les journalistes et acteurs de la société civile invités à mieux traiter les sujets des médicaments

Togo : les journalistes et acteurs de la société civile invités à mieux traiter les sujets des médicaments

L’Association des Consommateurs du Togo (ATC) s’est engagée depuis plusieurs semaines déjà dans la lutte contre les faux médicaments. Plusieurs initiatives sont prévues à cet effet.

Dans ce sens, l’ATC a réuni ce mercredi 18 novembre à Lomé les journalistes et les acteurs des organisations de la société civile (OSC) au Togo sur les conséquences de la consommation des faux médicaments.

Mieux traiter les sujets sur les médicaments

Le phénomène de faux médicament connait de plus en plus d’ampleur en Afrique particulièrement sur le territoire togolais. Pour ce faire, l’Association des Consommateurs du Togo aux cotés des pouvoirs publics multiplie des initiatives pour stopper le fléau.

Ainsi, un atelier d’information et de sensibilisation à l’endroit des médias et des organisations de la société civile (OSC) au Togo a été organisé. L’objectif est d’inviter les médias à plus de professionnalisme dans le traitement des sujets sur les médicaments.

Les discussions ont tourné essentiellement autour des questions de santé, d’emballage, d’écriture, de dénonciation, de circuit et de lieu d’approvisionnement des médicaments.

Les médicaments qui souffrent de falsification

Au cours de l’atelier, les initiateurs ont évoqué quelques médicaments qui souffrent de falsification. Il s’agit notamment des antibiotiques, antiparasitaires, vaccins, anticancéreux, médicaments destinés à lutter contre le cholestérol. Ce marché inquiète les autorités sanitaires car consommer ces faux médicaments est à haut risque, ont-ils indiqué.

Pour Léon Koffi AGBOKA, membre de l’ATC, cet atelier est de permettre aux journalistes et aux membres de la société civile de clarifier et de traiter des sujets qui portent sur les produits défigurés, de fausses qualités à la population afin de prendre conscience des dangers de ces produits.

Le gouvernement doit mettre en place un laboratoire du médicament pour vérifier le contenu et les effets secondaires de chaque médicament disponible sur le marché togolais, a indiqué Oni DJAGNIKPO, secrétaire général de l’ordre national des médecins du Togo.

Une simple intoxication à une complication légère ou grave due à la consommation de ces faux médicaments a des conséquences sur l’organisme. La population est ainsi invitée à s’approvisionner dans les pharmacies qui garantissent des produits sûrs de qualité.

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Comment le sperme peut-il être responsable des fausses couches répétées

Comment le sperme peut-il être responsable des fausses couches répétées ?

Le sperme des hommes dont la partenaire a subi des fausses couches répétées à l’ADN deux fois plus endommagé que celui des autres hommes, d’après une nouvelle étude britannique, qui met en cause des radicaux libres.

Le sperme des hommes dont la compagne a subi des fausses couches à répétition avait un ADN deux fois plus endommagé que celui des autres hommes, d’après une nouvelle étude britannique publiée dans Clinical Chemistry. Ainsi, si la santé de la femme est traditionnellement plus examinée par les médecins dans les cas de fausses couches répétées, cette étude montre que la santé de l’homme pourrait également avoir son importance.

1 à 2% des couples essayant de concevoir subissent des fausses couches répétées

« Traditionnellement, les médecins se concentraient sur les femmes pour rechercher les causes des fausses couches récurrentes. La santé des hommes – et la santé de leur sperme, n’était pas analysée », explique le Dr Channa Jayasena, auteure principale de l’étude. Si les arrêts d’évolution très précoces (lors des 3 premières semaines) touchent 50% des grossesses, ce n’est pas le cas des fausses couches spontanées répétées (FCSR), qui affectent en France environ 1 à 2 % des couples désirant une grossesse. Elles sont définies comme la perte consécutive de trois grossesses ou plus avant 12 semaines d’aménorrhée (arrêt des règles). Jusqu’à récemment, on pensait que ces fausses couches à répétition étaient causées par des problèmes de santé chez la mère, tels qu’une infection ou des problèmes immunitaires.

