États-Unis : « Je reviendrai », les derniers mots de Trump avant de quitter la maison blanche

États-Unis : « Je reviendrai », lance Trump avant de quitter la maison blanche

Ce matin, Donald Trump et sa femme ont dit au revoir à la maison blanche. Ils ont quitté la résidence présidentielle à quelques heures de l’investiture de Joe Biden, son successeur qu’il n’aime pas rencontrer ni prononcer le nom.

N’arrêtant pas d’étonner le monde, Donald Trump, à quelques heures de la fin de son mandat, vient de lâcher une bombe qui fait encore jaser. En effet, Alors qu’il quittait la maison blanche il a déclaré qu’il reviendra.

Depuis la base militaire d’Andrews, il a souhaité « bonne chance » à la nouvelle administration, avant d’ajouter une phrase pétoche : « Je reviendrai d’une manière ou d’une autre », entretenant ainsi le flou sur ses projets.

Il s’est ensuite envolé à bord d’Air Force One pour la Floride où il entamera dans son club de Mar-a-Lago, à 74 ans, sa vie d’ex-président. Trump est le premier président sortant qui n’assistera pas à la prestation de serment de son successeur depuis Andrew Johnson en 1869.

Joe Biden de son côté, poursuit les festivités de son investiture. Il prêtera serment à 18h après celui de sa vice-présidente Kamala Harris.

La circulation a été interdite dans le centre de la capitale américaine, et une barrière de 2m50 couverte de barbelés et renforcée par des blocs de béton a été érigée tout autour du Capitole. L’Amérique connaîtra une nouvelle ère.

Etats – Unis / Investiture de Joe Biden : voici le programme des événements de la journée

Etats – Unis / Investiture de Joe Biden : voici le programme des événements de la journée

Joe Biden va devenir officiellement le 46e président des Etats – Unis après Donald Trump ce mercredi à 12 h (heure locale), 18 h (heure de Paris). Découvrez de bout en bout le programme de la journée.

Ce mardi 19 janvier 2021, Donald Trump a fait ses adieux aux Américains, mais il ne sera pas présent à la cérémonie d’investiture de son successeur, une première fois dans l’histoire.

Néanmoins, ceci n’empêche pas Joe Biden de prendre les rênes de l’Amérique. Après avoir passé la nuit de mardi dans un hôtel en face de la maison blanche, il assistera à une messe à la cathédrale Saint-Mathieu l’Apôtre, saint patron des fonctionnaires, pour débuter les festivités.

Ensuite, il se rendra en convoi vers le Capitole où la cérémonie d’investiture aura lieu avec pleins d’événements. En ce qui concerne sa sécurité, 25.000 soldats de la garde nationale ont été mobilisés.

La circulation a été interdite dans le centre de la capitale américaine, et une barrière de 2m50 couverte de barbelés et renforcée par des blocs de béton a été érigée tout autour du Capitole.

Voici le programme de la journée :

17 h 30 : début de la cérémonie, Lady Gaga chante l’hymne américain. Jennifer Lopez et le chanteur country Garth Brooks sont également annoncés.

17 h 30 – 18 h 00 : Kamala Harris prête serment face à la juge de la Cour suprême Sonia Sotomayor

18 h 00 : « I do solemnly swear… » Joe Biden prête serment face au patron de la Cour suprême John Roberts.

18 h 00 – 18 h 30 : Discours d’investiture de Joe Biden, qui devrait durer entre 20 et 30 minutes et être centré sur l’unité, dans une Amérique meurtrie par l’attaque contre le Capitole, les violences racistes et les divisions politiques.

20 h 00 : Cérémonie au cimetière d’Arlington sur la tombe des soldats inconnus. Joe et Jill Biden seront là, mais également Barack et Michelle Obama, George et Laura Bush, Bill et Hillary Clinton. Sans Donald et Melania Trump, donc.

21 h 00 : Escorte militaire pour accompagner Joe Biden jusqu’à la Maison Blanche.

