la grande et inoubliable décision de Donald Trump contre 15 pays africains

Etats-Unis : la grande et inoubliable décision de Donald Trump contre 15 pays africains

Désormais, avant de se rendre aux Etats-Unis, les ressortissants de 15 pays africains vont devoir s’acquitter d’une caution de 15 000 dollars au maximum. Donald Trump a pris cette décision du fait de nouvelles règles temporaires sur les voyages aux États-Unis qui entreront en vigueur le 24 décembre.

Avant de quitter probablement ses fonctions en janvier 2021, l’actuel président des Etats-Unis Donald Trump vient de prendre une décision qui fera encore grincer des dents du côté des pays concernés en Afrique. Leurs ressortissants doivent aujourd’hui payer une caution allant de 5000 à 15000 dollars pour les Visas de tourisme et d’affaires de 6 mois.

Ce programme pilote de six mois se veut un effet dissuasif sur ceux qui dépassent la durée de leur visa, indique le département d’État américain, et qui s’installent définitivement très souvent.

Les pays africains que sont : l’Angola, le Burkina Faso, le Tchad, la République démocratique du Congo, Djibouti, l’Érythrée, la Gambie, la Guinée-Bissau, le Liberia, la Libye, la Mauritanie, le Soudan, Sao Tomé-et-Principe, le Cap-Vert et le Burundi, sont concernés par cette mesure.

Selon les Etats-Unis, la nouvelle réglementation règle d’obligation de visa vise les pays dont les ressortissants ont un “taux de dépassement de séjour légal” de 10 % ou plus en 2019. La caution pour l’obtention du visa est remboursée si le voyageur respecte son délai de séjour.

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commodo et incommodo, des commissions d’enquête pour une amélioration du secteur foncier

Togo/Conseil des ministres : commodo et incommodo, des commissions d’enquête pour une amélioration du secteur foncier

Le gouvernement annonce la mise en place des commissions d’enquête de commodo et incommodo pour régulariser et améliorer les questions de foncier au Togo. C’est un projet de décret examiné par le gouvernement réuni en conseil des ministres ce mercredi 18 novembre.

Au menu du conseil de ce jour, les ministres sous l’égide du Chef de l’Etat Faure Gnassingbé ont examiné un avant-projet de loi, trois projets de décret et écouté trois communications. Parmi les décrets, le projet d’enquête de commodo et incommodo pour répondre aux aspirations de la population et des opérateurs économiques a fait sujet de réflexion.

Apporter des réponses aux aspirations de la population

Le Conseil a examiné un projet de décret portant attributions, composition et fonctionnement des commissions d’enquête de commodo et incommodo. C’est un texte d’application du code foncier et domanial qui permettra d’apporter des réponses aux aspirations de la population et des acteurs du développement concernant le foncier, a expliqué le communiqué sanctionnant le conseil des ministres.

Précisément, poursuit le communiqué, l’enquête de commodo et incommodo vise à mieux évaluer les impacts d’une opération d’intérêt général.

Elle portera notamment sur les projets des opérateurs économiques, l’expropriation pour cause d’utilité publique ; les opérations de lotissement réalisées par l’Etat ; le classement et le déclassement du domaine de l’Etat et des collectivités territoriales.

Répondre aux attentes des opérateurs économiques

En effet, cette enquête est ouverte pour recueillir toutes informations, réclamations et observations des populations et institutions concernant l’opération d’intérêt général envisagée.

L’enquête vise également à recueillir et à prendre en compte les souhaits et besoins des opérateurs économiques qui envisagent mener des opérations de développement économique dans le cadre des ambitions de la feuille de route gouvernementale.

Visiblement ce nouveau projet examiné par le gouvernement Tomégah Dogbé sous l’impulsion du Chef de l’Etat Faure Gnassingbé va apporter un coup de pousse pour l’amélioration du secteur foncier. Le projet vise également à accompagner les opérateurs économiques en facilitant la vie à ces derniers.

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vers la mise en place d’un dispositif innovant en matière d’identification

Togo/Conseil des Ministres : vers la mise en place d’un dispositif innovant en matière d’identification

Les ministres étaient en conseil ce jeudi 05 novembre conduit par le Président de la République, Son Excellence Faure Gnassingbé. Plusieurs sujets ont fait objet d’échanges au cours de la séance notamment le projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Agence Nationale d’Identification (ANID).

L’objectif de ce décret pour les autorités est de faciliter la fourniture des services publics et sociaux par l’immatriculation biométrique des populations.