Cependant, les médecins réalisent maintenant que la santé des spermatozoïdes pourrait également jouer un rôle. En effet, le sperme joue un rôle important dans la formation du placenta – aussi appelée placentation -, essentielle à la viabilité de l’embryon. Ainsi, chez la souris, les embryons de 2 génomes paternels ont une formation embryonnaire déficiente mais une formation placentaire relativement préservée. A l’inverse, les embryons de 2 génomes maternels présentent une formation placentaire déficiente, avec une moins bonne formation embryonnaire.

4 fois plus de radicaux libres dans le sperme associé aux fausses couchées répétées

Pour en savoir plus, les chercheurs britanniques ont analysé le sperme de 50 hommes dont la partenaire avait subi des fausses couchées répétées. Ils ont ensuite comparé les résultats à ceux de 60 volontaires masculins dont les partenaires n’avaient pas subi de fausse couche.

L’analyse a révélé que le sperme d’hommes dont les partenaires avaient été victimes d’une fausse couche récurrente avait été deux fois plus endommagé par l’ADN que le groupe témoin. Selon les chercheurs, ces dommages à l’ADN pourraient être déclenchés par des molécules de type dérivés oxygénées réactives (ROS en anglais), des radicaux libres. Ces molécules sont à la base présentes dans le sperme pour protéger les spermatozoïdes qui s’y trouvent des bactéries et des infections. Cependant, à des concentrations suffisamment élevées, elles peuvent causer des dommages importants aux spermatozoïdes. Or, les taux moyens de ROS étaient 4 fois plus élevés chez les hommes dont les partenaires avaient subi des fausses couches répétées que chez les témoins, d’après l’étude. De plus, les hommes étudiés montraient un taux de testostérone et oestradiol – deux hormones ynthétisées dans les testicules -15% plus faible que le groupe contrôle. En revanche, aucune différence significative n’a été observée concernant le volume de sperme, sa concentration, ou la motilité des spermatozoïdes.

Pour contrer ces radicaux libres, l’administration d’antioxydants pourrait théoriquement constituer une solution. Des études sont ainsi en cours pour vérifier l’impact d’un régime alimentaire adapté ou des interventions hormonales sur la qualité du sperme. En attendant, l’équipe de recherche étudie le mécanisme à l’origine des niveaux élevés de ces ROS.

Source : sciencesetavenir.fr

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voici ces bons réflexes à adopter si vous avez la perte des eaux

Futures mamans : voici ces bons réflexes à adopter si vous avez la perte des eaux

Plus la grossesse avance, plus les membranes enveloppant le bébé se fragilisent. Résultat, lorsque la future maman arrive à terme, elles cèdent et libèrent le liquide amniotique. C’est ce qu’on appelle la perte des eaux.

Perte des eaux, direction la maternité

La perte des eaux, également appelée « rupture de la poche des eaux »,  se traduit par l’écoulement souvent brutal d’un liquide tiède et clair, qui ressemble à de l’eau. C’est le moment de partir à la maternité sans attendre. Dans la plupart des cas, en effet, cet écoulement de liquide amniotique s’accompagne rapidement de contractions utérines et d’une dilatation du col de l’utérus. Le travail a commencé, et votre accouchement est relativement proche. Mais environ 10 % des futures mamans à terme perdent les eaux sans pour autant que le travail ait débuté. Même en l’absence de toute contraction, on les garde à la maternité. Pour une raison très simple : elles doivent être placées sous surveillance médicale.

En effet, le bébé n’est plus protégé des infections, la rupture de la poche des eaux pouvant favoriser l’ascension vers l’utérus de germes présents dans le vagin. Un prélèvement au niveau du col est donc réalisé, et des antibiotiques sont prescrits en cas d’infection. Même si ce n’est pas le cas, l’équipe médicale vérifie régulièrement que la maman n’a pas de fièvre et que le rythme cardiaque de son bébé ne s’accélère pas. Deux signes qui indiquent la présence d’une infection. Il arrive parfois que la future maman se plaigne de contractions douloureuses sans que le col de l’utérus ne se dilate.

Des antalgiques puissants, de type morphine, permettent alors de lutter contre la douleur en attendant le début du travail.

