc débuté dans la région des Plateaux, de Sokodé pour la région Centrale, de Kara pour la Région de la Kara et de Dapaong pour la région des Savanes.

Les autorités ont, en effet, constaté le démarrage effectif des épreuves en présence du Directeur général de l’INFA de Tové, Dr Kokouvi Soedji. « Au niveau du cycle de formation professionnel, nous avons des options. Il ne s’agit plus d’une formation à l’aveuglette. Les étudiants qui y rentrent doivent déjà prendre leurs options. Ce qui veut dire qu’en Licence Professionnelle, nous avons maintenant six options et ceci dans le cadre d’être en phase avec l’axe 2 du Plan National de Développement (PND) 2018-2022 », a déclaré le Directeur général.

Les reformes visibles

Les réformes entamées par le Togo pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement à l’Infa vont bon train, d’après le Directeur de l’institution universitaire. « Le gouvernement sous le leadership du Chef de l’État a doté l’INFA de Tové d’un nouveau décret axé sur un certain nombre de réformes. Parmi ces réformes, nous avons l’instauration des cycles de formation. Il s’agit du cycle de licence professionnelle agricole et du cycle de baccalauréat professionnel agricole », a indiqué Dr Kokouvi Soedji.

« Nous vivons dans un contexte de pandémie où les mesures barrières doivent être respectées. C’est pourquoi, le gouvernement a décentralisé les centres d’écrit du concours d’entrée à l’INFA de Tové. Chaque région du pays a un centre d’écrit », a-t-il évoqué. « Donc les épreuves écrites se déroulent simultanément dans le centre d’écrit de Lomé, le centre d’écrit de l’INFA de Tové pour la région des Plateaux, le centre d’écrit de Sokodé, le centre d’écrit de Kara et le centre d’écrit de Dapaong », a-t-il expliqué.

Il faut noter que le concours d’entrée à l’INFA de Tové prend fin ce mercredi 4 novembre dans les différents centres d’écrit.

Lire aussi : Togo : Les étudiants de Licence à l’Université de Lomé désormais situés sur la date des examens

PPAAO

Togo/PPAAO : des résultats significatifs après huit ans de mise en œuvre

Renforcer l’efficacité, la performance et la pérennité des services de vulgarisation agricole pour les rendre opérationnels. C’est l’un des objectifs majeurs du Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO) mis en œuvre au Togo depuis 2011. Arrivé à terme en décembre 2019, après 08 ans d’exécution, ce projet a affiché un bilan positif.

Le PPAAO est une initiative de la Banque Mondiale (BM) et les Etats de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Au Togo, le projet a été piloté par le Programme National d’Investissement Agricole et de Sécurité Alimentaire (PNIASA).

Le PPAAO, une réponse aux problèmes de la sous-production agricole

En effet, la conception du PPAAO a été motivée par la volonté des gouvernants de palier aux difficultés qui freinent l’essor du secteur agricole. Elles entrainent la fragilité des institutions de recherche et de vulgarisation et la non maitrise des techniques modernes de production végétale et animale de la majorité des producteurs.

Ce programme a, ainsi, favorisé le renforcement de la coopération sous régionale et l’accroissement de la productivité des exploitations agricoles. Le Togo a, donc, connu une meilleure amélioration de l’efficience et la performance de la recherche agricole.

Ceci, par le renforcement des capacités des institutions de recherche agricole dans les domaines techniques, administratifs, financiers et de la planification. Aussi, un panel de technologies améliorées de production durable a été diffusé dans le cadre dudit projet. Il s’agit des principaux produits végétaux (maïs et riz) et des produits animaux (volailles et petits ruminants).

Des résultats palpables enregistrés

Le programme a touché au total, 613.610 bénéficiaires (dont 250.199 femmes, soit 40,8%). Aujourd’hui, 87% des producteurs ont connaissance des technologies diffusées par le PPAAO-Togo. 364.547 hectares de superficies sont couverts par ces nouvelles technologies.

