l’exploitation du gisement d’argile de Lédjoblibo abordera un nouveau tournant grâce à Togo Invest

Togo : l’exploitation du gisement d’argile de Lédjoblibo abordera un nouveau tournant grâce à Togo Invest

La gouvernance du gisement d’argile de Lédjoblibo connaitra une amélioration dans les prochains jours. Pour ce faire, Togo Invest, la holding d’Etat, va participer à la co-exploitation de cette ressource pour une durée de 20 ans renouvelable.

Les réserves de ce gisement situées dans le Dankpen dans la région de la Kara sont évaluées à 11 074 000 m3 soit 18 825 800 tonnes d’argile.

Améliorer la gouvernance

L’appel à Togo Invest, en tant que partenaire institutionnel, citant le ministère en charge des Mines, aura pour ambition d’améliorer « la gouvernance du projet ».

Pilotée par Samuel Mivedor, l’institution deviendra, ainsi, à la demande du ministère des Mines et de l’Energie, co-exploitant de ce gisement « de très bonne qualité », selon les études menées et dont les réserves sont évaluées à 11 074 000 m3 soit 18 825 800 tonnes d’argile. L’exploitation permettra de produire des briques et tuiles, indique-t-on.

Un projet en lien avec le PND

Selon les responsables de Togo Invest, « ce projet est conforme aux orientations stratégiques du Plan national de développement (PND 2018-2020) et s’inscrit dans son axe 2 visant à développer des pôles de transformation agricoles, manufacturiers et d’industries extractives ».

Il s’agit, en outre, précise l’institution, « d’un projet de densification dans le contexte de développement du corridor Sud – Nord visant à créer des pôles d’activités économiques et générer du volume de marchandises pour le futur corridor ferroviaire ».

En rappel, la holding d’Etat est également sur d’autres initiatives ambitieuses du gouvernement. Il s’agit notamment du corridor de transport du Togo, le projet de port sec, une zone économique spéciale et une plateforme logistique multiservice.

Elaboré récemment, son processus de plan stratégique couvre la période 2021-2025. L’institution veut avoir un cadre de référence pour sa planification opérationnelle. Un cadre qui, selon les responsables, devrait faciliter la mise en place de projets d’investissement et de garanties.

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le Togo est toujours le seul pays de la CEDEAO répondant aux critères

Passage à Eco : le Togo est toujours le seul pays de la CEDEAO répondant aux critères

Les chefs d’Etats et de gouvernement se sont réuni lundi 7 septembre au Niger pour le 57ème sommet ordinaire de la Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Au cours des échanges, la situation sécuritaire dans la sous-région, la situation au Mali et la monnaie unique ECO ont été abordées. Le Togo de Faure Gnassingbé a été, encore une fois, félicité pour les efforts consentis en matière de critères de convergence de la monnaie Eco.

Togo, premier et seul en matière de critères de convergence

En effet, les critères de convergence pour les 15 Etats de la zone sont notamment : rester en dessous de 3% de déficit, de 10% d’inflation, et un ratio Dette/PIB inférieur à 70%. D’autres facteurs sont également considérés pour l’implémentation de la monnaie, dont la lutte contre l’insécurité et la collaboration entre les pays membres de la communauté.

Ainsi, pratiquement un an après que la question de l’Eco ait agité la sphère politique et intellectuelle sous-régionale, peu d’avancées semblent avoir été réalisées de part et d’autre. Lomé apparait toujours comme la plus « préparée » et prête pour se lancer dans cette aventure, au vu des critères actuels.

Soulignons-le, le projet aura été éclipsé, par des challenges macro- et micro-économiques plus prégnants (dans le sillage de la Covid-19, qui a entrainé un repli des pays sur eux-mêmes, avec la fermeture des frontières, un fort ralentissement des échanges, et l’allocation des ressources des Etats, à des questions plus urgentes).

Les principaux critères respectés par le Togo

Les critères principaux que le Togo satisfait pour l’adoption de la monnaie unique sont entre autres la convergence, le régime de change flexible, la lutte contre l’insécurité et la collaboration inter-Etats.

Ainsi, parmi les quinze pays que compte l’organisation communautaire, seul le Togo satisfait à ces critères.

A l’issue du sommet tenu dans la capitale nigériane, le Président ghanéen, Nana Akufo-Addo est devenu le nouveau président en exercice de la CEDEAO. Le nouveau leader a placé la question de la monnaie unique parmi les cinq défis de l’heure.

