Togo : démarrage d’une nouvelle démarche de renouvellement de certificat à l’Aéroport de Lomé

Togo : démarrage d’une séance de renouvellement de certificat d’aérodrome à l’Aéroport de Lomé

L’Aéroport de Lomé s’est à nouveau lancé dans les démarches de renouvellement de son certificat d’aérodrome suspendues en 2019 en raison de la pandémie de la covid-19. Les responsables de la Société Aéroportuaire de Lomé Tokoin (SALT) sont de nouveau en séance de travail avec des experts venus du Sénégal, du Niger et du Togo depuis ce mercredi 31 mars.

Avec des responsables de l’institution chargée de la gestion des infrastructures de l’Aéroport International de Lomé, les travaux vont consister à examiner les installations de l’aérodrome. Ceci afin de garantir la fiabilité de ses services et confirmer la sûreté et la sécurité de l’espace aérien du pays.

Pour précision, selon l’AIGE « la phase 3/5 du processus évalue les équipements, installations et procédures opérationnelles conformément aux exigences de certification applicables ».

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Concrètement, l’ensemble des travaux se déroulera en 5 principales étapes notamment l’expression de l’intérêt du postulant, la demande formelle comprenant l’évaluation des installations et de l’équipement de l’aérodrome, la délivrance ou le refus du certificat d’aérodrome, la publication du statut de l’aérodrome certifié et des précisions requises.

« L’accent sera mis sur l’efficacité avec laquelle le postulant gère son exploitation ». Et « les manquements éventuels seront portés par écrit à l’attention du postulant à charge, pour permettre de prendre des mesures correctives nécessaires avant de décrocher le certificat », ont indiqué les experts. A cet effet, « les mesures appropriées devront être apportées avant que le certificat ne soit délivré », ont–ils ajouté.

Togo: désormais, les engins à 2 roues paieront aux postes de péages

Togo: désormais, les engins à 2 roues paieront aux postes de péages

De nouvelles grilles tarifaires entrent en vigueur aux postes de péage du Togo à partir de ce jeudi 18 mars 2021 avec désormais obligation aux engins à deux (2) roues de payer.

L’annonce a été faite ce lundi 15 mars à Lomé par Zouéhatou Kassah-Traoré, Ministre des Travaux publics en présence d’Affoh Atcha-Dedji, Ministre des Transports routiers, aériens et ferroviaires et du Gal Yark Damehame, Ministre de la Sécurité et de la protection civile.

Ainsi à partir de ce jeudi, la nouvelle grille entre en vigueur et inclue les engins à deux (2) roues. Dorénavant, la contribution sera de 50 FCFA pour les engins à deux-roues, 100 FCFA pour les tricycles et 500 FCFA pour les véhicules légers.

Les minibus de 9 à 15 places, leurs contributions sont fixées à 600 FCFA et à 1 500 FCFA pour les autocars et Bus.

Quant aux poids lourds, les 2 essieux devront payer 2 500 FCFA. Les 3 essieux payeront 3 000 FCFA, les 4 essieux payeront 3 500 FCFA. Et les 5 essieux, et plus, payeront 5 000 FCFA.

Cette nouvelle décision s’inscrit dans le cadre de la politique des grands travaux notamment l’entretien et la réhabilitation des infrastructures routières. Ce qui justifie la décision du Gouvernement togolais en 2020, du réajustement des prix aux péages.

« De façon globale, lorsque les évaluations sont faites par rapport à l’existant, il faut en moyenne par an 30 milliards de FCFA pour entretenir nos routes, mais ce sont seulement 17 milliards par an qu’on arrive à mobiliser. Et donc c’est des efforts supplémentaires que l’Etat déploie, que nous tous Togolais, usagers des axes routiers, nous déployons pour pouvoir vraiment entretenir et maintenir la qualité de nos routes. Les tarifs qui sont en cours aujourd’hui au niveau de nos péages ont été fixés depuis 2006. C’est dire qu’il y a 15 ans, ces tarifs n’ont pas connu d’évolution ni de modification », a expliqué Zouéhatou Kassah-Traoré.

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Togo : Togo Cellulaire écope d’une amende de plus d’1 milliard de Francs CFA et est sommé de cesser sa pratique anticoncurrentielle dans un délai de 24 heures

Togo Cellulaire écope d’une amende de plus d’1 milliard de Francs CFA et est sommée de cesser sa pratique anticoncurrentielle dans un délai de 24 heures

L’ARCEP dans ses efforts de régulation des conditions d’une concurrence saine et équitable en matière de téléphonie mobile au Togo, vient d’affliger une amende à Togo Cellulaire. Une amende qui intervient suite au non-respect des mises en demeure par l’autorité de régulation.