Les deux tiers des futures mamans dont la perte des eaux se déroule avant le début du travail, accoucheront dans les 24 h. La plupart des autres dans les 48 h. Pour celles qui dépassent ce délai, il est recommandé de déclencher l’accouchement car le risque infectieux devient trop important. Mais, suivant les maternités, les gynécologues-obstétriciens peuvent décider de déclencher l’accouchement peu de temps après la rupture de la poche des eaux, alors que d’autres préfèrent attendre jusqu’à 48h.

Que faire en cas de perte des eaux avant terme ?

On parle de rupture prématurée des membranes « avant terme » lorsqu’elle survient avant la 37e semaine d’aménorrhée. Il faut alors se rendre immédiatement à la maternité. C’est à l’obstétricien de décider s’il déclenche l’accouchement ou non, puisque le bébé n’est plus à l’abri d’une infection.

Avant 34 semaines d’aménorrhée, les médecins préfèrent bloquer les contractions pour éviter de donner naissance à un bébé trop prématuré, ses poumons n’étant pas assez mûrs pour fonctionner correctement dans un milieu aérien. Mais au cas où la naissance ne pourrait plus être différée, des corticoïdes sont prescrits pour accélérer leur développement. Après 34 semaines, la naissance peut avoir lieu. Les médecins déclenchent souvent l’accouchement pour prévenir tout risque d’infection dus à la perte des eaux prématurée.

Fissuration = perte des eaux assurée ?

Il arrive que les membranes soient simplement fissurées. Dans ce cas, le liquide amniotique s’écoule lentement, et la future maman ne se rend pas compte qu’elle perd les eaux. Elle pense qu’il s’agit d’urine ou de pertes vaginales. Mais le liquide de la poche des eaux est plus clair et n’a pas la consistance de glaires. Quel que soit le terme prévu, il faut partir à la maternité.

La procidence du cordon ombilical, c’est quoi ?

Pendant l’accouchement, au moment de la rupture de la poche des eaux, il arrive que le cordon ombilical descende dans le vagin avant la tête de l’enfant. On dit alors qu’il est procident. En cause : un excès de liquide amniotique dans l’utérus ou la position de la tête du bébé, très haute dans le bassin maternel. Le cordon ombilical a alors davantage de place pour se faufiler dans le vagin avant la tête. Et comme il est comprimé, la circulation sanguine entre la mère et l’enfant est interrompue. C’est une urgence avec un risque de mort fœtale. Une césarienne doit être pratiquée très rapidement.

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parents, voici 5 astuces pour aider vos enfants à aller sur le pot

Propreté à la maison : parents, voici 5 astuces pour aider vos enfants à aller sur le pot

Lorsqu’un bébé grandit, il commence à apprendre à parler, à marcher et surtout à être propre. Aller sur le pot n’est pas toujours une tâche aisée pour un enfant. Marine Lhomme, puéricultrice, dévoile plusieurs conseils pour faciliter l’acquisition de la propreté.

L’apprentissage du langage et de la marche sont des étapes primordiales pour un jeune enfant. Devenir propre est également une phase importante, qui marque le passage du stade de bébé à celui de l’enfant. En général, l’acquisition de la propreté débute aux alentours de 18 mois, mais tout dépend de l’enfant. La saison joue aussi un rôle sur cet apprentissage. Un petit peut se sentir plus à l’aise de le commencer pendant l’été, car il porte moins de vêtements qu’en hiver. Il peut donc les retirer plus facilement.

Lorsqu’il est prêt à passer au pot, un enfant peut le verbaliser en enlevant sa couche. À ce moment-là, ses parents doivent l’écouter et la lui retirer. Pour faciliter l’acquisition de la propreté, ils lui peuvent proposer régulièrement le pot. Quand il le voit, l’enfant peut avoir envie d’aller dessus.

« Si l’enfant est en mode de garde, il est important que ses parents en discutent en amont avec la nounou ou l’assistante maternelle. L’essentiel dans l’apprentissage de la propreté est la continuité. Lorsque la nounou le fait, les parents doivent s’y mettre également et vice-versa », explique Marine Lhomme, puéricultrice. La spécialiste nous révèle ses conseils pour aider un enfant à aller sur le pot.