Par ailleurs, il faut préciser que la date fixée, cette année 2020, pour le changement de la monnaie semble compliquée avec un seul pays (Togo) répondant à la majorité des critères.

Classement mondial des IDE, le Togo parmi les Top performer mondial

Classement mondial des IDE, le Togo parmi les Top performer mondial

Engagé dans un développement sans précédent, le Togo de Faure Gnassingbé ne cesse de faire bon impression sur le plan international.

Ainsi, selon le classement effectué par la Greenfield FDI Performance Index Best Performes 2020, le Togo, par rapport à sa taille, fait partie des pays Top performer mondial.

Togo, plus performant en IDE

D’après les critères de Greenfield, seuls les pays qui attirent dix projets d’Investissements Directs Etrangers (IDE) ou plus font partie du classement.

Dans ce sens, au cours de l’année 2019, le Togo a attiré plus de dix fois le montant des IDE nouveaux que l’on pourrait attendre compte tenu de la taille de son économie. Il a dépassé ainsi la moyenne annuelle de l’indice de performance en tant que nouvel entrant.

Avec 10,83 points et 11 projets attirés, le Togo est suivi par le Rwanda qui a totalisé 10, 6 points tandis que le Singapour ferme le Top 10.

Des avancées grâce à l’amélioration du climat des affaires

Afin de faciliter la vie aux opérateurs économiques et rendre le pays beaucoup plus attractif aux investisseurs nationaux et étrangers, le Togo a mis en place la Cellule Climat des Affaires. Une entité que coordonne vaillamment la Ministre déléguée, Conseillère du Président de la République Togolaise, Sandra Ablamba Johnson.

En effet, la proportion la plus importante des investissements directs étrangers attirés par le Togo est issue du double partenariat signé en début novembre. Il s’agit de la signature pour l’implantation d’une usine de traitement de phosphate et l’installation d’une usine de fabrication de ciment avec le Nigérian Dangote. Aussi, un autre investissement qui a hissé le pays dans le classement mondial est celui d’Amea Power dans la construction de la centrale solaire de Blitta.

Cependant, en rapport avec leur taille, parmi les pays qui ont attiré le moins d’investissements dans le classement des 10 pays, se trouve le Japon à la première place et l’Equateur se positionne à la 10è place.

Togo, premier de l’UEMOA à expérimenter le SAM dans le domaine des impôts

OTR/Fraudes fiscales : Togo, premier de l’UEMOA à expérimenter le SAM dans le domaine des impôts

Le commerce illicite, la sous-déclaration, la sous-évaluation et la contrebande font perdre beaucoup de recettes au Togo. Selon l’Office Togolais des Recettes, le préjudice est évalué chaque année à près de 15 milliards FCFA. La situation préoccupe l’institution qui vient d’actionner son système de marquage sécurisé.

Pour combattre les pratiques commerciales illicites, l’OTR vient de lancer le SAM, Système Automatisé de Marquage. Le dispositif permettra de marquer toutes les opérations commerciales, avec en ligne de mire la maximisation du recouvrement des recettes. Le SAM permettra aussi un marquage fiscal sécurisé à l’aide de timbres, vignettes, banderoles. Il procédera à une authentification numérique, sur les articles ou produits importés ou mis en consommation sur le territoire.

Ce dispositif, qui est déjà opérationnel dans plusieurs entreprises, est suivi et évalué par une équipe de l’office. Cette dernière a effectué une visite mercredi dans ces entreprises, notamment la Société Nouvelle de Boissons, Voltic, BB-Lomé et Cristal. A travers cette visite, les membres de la commission de suivi ont pu constater de visu l’opérationnalisation du dispositif. Ils ont également échangé avec des opérateurs économiques.

Les boissons et cigarettes ciblées

L’application cible plusieurs secteurs. Il s’agit, entre autres, de l’eau, la bière, le soft drink, le vin, la cigarette et les jus de fruits. En effet, les flux d’importations de cigarettes et de bières qui échappent au contrôle de l’Etat sont alarmants. Pour les cigarettes, les flux sont chiffrés à 40% contre 80% pour la bière. Respectivement, cela équivaut à 2,5 milliards et 3,5 milliards FCFA de perte annuelle. Si on y ajoute la TVA et autres droits, l’écart fiscal total est de 14,7 milliards FCFA, soit 30,8% des recettes.

