Affaire petrolegate

Togo/Pétrolegate : les vraies raisons de l’absence de Ferdinand AYITE ce matin

Dans l’Affaire « Pétrolegate » qui défraie la chronique en ce moment au Togo, les Adjakly ont assigné le journal « L’Alternative » en justice. « L’Alternative » est le journal qui a révélé, pour la première fois, ces magouilles dans la commande du pétrole au Togo.

Le procès devrait avoir lieu le 12 août passé, mais il a été repoussé d’une semaine, donc sur ce 19 aout. Le jour tant attendu arriva. Cependant, contre toute attente, on note l’absence de Ferdinand AYITE au procès. Il s’est fait représenter par ses avocats. Pour quelles raisons ?

Confiant au départ, Ferdinand perd sa certitude

Depuis la naissance de cette affaire, l’auteur des révélations s’est toujours montré tranquille et sincère. Il avait même rassuré tous les Togolais en disant attendre impatiemment le procès. Bref, il s’est montré confiance à faire face à cette bataille juridique.

On se rappelle de certains de ces propos. « On ira au procès. On est tranquille, les révélations ne sont pas finies. Même si le procès est reporté sur demain, nous sommes prêts » s », a-t-il déclaré dans un passé très récent. 

Aujourd’hui, Ferdinand AYITE n’est pas arrivé au procès. Etonnant pour les uns, pas pour les autres.

Les vraies raisons de son absence

D’abord, selon les dernières informations, le Directeur de publication du journal « L’Alternative » manquerait de preuves tangibles. Contrairement à ce qu’il racontait et expliquait à longueur de journée sur le mécanisme de détournement, Ferdinand AYITE ne sera pas capable de démontrer un quelconque détournement. Les preuves dont il se disait disposer ne seraient pas suffisantes pour établir clairement le détournement.

Ensuite, il faut ajouter la sortie médiatique de l’avocat de la famille Adjakly. L’avocat a souligné que les images prises pour illustrer l’affaire du pétrole du Togo sont totalement fausses et prises sur internet. Surtout celle illustrant le père Adjakly n’est pas vraie. Du coup, on se rend compte que Ferdinand AYITE ne connaissait même pas ceux dont il parlait.

Enfin, sa tentative de conciliation avec la famille aurait échoué. Sur quel fondement se présenterait-il au procès ?

les vraies raisons de l’annulation de la Foire Internationale

Togo/Covid-19 : les vraies raisons de l’annulation de la Foire Internationale de Lomé

C’était désormais officiel la célèbre grande Foire Internationale (FIL) Togo 2000 n’aura pas lieu cette année. Les raisons…

Après l’annulation de grandes manifestations, de rencontre dans plusieurs domaines, c’est le tour de la Foire Internationale de Lomé. Pour des raisons liées au Covid-19, elle ne se tiendra pas.

Pour des raisons liées à la pandémie du coronavirus

Le grand rassemblement des exposants venus du Togo et d’ailleurs ne sera pas célébré cette année. L’information a été portée au public à travers une décision signée du Ministre du Commerce, de l’Industrie, du Développement du Secteur Privé et de la Consommation Locale, Kodjo Adedze.

« Pour des raisons liées à la pandémie du coronavirus, la 17ème Foire Internationale de Lomé n’aura pas lieu ». C’est la décision prise par le gouvernement et annoncée via le communiqué du ministère du commerce.

Ainsi, aux opérateurs économiques nationaux et étrangers et toute la population, « la 17ème Foire Internationale de Lomé, normalement prévue du 20 novembre au 7 décembre n’aura pas lieu », a informé le Ministre.

La Foire Internationale de Lomé (FIL) est un évènement incontournable de l’agenda de fin d’année. Elle réunit annuellement pendant deux semaines des milliers d’opérateurs économiques et des visiteurs du Togo et du reste du monde, au Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF).

Une décision à laquelle l’on s’attendait. A cause de cette crise sanitaire qui secoue le monde depuis plusieurs mois dont le Togo. Elle empiète considérablement tous les secteurs y compris des grandes manifestations.

