Laurent Gbagbo rentrera dans son pays dans ce mois de juin

Officiel : Laurent Gbagbo rentre dans son pays dans ce mois de juin

Un responsable du Front populaire ivoirien (FPI), a annoncé ce lundi dernier, le retour du président ivoirien Laurent Gbagbo. Acquitté des accusations de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPI), Laurent Gbagbo sera de retour ce 17 juin après une décennie d’absence.

 « Je vous annonce que le retour du président Laurent Gbagbo sur la terre de Côte d’Ivoire est prévu pour le 17 juin », a déclaré Assoa Adou, secrétaire général du FPI créé par l’ancien président Laurent Gbagbo.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : un communiqué pour démentir le retour en catimini de Laurent Gbagbo

Cette annonce fait suite aux nombreuses tractations entre le pouvoir du président Alassane Ouattara et le camp du FPI, parti créer par Gbagbo. Rappelons qu’en début du mois d’avril, le président Ouattara avait donné son feu vert pour le retour au pays de son principal rival lors de la présidentielle de 2010 en Côte-d’Ivoire.

Retour de Gbagbo : l’Avocate personnelle de l’ancien président communique

Côte d’Ivoire : un communiqué pour démentir le retour en catimini de Laurent Gbagbo

Il circule sur la toile depuis hier une information selon laquelle, les proches de Laurent Gbagbo, auraient conclu un accord avec le gouvernement Ivoirien pour que ce dernier rentre en Côte-d’Ivoire en « Catimini » avant fin juin. En effet, dans un communiqué rendu public ce vendredi, le comité en charge de l’organisation de son retour, revient à la charge en apportant un démenti.

« Il nous revient de façon récurrente, par le biais de certains médias dont le périodique « Africa Intelligence » dans son édition du jeudi 27 mai 2021, certaines informations relatives au retour imminent, en Côte d’Ivoire, du Président Laurent GBAGBO.

Ces informations font état de ce que « les partisans » du Président GBAGBO et « le premier cercle » du président Alassane Ouattara auraient « validé » un prétendu accord selon lequel le Président Laurent GBAGBO devrait rentrer en Côte d’Ivoire « en catimini » avant la fin du mois de juin 2021.

Le Comité d’Organisation pour l’accueil du Président Laurent GBAGBO tient à rassurer l’opinion nationale et internationale qu’il n’en est absolument rien.

Le Comité d’Organisation informe que les autorités gouvernementales et les personnalités en charge de cette question continuent de discuter des conditions du retour, sans qu’il ait été évoqué, à aucun moment, le format de l’accueil du Président GBAGBO.

Le Comité d’Organisation assure l’opinion nationale et internationale quant à l’engagement des parties en discussion sur un retour apaisé, sécurisé et joyeux du Président Laurent GBAGBO qui vient prendre toute sa place dans le processus de réconciliation nationale, en vue d’une paix durable en Côte d’Ivoire ».

Fait à Abidjan, le 27 mai 2021

Pour le Comité d’Organisation

A découvrir : Côte d’Ivoire: des rumeurs annoncent un autre décès proche du Président Ouattara

un « projet de loi patriotique » pour punir les citoyens qui critiquent le gouvernement en dehors du pays

Zimbabwe : un « projet de loi patriotique » pour punir les citoyens qui critiquent le gouvernement en dehors du pays

C’est un nouveau projet de loi que compte mettre en place les législateurs pro-gouvernementaux du Zimbabwe. Ainsi, une fois adoptée, cette loi permettra de punir les citoyens étrangers qui critiquent le gouvernement. Cela dit, elle prévoit dans sa démarche, qualifier les critiques à l’endroit du gouvernement comme étant « antipatriotiques » au motif qu’elles participent à la dégradation de l’image du pays à l’échelle internationale.

Le projet de loi a été proposé par un membre du parti au pouvoir, le Zanu-PF. Il trouve que certaines des critiques à l’égard du gouvernement par de nombreux Zimbabwéens à l’extérieur du pays sont antipatriotiques. Il a promis que son intention n’était pas de punir la dissidence, mais de préserver la réputation du pays. Malgré l’opposition de la société civile et des politiciens de l’opposition, le projet de loi continue d’être débattu au sein de l’Assemblée législative.