Ces produits doivent être conformes à certaines règles de consommation relatives au Système Automatisé de Marquage (SAM) de l’OTR. Le système permet de marquer les produits importés concernés depuis leur lieu de fabrication par une vignette. Ceux fabriqués au Togo seront marqués systématiquement. « Quand le gouvernement engage une réforme, c’est à dessein, car toute réforme a son sens. Ce n’est pas une réforme contre quelqu’un, mais une réforme pour nous tous », explique Essowana Adoyi, commissaire des impôts.

L’application SAM, une première dans la zone UEMOA

La plateforme SAM est une innovation de taille au Togo, mais aussi dans la zone UEMOA. Et pour cause, le Togo est le premier pays a expérimenté une telle initiative dans le domaine des impôts. « Désormais, on ne peut plus importer des produits au Togo sans que l’administration ne le sache », assure l’OTR. « Tout produit qui ne sera pas marqué par le SAM sera saisi par la douane », ajoute l’office. Cette plateforme est gérée par la société SICPA.

L’Introduction du SAM est une des actions du Plan stratégique 2018-2022 de l’OTR pour mobiliser les recettes fiscales et douanières. A travers ce système, l’OTR se positionne fortement comme le gendarme des entreprises en ce qui concerne les recettes publiques. Le Togo se démarque de ses voisins, en introduisant des politiques douanières enviables. Ainsi, l’Etat pourra accroître ses recettes au profit des citoyens. SAM traduit la ferme volonté des autorités togolaises à lutter contre la corruption et les fraudes.

Sandra Johnson

Togo : publication du rapport Doing Business ou pas, les reformes continuent

« Les débats passionnés ne doivent pas dominer le rationnel, ni non plus nous distraire ». C’est en ces mots que Sandra Johnson, Ministre chargée de l’Amélioration du Climat des Affaires, a voulu mettre fin aux polémiques. Celles-ci sont survenues après l’annonce le 27 août 2020, de la suspension de la publication du rapport Doing Business 2021.

Cette interruption momentanée est la toute première en 17 ans. Elle est due à des irrégularités concernant des modifications apportées.De plus, les irrégularités évoquées ne visent aucun pays africain et de surcroit le Togo. Quant au processus de mise en œuvre des réformes déjà amorcé au Togo, il demeure non affecté.

Pas une course aux classements

Faire du Togo le meilleur pays où il fait bon vivre et également où il est plus facile de faire des affaires. C’est le véritable but poursuivi par l’Etat togolais à travers les différentes réformes entreprises il y a quelques années. Et non une quelconque chasse à un meilleur rang au sein du classement Doing Business.

Même si le classement Doing Business constitue un outil de référence pour les investisseurs dans le monde. L’Etat togolais, lui, vise davantage de véritables transformations dans la vie de ses citoyens. « Rendre attractif le climat des affaires pour le bien-être des populations constitue notre leitmotiv et non la chasse aux classements », a précisé Sandra Johnson.

Alors, la présente suspension devrait permettre à la Banque mondiale d’affiner sa méthodologie. Aussi, elle devrait apporter des corrections nécessaires au dispositif actuel et d’améliorer les prochaines publications. Une démarche à saluer, car de meilleures évaluations seraient désormais possibles dans les prochaines années.

Des reformes au bénéfice des Togolais

Les réformes entamées depuis un bon moment sont destinées aux populations ainsi qu’aux acteurs du secteur privé. Ces derniers sont les véritables bénéficiaires de ces réformes. Ils jouissent aujourd’hui de grandes améliorations et ce à différents niveaux. A cet effet, le flambeau qui est déjà allumé doit être maintenu.

A l’évidence, la réduction des droits d’enregistrement pour les mutations totales de 4% de la valeur du terrain. Soit un montant de 35 000 FCFA. La mesure est également élargie aux legs et dons qui ne sont pas du business, mais profitent le plus aux familles.

Autant d’éléments qui traduisent la volonté du gouvernement togolais de faire du développement du pays sa priorité. « Nous allons, pour notre part, poursuivre la mise en œuvre des réformes. Car elles constituent un des facteurs de succès de notre Plan National de Développement (PND) », a déclaré Sandra Johnson.

Pour rappel, le Togo était classé premier pays réformateur en Afrique subsaharienne et 97ème dans le classement général Doing Business 2019.