Encourager son enfant

Vous pouvez féliciter votre enfant lorsqu’il parvient à aller sur le pot. Ces encouragements vont l’aider à continuer dans son apprentissage. Autre conseil de notre puéricultrice : montrer que vous aussi vous allez aux toilettes pour que le petit assimile bien l’action.

Instaurer des rituels

Les parents peuvent laisser un pot à portée de main afin que l’enfant puisse y aller dès qu’il en a envie. Marine Lhomme conseille d’instaurer des rituels pour que le petit s’y habitue bien. Vous pouvez notamment lui proposer le pot avant d’aller à la sieste, au bain ou au lit. Il est préconisé d’arrêter les couches progressivement. « Pendant la journée, n’hésitez pas à lui enlever sa couche même si au début il y a des accidents », précise la puéricultrice.

Proposer plusieurs fois le pot dans la journée

À cause des couches, un enfant n’a pas toujours le réflexe d’aller sur le pot. Vous pouvez donc lui rappeler afin qu’il y aille plusieurs fois dans la journée. « Dès l’âge de deux ans, demandez-lui de faire pipi avant une balade pour éviter les mauvaises surprises », ajoute Marine Lhomme.

Respecter le rythme d’apprentissage de l’enfant

Selon les enfants, l’acquisition de la propreté est plus ou moins longue. Il est déconseillé de forcer un enfant à aller sur le pot. L’important est de l’écouter et de respecter le temps d’apprentissage. Lorsque l’enfant a un accident, évitez de le gronder, car cela peut le bloquer. Il sera déjà gêné d’avoir sali ses vêtements et demandera à être changé. Après un accident, il pourra peut-être aller plus facilement sur le pot.

Rester dans la régularité

Quand votre enfant est propre, évitez de lui remettre des couches : « Il faut de la régularité. On ne fait pas trois jours avec des couches puis deux jours sans. Il est nécessaire que l’enfant garde un rythme », précise Marine Lhomme.

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Pour tomber enceinte rapidement, voici les aliments à consommer

Pour tomber enceinte rapidement, voici les aliments à consommer

Certains aliments boosteraient l’activité sexuelle des couples et les aideraient ainsi à concevoir un enfant plus rapidement. Découvrez lesquels.

Existe-t-il des aliments qui aideraient à tomber enceinte plus rapidement ? La réponse est positive selon quatre scientifiques. Dans leur étude, publiée mercredi dans le magazine spécialisé The Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism, les auteurs ont révélé que les poissons et les fruits de la mer permettent de booster les relations sexuelles, et donc de favoriser la conception d’un enfant.

92% de réussite

Après l’étude de cas de 501 couples américains du Texas et du Michigan, les chercheurs ont observé que les partenaires qui consommaient ces produits avaient des relations sexuelles plus fréquemment.

Mais pour faire davantage l’amour, il faut remplir une condition : les deux conjoints doivent manger du poisson ou des fruits de mer le même jour. De ce fait, la probabilité d’avoir une relation s’élèverait à 39%.

Parmi les consommateurs réguliers de produits marins, 92% ont réussi à concevoir un enfant dès leur première année d’essai.

Des effets sur la qualité du sperme et l’ovulation

Les scientifiques ajoutent que la consommation de poisson n’influe pas seulement sur le nombre de relations sexuelles mais présente des atouts santé. Les poissons et les fruits de mer « pourraient inclure des effets sur la qualité du sperme, l’ovulation ou la qualité de l’embryon. […] Nos résultats montrent l’importance du régime non seulement féminin mais aussi masculin pour tomber enceinte et suggèrent que les deux partenaires devraient incorporer plus de produits de la mer dans leur alimentation pour obtenir un plus grand bénéfice sur la fertilité » a précisé le Dr Audrey Gaskins, co-auteure de l’étude.

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Journée internationale de santé mentale

Journée internationale de santé mentale : l’appel de l’association Hands From Above à la population

Célébrée chaque 10 octobre, cette journée est marquée par diverses actions menées d’une façon exceptionnelle en raison de la pandémie du coronavirus. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a placé l’édition de cette année sous le thème, investir dans la santé mentale.