Prévenir vaut mieux que guérir

La situation devient de plus en plus inquiétante. Pour l’heure, l’avenir demeure toujours incertain. Il faut se prévenir ou carrément anticiper sur des évènements. Les gouvernements redoublent des efforts considérables pour endiguer la propagation de ce virus qui ne laisse rien sur son passage.

Une foire de cette envergure, inutile de vouloir tenter quelque chose car les risques sont énormes. S’il s’agit des mesures de distanciation ou encore les tests de tous les participants et les visiteurs rien n’est sûr. Ainsi donc, le gouvernement a préféré l’annulation.

A cet effet, le Ministre présente ses excuses au nom du gouvernement à tous les opérateurs économiques et au public tout en rassurant de l’organisation de ladite manifestation dès que la situation se serait normalisée.

Il faut rappeler que la dernière édition, tenue sous le thème de la promotion du e-commerce, avait battu des records d’affluence et de participation. Plus de 308 000 visiteurs ont été enregistrés et près d’un millier d’exposants.

Lire aussi : https://actusalade.com/blog/togo-climat-affaires-sandra-johnson-instructions-fermes-donnees-chef-letat-accompagner-secteur-prive-analysant-problemes/

douanière est dans la dynamique d’engager des réformes pour soulager les opérateurs économiques, a affirmé Col. Moïse AKAYA, Chef Division des Opérations Douanières au PAL

Togo/OTR: l’administration douanière est dans la dynamique d’engager des réformes pour soulager les opérateurs économiques, a affirmé Col. Moïse AKAYA, Chef Division des Opérations Douanières au PAL

Dans l’optique de faire du Togo un pays émergent d’ici 2030, plusieurs réformes ont été entreprises par le gouvernement pour assainir le climat des affaires. Des dispositions significatives ont été mises en place afin de faciliter le commerce transfrontalier pour les opérateurs économiques et les investisseurs.

L’initiative du gouvernement, dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, vise à rendre le Port autonome de Lomé hyper compétitif et attractif afin de contribuer à la réalisation du Plan Nation de Développement (PND).

Un allègement des procédures

A ce jour, le Port de Lomé a subi d’importantes mutations dans les procédures douanières. Des efforts immenses ont été déployés par les autorités togolaises pour faciliter les échanges des marchandises.

Les opérateurs économiques peuvent désormais faire leurs opérations douanières en ligne sur un site dédié, depuis le lieu où ils se trouvent.

Pour le Col. AKAYA, les commissionnaires en douanes peuvent introduire aisément une demande du certificat d’origine en ligne et l’obtenir gratuitement dans un délai d’au moins une heure contrairement à 48 heures auparavant.

Pour le faire, il suffit à présent de simplement saisir les déclarations, auxquels le commissionnaire devra annexer les documents exigés puis les envoyer en ligne, a précisé le Chef Division des Opérations Douanières au PAL.

Avec cette nouvelle démarche, le traitement des déclarations, les notifications et les paiements sont, également, effectués en ligne permettant à l’opérateur économique de lever des marchandises dans un délai court.

Une dématérialisation appréciée

Pour les opérateurs économiques, ces réformes sont les bienvenues en raison des améliorations visibles dans les activités tant au niveau du port que de la douane.

Selon M. Komlan HOUKPE, DG Trecom Transit & Shining Int’l, « par le passé, nous étions obligés de porter les documents au bureau des douanes, où les vérifications qui étaient faites de bureau en bureau. Ce qui prenait deux ou trois jours avant d’aboutir à l’enlèvement des marchandises. »

Mais, cette situation a connu une nette amélioration grâce à la dématérialisation. « Aujourd’hui de nos bureaux, nous faisons le lien avec la douane et les opérations sont réalisées en ligne », a ajouté M. HOUKPE.

Au demeurant, toutes ces réformes concourent à la satisfaction des opérateurs et investisseurs qui bénéficient d’un gain de temps ainsi que de la célérité dans leurs opérations douanières.

Togo : toute la procédure de création d’entreprises assouplie grâce aux réformes opérées

Togo : toute la procédure de création d’entreprises assouplie grâce aux réformes opérées

Le gouvernement togolais à travers la Cellule Climat des Affaires (CCA) a opéré des réformes dans plusieurs domaines ces dernières années. Le secteur de l’entrepreneuriat, notamment la création d’entreprises est l’un des axes ayant connu des améliorations.