En définitive, 422.971 bénéficiaires (transformateurs et producteurs) ont adopté au moins une technologie rendue disponible par le programme. Les interventions du PPAAO-Togo ont, par la même occasion, faciliter l’accès des producteurs aux semences certifiées.

Au moins 3521 tonnes de semences certifiées (maïs, riz, soja, riz hybride, fonio, sésame, palmier à huile, etc.) ont été mis à la disposition de 422.971 transformateurs et producteurs. Ainsi, la production de semences certifiées est passée de 1260 tonnes en 2012 à 2400 tonnes en 2019.

Par ailleurs, les statistiques révèlent que les rendements du maïs, céréale la plus utilisée au Togo, ont été améliorés de 39% et ceux du riz de 9%. Aussi, les paysans se sont basé des technologies apprises pour la création de 650 champs écoles.

Le ministre Bataka et l'élevage au Togo

Togo/Filière avicole : un guide pratique pour les éleveurs de poulets

Le gouvernement togolais depuis quelques années a engagé une bataille d’amélioration dans plusieurs secteurs y compris l’élevage. L’un des départements du jeune ministre Noel Bataka.

Dans ce sillage, l’Institut togolais de recherche agronomique (Itra) a mis en place un référentiel d’une exploitation de poulet local amélioré à l’endroit des éleveurs de poulet. L’objectif est de servir de repère pour les éleveurs et les jeunes entrepreneurs désirant se lancer dans le domaine.

L’offre est faible par rapport à la demande

Le constat est amer. L’élevage du poulet local connait beaucoup de difficultés notamment d’ordre sanitaire, alimentaire et génétique. Il est beaucoup plus produit en famille. Malgré les apports du gouvernement pour ce secteur d’élevage, l’offre est toujours en deçà de la demande.

Ce phénomène oblige les distributeurs à se tourner vers l’importation qui n’est pas bénéfique pour le Togo. Car selon les statistiques, plus de soixante conteneurs de poulet arrive dans le pays par mois.

Cette situation est inquiétante du fait que le Togo dispose des moyens et des ressources nécessaires pour augmenter sa production locale afin de satisfaire la demande.

Un guide pour booster la filière avicole

Ayant pour objectif de générer près de 150 000 emplois décents et des milliards de chiffres d’affaires d’ici cinq ans, la filière avicole a besoin de soutien et de valorisation de ses produits.

Dans cette dynamique, l’Itra avec l’appui du PPAAO (Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest), a mis à la disposition des éleveurs un guide comportant les éléments nécessaires à l’installation d’une unité d’exploitation de poulet local amélioré. L’objectif de ce document est de contribuer à l’augmentation de la disponibilité du poulet dont la demande ne cesse d’accroitre sur le territoire.

L’heure est à la consommation locale, car elle a des retombées économiques pour une nation. La viande du poulet est, tout de même, très consommée par la population togolaise. Grâce à ce référentiel de l’Itra, dont l’initiative demeure salutaire, l’élevage sera considérablement boosté et permettra de générer de milliers d’emplois.

gouvernement Togolais

Togo : le gouvernement cherche des entreprises pour mettre en valeur 8 109 hectares

Le gouvernement togolais vient de lancer un appel d’offre pour l’aménagement par dessouchage de 8 109 hectares de terres agricoles. Ces terres sont réparties dans les 05 régions économiques que compte le Togo. Il s’agit de mettre en valeur ces terres qui sont jusqu’à présent mal exploitées.

Cet appel d’offre répond au besoin du gouvernement de mettre en valeur les terres disponibles. Un décret a été pris dans ce sens.

Valoriser davantage le foncier

L’aménagement des terres devrait entrer dans la droite ligne de la décision du gouvernement de valoriser davantage le foncier.

Selon une étude du ministre de l’agriculture, sur 3,4 millions d’hectares de terres agricoles disponibles, seulement 1,53 million soit environ 45% sont valorisés.