L’association Hands From Above (HFA), ayant pour objectif de venir en aide aux personnes atteintes de troubles mentaux en Afrique a marqué cette journée par des sensibilisations à l’endroit de la population le samedi 10 octobre dernier à Lomé.

Une journée marquée par la sensibilisation

Ainsi, en raison de la crise sanitaire, la HFA a formé des équipes de jeunes positionnées dans les carrefours stratégiques dans la ville de Lomé pour sensibiliser sur la santé mentale. Pour Peace Vera Ahadji, Présidente de l’association, la Covid-19 a créé du stress, de la frustration et qui a eu un impact sur la santé mentale au sein de la population.

En effet, prendre soins de sa santé mentale est impératif et c’est pourquoi nous avons utilisé des moyens notamment la distribution des flyers, l’utilisation des pancartes de sensibilisation à des carrefours stratégiques dans la capitale togolaise, en raison des mesures éditées contre la Covid-19, a indiqué la Présidente Peace Vera Ahadji.

Investir sur la santé mentale

La santé mentale est une priorité. De ce fait, nous avons sensibilisé sur l’importance d’investir sur sa santé mentale. L’investissement n’est pas lié seulement aux questions de bail, de l’Etat ou de grandes institutions, c’est également au niveau individuel notamment le temps consacré à prendre soins de soi-même, a souligné la Présidente. 

Aussi, a-t-elle indiqué, que l’investissement sur la santé mentale passe par l’énergie que l’on donne en essayant de dormir, en essayant de pratiquer du sport, d’éviter toutes sortes de substances toxico actives qui peuvent avoir un impact sur la santé mentale.

Par ailleurs, dans le même contexte, le centre de santé mentale CSM Paul Louis et René, basé à Lomé, a également marqué la journée, en offrant trois jours de soins gratuits à tous les malades avec des analyses gratuites en glycémie, hépatite B et autres.

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le Réseau des journalistes pour la lutte anti-tabac

Togo : le Réseau des journalistes pour la lutte anti-tabac formé sur le lien entre Covid-19 et tabagisme

Le réseau des journalistes pour la lutte anti-tabac, longtemps resté sans activités, a repris ses prérogatives par une séance de formation au CASEF. En effet, le lien existant entre le Covid-19 et le tabagisme a été au centre de cette rencontre qui a eu lieu le 4 septembre 2020.

Ce réseau avait vu le jour le 23 octobre 2009. Avec un début prometteur et un travail salué de tous, sa visibilité et sa présence sur le terrain ont connu une baisse totale. Ceci a, donc, attiré l’attention d’organisme africain comme l’ACTA (Alliance pour le Control du Tabac en Afrique).

Un coup de pouce l’ACTA

Cette remise en marche du réseau a été possible grâce à l’ACTA. En effet, submergé par des problèmes financiers, les activités tant appréciées de cette association avaient été arrêtées. L’Alliance pour le Control du Tabac en Afrique a décidé alors de venir en aide à cette association qui lutte contre le tabagisme.

Ainsi, l’ACTA s’attelle à la promotion du développement et la mise en œuvre de règles et d’instruments juridiques nationaux, régionaux et internationaux pour la lutte antitabac en Afrique. Ceci par le biais de son réseau panafricain d’organisations de la société civile grâce au plaidoyer, au renforcement des capacités, à la construction de partenariats et d’autres stratégies.

Dans son intervention, le président du Réseau a tenu à remercier l’organisme continental qui a fait preuve de générosité envers eux. « C’est le lieu ici de remercier ATCA, notre partenaire pour son soutien et sa disponibilité à nous accompagner vers plus d’actions », a-t-il déclaré.

Les raisons d’une formation alliant tabagisme et Covid-19

La crise du Covid-19, qui ne cesse de terrifier le monde entier, a occasionné une intrusion des grandes firmes productrices de tabac. Face à la crainte que dégage cette pandémie, ils en avaient profité pour émettre l’hypothèse selon laquelle le tabac augmenterait l’immunité contre la maladie. « Les firmes de tabac trouvent l’occasion belle pour s’infiltrer dans nos États et leur proposer des aides sous forme de don », avait-il déclaré.