Le Togo, en réalisant les différentes réformes a, d’une part, voulu rendre plus simple et facile le processus de création d’entreprise. D’autre part, il s’agit de séduire les opérateurs économiques étrangers afin qu’ils puissent venir investir sur le sol togolais.

Aperçu des différentes réformes en matière de création d’entreprises

Les améliorations apportées dans le processus de la création des entreprises au Togo se résument en (06) points. Il s’agit, entre autres, de la réduction du coût de création d’entreprise, de la possibilité de créer son entreprise en ligne ainsi que la suppression des frais de publication d’annonce légale.

Depuis septembre 2019, les frais de création d’entreprise au Togo s’élèvent à 25 400 FCFA pour les entreprises individuelles et à 28 250 FCFA pour les autres formes d’entreprises. Ceci, suite à la suppression des frais de timbre (1000 CFA) relatifs à la déclaration d’existence.

Aussi, le Centre de Formalités des Entreprises (CFE) a renoncé, le 26 février 2020, aux frais d’annonce (1000 FCFA) destinés à la publication d’annonce légale sur son site web.

L’assouplissement des procédures de création d’entreprises

Etre son propre chef au Togo n’est plus un parcours de combattant. Les reformes réalisées allègent désormais la tâche aux entrepreneurs.

La création des entreprises se fait maintenant en ligne via le site du CFE (www.cfe.tg). Le payement des frais est, depuis quelques mois, possible par mobile et voies électroniques notamment via les services T-Money, Flooz et Master Card.

Egalement, le choix des noms commerciaux n’est plus un problème pour les entrepreneurs. La procédure relative à la recherche d’antériorité a été supprimée depuis décembre 2019.

Désormais, une nouvelle rubrique sur le site vérifie automatiquement le nom au cours de la soumission du dossier. Ce qui fait gagner du temps puisque le processus est instantané, sans délai et sans frais.

Il faut rappeler qu’avant les réformes, il fallait faire recours à un notaire et disposer au moins d’une somme de 100 000 FCFA pour pouvoir créer son entreprise, en plus d’attendre plusieurs semaines pour obtenir gain de cause.

Par ailleurs, 6 063 entreprises ont été créées au premier semestre (janvier à juin) de cette année 2020.

à la découverte des reformes opérées pour la mise en place d’un RCCM

Togo : à la découverte des reformes opérées pour la mise en place d’un RCCM

Premier pays pilote dans la sous-région, pour le projet d’automatisation des Registres du Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM), le Togo a multiplié les efforts afin de renseigner au mieux sa base de données et fournir une cartographie claire des entreprises. Ainsi depuis 2018, de nombreuses réformes ont été menées.

Opérationnalisation des registres du commerce sur le plan national

Cinq (05) registres locaux RCCM ont été créés à l’intérieur du pays, dans les Tribunaux de Kpalimé, Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong. Les différents fichiers locaux ont été unifiés sur le plan national et reliés à une base de données électronique organisée par les noms des débiteurs.

Mise en ligne de la base de données du RCCM

Depuis Mars 2019, un site web a été exclusivement dédié, avec la mise en place d’une plateforme permettant de procéder à toutes les opérations de sûretés mobilières en ligne (recherche, enregistrement, modification ou radiation des intérêts de sûreté).

Paiement en ligne des frais liés aux opérations de suretés mobilières au RCCM

Les coûts d’obtention d’informations et d’extraits ou copies intégrales de documents publiés au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM) sont désormais payables en ligne et par paiement mobile (T-money et Flooz).

Numérisation complète du Registre

Plus de 96 000 formalités (immatriculations et modifications) constituant tout le fichier national du RCCM depuis sa création ont été numérisées et a permis de disposer d’un registre national (local de Lomé et régional). Cette base de données couvre toutes les années et la totalité des dossiers du pays. Également, les nouvelles immatriculations se font directement en ligne.

