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Mali: Pour une situation apaisée, les rencontres se multiplient

Les discussions entre les principaux protagonistes de la crise sociopolitique, que traverse le Mali, se poursuivent. Mercredi 24 juin 2020, les représentants des différentes organisations diplomatiques et sous régionales ont échangé avec les leaders de la coalition M5-RFP. Cette rencontre fait suite à celle tenue à la veille (mardi) entre le pouvoir et les responsables du mouvement contestataire.

Les discussions entre les principaux protagonistes de la crise sociopolitique, que traverse le Mali, se poursuivent. Mercredi 24 juin 2020, les représentants des différentes organisations diplomatiques et sous régionales ont échangé avec les leaders de la coalition M5-RFP. Cette rencontre fait suite à celle tenue à la veille (mardi) entre le pouvoir et les responsables du mouvement contestataire.

Les missions diplomatiques de l’Organisation des Nations Unies (ONU), de l’Union Africaine (UA) et de l’Union Européenne (UE) et de la Communauté Economique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont rencontré les leaders de l’opposition.

Selon les informations, les discussions se sont déroulées dans un esprit constructif. « Nous avons échangé surtout sur leurs propositions de sortie de crise que nous avions en son temps rejetées, parce que nous n’avions pas compris la démarche. Vous savez, le Mali est un pays de dialogue. Nous sommes un peuple de dialogue, mais il s’agira de poser les vraies bases », a déclaré le président du Front africain pour le Développement (FAD),  Nouhoum Sarr ; membre de M5-RFP.

Les acteurs à l’origine du mouvement du 5 juin, qui avaient refusé d’engager des discussions, sont désormais décidé à dénouer avec la crise. Ils ont accepté de rencontrer une trentaine de représentants du président Ibrahim Boubacar Keïta dans la journée de mardi. Pour l’heure, aucune conclusion phare, mais il y a de quoi admettre sur le fait qu’il y ait « un canal de discussion et d’échange qui s’est ouvert », a confié un membre du M5-RFP.

Pour un retour au calme, la commission de la CEDEAO avait proposé, le 20 juin dernier, la mise en place d’un gouvernement d’union nationale et la reprise des législatives dans les localités où le scrutin est fortement contesté.

En rappel, des acteurs politiques, religieux et de la société civile réunis au sein du mouvement M5-RFP manifestent depuis plusieurs semaines pour le départ au pouvoir d’IBK et l’annulation du scrutin législatif des 29 mars et 19 avril dernier.

Christelle A.

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