Le Directeur de la Communication de l’ACTA, Ifang Ayong, s’est aussi félicité pour la reprise des activités du réseau. Il a, aussi, encouragé à plus d’efforts et d’initiatives de leur part. Il n’a pas manqué de dénoncer l’influence des géants du tabac sur les politiques des gouvernements. « L’industrie du tabac saisit cette occasion de la pandémie pour s’infiltrer dans les politiques Anti-tabac en Afrique. Donc, nous avons jugé nécessaire de trouver un moyen de dénoncer ces stratégies de l’industrie de tabac dans les pays membres, faire des campagnes de communication, de dénonciation surtout dans les pays où des actions de l’ingérence de l’industrie du tabac est observée », a-t-il déclaré.

« Ici au Togo, nous sommes heureux de voir que notre partenaire le REJAT a initié l’occasion pour éveiller du fait que l’industrie peut aussi profiter de l’occasion pour s’infiltrer dans les politiques Anti-tabac au Togo. REJAT veut profiter de l’occasion pour redynamiser et nous sommes heureux d’accompagner REJAT », a précisé le Directeur.

Cette rencontre a permis aux acteurs impliqués de comprendre l’importance de cette lutte. Il a, aussi, aidé à mettre en éclaircis le rôle des journalistes dans la lutte anti-tabac. Par ailleurs, les membres ont exploré les voies et moyens à mettre en place pour permettre au REJAT-Togo d’être plus dynamique et plus efficace dans leur mission.

OMS

Covid-19 : l’OMS va déployer 220 millions de vaccins à destination des pays d’Afrique

La pandémie du coronavirus, déclenchée en fin d’année 2019, est apparue en Afrique au début de cette année 2020.

Ainsi, le virus est loin d’être terminé malgré les innombrables mesures prises par les gouvernements pour endiguer ce coronavirus. A cet effet, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans une récente sortie, vient d’annoncer son appui de 220 millions de vaccins aux pays d’Afrique.

Covax, le nouveau remède fétiche

« COVAX est une initiative mondiale novatrice qui inclura les pays africains et garantira qu’ils ne seront pas laissés en queue de peloton pour les vaccins contre la Covid-19 », a expliqué la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, Dr Matshidiso Moeti.

Une fois validé et homologué par l’institution mondiale de santé, les 54 pays de l’Afrique, qui déjà ont donné leur approbation, devront bénéficier du nouveau remède fétiche.

En effet, d’après le Bureau régional de l’OMS en Afrique, les 54 pays du continent ont tous exprimé leur intérêt pour l’initiative mondiale. Elle est codirigée par la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), l’Alliance pour les vaccins (Gavi) et l’OMS. 

Covax, pour accès à tous

Ce nouveau vaccin, selon l’intention de l’OMS, est de toucher le plus grand nombre des populations surtout vulnérable. Ainsi, à travers l’instrument COVAX Facility coordonné par Gavi, l’initiative vise à garantir l’accès à tous. Il s’agit, d’une part, des pays tant à revenu élevé que moyen qui autofinanceront leur propre participation. D’autre part, les pays à revenu moyen inférieur et faible verront leur participation soutenue par la garantie de marché.

A cet effet, précise l’organisation, huit pays d’Afrique ont accepté d’autofinancer leurs doses de vaccins par le biais de COVAX Facility.

Pour l’expert en vaccination, Richard Mihigo ; « Il est important de commencer déjà à travailler avec les communautés pour préparer la voie à l’une des plus grandes campagnes de vaccination que l’Afrique n’ait jamais connue ».

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PME face au covid-19 au Togo

Togo/Covid-19 : de nouveaux fonds disponibles pour les PME

Pour faciliter la relance économique du pays, l’Etat offre à nouveaux aux entreprises un accompagnement adéquat. Il s’agit d’un financement pour soutenir les Petites et Moyennes Entreprises (PME). La démarche vise à renforcer leur trésorerie et à assurer leur viabilité.

Le vendredi 21 août 2020, un accord a été conclu entre Orabank et le Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI). Ainsi, les entreprises, qui effectueront la demande, pourront facilement bénéficier du prêt. Tous les secteurs d’activités sont pris en compte.

Une résilience renforcée

Depuis le début de cette crise sanitaire, le gouvernement togolais n’a pas cessé d’accompagner les entreprises en difficulté. Sa présente action s’inscrit dans le cadre des mesures annoncées et entreprises par le président du Togo, Faure Gnassingbé.