La création de l’Agence nationale d’identification

Ainsi, pour les autorités togolaises, la mise en place du dispositif innovant en matière d’identification est issue du constat selon lequel les mécanismes existant d’identification notamment dans les domaines financiers, sociaux et sécuritaires restent perfectibles.

Dans ce sens, le gouvernement s’est orienté vers la numérisation de l’identité des personnes physiques. Ce qui concoure à la dématérialisation des services publics.

L’Agence nationale d’identification est, à cet effet, créée et placée sous l’autorité de la Présidence de la République avec la tutelle technique des ministères chargés de l’économie numérique et de la sécurité. Il participera de manière significative à la définition de la politique et des orientations stratégiques de l’Etat en matière d’identification biométrique et est en charge de leur mise en œuvre.

Servir de base

Estimé à environ 24 milliards de francs CFA, le projet d’identification biométrique a reçu l’onction de l’Assemblée Nationale en août dernier.

En effet, le projet servira de base à la fourniture ciblée de services publics, privés et sociaux. En outre, il deviendra une composante essentielle des systèmes d’identification existants, notamment l’Etat civil, la nationalité, la carte nationale d’identité et le passeport.

Une fois installé, le système devrait, selon les autorités, se révéler fondamental pour la vérification de l’identité au Togo. Il permettra, à terme, de fournir un service de numéro d’identification unique (NIU) et une gestion du cycle de vie de l’ID à tous les citoyens et résidents du Togo, y compris les nouveau-nés et les enfants.

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Hamed Bakayoko est désormais Docteur

Côte d’Ivoire : Hamed Bakayoko est désormais Docteur

Hamed Bakayoko, ministre d’Etat, ministre de la Défense et maire de la commune d’Abobo depuis 2018 vient d’avoir son doctorat. Félicitations au Premier ministre pour ce nouveau diplôme.

« Merci à l’Ecole des Hautes Études Internationales et Politiques de Paris (HEIP) de m’attribuer le titre de Docteur Honoris Causa. Je continuerai à œuvrer pour le rayonnement de la Côte d’Ivoire, de nos forces armées et d’Abobo à l’international », peut-on lire sur sa page Facebook.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Hamed Bakayoko est un des plus proches lieutenants d’Alassane Ouattara, auprès duquel il chemine depuis une vingtaine d’années. Après la crise post-électorale de 2010-2011, le président le nomme au poste stratégique de ministre de l’Intérieur. Il y reste six ans, jusqu’à sa nomination à la Défense, avec rang de ministre d’Etat, le seul du gouvernement.

Figure incontournable du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), Hamed Bakayoko est nommé Premier ministre pour remplacer Amadou Gon Coulibaly, décédé brutalement le 8 juillet 2020. Ce lieutenant fidèle, qui n’a jamais manqué de loyauté envers Ouattara, soutient aussi son mentor dans sa décision de briguer un troisième mandat et de remplacer lui-même Gon Coulibaly comme candidat du RHDP.

Malgré qu’il n’avait aucun grand diplôme de docteur, le ministre Hamed Bakayoko de par son travail acharné a réussi à devenir une icône de la politique ivoirienne. Impliqué dans la politique depuis plus de 15 ans, obtenir un tel diplôme aurait été du gâteau pour le Premier ministre qui par son expérience aurait pu s’en sortir facilement.

Ce diplôme de « Docteur Honoris Causa » voudrait dire que les compétences et les connaissances d’Hamed Bakayoko en politique ont accrues. Ce qui serait un privilège dans l’élaboration d’une stratégie pour que, Alassane Ouattara  remporte la victoire au scrutin présidentiel du 31 octobre.

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médecin-commandant Lidi Bessi-Kama aux commandes du sport togolais

Togo : médecin-commandant Lidi Bessi-Kama aux commandes du sport togolais

Les derniers jours de septembre ont été très agité au sommet de l’Etat togolais. Le Togo connait sa première cheffe du gouvernement, Victoire Sidémého Tomegah Dogbé. Le 1er octobre 2020, le gouvernement a été dévoilé avec quelques particularités. Onze femmes ont des postes de grandes responsabilités dont le médecin-commandant Lidi Kédéka Bessi-Kama au ministère des sports et loisirs. Qui est la nouvelle entrant à ce poste ministériel ?

Le portefeuille ministériel des sports et des loisirs change de main. Désormais, c’est le médecin-commandant Lidi Kédéka Bessi-Kama épouse Gumedzoe qui prend les commandes au Togo.