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l’OTR met en application ViDo pour augmenter les recettes de l’Etat

Togo : l’OTR met en application ViDo pour augmenter les recettes de l’Etat

Le secteur douanier togolais a été amélioré ces dernières années. Les différentes réformes réalisées permettront au gouvernement d’atteindre un objectif majeur : faire du Togo un hub logistique dans la sous-région. La Visite à domicile (ViDo) est l’une des principales reformes réalisées.

La ViDo est une initiative del’Office Togolais des Recettes (OTR). Elle entre dans le cadre de l’amélioration de l’environnement des affaires au Togo piloté par la Cellule Climat des Affaires (CCA).

En quoi consiste la ViDo ?

C’est une réforme qui pourrait contribuer à l’augmentation ses recettes du Port Autonome de Lomé (PAL) dans les prochains mois. A en croire ses promoteurs, la ViDo existait depuis, mais n’était pas véritablement mis en application. Les résultats qu’ont affiché les pays l’ayant expérimenté à l’instar de la France et la Belgique n’ont laissé indifférents le Togo.

En effet, la ViDo est un dispositif qui vise à accélérer le transit des marchandises au PAL. Elle facilite les échanges commerciaux entre le Togo et les autres pays de la sous-région. Aussi, la ViDo donne la possibilité aux opérateurs économiques de recevoir leurs marchandises à domicile. 

L’opération devrait, cependant, se conformer aux exigences de la réglementation douanière. Par ce mécanisme, les autorités togolaises entendent en finir avec la fraude douanière et la corruption des agents de la douane.

La ViDo pour garantir une meilleure santé à la population

L’un des objectifs clés de l’application de la ViDo est la promotion de la santé publique. Effet, le dispositif exige à ce que les marchandises passent par un contrôle minutieux afin de réduire les importations sans déclaration.

Ceci, conformément à l’article 9 du Code de la douane du Togo qui stipule : « toute marchandise prohibée ou non dédouanée doit être saisie ». Cette disposition concerne principalement les produits pharmaceutiques. Par ailleurs, la ViDo est un excellent outil de lutte contre la contrefaçon et l’amélioration des performances économiques.

ViDo facilite le désengorgement des terminaux à conteneurs tout en réduisant le temps d’attente des conteneurs sur le quai. Les coûts du contrôle douanier sont, de ce fait, réduits sans oublier l’accélération de la sortie des marchandises.

Au-delà de ce précède, il faut noter que cette réforme permet à l’Etat de sécuriser ses recettes. Puisqu’avec ViDo, « oui » à la facilitation de l’enlèvement des marchandises et « non » au renoncement aux intérêts financiers de l’Etat.  

Affaire petrolegate

Togo/Pétrolegate : les vraies raisons de l’absence de Ferdinand AYITE ce matin

Dans l’Affaire « Pétrolegate » qui défraie la chronique en ce moment au Togo, les Adjakly ont assigné le journal « L’Alternative » en justice. « L’Alternative » est le journal qui a révélé, pour la première fois, ces magouilles dans la commande du pétrole au Togo.

Le procès devrait avoir lieu le 12 août passé, mais il a été repoussé d’une semaine, donc sur ce 19 aout. Le jour tant attendu arriva. Cependant, contre toute attente, on note l’absence de Ferdinand AYITE au procès. Il s’est fait représenter par ses avocats. Pour quelles raisons ?

Confiant au départ, Ferdinand perd sa certitude

Depuis la naissance de cette affaire, l’auteur des révélations s’est toujours montré tranquille et sincère. Il avait même rassuré tous les Togolais en disant attendre impatiemment le procès. Bref, il s’est montré confiance à faire face à cette bataille juridique.

On se rappelle de certains de ces propos. « On ira au procès. On est tranquille, les révélations ne sont pas finies. Même si le procès est reporté sur demain, nous sommes prêts » s », a-t-il déclaré dans un passé très récent. 

Aujourd’hui, Ferdinand AYITE n’est pas arrivé au procès. Etonnant pour les uns, pas pour les autres.

Les vraies raisons de son absence

D’abord, selon les dernières informations, le Directeur de publication du journal « L’Alternative » manquerait de preuves tangibles. Contrairement à ce qu’il racontait et expliquait à longueur de journée sur le mécanisme de détournement, Ferdinand AYITE ne sera pas capable de démontrer un quelconque détournement. Les preuves dont il se disait disposer ne seraient pas suffisantes pour établir clairement le détournement.