Pour Maitre ATAYI, Notaire de plusieurs banques à Lomé, le RCCM permet concrètement d’obtenir des bilans d’entreprise, des informations sur les dirigeants et les activités des entreprises, y compris leurs engagements financiers à travers les sûretés mobilières, les privilèges ainsi que toute autre décision judiciaire les concernant, notamment les décisions de faillite, dissolution, vente. 

Le Togo a reçu en 2017 un coup de pouce de l’OHADA pour le déploiement d’un logiciel intégré allant dans ce sens. Il occupe, également, la tête de pelletons en matière de transmission des données au niveau régional.

Marck Zuckerberg

Marck Zuckerberg et Facebook dans la tourmente

Marck Zuckerberg et Facebook dans la tourmente

Le patron de Facebook vient de perdre plus de 7 milliards de dollars en quelques jours.

La recrudescente des commentaires et publications racistes et haineuses sur les réseaux sociaux est devenus chose courante. Accusé de laisser libre cours à ces dérapages, Facebook est en train de perdre la face.

En effet après Coca cola, Unilever, c’est autour du géant américain Starbucks de suspendre ses publicités sur la plateforme aux milliards d’utilisateurs. « Nous allons suspendre nos publicités sur toutes les plateformes de réseaux sociaux pour mettre fin aux discours de la haine », lit-on dans un communiqué de Starbucks.

Cette action a entrainé la chute immédiate des actions de Facebook de plus de 8%. Par ricochet, Marc Zuckerberg a vu sa fortune chutée de 7milliards de dollars et se fait doubler par le français Bernard Arnault, le PDG de Louis Vuitton, dans le classement des hommes les plus riches du monde.

Lire sur: WHATSAPP : L’APPLICATION DE MESSAGERIE N’EST PLUS LA PLUS POPULAIRE AU MONDE

TOGO : L’Etat pourrait concéder la totalité de ses parts dans la NSCT

TOGO : L’Etat pourrait concéder la totalité de ses parts dans la NSCT

Le gouvernement va céder ses parts sociales dans la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) au secteur privé. Ceci en raison du projet de loi portant autorisation sur l’ouverture du capital de NSCT qui permet à l’Etat de céder au secteur privé, tout ou une partie de ses actions.

Le gouvernement va céder ses parts sociales dans la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) au secteur privé. Ceci en raison du projet de loi portant autorisation sur l’ouverture du capital de NSCT qui permet à l’Etat de céder au secteur privé, tout ou une partie de ses actions.

Aussi, la Fédération Nationale des Groupements de Producteurs de Coton (FNGPC) détient 60% dans la société. Cette fédération a contribué à la relance de la filière cotonnière en portant la production du coton-graine de 27 000 tonnes en 2009 (son niveau le plus faible) à 137 000 tonnes sur la campagne 2018-2019.

Une remarquable avancée qui s’est sentie sur les recettes des cotonculteurs. Plus de 24 milliards FCFA de revenus nets distribués en termes d’achats à ces cotonculteurs en 2019.

Vous pourriez aussi lire:

TOGO/AGRICULTURE : RECHERCHE DE 25 TRACTORISTES AFIN DE MÉCANISER LA PRODUCTION COTONNIÈRE

TOGO: UNE NOUVELLE PLATEFORME DE FORMATION E-LEARNING POUR LE SECTEUR AGRICOLE

Togo Le FNFI reconnait les efforts de neuf institutions de microfinance en cette période de COVID19

Togo : Le FNFI reconnait les efforts de neuf institutions de microfinance en cette période de COVID19

Le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) met à la disposition de neuf (09) institutions de microfinance une bonification ainsi qu’une prise en charge d’une partie des intérêts associés aux prêts.

Ce service se traduit par la baisse d’un point 1% sur le taux d’intérêt et une augmentation de 1% de frais de gestion sur les réalisations de tous les produits du FNFI.

Ces institutions financières bénéficient de ce geste, parce que malgré  la situation sanitaire compliquée, elles ont continué d’octroyer des crédits en développant des dispositifs adéquats.

L’objectif de cette initiative de FNFI est de renforcer les capacités de ses partenaires de services financiers (PSF)  et de leur faciliter l’accès aux ressources financières à moindre coût. Elle vise, par ailleurs, à amortir les charges supplémentaires afin de mieux accompagner les acteurs de l’économie réelle.