Lidi Kédéka Bessi-Kama, médecin et militaire

Née en 1979, Lidi Kédéka Bessi-Kama était l’une des premières filles à avoir étudié à l’Ecole des Services de Santé de l’Armée de Lomé (ESSAL). En 2005, elle soutint sa thèse de doctorat. Elle s’est spécialisée en pédiatrie et en médecine du sport. Première femme au grade Capitaine au sein de l’armée togolaise, Lidi Kédéka Bessi-Kama garde en mémoire sa première expérience parachutiste qu’elle raconte avec une fierté.

Première dame à avoir affronté la peur de l’altitude en effectuant le saut au parachute. Pour sa première expérience à la fin de sa formation, elle a servi au Centre médical des familles des forces armées Togolaise (CMFAT). Habituée du domaine sportif, Mme Bessi-Kama est la deuxième femme à prendre le poste de ministre des sports et loisirs.

A la découverte du parcours de Lidi Kédéka Bessi-Kama

Chevalier de l’Ordre National du Mérite, le médecin-commandant Lidi Kédéka Bessi-Kama est la représentante du Togo à l’Organisation Régionale Antidopage (ORAD) zone II et III depuis 2006. Elle est aussi la présidente de cette zone depuis 2015. Membre de la Confédération Africaine de Hand Ball (CAHB) et de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH), elle a reçu le trophée CIO Sport et lutte contre le dopage en 2009.

Femme leader, Lidi Kédéka Bessi-Kama est une femme entrepreneur et femme d’affaires reconnue au programme de mentorat de la CEDEAO. Promotrice de la gente féminine, elle accorde une attention particulière pour la défense des enfants et des mineurs.

Le médecin-commandant Lidi Kédéka Bessi-Kama épouse Gumedzoe est donc une femme minutieuse dont la nomination n’est pas le fruit d’un hasard. Pour l’essor du sport togolais, la nouvelle ministre des sports et loisirs devra prendre la mesure des choses. Plusieurs chantiers attendent Lidi Kédéka Bessi-Kama et l’on souhaite bonne chance à la nouvelle patronne.

Victoire Tomegah Dogbé

Togo : Victoire Tomegah Dogbé, nouveau Premier ministre pour une nouvelle relance du pays

Le vendredi 25 septembre dernier, le Premier ministre Selom Klassou a rendu sa démission ainsi que son gouvernement. Une démission attendue depuis plus de 07 mois, après les élections présidentielles organisées en début d’année où le Président Faure Gnassingbé a été réélu à la tête du pays. En effet, ce lundi 28 septembre, le Chef de l’Etat a nommé son Premier ministre. Il s’agit de Madame Victoire Tomegah Dogbe.

Dans un bref aperçu, allons à la découverte de cette vaillante dame qui dorénavant est à la tête du gouvernement.

Victoire Tomegah Dogbe, parcours ministériel

Gestionnaire de profession, Victoire Tomegah Dogbe a dans sa gibecière un parcours conséquent en termes de gestion de poste ministériel.

Elle a, en effet, intégré le gouvernement de Gilbert Houngbo en septembre 2008 ou elle fut nommée ministre de Développement à la base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes. Un poste qui venait d’être créé cette année-là.

Ainsi, en mai 2009, par décret présidentiel, elle est nommée avec rang de Ministre, la première femme Directrice de Cabinet du Président Faure Gnassingbé. Une tâche qui lui a été confiée à cause de la gestion efficace dont elle a toujours fait preuve.

En 2010, à la suite de la réélection du Président Faure Gnassingbé, elle est nommée ministre du développement à la base, de l’artisanat de la jeunesse et de l’emploi des jeunes dans le second gouvernement de Gilbert Houngbo. Elle conserve ses fonctions ministérielles au sein du premier gouvernement d’Ahoumey Zunu, (2012 à 2013) et du second gouvernement d’Ahoumey Zunu (2013 à 2015).

Après l’élection présidentielle d’avril 2015, Komi Sélom Klassou prend les rênes de la primature le 5 juin 2015. Il forme, le 28 juin 2015, son gouvernement dans laquelle Victoire Tomegah Dogbé garde toujours le ministère du Développement à la Base, de l’artisanat, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes.

Covid-19, PND,… d’énormes défis qui attendent la nouvelle patronne du Gouvernement

Intervenue dans un contexte particulier de la pandémie de la Covid-19, d’énormes défis attendent la nouvelle patronne du gouvernement. En effet, le Togo s’est lancé dans une dynamique de développement sans précédent avec son Plan National de Développement (2018-2022). Un défi que le pays relève malgré la situation difficile de crise sanitaire.