Lire le communiqué de l’ARCEP :

« Au terme d’une procédure de sanction pour violation du principe de non-différenciation des tarifs des communications « on-net » (intra-réseau) et « off-net » (inter réseau), le Comité de Direction de l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) vient de prononcer une amende d’un milliard neuf millions cinq cent soixante-quatre mille trois cent vingt-cinq (1 009 564 325) francs CFA à l’encontre de Togo Cellulaire (groupe Togocom).

Il est en outre enjoint à Togo Cellulaire de cesser cette pratique anticoncurrentielle dans un délai de vingt-quatre (24) heures, sous astreinte de la somme de cinquante millions (50 000 000) francs CFA par jour de retard.

La Décision n°2021-001/ARCEP/CD du Comité de Direction de l’ARCEP a été notifiée à Togo Cellulaire le 19 février 2021 et prend effet à compter de cette même date.

Cette sanction fait suite aux mises en demeure adressées le 9 novembre 2020 à Togo Cellulaire et à Moov Africa Togo, aux fins de cessation immédiate de la différenciation tarifaire on-net/off-net interdite dans leurs cahiers de charges, sous quarante-huit (48) heures. Alors que son concurrent Moov Africa Togo s’est conformé à l’injonction en rendant toutes ses offres tarifaires « tous réseaux » dans le délai imparti, Togo Cellulaire s’est limité à l’alignement de ses tarifs de base, tout en continuant la différenciation tarifaire à travers ses offres « forfaits », et ce, malgré de multiples relances de l’ARCEP.

Le refus de Togo Cellulaire d’obtempérer depuis plusieurs mois, porte gravement atteinte non seulement aux efforts de création des conditions d’une concurrence saine et équitable sur le marché, mais également aux droits des consommateurs ».

Économie : top 5 meilleurs ministres africains des Finances

Économie : Top 5 des meilleurs ministres africains des Finances

La Covid-19 depuis son apparition a bouleversé tous les secteurs d’activité en l’occurrence celui de l’économie. La pandémie a ainsi mis les équilibres macroéconomiques des pays africains à rude épreuve.

En effet, les ministères africains des Finances et de l’Économie ont été confrontés à la mobilisation des ressources pour le financement des programmes sociaux et sanitaires d’urgence alors que de l’autre côté, les murs du déficit et de la dette se rapprochent à grande vitesse depuis février 2020. Les ministres choisis dans ce classement, sur les 54 du continent, sont au pilotage manuel avec, constamment, la main sur le bouton de la relance et le pied sur le levier du financement des programmes d’urgence.

Ces ministres que voici présentent un niveau de leadership élevé, attesté par leurs parcours, leurs connaissances du système financier international et leur capacité à attirer des financements et à convaincre des investisseurs.

  • Romuald Wadagni, ministre de l’Économie et des Finances du Bénin
  • Abouldaye Diallo, ministre des Finances et du Budget et Amadou Hott, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale du Sénégal
  • Dr Mohamed Ahmed Maait, ministre des Finances de l’Egypte
  • Tito Mboweni, ministre des Finances de l’Afrique du Sud
  • Renganaden Padayachy, ministre des Finances de Maurice

Méthodologie

– Si un pays présente 65% du PIB, il a une marge de manœuvre d’encore 5 % du PIB. Ce qui correspond à 5 points dans notre classement. S’il a en revanche 75 % du PIB, il a 5 % de PIB à réduire, ce qui correspond dans notre classement à -5%.

-Sur la croissance du PIB, la barre d’équilibre est zéro (0 % du PIB) avec des notes positives en dessus et négatives en dessous.

-Sur le déficit, la barre d’équilibre est de 3 %, avec des notes positives en dessous et négatives en dessous.

Critères

-Leadership

-Croissance 2020-2021

-Financement du secteur privé

-Maitrise de la dette

-Maitrise du déficit

Source : Financial Afrik

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Togo: les travaux de reconstruction du marché de Kara avancent bien

Togo: les travaux de reconstruction du marché de Kara avancent bien

Le marché de Kara situé au nord du pays à 412 km de Lomé fait peau neuve. Démarrés en septembre 2016, les travaux de reconstruction du marché avancent bien et ont atteint un taux d’avancement de 86,67%.

Une avancée constatée dans le cadre d’une visite opérée ce lundi sur le site par Kodzo Adedze, ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Consommation locale. Ceci pour constater l’évolution des travaux.

Selon Kodzo Adedze, les entreprises en charge du chantier devraient « conduire les travaux avec célérité afin de livrer le marché dans un délai court et raisonnable, sa contribution étant conséquente quant à la relance de l’économie togolaise ».