21 h 15 : Parade virtuelle dans les 56 Etats et territoires américains

23 h 15 : Signature des premiers décrets, normalement pour rejoindre l’accord de Paris sur le climat et mettre fin au travel-ban de l’administration Trump visant de nombreux pays musulmans.

2 h 30 (jeudi) : Prime time de 90 minutes présenté par Tom Hanks célébrant la diversité de l’Amérique, en présence de Joe et Jill Biden, et de Kamala Harris et Doug Emhoff.

Lire aussi : Etats-Unis / Violences à Washington : de Jimmy Carter à Barack Obama voici les principales réactions des anciens présidents sur l’attitude de Donald Trump

le président Faure Gnassingbé aux côtés des populations d’Agou

Togo : le président Faure Gnassingbé aux côtés des populations d’Agou

Le chef de l’Etat Faure Gnassingbé a effectué une visite surprise à Agbavé dans la préfecture d’Agou ce dimanche 17 janvier 2021. Cette visite fait suite à une invitation des populations de cette localité, une belle initiative pour le président.

À l’abri des caméras, le N°1 des togolais, a atterri sans cérémonie protocolaire, sans la présence de média. En effet, malgré la volonté de ne pas faire un grand bruit autour de cette visite, les photos ont été prises par les populations et diffusées sur les réseaux sociaux. Il s’est ainsi entretenu avec les paysans sur l’état de leur activité qui est principalement la pêche.

Une opportunité pour les habitants de faire passer leurs doléances.
Après Agbavé, le chef de l’Etat, s’est rendu à Avétonou où se trouve le Centre de Recherche et d’Élevage de l’Afrique de l’Ouest. Ainsi, des travaux de rénovation sont prévus pour réhabiliter le centre et le remettre en marche.

Par ailleurs, cette initiative démontre l’importance et la place qu’occupe le secteur agricole dans la politique de l’exécutif du Togo

Lire aussi : Togo : encore un nouveau couvre-feu à compter de ce dimanche 17 Janvier

Togo : un projet de décret pour mieux exercer le métier de journalisme en toute quiétude

Togo : un projet de décret pour mieux exercer le métier de journalisme en toute quiétude

Le Conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 13 janvier au nouveau palais de la Présidence sous l’égide de Faure Essozimna Gnassingbé, président de la République.

Au cours des travaux, le Conseil a examiné un avant-projet de loi, un projet de décret et écouté cinq communications. Pour le compte des projets de décret,  le conseil s’est penché sur les conditions de délivrance, de Communication, de renouvellement, de suspension ou de retrait, de la carte de presse des journalistes, techniciens des médias et auxiliaires de presse.

Pour le gouvernement, le projet de décret pris en application de la loi n°02020-001 du 07 janvier 2020 portant code de la presse et de la communication, permettra au Togo de disposer d’un cadre réglementaire favorisant un meilleur encadrement de la profession de journaliste.

Ce cadre, permettra aux professionnels des médias (journalistes, techniciens des médias et auxiliaires de presse), de se doter d’un statut et d’exercer leur métier en toute quiétude et sécurité.

Avec la carte de presse, poursuit le communiqué sanctionnant le Conseil des ministres, les professionnels des médias auront un accès facile aux différentes activités en vue d’avoir des informations de bonne source dans le but d’informer et d’éduquer.

Enfin, ce projet de décret régularise dans l’ordonnancement juridique national la question de l’accréditation des envoyés spéciaux et correspondants permanents de presse en République togolaise, a indiqué ledit communiqué.

Togo : « nous sommes en crise », Brigitte Adjamagbo parle enfin

Togo : « nous sommes en crise », Brigitte Adjamagbo parle enfin

La coordinatrice de la DMK (Dynamique Monseigneur Kpodzro), Brigitte Adjamagbo Johnson, à la suite d’un long moment de silence après sa sortie de prison le 17 décembre 2020, refais enfin surface.