Ainsi, le désormais Premier Ministre du Togo, femme de terrain dont elle a fait preuve à travers son parcours avec les portefeuilles de la jeunesse et des femmes et plusieurs projets sociaux (FNFI, Cantine scolaire…), devra poursuivre et accentuer les travaux de développement et de lutte contre la pandémie.

Pour l’heure, l’on attend la nouvelle équipe qu’elle devra mettre en place pour continuer les travaux de développement dans lequel le Togo s’est engagé.

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la charte pour transition de 18 mois adoptée mais rejeté par le M5- RFP

Mali : la charte pour transition de 18 mois adoptée mais rejeté par le M5-RFP

Repris jeudi, les travaux des concertations nationales ont pris fin samedi avec l’adoption d’une charte. A l’issue des trois jours de concertations, la charte de transition a été présentée par les forces vives, samedi soir à Bamako. Selon cette charte, la transition doit durer 18 mois.

Selon le texte adopté, on constate que l’architecture de la transition reste tributaire de la volonté de la junte. Adoptée par acclamation, la charte a été très rapidement rejetée par le M5-RFP .

Une charte adoptée par acclamation

Selon le projet de charte, la durée de la transition est de 18 mois. Quant à l’architecture, le texte ainsi adopté ce samedi charge un comité formé par la junte de designer un président civil ou militaire. Or, ces propositions sont contraires à celles de la communauté internationale et de la Cédéao. Cette dernière avait exigé une transition purement civile, n’excédant pas 12 mois.

Par ailleurs, le texte prévoit aussi trois organes de transition. Il s’agit d’un président, d’un vice-président, d’un conseil national.

Ce dernier sera composé de 121 personnes réparties entre la junte, le M5 et toutes les autres forces vives de la nation. Ce conseil national aura les pouvoirs d’une assemblée.

Parmi ces organes, on trouve le Premier ministre, un gouvernement de 25 membres au plus. Mais le premier ministre civil sera nommé par le président de la junte. A cela s’ajoute un organe législatif dont le chef serait un militaire.

Même si toutes les forces vives de la nation participeront à cette transition, on remarque à travers la charte adoptée que c’est la volonté de la junte qui prime. Pour Youba Bah, le président du parti ADP-Malida, « les concertations se sont déroulées dans une ambiance franche et sereine ». « Nous étions (…) convaincus que le choix du président et du vice (…) ne pouvait revenir qu’au CNSP », a-t-il poursuivi.

Ce qui n’est pas du goût du principal mouvement de contestation ayant conduit au renversement du président IBK. Raison pour laquelle cette charte a été rejetée par le M5-RFP.

Une charte rejetée par le M5-RFP

Face à cette situation, le M5 n’entend adhérer à la charte. Les leaders du mouvement de contestation ont fait connaitre leur ras le bol par des critiques. Pour l’heure, il ne s’agit pas de séparation définitive entre la junte et le M5 mais plutôt d’une brouille.

Toutefois, on se réfère aux propos de Choguel Maiga, président du comité stratégique du Mouvement du 5 juin RFP. Pour ce dernier, c’est « un coup de semonce », une mise en garde à la junte pour qu’elle revoit sa position.

Le communiqué officiel du M5 a été clair en donnant des détails sur la charte après les journées de concertations. Selon le communiqué, la charte adoptée « ne reflète pas les points de vue et les décisions du peuples malien ». Des exemples ont été donnés à l’appui de ces critiques. Ainsi, au lieu d’un civil ou d’un militaire à la tête de la transition, le choix majoritaire est d’avoir un civil. Il en est de même pour le premier ministre, précise le document.

Plus grave, il y a des rajouts à la charte qui n’ont pas été soumis à débats, ainsi que la non-prise en compte de manière unilatérale de nombreux points.

Dans ces conditions, le M5-RFP dénonce ce qu’il appelle les « intimidations, les pratiques antidémocratiques et déloyales dignes d’une autre époque ». Ces pratiques « contre les quelles la lutte pour le changement et la refondation a été enclenchée », a-t-il indiqué.

Le M5 va plus loin en taxant la junte de vouloir s’accaparer et de confisquer le pouvoir dans son unique intérêt. Pour Sy Kadiatou Sow, « Ce n’est pas démocratique du tout. Le rapport (…) a été charcuté et ne correspond pas à ce qui a été dit dans les groupes de travail », a-t-elle reproché. Sy Kadiatou Sow est une ancienne gouverneure de Bamako et ex-ministre. Elle a dénoncé une « volonté du CNSP de confisquer le pouvoir ». « Nous n’adhérons pas à cette charte », a-t-elle déclaré.