Ensuite, il faut ajouter la sortie médiatique de l’avocat de la famille Adjakly. L’avocat a souligné que les images prises pour illustrer l’affaire du pétrole du Togo sont totalement fausses et prises sur internet. Surtout celle illustrant le père Adjakly n’est pas vraie. Du coup, on se rend compte que Ferdinand AYITE ne connaissait même pas ceux dont il parlait.

Enfin, sa tentative de conciliation avec la famille aurait échoué. Sur quel fondement se présenterait-il au procès ?

les vraies raisons de l’annulation de la Foire Internationale

Togo/Covid-19 : les vraies raisons de l’annulation de la Foire Internationale de Lomé

C’était désormais officiel la célèbre grande Foire Internationale (FIL) Togo 2000 n’aura pas lieu cette année. Les raisons…

Après l’annulation de grandes manifestations, de rencontre dans plusieurs domaines, c’est le tour de la Foire Internationale de Lomé. Pour des raisons liées au Covid-19, elle ne se tiendra pas.

Pour des raisons liées à la pandémie du coronavirus

Le grand rassemblement des exposants venus du Togo et d’ailleurs ne sera pas célébré cette année. L’information a été portée au public à travers une décision signée du Ministre du Commerce, de l’Industrie, du Développement du Secteur Privé et de la Consommation Locale, Kodjo Adedze.

« Pour des raisons liées à la pandémie du coronavirus, la 17ème Foire Internationale de Lomé n’aura pas lieu ». C’est la décision prise par le gouvernement et annoncée via le communiqué du ministère du commerce.

Ainsi, aux opérateurs économiques nationaux et étrangers et toute la population, « la 17ème Foire Internationale de Lomé, normalement prévue du 20 novembre au 7 décembre n’aura pas lieu », a informé le Ministre.

La Foire Internationale de Lomé (FIL) est un évènement incontournable de l’agenda de fin d’année. Elle réunit annuellement pendant deux semaines des milliers d’opérateurs économiques et des visiteurs du Togo et du reste du monde, au Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF).

Une décision à laquelle l’on s’attendait. A cause de cette crise sanitaire qui secoue le monde depuis plusieurs mois dont le Togo. Elle empiète considérablement tous les secteurs y compris des grandes manifestations.

Prévenir vaut mieux que guérir

La situation devient de plus en plus inquiétante. Pour l’heure, l’avenir demeure toujours incertain. Il faut se prévenir ou carrément anticiper sur des évènements. Les gouvernements redoublent des efforts considérables pour endiguer la propagation de ce virus qui ne laisse rien sur son passage.

Une foire de cette envergure, inutile de vouloir tenter quelque chose car les risques sont énormes. S’il s’agit des mesures de distanciation ou encore les tests de tous les participants et les visiteurs rien n’est sûr. Ainsi donc, le gouvernement a préféré l’annulation.

A cet effet, le Ministre présente ses excuses au nom du gouvernement à tous les opérateurs économiques et au public tout en rassurant de l’organisation de ladite manifestation dès que la situation se serait normalisée.

Il faut rappeler que la dernière édition, tenue sous le thème de la promotion du e-commerce, avait battu des records d’affluence et de participation. Plus de 308 000 visiteurs ont été enregistrés et près d’un millier d’exposants.

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douanière est dans la dynamique d’engager des réformes pour soulager les opérateurs économiques, a affirmé Col. Moïse AKAYA, Chef Division des Opérations Douanières au PAL

Togo/OTR: l’administration douanière est dans la dynamique d’engager des réformes pour soulager les opérateurs économiques, a affirmé Col. Moïse AKAYA, Chef Division des Opérations Douanières au PAL

Dans l’optique de faire du Togo un pays émergent d’ici 2030, plusieurs réformes ont été entreprises par le gouvernement pour assainir le climat des affaires. Des dispositions significatives ont été mises en place afin de faciliter le commerce transfrontalier pour les opérateurs économiques et les investisseurs.

L’initiative du gouvernement, dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, vise à rendre le Port autonome de Lomé hyper compétitif et attractif afin de contribuer à la réalisation du Plan Nation de Développement (PND).

Un allègement des procédures

A ce jour, le Port de Lomé a subi d’importantes mutations dans les procédures douanières. Des efforts immenses ont été déployés par les autorités togolaises pour faciliter les échanges des marchandises.