Lire aussi: LE 31 JUILLET POUR LA REPRISE TOTALE DES VOLS DES PAYS DE LA CEDEAO VERS LES AUTRES PAYS DU MONDE

Togo : Une nouvelle entreprise de paiement numérique s’installe à Lomé

Togo : Une nouvelle entreprise de paiement numérique s’installe à Lomé

L’amélioration du climat des affaires au Togo ne cesse d’attirer les entreprises sous régionales. Après une nouvelle banque malienne, c’est le tour d’une startup ivoirienne.

En effet, Cinetpay, une jeune startup ivoirienne spécialisée dans le développement des solutions de paiement numérique a annoncé son installation officielle à Lomé.

D’après les fondateurs, Idriss Marcial Monthe et Daniel Dindji, « Cinetpay est une solution tout-en-un qui donne aux marchands un accès rapide et en toute sécurité à l’écosystème mobile-money » et évolue dans les paiements mobiles (mobile money), les solutions de paiement, le e-service (transfert d’argent) et l’émission de monnaie électronique.

L’entreprise dispose, pour ce faire, d’une plateforme qui regroupe tous les moyens de paiement mobile et de transfert d’argent. Selon les informations, vous pouvez, à l’enregistrement, recevoir ou effectuer des paiements via Flooz, Tmoney sur le plan national et au-delà du Togo, via Orange money, Mobicash, Visacard et Mastercard.

Lire aussi: UNE BANQUE MALIENNE S’IMPLANTE AU TOGO

 

Le 31 Juillet pour la reprise total des vols des pays de la CEDEAO vers les autres pays du monde

Le 31 Juillet pour la reprise totale des vols des pays de la CEDEAO vers les autres pays du monde

Après une rencontre du comité ministériel de coordination des transports des pays de la CEDEAO du 12 au 16 juin, il a été proposé de reprendre les vols vers les pays d’Europe, d’Amérique et les autres pays du monde.

Cette décision intervient dans le cadre de la reprise progressive des activités après un long moment de blocus à cause de la crise de coronavirus. Dans un communiqué final, le comité a envisagé « une ouverture des frontières aériennes et terrestres aux autres pays ne présentant pas de niveau très élevé de taux de contamination de la COVID-19, à compter de la deuxième quinzaine de juillet 2020 (31 juillet 2020 au plus tard). Cette ouverture sera fonction de l’évolution de la pandémie au sein des pays membres de la CEDEAO et des autres pays (du monde. Ndlr) et fera l’objet d’une évaluation périodique »

Ces propositions devront, tout de même, attendre l’aval des chefs d’Etat pour leur application.  Une rencontre des ministres des transports est prévue afin de discuter et décider d’une solution régionale bien coordonnée pour les activités de transport. Aussi, il est envisagé « l’ouverture de corridors de transport et de commerce transfrontalier pour la circulation immédiate de fournitures et d’équipements médicaux humanitaires, de biens essentiels et de personnes, dans la lutte contre la pandémie dans la région ». Ces ministres devaient élaborer « un chronogramme pour l’ouverture progressive et coordonnée des frontières terrestres, aériennes et maritimes en vue d’accompagner le processus de relance des activités économiques transfrontalières ».

Le planning s’étale sur 3 étapes, de l’ouverture des aéroports domestiques et de la levée des restrictions relatives au transport terrestre au sein des Etats membres à la fin du mois de Juin, à l’ouverture des frontières aux autres pays du monde en passant par l’ouverture des frontières terrestres et aériennes entre les Etats de la CEDEAO  «  en vue de permettre la libre circulation des biens et des personnes sur la base d’une application stricte des lignes directrices proposées pour l’harmonisation et la facilitation du commerce et du transport transfrontaliers, dans la région de la CEDEAO.

Il est à rappeler que la date proposée est la première quinzaine du mois de juillet 2020 (15 juillet 2020 au plus tard) », selon le communiqué final qui a été présenté.

Lire aussi: RDC/COVID-19 : LE PLAN MARSHALL DE FÉLIX TSHISEKEDI POUR L’ÉCONOMIE CONGOLAISE, UNE AMBITION SANS SOCLE