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Faure Gnassingbé

Togo/Politique et Santé : Faure Gnassingbé a fait son choix

En mai dernier, a débuté le nouveau quinquennat du chef de l’Etat togolais, Faure Essozimna Gnassingbé (FEG). Un mandat placé sous le sceau de la consolidation des acquis et d’un nouvel élan pour le progrès. Ainsi, pour ce nouveau mandat, le domaine sanitaire fait la priorité du président Faure. Cela est justifié par les différentes mesures et dispositions prises par le Chef de l’Etat et son gouvernement.

« La santé avant tous », ce dicton « fait mouche » auprès du numéro 1 togolais qui se préoccupe du bien-être de sa population. En témoigne diverses actions réalisées en faveur du secteur de la santé.

Le domaine sanitaire, une priorité pour Faure

Des réalisations se font et se poursuivent dans tous les secteurs. Des initiatives qui visent à assurer le bien-être de la population pour le développement du pays. Le domaine de la santé, connait ces dernières années d’importantes améliorations.

Sur le plan infrastructurel, « Saint Pérégrin », l’hôpital de référence en construction dans le Nord de Lomé en est une illustration parfaite. Aussi, le président Faure prévoit la modernisation des centres de santé existants et la construction de nouveaux.

Il s’agit, entre autres, de 06 Centres de Santé Mère-enfant (CSME), 100 Centres médico-sociaux (CMS) et un Centre National de Lutte Contre le Cancer (CNLC). A tout cela, vient s’ajouter l’engagement et l’implication du chef de l’Etat dans la gestion de la crise sanitaire provoquée par la Covid-19.

La politique mise en arrière-plan

La santé a pris le dessus sur la politique. Le chef de l’Etat a clairement choisi de s’attaquer prioritairement aux actions visant à assurer une santé de qualité aux togolais. Précisément pour les couches vulnérables.

En effet, après son investiture le 03 mai dernier, les Togolaises et Togolais espéraient de FEG, la formation d’un nouveau gouvernement. Puisque c’est ce qui se fait habituellement. Pour bon nombre, la mise en place d’un nouveau gouvernement devrait être une priorité du président Faure.

En réalité, si de nouveaux ministres sont nommés à l’issue d’un remaniement, ceux-ci pourraient mettre du temps à s’installer. Il s’agit d’avoir la maitrise de tous les paramètres des dossiers mis en branle par leurs prédécesseurs. Il faudra peut-être du temps pour certains afin d’organiser d’autres procédés légaux dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Sinon, si c’est pour faire les mêmes choses, pourquoi donc changer ceux qui sont actuellement en poste ? Le remaniement visera donc à apporter quelques choses de neuf pour le pays. Or, face à la situation d’urgence, une perte de temps serait suicidaire pour le pays. De plus, l’équipe gouvernementale en place mène bien sa mission et reçoit des félicitations sur le plan international.

En outre, l’amélioration du système sanitaire et le bien-être de population semble être ce qui préoccupe plus FEG. Il entend concentrer ses énergies dans la lutte contre la pandémie du Covid-19. Et cela porte déjà des fruits, puisque le Togo est félicité de part et d’autre pour sa gestion de la crise sanitaire.

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Un avion israélien sur le tarmac de l’aéroport d’Abou Dhabi

Un avion israélien sur le tarmac de l’aéroport d’Abou Dhabi

Une délégation israélo-américaine dirigée par Jared Kushner a atterri à Abou Dhabi ce lundi 31 août 2020. Ce premier vol commercial est une avancée majeure dans la signature de l’accord de paix entre Israël et les Emirats Arabes Unis.

Un vol qui qui fait office de symbole historique

Assuré par la compagnie El Al qui atterrit pour la première fois à Abou Dhabi, ce vol est l’un des premiers signes concrets de la volonté affichée par Israël et les Émirats arabes Unis de conclure un accord. A leur arrivée, les délégations israélo-américaines rencontreront des responsables émiratis pour deux jours de discussion. Ces pourparlers porteront essentiellement sur la sécurité, le commerce et aussi sur la coopération scientifique, le tourisme et les procédures de visa pour les probables futurs voyageurs entre les deux pays.