En tout, la réalisation de l’ouvrage de Kara, un immeuble de 3 niveaux avec rez-de-chaussée et 2 étages, est estimée à un coût total de 4 milliards de FCFA.

Pour rappel, ces travaux s’inscrivent dans le cadre du Projet d’Appui à la Reconstruction des Marchés et aux Commerçants de Kara et de Lomé (PARMCO), financé par la Banque Africaine de Développement (BAD), qui a pour objectif de reconstruire les marchés de Kara et de Lomé, tout en soutenant commerçants, victimes de sinistres en janvier 2013.

Notons également que les travaux de rénovation et de construction des bâtiments du grand marché de Lomé ont été lancés.

Lire aussi: « De très forte valeur ajoutée » produit par l’Université de Kara dans sa marche de contribution anti-covid

Togo: eGoTransfer pour simplifier désormais les transactions entre Flooz et Tmoney

Togo: eGoTransfer pour simplifier désormais les transactions entre Flooz et Tmoney

L’on s’est toujours demandé comment faire quand on a besoin de transférer de l’argent de Flooz à Tmoney et vice versa. Des interrogations qui ont enfin trouvé leurs réponses grâce à eGoTransfer.

Ainsi, l’application est conçue par des startuppers togolais et permettra dorénavant de transférer des fonds de Tmoney vers Flooz et vice-versa. « C’est désormais possible de transférer de l’argent de Flooz vers Tmoney et vice-versa, avec notre application eGoTransfer », a déclaré Luz Attisso Koumedzro, cofondateur de la startup eGo.

Selon Luz Attisso Koumedzro, ce projet facilitant l’interopérabilité entre les services de mobile money au Togo est une initiative qui se trouve depuis un moment sur la table de l’entreprise.

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Mais, il recevra un coup d’accélérateur après avoir été distingué au cours de la compétition « OpenHack », organisée par Nunya Lab, devenu son incubateur, a poursuivi le cofondateur de eGo.  

Pour mémoire, le concours lancé à l’endroit des porteurs de projets ou d’idées d’entreprise, avait permis aux concepteurs de l’application, d’être amenés au sommet  grâce au premier prix et de remporter un million FCFA.

Dans une interview, le jeune développeur faisait état de quelques difficultés avec les acteurs de téléphonie mobile notamment Moov récemment devenu Moov Africa et Togocom à surmonter.

Consommer local: un Togolais produit du couscous à base des céréales locales

Consommer local: un Togolais produit du couscous à base des céréales locales

« BANZAÏ », c’est le nom que Tinaya Atali, gestionnaire de projet de formation et passionné par le secteur agroalimentaire a donné à son couscous made in Togo. Le nom est tiré de la langue Tèm parlée dans la région centrale du Togo.

En effet, « BANZAÏ », est une innovation qui vient mettre en valeur encore une fois les produits du 228. Il est fait localement à base des céréales locales notamment le maïs jaune, le riz, le haricot et le Voanjo.

« Durant mon séjour au Maroc, j’ai visité les fermes qui fabriquent le couscous traditionnellement à partir du blé et le déclic est venu qu’on peut faire la même chose au Togo », a déclaré le concepteur.

Il précise que l’expérience marocaine a montré qu’à chaque fois que les gens prenaient le couscous, ils l’accompagnaient du thé, car expliquent-ils, le couscous à base du blé, contenait du gluten (graisse), pas très bon pour la santé.

Ainsi, le challenge pour Tinaya était d’arriver à mettre au point un couscous sans gluten et après des travaux de recherches, il a finalement lancé sa marque de couscous sans gluten, sous le label Banzai

« C’est un couscous 100 % togolais et sans gluten fait à partir du maïs jaune, le riz et du voanjou. Le riz donne une bonne texture aux trois autres céréales qui ont permis de mettre en place cet aliment », raconte le promoteur.

BANZAÏ est aujourd’hui disponible sur le marché dans plusieurs supermarchés de Lomé. Tinaya Atali projette fabriquer très prochainement le spaghetti (pâte alimentaire) à partir des mêmes produits agricoles locaux.

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Togo: le gouvernement crée CERT.tg pour lutter contre les cyberattaques

Togo: le gouvernement crée un organe pour lutter contre les cyberattaques

Le Togo se dote du CERT.tg, un organe de protection du cyberespace togolais. Une information donnée ce mercredi 3 février sur les réseaux sociaux par Cina Lawson, Ministre de l’Économie numérique et de la Transformation Digitale.

Avec pour dénomination sociale Computer Emergency Response Team (CERT.tg), l’institution découle de la collaboration entre l’expert européen de la cybersécurité, Asseco Group et le gouvernement togolais.

 Ce Centre national de réponse aux incidents de cybersécurité au Togo, a pour mission « d’identifier, analyser et mitiger les cyberattaques affectant l’État, les citoyens, les entreprises et organisations togolaises ».