En effet, la Dynamique était face à la presse ce mardi 12 janvier et a présenté ses meilleurs vœux aux Togolais. L’occasion pour la Secrétaire générale de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA), Brigitte Adjamagbo Johnson de remercier les personnes qui ont œuvré pour sa libération. La coordinatrice a également abordé les « problèmes de crise » que traverse le pays.

« Nous sommes en crise. Le Togo traîne cette tare de maintenir le pays dans une situation de crise lavée qui ressurgit périodiquement. Il est temps qu’on en finisse avec des élections dont les résultats sont contestés et qu’on trouve des solutions durables qui incluent et qui prennent en compte l’expression des populations souveraines », a-t-elle souligné. Sans cela, a-t-elle poursuivi, le Togo n’avancera pas.

A Lire : Togo : Éric Dupuy salue cette décision du nouveau chef d’État-major général Dadja Maganawè

Pour la Secrétaire générale de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA), les autorités actuelles ont la clé de la solution au problème qui mine le Togo depuis plusieurs années.

Pour rappel, Dame Adjamagbo, avait été arrêtée le samedi 28 novembre 2020 à son domicile d’Agbalépedo, dans le cadre d’une enquête ouverte pour atteinte à la sécurité intérieure de l’État.

Côte d’Ivoire / Coup de tonnerre : Soro A. est à Abidjan

Côte d’Ivoire / Coup de tonnerre : Soro A. est à Abidjan

L’affaire fait la une à Abidjan. Alphonse Soro, un fervent affidé de Guillaume Soro est rentré dans la nuit du 12 janvier 2021 à Abidjan. Il met ainsi fin à plus d’un an d’exil forcé. Il s’était retrouvé en exil à la suite de la traque lancée contre les partisans de l’ex-président de l’Assemblée nationale, accusé de complot contre l’Etat.

Soro Alphonse, proche de Guillaume Soro et président d’un mouvement affilié au mouvement politique du président de Générations et Peuples Solidaires (GPS), a mis fin à son exil. Les conditions de son arrivée à Abidjan restent encore floues. Mais, il apparaît que l’homme a rompu les amarres avec Guillaume Soro.

Selon toute vraisemblance, Soro Alphonse n’a pas mis au courant Guillaume Soro de son projet de retour. Et c’est comme tout le monde que les partisans de Soro et lui-même évidemment ont appris que leur camarade de lutte est rentré en Côte d’Ivoire. Pour Soro, c’est un autre coup dur à surmonter.

Déjà, des Soroistes (partisans de Soro) laissent entendre qu’Alphonse Soro s’est inscrit dans la même lignée des défections comme l’a fait récemment Soro Kanigui du Raci. Ce dernier, sorti de prison, a engagé un bras de fer avec Guillaume Soro, allant jusqu’à appeler à voter pour Alassane Ouattara, lors de la présidentielle controversée du 31 octobre 2020.

A lire : Cote d’Ivoire : le Président ivoirien perd un procès en diffamation contre un journaliste en France

Togo : Éric Dupuy salue cette décision du nouveau chef d’État-major général Dadja Maganawè

Togo : Éric Dupuy salue cette décision du nouveau chef d’État-major général Dadja Maganawè

Le Gal de Brigade Dadja Maganawè, nouveau chef d’État-major général des Forces Armées Togolaises (FAT) dans un communiqué a lancé un appel à tous les militaires gardant les domiciles des autorités civiles de retourner dans les casernes.

Cette nouvelle décision, qui prend effet à compter de ce mardi 12 janvier 2021, a été saluée par le chargé à la communication de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) Éric Dupuy. C’est au cours d’une sortie médiatique tenue ce lundi 11 janvier sur Victoire FM.

En effet, pour Éric Dupuy, la présence des militaires auprès des autorités civiles ne fait pas honneur à la profession de militaire.

Ainsi, a-t-il souligné, « c’est une décision que moi personnellement, je salue. Quand on voit les militaires que vous et moi, nous payons pour défendre l’intégrité de notre pays, faire le guet devant le portail d’une personnalité, ça me choque parce que ça dévalorise le travail du militaire ».