En pratique, les PME pourraient obtenir un prêt pouvant aller jusqu’à 10 millions de francs CFA. Le crédit obtenu est remboursable à un taux bonifié de 5%. L’enveloppe globale de ce financement est estimée à 20 milliards de francs CFA. Une excellente opportunité pour les PME qui pourront se remettre rapidement à flot en attendant une meilleure saison.

Les PME se retrouvent, donc, en position de pouvoir riposter efficacement les conséquences économiques de la pandémie du Covid-19. Cette riposte économique a été rendue opérationnelle par le Secrétariat d’Etat chargé de l’inclusion financière et du secteur informel.

Un redoublement de la vigilance

Sur l’étendue du territoire togolais, une progression alarmante de la pandémie est constatée ces dernières semaines. Les cas de contamination au Covid-19 se multiplient et des nouvelles mesures de restriction sont prises pour contenir sa propagation.

Il s’agit du bouclage et de l’instauration à nouveau du couvre-feu de 21h à 5h du matin dans les villes de Sokodé, Tchamba et Adjendgré. La situation de la maladie au Togo aujourd’hui fait état de 1295 cas confirmés, 914 cas guéris, 354 cas actifs et 27 décès.

Alors, il faut que chaque citoyen prenne conscience de la réalité de cette maladie. Car le mal est bel et bien réel et nous sommes susceptibles d’être contaminés à tout moment. Par conséquent, le gouvernement exhorte une fois encore le peuple togolais au strict respect des mesures barrières.

la Trypanosomiase Humaine Africaine (THA)

Santé : fin de la Trypanosomiase Humaine Africaine (THA) au Togo, reconnait l’OMS

La Trypanosomiase Humaine Africaine (THA) ou maladie du sommeil ne fait plus désormais partie des priorités de santé publique au Togo. Elle a été radicalement éliminée sur le territoire togolais. Cette prouesse réalisée confère au Togo la première place parmi les nations en Afrique.

La THA est une parasitose à transmission vectorielle. Il s’agit en l’occurrence d’un protozoaire appartenant au genre « Trypanosoma ». Elle se transmet à l’homme par la piqure d’une glossine ou mouche « tsé-tsé ». La transmission est également issue d’une transmission de sang contaminé ou par voie transplacentaire chez le foetus.

Une maladie éliminée au Togo

Contrairement à d’autres Etats, le Togo n’a plus notifié de nouveaux cas contaminés à la THA depuis plus de 10 ans. Suite à cette rareté de cas constatés, l’interruption de la transmission de la maladie sur son territoire semble évidente.

Alors pour s’en assurer, le Togo a, en 2018, introduit un dossier pour la certification de l’élimination de la THA auprès de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ladite requête a été soumise au préalable à l’évaluation des experts indépendants du bureau régional de l’OMS.

Après vérification des preuves et constats éloquents par ces derniers, la demande du Togo a été validée. La certification de l’élimination de la THA au Togo a été approuvée le 22 juin dernier.

Une première place conquise en Afrique

Les résultats significatifs obtenus dans la lutte contre la THA confèrent au Togo la première place en Afrique. Elle prend, donc, le devant sur les autres nations. La feuille de route de l’OMS pour l’élimination de cette maladie tropicale négligée d’ici 2020 a été atteint au Togo.

Ceci, grâce à l’effort coordonné du gouvernement togolais et de l’OMS. Celle-ci ne s’est point relâchée dans son accompagnement depuis la détection jusqu’à élimination de la maladie. Le travail acharné des professionnels de santé, des agents de terrain ainsi que celui des experts ont été aussi salutaires. Par ailleurs, le gouvernement remercie toutes les personnes physiques ou morales ayant concouru à ce sacre.

Pour rappel, la maladie du sommeil menace des millions de personnes dans 36 pays d’Afrique subsaharienne. Les personnes les plus touchées vivent dans des régions reculées. Elles ont un accès limité aux services de santé adéquats. Outre cela, le déplacement des populations, la guerre et la pauvreté sont d’importants facteurs de transmissions accrues de la maladie.