Soutenant ce qui a été appelé le « projet de loi patriotique », Pupurai Togarepi, le chef de file du parti au pouvoir au Parlement, a déclaré à la BBC : « Le gouvernement a toujours essayé de persuader ses citoyens de se comporter de manière patriotique pour maintenir l’unité. Mais après l’arrivée des partis d’opposition en 1999, de nombreux programmes ont été mis en avant et cela a conduit à une situation où le pays est en guerre. Il est difficile de gérer les comportements et vous ne pouvez pas arrêter arbitrairement les gens sans qu’il y ait une loi pour le faire. »

président du Conseil constitutionnel Mamadou Koné

Côte d’Ivoire: des rumeurs annoncent un autre décès proche du Président Ouattara

Dans la nuit de mercredi à jeudi, il circule sur la toile ivoirienne, des rumeurs annonçant la mort du président du Conseil constitutionnel Mamadou Koné, hospitalisé pour des raisons de santé.

Une information également relayée par chris yapi, le cyber activiste ivoirien.

Cependant, selon l’un des conseillers de la Première dame ivoirienne, qui a requis l’anonymat, il n’en est rien. Sinon un fake news.

Pour l’instant, aucune déclaration officielle n’a encore été donnée.

ce qui a été dit au Conseil des ministres de ce mercredi 26 mai 2021

Togo : ce qui a été dit au Conseil des ministres de ce mercredi 26 mai 2021

Le conseil des ministres s’est réuni ce jour sous la Présidence de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République.

2. Le conseil a examiné un avant-projet de loi, deux (02) projets de décret et écouté quatre (04) communications.

I. AU TITRE DE L’AVANT-PROJET DE LOI,

3. Le conseil a adopté l’avant-projet de loi organique modifiant la loi organique n° 2018-006 du 20 juin 2018 relative à la composition, à l’organisation et au fonctionnement de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH).

4. Cet avant-projet de loi organique vise à adapter la CNDH aux nouvelles exigences internationales concernant les institutions nationales de protection des droits de l’homme. Il dote la CNDH d’un texte actualisé lui permettant de jouer pleinement son rôle.

II. AU TITRE DES PROJETS DE DÉCRET,

5. Le conseil a adopté un projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement du Bureau togolais d’enquêtes d’accidents d’aviation.

6. Ce projet de décret permet au Gouvernement de mettre en place un organisme permanent et indépendant chargé d’enquêter sur les accidents ou incidents d’aéronefs, d’en déterminer les causes conformément aux normes internationales.

7. Le conseil a adopté un deuxième projet de décret portant modalités d’application de loi sur l’alimentation scolaire.

8. Ce projet de décret pris en application de la loi n° 2020-007 du 26 juin 2020, relative à l’alimentation scolaire au Togo, vise la finalisation du dispositif juridique pour une meilleure mise en œuvre de la politique nationale de l’alimentation scolaire et confie à l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base la gestion du programme national d’alimentation scolaire au Togo.

III. AU TITRE DES COMMUNICATIONS,

9. Le conseil a écouté une première communication sur le guichet diaspora et le programme d’actions pour le renforcement des contributions de la diaspora à la feuille de route gouvernementale 2020 – 2025 ; présentée par le Ministre des affaires étrangères, de l’intégration régionale et des togolais de l’extérieur.

10. Ce guichet diaspora vise à optimiser la contribution des Togolais de l’extérieur, à travers la création d’entreprises et les investissements. Sa mise en œuvre sera faite grâce à la synergie d’action entre différents services et devra capitaliser sur nos expériences réussies en matière de guichet unique.

11. Le conseil a écouté une seconde communication sur la campagne nationale de reboisement ; présentée par le Ministre de l’environnement et des ressources forestières.