Face à ce constat, le gouvernement togolais a décidé de renforcer l’exploitation des terres cultivables. Dans ce sens, les autorités viennent de lancer un projet pouraménager plus de 8 000 hectares de terres cultivables.

Pour ce faire, des entreprises spécialisées dans le domaine sont recherchées. Jusqu’au 18 avril, les entreprises peuvent déposer leurs dossiers au ministère de l’agriculture.

Dans les détails, l’offre qui comprend 5 lots porte sur 750 hectares de terres agricoles dans les Savanes, 2 759 hectares dans la Kara, 2 000 hectares dans la Centrale, 1 900 hectares dans la région des Plateaux et 700 hectares dans la région Maritime.

Un décret pour mettre en valeur les terres

Fin février 2019, le gouvernement togolais a décidé d’imposer aux propriétaires privés de terres agricoles rurales, la mise en valeur de leurs terres. C’est dans le cadre de l’amélioration de la législation et de la réglementation domaniale et foncière au Togo. Le but était de favoriser le développement de l’agriculture et de lutter contre la spéculation foncière.

Il s’agit également d’œuvrer en faveur du développement durable des espaces, de la préservation de l’environnement ou du renforcement de l’attractivité économique.

Ainsi, tout détenteur privé de terres agricoles est dorénavant contraint de l’exploiter au risque de se les voir retirer au profit d’autres personnes ayant fait la demande, avec l’obligation d’engager sa mise en valeur.

L’agriculture un secteur très porteur, mais qui peine à amorcer un considérable développement, malgré les efforts.

Plusieurs projets, à l’instar du projet d’appui au développement agricole au Togo (PADAT) et du MIFA, sont mis en branle par les autorités pour faire du secteur la pièce maitresse effective de la croissance de l’économie nationale.

lire aussi: https://actusalade.com/blog/togo-recherche-25-tractoristes-afin-mecaniser-production-cotonniere/

Togo Une nouvelle plateforme de formation e-learning pour le secteur agricole

Togo: Une nouvelle plateforme de formation e-learning pour le secteur agricole

Le Togo s’est engagé dans la dynamique d’une agriculture modernisée à travers de multiples réformes grâce à son Plan National de Développement (PND) sur la période de 2018-2022.

Ainsi, le ministre de l’agriculture, Noel Koutéra Bataka, avait annoncé, en février 2019, de nouvelles orientations pour la formation agricole nationale couplée de l’utilisation des nouvelles technologies.

Dans ce sens, une nouvelle plateforme de formation e-learning a vu le jour. L’objectif est de permettre aux étudiants, aux agriculteurs et à toutes personnes désireuses de s’informer dans le domaine agricole et sur les questions liées à l’agriculture.

Cette plateforme, mise en place par le ministère de l’agriculture, de la production animale et halieutique, propose des cours sous forme de fiches techniques dans six filières notamment Végétale, Animale, Halieutique, Forestière, Services Agricoles et Arboricole. D’autres fonctionnalités sont également offertes comme l’incubation, le perfectionnement et la certification, ou encore la possibilité de postuler pour une bourse d’emploi agricole.

Lire aussi: TOGO: 65 MILLIARDS FCFA POUR LA RETENUE D’EAU AUX AGRICULTEURS DE LA RÉGION DE LA KARA

Photo d'un tracteur agricole

TOGO/Agriculture : Recherche de 25 tractoristes afin de mécaniser la production cotonnière

Pour une production abondante en 2022 du coton, le Togo mise sur la motorisation de sa culture

D’après une information rendue publique par la Fédération Nationale des Groupements de Producteurs de Coton (FNGPC COOP-CA), la production cotonnière au TOGO va rentrer dans sa phase de mécanisation.

L’acquisition très récemment de la faîtière de 50 tracteurs sera capitale pour le renforcement du secteur. Cette nouvelle dynamique vise à atteindre une production nationale de 200 000 tonnes en 2022.