Elle se veut par ailleurs offrir des formations notamment en cybersécurité, investigation numérique et sur les crypto-monnaies.

« Pour profiter sereinement de la digitalisation des services et de l’administration, les Togolais ont besoin d’avoir confiance dans la sécurité du cyberespace. Le CERT-TG renforce cette confiance, en protégeant tous les acteurs du numérique et en participant à la formation d’experts locaux en cybersécurité. Le lancement d’un CERT répond aux meilleurs standards internationaux et prouve notre capacité à réaliser nos ambitions. », a indiqué Cina LAWSON.

Le CERT.tg sera piloté par Cyber Defense Africa (CDA), une Joint-Venture créée par les deux entités partenaires, et sous l’égide de l’Agence nationale de la cybersécurité.

Jeff Bezos quitte la direction d’Amazon

Jeff Bezos quitte la direction d’Amazon

Amazon, le géant du web, aura un nouveau directeur général. Il s’agit de Andy Jassy, l’actuel patron d’Amazon Web Services (AWS), l’une des activités les plus lucratives du groupe. L’information a été rendu public ce mardi 2 février à l’issue de la présentation des résultats financiers du groupe.

« Il est devenu un impératif de quitter ma fonction de CEO d’Amazon et me concentrer à mes autres projets. Je vais laisser ma place à Andy Jassy qui apportera du sang neuf à l’entreprise », a déclaré Jeff Bezos, l’actuel directeur général. « En ce moment, je vois Amazon à son niveau le plus inventif, ce qui en fait un moment optimal pour cette transition », a-t-il ajouté.

Le milliardaire deviendra le président du conseil d’administration de la firme qui a enregistré un chiffre d’affaires de 125,56 milliards USD au 4e trimestre 2020. Cette décision marque la fin d’une ère pour Amazon, car M. Bezos a personnifié l’entreprise depuis sa fondation en 1996.

Sous la direction de Bezos, la société s’est développée pour vendre des millions d’articles différents, devenant ainsi un géant de la logistique. L’entreprise de commerce en ligne américaine basée à Seattle, s’est aussi propagée davantage dans le cloud computing entre autres par l’intelligence artificielle.

Lire: Covid-19: le gouvernement togolais crée un nouveau groupe de surveillance pour renforcer la lutte

Indice de perception de la corruption: le Togo classé en 4ème position

Transparency International vient de publier ce 28 janvier son rapport sur « l’indice de perception de la corruption (IPC) ». Publié chaque année, l’indice classe 180 pays et territoires en mesurant le « degré de corruption perçu dans chaque pays ».

Indiquons que ce classement s’appuie sur les évaluations d’experts et enquêtes auprès des dirigeants d’entreprise, hommes d’affaires, etc. Il est mesuré sur une échelle de 0 (très corrompu) à 100 (très propre).

Rappelons que Transparency International, est une organisation basée en Allemagne. Ayant vocation à lutter contre la corruption dans le monde, elle est connue pour ses publications régulières des indices sur la corruption.

D’après les résultats de l’IPC 2020, dans la région d’Afrique de l’Ouest, la Guinée-Bissau trône au sommet des pays les plus corrompus avec un score de 19/100. Dans le rapport de Transparency International, il est suivi par le Nigeria avec un score de 25/100.

À la 3ème place des mauvaises notes, on trouve la Guinée équatoriale et le Liberia (ex aequo avec des scores de 28/100 chacun).

Le Togo et le Mali bouclent le Top 5 des mauvaises notes. Respectivement classés 4ème et 5ème avec des scores de 29/100 et 30/100, ces pays dressent un bilan moins enviable en matière de perception de la corruption.

L’un dans l’autre, en 8ème place nous retrouvons la Cote d’Ivoire avec un score de 36/100. La Gambie occupe la 9ème place avec un score de 37/100, suivi en 10ème place par le Burkina –Faso avec un score de 40/100, 11ème Bénin avec un score de 41/100 et le Ghana, 12ème avec un score de 43/100.

Dans le classement, l’on retrouve le Cap-Vert et le Sénégal avec respectivement des scores de 58/100 et 45/100. Ce qui révèle le niveau moyennement faible de la corruption dans ces pays de la sous-région.

Au-delà de ce tableau général qui reflète le degré de corruption perçu par l’ensemble des pays concernés par ce dernier rapport de Transparency International, il faut noter qu’en ce qui concerne le Togo, le gouvernement s’est résolument engagé ces dernières années dans la lutte contre la corruption.

C’est dans ce sens qu’on a assisté à l’effectivité de plusieurs initiatives notamment la mise en place de la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA).

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