« C’est le début d’un voyage historique pour le Moyen-Orient », s’est réjoui Jared Kushner, conseiller à la Maison Blanche avant de monter dans l’avion. Rappelons qu’aux mois de mai et juin derniers, deux avions émiratis s’étaient posés à l’aéroport de Tel Aviv. C’était dans le cadre de transport de matériel pour aider les Palestiniens dans la lutte contre le coronavirus.

En outre, le Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu s’était déjà entretenu avec les dirigeants tchadiens, soudanais et d’Oman. En parallèle Mike Pompeo s’était rendu au Soudan, à Bahreïn et à Oman, pour tenter de convaincre d’autres Etats de la région de suivre l’exemple émirati.

Suite logique aux normalisations prévues

Annoncés depuis le 13 août, la reprise des rapports entre ces deux Etats allait déjà bon train de façon officieuse. Les Emirats Arabes Unis sont donc le 3ème pays du monde arabe à signer un traité de paix avec l’Etat hébreux. Il emboîte le pas à la Jordanie et à l’Egypte. Les Emiratis avaient aussi abrogé une loi vieille de 48 qui qui portait sur le boycott d’Israël.

Les Etats-Unis ont eu un grand rôle à jouer dans ce rapprochement. En effet, l’administration américaine entretient un rapport particulier avec Abou Dhabi. Ainsi, un rapprochement des deux alliés dans la région serait une victoire stratégique pour les USA. Par ailleurs, ce serait un des acquis que Donald Trump brandirait lors de la prochaine présidentielle de novembre.

CEDEAO et la junte au Mali en discussion pour la transition

Mali : toujours pas d’accord entre la junte et la CEDEAO sur un retour des civils au pouvoir

Au Mali, les discussions entre les émissaires de la CEDEAO et la junte au pouvoir, à Bamako, n’ont pour l’instant rien donné. Les deux parties se sont séparées sans parvenir à un accord sur les conditions d’un transfert du pouvoir aux civils.

La junte au pouvoir depuis une semaine au Mali et les émissaires ouest-africains se sont séparés hier sans accord. Le consensus devrait porter sur les conditions d’un retour des civils à la tête du pays en pleine tourmente. Les émissaires doivent à présent rentrer rendre compte de leurs trois jours de discussions à la Communauté des Etats ouest-africains (CEDEAO).

La durée de la transition, principal point de désaccord.

Le principal point de désaccord entre la junte et la médiation de la CEDEAO porte sur la durée de la transition. Dans un premier temps, la junte avait proposé trois ans, comme base de discussion. Ce lundi, elle a proposé deux ans de transition.

La médiation de son côté, selon le ministre nigérien des Affaires Etrangères qui a été très actif dans les négociations, souhaite entre sept et douze mois. Kalla Ankouraou, Ministre nigérien des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine explique que la CEDEAO milite pour une transition courte.

« Ils ont déjà proposé deux ans, ce matin. Nous trouvons que c’est trop. […] Nous considérons que c’est une avancée, mais nous leur disons de faire encore des efforts et ils ne refusent pas. Ils disent qu’ils vont réfléchir », a-t-il laissé entendre.

Les divergences sur l’architecture du gouvernement de transition

Quelques divergences subsistent sur l’architecture du gouvernement de transition. Pour la délégation de la CEDEAO, il serait souhaitable qu’un civil ou bien un militaire à la retraite dirige la transition. Mais, la question est restée en suspens.

Selon le Colonel-major Ismaël Wagué « Nous avons eu des échanges par rapport à la transition, à l’équipe de transition, au président de transition, au gouvernement. ». Il ajoute que « Rien n’est arrêté. Rien n’est décidé. Nous, à notre niveau, l’architecture finale de la transition sera discutée et définie entre nous ». Il a, enfin, fait déclaré ceci : « Nous avons exigé, au regard des efforts qui ont été faits, qu’ils voient aussi comment lever les sanctions ».

Toutefois, la CEDEAO quitte le Mali avec un espoir, 24 heures avant la réunion de mercredi prochain des chefs d’États de la CEDEAO par visioconférence.

Néanmoins, la délégation quitte avec un résultat à saluer. Il s’agit de l’obtention de la libération d’IBK. Ayant affirmé ne plus être intéressé par le pouvoir, il va être, en principe, bientôt libéré. La junte en a parlé. Elle a également demandé la levée des sanctions contre le Mali.

Il faut rappeler que la délégation de la CEDEAO a réaffirmé ne rien imposer aux Maliens à qui revient la décision finale. Pour la délégation, c’est de faire comprendre le protocole qui s’applique en cas de situation anormale.