Les opérateurs économiques peuvent désormais faire leurs opérations douanières en ligne sur un site dédié, depuis le lieu où ils se trouvent.

Pour le Col. AKAYA, les commissionnaires en douanes peuvent introduire aisément une demande du certificat d’origine en ligne et l’obtenir gratuitement dans un délai d’au moins une heure contrairement à 48 heures auparavant.

Pour le faire, il suffit à présent de simplement saisir les déclarations, auxquels le commissionnaire devra annexer les documents exigés puis les envoyer en ligne, a précisé le Chef Division des Opérations Douanières au PAL.

Avec cette nouvelle démarche, le traitement des déclarations, les notifications et les paiements sont, également, effectués en ligne permettant à l’opérateur économique de lever des marchandises dans un délai court.

Une dématérialisation appréciée

Pour les opérateurs économiques, ces réformes sont les bienvenues en raison des améliorations visibles dans les activités tant au niveau du port que de la douane.

Selon M. Komlan HOUKPE, DG Trecom Transit & Shining Int’l, « par le passé, nous étions obligés de porter les documents au bureau des douanes, où les vérifications qui étaient faites de bureau en bureau. Ce qui prenait deux ou trois jours avant d’aboutir à l’enlèvement des marchandises. »

Mais, cette situation a connu une nette amélioration grâce à la dématérialisation. « Aujourd’hui de nos bureaux, nous faisons le lien avec la douane et les opérations sont réalisées en ligne », a ajouté M. HOUKPE.

Au demeurant, toutes ces réformes concourent à la satisfaction des opérateurs et investisseurs qui bénéficient d’un gain de temps ainsi que de la célérité dans leurs opérations douanières.

Togo : toute la procédure de création d’entreprises assouplie grâce aux réformes opérées

Togo : toute la procédure de création d’entreprises assouplie grâce aux réformes opérées

Le gouvernement togolais à travers la Cellule Climat des Affaires (CCA) a opéré des réformes dans plusieurs domaines ces dernières années. Le secteur de l’entrepreneuriat, notamment la création d’entreprises est l’un des axes ayant connu des améliorations.

Le Togo, en réalisant les différentes réformes a, d’une part, voulu rendre plus simple et facile le processus de création d’entreprise. D’autre part, il s’agit de séduire les opérateurs économiques étrangers afin qu’ils puissent venir investir sur le sol togolais.

Aperçu des différentes réformes en matière de création d’entreprises

Les améliorations apportées dans le processus de la création des entreprises au Togo se résument en (06) points. Il s’agit, entre autres, de la réduction du coût de création d’entreprise, de la possibilité de créer son entreprise en ligne ainsi que la suppression des frais de publication d’annonce légale.

Depuis septembre 2019, les frais de création d’entreprise au Togo s’élèvent à 25 400 FCFA pour les entreprises individuelles et à 28 250 FCFA pour les autres formes d’entreprises. Ceci, suite à la suppression des frais de timbre (1000 CFA) relatifs à la déclaration d’existence.

Aussi, le Centre de Formalités des Entreprises (CFE) a renoncé, le 26 février 2020, aux frais d’annonce (1000 FCFA) destinés à la publication d’annonce légale sur son site web.

L’assouplissement des procédures de création d’entreprises

Etre son propre chef au Togo n’est plus un parcours de combattant. Les reformes réalisées allègent désormais la tâche aux entrepreneurs.

La création des entreprises se fait maintenant en ligne via le site du CFE (www.cfe.tg). Le payement des frais est, depuis quelques mois, possible par mobile et voies électroniques notamment via les services T-Money, Flooz et Master Card.

Egalement, le choix des noms commerciaux n’est plus un problème pour les entrepreneurs. La procédure relative à la recherche d’antériorité a été supprimée depuis décembre 2019.

Désormais, une nouvelle rubrique sur le site vérifie automatiquement le nom au cours de la soumission du dossier. Ce qui fait gagner du temps puisque le processus est instantané, sans délai et sans frais.

Il faut rappeler qu’avant les réformes, il fallait faire recours à un notaire et disposer au moins d’une somme de 100 000 FCFA pour pouvoir créer son entreprise, en plus d’attendre plusieurs semaines pour obtenir gain de cause.

Par ailleurs, 6 063 entreprises ont été créées au premier semestre (janvier à juin) de cette année 2020.