Lire aussi: Togo/agriculture : La MIFA SA offre 72 tracteurs aux agrégateurs

L’acquisition très récemment de la faîtière de 50 tracteurs sera capitale pour le renforcement du secteur. Cette nouvelle dynamique vise à atteindre une production nationale de 200 000 tonnes en 2022.

Dans cette optique, un recrutement de 25 tractoristes agricoles a été lancé, repartis dans les 5 régions du pays dont 3 dans la maritime, 2 dans les plateaux, 5 dans la centrale, 7 dans la Kara et 8 dans les savanes. Ceci pour permettre à la FNGPC COOP-CA d’atteindre ses objectifs et de relever le défi dont elle fait face.

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Togo: 65 milliards FCFA pour la retenue d’eau aux agriculteurs de la région de la Kara

Une retenue d’eau vient d’être implantée dans la région de la Kara précisément dans la localité de Natchibore.

En effet, le développement de l’Agropole de Kara faisant partie des huit projets phares identifiés par le Plan National de Développement (PND), la localité de Natchibore vient de bénéficier d’une retenue d’eau. Un projet estimé à un coût global d’environ 65 milliards FCFA dont plus de 300 mille personnes devrait en bénéficier notamment des petits producteurs pour l’extension de leur zone d’exploitation.

Lire aussi: TOGO/AGRICULTURE : LA MIFA SA OFFRE 72 TRACTEURS AUX AGRÉGATEURS.

Selon le programme, c’est l’une des infrastructures parmi les 10 prévues des Centres de transformation agricole(CTA) pour le développement des chaines de valeurs agricoles et l’évolution de la production dans ce secteur.

L’initiative est également appuyée par plusieurs institutions au développement, à savoir la Banque Africaine de Développement (BAD), et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

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TOGO/AGRICULTURE: 70 000 tonnes de céréales de plus; annonce l’ANSAT

L’Agence Nationale de la Sécurité Alimentaire (ANSAT) dans ses récentes informations a annoncé des excédents céréaliers lors de l’exercice 2019 – 2020.

En effet selon le Col Ouro-Koura AGADAZI «en moyenne 70 000 tonnes d’excédents céréaliers enregistrés à la campagne agricole 2019-2020 (maïs, sorgho, mil, riz local, notamment, ndlr) ».

Ainsi, « en moyenne 70 000 tonnes d’excédents céréaliers enregistrés à la campagne agricole 2019-2020 (maïs, sorgho, mil, riz local, notamment, ndlr) », informe Ouro-Koura Agadazi, directeur général de l’Agence.

Lire aussi: TOGO : L’ETAT RECHERCHE DES ACTEURS AGRICOLES POUR LA CRÉATION D’UNE BOURSE AGRICOLE.

En dépit de cette performance, le patron de l’ANSAT note que « plusieurs zones de production de céréales du pays affichent actuellement des quantités de céréales non-écoulées », entre autres la zone nord-Est de la ville de Sokodé (plus de 4 200 tonnes) et Elavagnon dans l’Est-Mono (plus de 5000 tonnes de maïs).

Cette situation inquiète le patron de l’ANSAT qui interpelle à la prise de disposition pour faciliter un écoulement total des produits pour éviter un potentiel incident sur la sécurité alimentaire.

Togo/Agriculture : La MIFA SA offre 72 tracteurs aux agrégateurs.

Ce 28 avril 2020 le Ministre Noël BATAKA a procédé à la remise de tracteurs aux agrégateurs. En effet, ce don va dans la droite lignée du «Plan de riposte agricole covid19» initié par le gouvernement et aussi dans le processus de mécanisation de l’agriculture prôné par le Plan national de développement (PND). Estimés à 1800 000 000 de FCFA ces matériels ont vu le jour grâce au partenariat entre la MIFA et la société privée KFB Group.

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Ces engins, 72 au total de marque Massey Ferguson permettront aux agrégateurs de démarrer la saison agricole 2020-2021 avec sérénité. Ils permettront aussi d’assurer le développement durable de la chaîne de valeur agricole à travers des équipements modernes.