Et de poursuivre : « Désormais, il va falloir une démarcation claire entre les missions de la police, de la gendarmerie et de l’armée. Aujourd’hui, c’est une espèce d’amalgame entre ces trois corps et on ne sait plus qui fait quoi. Quand la police est là, vous voyez des militaires à côté parfois même vous voyez des militaires qui règlent la circulation. Des militaires qui viennent pour encadrer des manifestations, ce n’est pas leur rôle. Il faut que chaque corps joue effectivement son rôle ».

Pour finir, le chargé à la communication pense que « c’est un travail » que le nouveau chef d’État-major général des Force Armées Togolaise (FAT) « doit poursuivre et parfaire ».

A lire : Togo / UEMOA : Prof Kako Nubukpo prend la place d’Essowè Barcola admis à la retraite

Cote d’Ivoire : Le président ivoirien perd un procès en diffamation contre un journaliste en France

Cote d’Ivoire : le Président ivoirien perd un procès en diffamation contre un journaliste en France

Le tribunal de Paris a relaxé jeudi un journaliste et le directeur de publication de « La lettre du continent ». Poursuivis en diffamation par le président ivoirien Alassane Ouattara, la plainte avait été déposée en France après la publication d’une brève intitulé « Côte-d’Ivoire – Ouattara fait exploser les fonds souverains », publiée le 30 août 2017.

Dans cet article très court, le journal écrivait que M. Ouattara « bénéfi[ciait] » d’un fonds souverain de 342,6 milliards de francs CFA soit 521 millions d’euros, « en hausse de 20 milliards par rapport à 2015 », une « enveloppe budgétaire » dans laquelle il pouvait « d’autant mieux puiser à sa guise » qu’elle était « directement gérée par son frère, le ministre des affaires présidentielles Birahima Téné Ouattara ».

Dans son jugement rendu jeudi, le tribunal a estimé que les propos étaient bien diffamatoires, mais que les prévenus devaient être relaxés au bénéfice de la bonne foi. Le tribunal a souligné que l’article s’inscrivait dans un « débat d’intérêt général » et que le journaliste disposait d’une « base factuelle suffisante » pour publier les propos. Il a aussi relevé le « ton modéré » utilisé « à l’exception de quelques termes critiques », qui « demeurent adaptés à la ligne éditoriale » de la publication.

M. Ouattara pour sa part, estimait que ces propos « lui imputaient par insinuation de se livrer à un détournement de fonds publics, avec la complicité de son frère ». Il contestait les chiffres avancés comme étant un « amalgame inexact de plusieurs rubriques budgétaires ». Dans ce dossier, la défense avait souligné l’indépendance de la rédaction vis-à-vis des gouvernements et partis, rappelant que le sujet de l’article attaqué avait déjà été traité par le journal en 2012 et 2014, tout en défendant la bonne foi du journaliste et le sérieux de l’enquête. « On a fait notre travail de journaliste, le tribunal l’a reconnu », a déclaré jeudi à l’AFP le directeur de publication Maurice Botbol.

En dernier, on retiendra que le bimensuel « la lettre du continent » a bel et bien tenu des propos à caractère diffamatoire contre Alassane Ouattara, mais que le journaliste ne sera pas inculpé pour ces propos en question.

A lire: Côte d’ivoire/Covid-19 : La date d’expiration des cartes d’identités repoussée à juin 2021

Etats-Unis / Violences à Washington : de Jimmy Carter à Barack Obama voici les principales réactions des anciens présidents sur l’attitude de Donald Trump

Etats-Unis / Violences à Washington : de Jimmy Carter à Barack Obama voici les principales réactions des anciens présidents sur l’attitude de Donald Trump

Les anciens présidents des États-Unis ont tous condamné le rôle de Donald Trump dans l’épisode des violences au Capitole à Washington. Qualifiées de « Honteuses », « choquantes », « préoccupantes », les violences au soir du mercredi à Washington, avec l’irruption de manifestants pro-Trump au Capitole, ont été condamnées par la plupart des dirigeants mondiaux. Dénonçant une « attaque contre la démocratie », ceux-ci ont par ailleurs appelé au respect du résultat de l’élection présidentielle américaine du 03 novembre 2020.