12. Cette communication vient faire le point sur l’organisation de la campagne nationale de reboisement 2021. L’objectif est d’accroitre significativement la couverture forestière nationale et de disposer de la matière première pour les industries transformatrices de bois. Pour ce faire, le gouvernement entend procéder au lancement de la campagne en deux temps : le premier juin, un démarrage officiel avec la mise en terre de 300.000 plants puis à partir du 02 juin et pendant toute la saison des pluies, la campagne de reboisement se poursuivra avec pour objectif la mise en terre de 10.000.000 de plants.

13. Un accent particulier sera mis sur le suivi des plants mis en terre et sur leur valorisation économique. Le Conseil invite l’ensemble de la population à se mobiliser massivement pour permettre à notre pays d’améliorer son couvert forestier.

14. Le conseil a ensuite écouté une communication relative à la campagne agricole 2020 – 2021 ; présentée par le Ministre de l’agriculture, de l’élevage et du développement rural.

15. Cette communication a pour objet de présenter le bilan définitif de la campagne agricole 2020-2021. Globalement, il a été observé une augmentation des superficies cultivées et une amélioration de la productivité et des rendements.

16. Cette campagne s’est soldée par un bilan alimentaire excédentaire avec un taux de couverture des besoins de 101 % pour les céréales, 160 % pour les tubercules et de 240 % pour les légumineuses. Par contre, on note un déficit en produits carnés (viandes et abats) et halieutiques dont les taux de couverture sont estimés respectivement à 60 % et 34%.

17. Le conseil a écouté une dernière communication relative au projet de création de la commission nationale de lutte contre la traite des personnes au Togo ; présentée par le Ministre de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation.

18. Face aux défis que représente la lutte contre le phénomène de la traite des personnes, il est apparu nécessaire de compléter l’arsenal institutionnel de notre pays en le dotant d’un cadre chargé de la conception, de l’élaboration et du suivi des politiques et programmes ainsi que de la coordination des actions de lutte contre la traite des personnes.

IV. AU TITRE DES DIVERS,

19. Le Ministre chargé de la santé a rendu compte au conseil de l’évolution de la pandémie et de la campagne de vaccination.

20. Le conseil a ensuite entendu un compte rendu relatif au séjour du Chef de l’Etat en France et en Belgique.

21. En effet, le Chef de l’Etat a pris une part active au sommet sur le financement des économies africaines qui s’est tenu à Paris le 18 mai et qui visait à mobiliser des ressources pour la relance des économies du continent.

22. Les résultats reflètent la vision de notre pays qui repose sur l’attraction des investisseurs privés et la mobilisation de la solidarité internationale pour faire face aux conséquences de cette pandémie.

23. Par ailleurs, plusieurs rencontres ont meublé l’agenda du Chef de l’Etat notamment celles avec les responsables des organismes de financement multilatéraux dont la directrice générale du Fonds monétaire international.

Elle a réitéré le soutien de son institution aux actions de stabilisation du cadre macroéconomique et qui devrait se traduire par une augmentation de l’appui apporté au Togo.

24. Poursuivant sa mission à Bruxelles, le Chef de l’Etat a rencontré notamment le Président du Conseil Européen, la Commissaire aux partenariats internationaux et le Secrétaire général de l’Organisation des Etats d’Afrique des Caraïbes et du Pacifique (OEACP).

25. Ces personnalités ont salué le rôle du Togo dans la négociation des accords UE – OEACP ; son leadership en matière de lutte contre le terrorisme et la bonne gestion de la riposte contre la pandémie à la Covid -19.

26. Sur le plan bilatéral, le Chef de l’Etat s’est entretenu avec le Roi des Belges avec lequel il a évoqué les voies et moyens d’approfondir les relations bilatérales entre les deux pays.

27. Mme le Premier ministre a félicité Son Excellence Monsieur le Président de la République, pour la réussite de cette mission qui confirme une fois encore le rayonnement de notre pays. Elle a invité l’ensemble du Gouvernement à travailler de concert pour la concrétisation des résultats de cette mission au bénéfice des populations togolaises.

https://actusalade.com/blog/crise-malienne-les-autorites-rejettent-la-visite-dun-emissaire-de-la-cedeao/

Crise malienne : les Autorités rejettent la visite d’un émissaire de la CEDEAO

La situation du Mali continue d’alimenter l’actualité politique sur la toile. Ainsi, l’émissaire de la CEDEAO, Goodluck Jonathan était attendu à Bamako. Mais malheureusement, les autorités refusent de recevoir l’émissaire qui est un envoyé pour cette nième crise au Mali.  

En effet, Goodluck après son arrivée à son hôtel sur le sol malien, a immédiatement pris le chemin de Kati bastion de la junte militaire pour rencontrer les autorités.

Goodluck Jonathan

À peine 3 minutes, de son départ de l’hôtel, il est immédiatement retourné. Et selon nos sources, les militaires auraient refusé de recevoir la délégation de la CEDEAO.

Suite à cet acte posé par les autorités maliennes, l’on se demande si de nouvelles sanctions de la CEDEAO ne sont pas en cours pour le Mali.

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CPI : après Gbagbo, « nous sommes en train d’enquêter dans l’autre camp », Fatou Bensouda

CPI : après Gbagbo, « nous sommes en train d’enquêter dans l’autre camp », Fatou Bensouda

Le dossier de la Cour pénale internationale (CPI) avec la Côte d’Ivoire est loin d’être terminé même après l’acquittement définitif de l’ancien président Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, le 31 mars 2021.

En effet, Fatou Bensouda, la procureure de la CPI, a annoncé sur les antennes de TV5 le samedi dernier que les enquêtes visant le camp Ouattara sont en cours en Côte d’Ivoire.

 « Aujourd’hui, je peux affirmer avec une conscience tranquille que j’ai fait tout ce que je devais faire dans ce dossier (affaire le procureur contre Gbagbo). Ce sur quoi il faut se concentrer, c’est que 3000 Ivoiriens sont morts. Souvenons-nous des victimes de ces crimes. Elles méritent justice », a-t-elle déclaré. Et de révéler « Je saisis l’opportunité pour dire que mon bureau à la CPI n’a pas enquêté qu’un seul côté. Nous sommes en train d’enquêter dans l’autre camp (camp Ouattara).

Laver son image

Cette sortie de la procureure a secoué la toile ivoirienne. Ainsi, pour le politologue ivoirien Martial Bédié, Fatou Bensouda veut laver son image ternie par l’affaire « le procureur contre Gbagbo », avant son départ de la CPI.

 « Pourquoi avoir attendu tout ce temps alors que les preuves qui accablent le camp Ouattara existent en abondance ? La CPI, il faut le dire est sortie perdante, voire humiliée après le procès de Laurent Gbagbo dont le dossier a été mal ficelé. Bensouda veut se racheter, car ce jugement qui était à la vérité un règlement de comptes politique, a non seulement terni l’image de la CPI, mais aussi celle de la Gambienne, » a-t-il confié à 7info.

Se racheter

Et d’ajouter : « La CPI veut simplement se racheter. Elle a les images des massacres de masse de Duékoué et celles des autres localités de la Côte d’Ivoire. Ces vidéos accablent plus les anciens chefs rebelles qui combattaient pour Ouattara. Mais, quoi que Bensouda fasse, c’est trop tard. Pour l’Afrique, son passage à la Haye a été un gâchis.

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Coup d’Etat au Mali : le Vice-président Assimi Goita explique les motivations des militaires

Coup d’Etat au Mali : le Vice-président Assimi Goita explique les motivations des militaires

Le Vice-président malien, le colonel Assimi Goita a apporté des précisions sur les réelles motivations des militaires qui ont orchestré un nouveau coup de force contre les autorités de la transition au Mali.

Lire quelques extraits de la déclaration

« (…) Dans la foulée et de façon unilatérale, le président de la transition a accepté la démission du gouvernement et reconduit immédiatement le Premier ministre avec pour mandat d’aller à la formation d’un nouveau gouvernement. La conséquence a été une consternation générale marquée par la persistance des grèves de l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) dont l’issue est finalement une grève illimitée.

(…) Dans les démarches de constitution d’un nouveau gouvernement le premier ministre nouvellement reconduit a établi une liste de gouvernement en accord avec le président de la Transition sans concertation avec le vice-président en charge des prérogatives à lui conférées par la charte à savoir, la Défense et la Sécurité. Une telle démarche témoigne d’une volonté manifeste du président de la transition et du Premier ministre d’aller vers une violation de charte de transition, contrairement au serment prêté lors de son investiture le 25 septembre 2020 ».