Les ex-présidents américains dans leur totalité, de Jimmy Carter à Barack Obama, ont fermement condamné les événements, qualifiés de « honte », de « tragédie », tout en dénonçant l’attitude de Donald Trump, accusé d’avoir « allumé la mèche » insurrectionnelle. 

« L’Histoire se souviendra des violences aujourd’hui au Capitole, encouragées par un président qui a menti sans relâche sur l’issue d’une élection, comme d’un moment de déshonneur et de honte pour notre pays », a jugé Barack Obama dans un communiqué. « Mais on ne regarderait pas la vérité en face si on considérait cet événement comme une surprise totale », a-t-il ajouté, dénonçant le « crescendo violent » des derniers mois, alimenté par le refus des républicains de « dire la vérité ».

L’ancien président Bill Clinton a aussi dénoncé une « attaque sans précédent » contre les institutions américaines, « nourrie par plus de quatre années de politique empoisonnée ». « La mèche a été allumée par Donald Trump », a accusé l’ancien chef d’État démocrate.

« C’est une tragédie nationale et cela ne représente pas ce que nous sommes en tant que nation », a abondé l’ancien président démocrate Jimmy Carter, qui a appelé de ses vœux « un dénouement pacifique ».

Pour le républicain George W. Bush, l’irruption de partisans pro-Trump au Capitole et l’interruption de la séance de certification de la victoire de Joe Biden à la présidentielle pendant plusieurs heures étaient dignes d’une « république bananière ». « Je suis consterné par le comportement irresponsable de certains dirigeants politiques depuis l’élection et par le manque de respect montré aujourd’hui à l’égard de nos institutions, de nos traditions et de nos forces de l’ordre », a souligné le 43e président des États-Unis.

Lire aussi: Présidentielle aux Etats-Unis : nouveau coup de tonnerre de Donald Trump

Togo : avancées significatives dans le processus de vaccination contre la Covid-19

Togo : avancées significatives dans le processus de vaccination contre la Covid-19

Fidèle à la tradition, le gouvernement a tenu ce mercredi 06 janvier son premier Conseil de l’année 2021 au palais de la présidence de la République. Il a été présidé comme de coutume par le numéro 1 togolais, Faure Gnassingbé.

Au cours de la séance, le conseil a écouté une communication relative aux préparatifs et aux modalités pratiques de la vaccination contre la Covid-19 au Togo. Elle a été présentée par Moustafa Mijiyawa, ministre de la Santé de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins.

Ainsi, conformément aux instructions du Président de la République, des actions préparatoires ont été menées permettant au Togo d’adhérer à l’initiative Covax. Ceci, afin de garantir une disponibilité de vaccin au profit des personnes les plus exposées à la maladie, a indiqué le communiqué sanctionnant le Conseil des ministres.

A lire: Togo : voici les rémunérations fixées par le gouvernement pour les frais de mission à l’intérieur du territoire national

Selon le communiqué, la future campagne de vaccination va ainsi mobiliser l’ensemble du système de santé et concernera en premier lieu le personnel soignant, les plus de 50 ans et les moins de 50 ans présentant des facteurs de comorbidités.

Dans un deuxième temps, elle sera étendue aux autres catégories tels les étudiants ; les enseignants ; le personnel des administrations publiques et parapubliques ; les forces de l’ordre, etc.

Pour finir, le Conseil a instruit pour une poursuite des préparatifs et a saisi cette occasion pour rappeler la nécessité de continuer à respecter l’ensemble des mesures barrières, qui sont à ce jour le seul moyen de se préserver de toute contamination.

Ceci pourrait aussi vous intéresser : Togo : le scoop de fin d’année qui a mal tourné pour « l’Indépendant express »