« Nonobstant les interpellations et négociations diverses engagées par le vice-président auprès des chefs d’Etat de la sous-région et de certaines chancelleries présentes au Mali en vue d’amener le Président de transition et le Premier ministre respecter les prescriptions de la charte de transition, ceux-ci sont restés persistants dans leur posture.

Ainsi, de par le serment prêté en même temps que le président de la transition et tenu par l’engagement patriotique pris devant le peuple malien et devant les forces de défense et de sécurité, le vice-président de la transition, s’est vu dans l’obligation d’agir pour préserver la charte de transition et la république en vue de placer hors de leurs prérogatives le Président et son Premier ministre ainsi que toutes les personnes impliquées dans la situation.

(…) En cette circonstance, le vice-président de la transition invite les populations à vaquer librement à leurs occupations et les rassure de l’engagement indéfectible des Forces armées de défense et de sécurité de préserver l’intérêt supérieur du peuple malien conformément à l’esprit et à la lettre de la Charte de transition. Au demeurant, le Vice-président de la Transition tient à préciser que le processus de Transition suit son cours normal et que les élections se tiendront courant 2022 ».

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le gouvernement interdit un meeting pour le retour de Gbagbo

Côte d’Ivoire : le gouvernement interdit un meeting pour le retour de Gbagbo

Même si les tractations entre le gouvernement ivoirien et l’ancien président, Laurent Gbagbo, pour son retour vont bon train, pas question pour un meeting de mobilisation.

En effet, le préfet d’Abidjan a interdit samedi 15 mai, par voie d’un arrêté, un meeting de « mobilisation » pour le retour de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire. Meeting organisé par son parti, le Front populaire ivoirien (FPI).

D’après les explications, le Préfet d’Abidjan Adama Doumbia explique dans l’arrêté, avoir reçu une demande de manifestation du collectif des victimes de la crise post-électorale de 2010-2011, à la même date, au même endroit et aux mêmes heures.

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Une situation qui l’a contraint à interdire le rassemblement du FPI pour « risque d’affrontement et de troubles à l’ordre public », a-t-il ajouté.

« Tout ceci relève d’une machination savamment orchestrée afin d’empêcher la tenue du meeting de la paix et de la réconciliation nationale. Nous tenons à rappeler à toutes fins utiles que l’association citée par l’arrêté préfectoral a manifestées publiquement au Plateau, devant le Palais de Justice le lundi 10 mai 2021, en toute quiétude », a réagi Damana Pickass, vice-président du FPI, et organisateur de la manifestation, lors d’un point de presse samedi.

Il a annoncé par ailleurs le report d’un autre meeting prévu le dimanche 16 mai 2021 à Bonoua (sud ivoirien) « dans le même élan de décrispation de l’atmosphère sociale, et pour démontrer sa bonne foi ».

Pour rappel, la Cour pénale internationale (CPI) a prononcé l’acquittement définitif du Président Gbagbo à la fin du mois de mars 2021. Au début du mois d’avril, le président Alassane Ouattara a même annoncé que l’État prendrait en charge les frais de ce retour, mais aucune date n’a été fixée à ce jour.

Togo/Conseil des ministres : la journée du lundi 03 mai fériée sur toute l’étendue du territoire

Togo/Conseil des ministres : la journée du lundi 03 mai fériée sur toute l’étendue du territoire

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce jeudi 29 avril 2021 sous la conduite de Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République. Ainsi, le Conseil a examiné deux projets de décret et écouté trois communications.

En effet, pour clore les travaux, le gouvernement a pris la décision de rendre la journée du lundi 03 mai fériée. « Afin de permettre un regain d’énergie et de vigueur après les célébrations du 27 avril et du 1er mai, le Conseil a décidé que la journée du Lundi 03 mai soit fériée, chômée et payée sur toute l’étendue du territoire », stipule le communiqué sanctionnant le conseil des ministres.