« Juste moi dans le coma », cette photo d’Aristo embrase la toile

« Juste moi dans le coma », ce cliché d’Aristo embrase la toile (Photo)

Aristide Bruce Soglo, alias Aristo le Blédard ne cesse de surprendre ses fans. Partageant les valeurs de l’amour du prochain, de joie et de partage, le concepteur des marques Aklaa est sans doute l’un des influenceurs les plus aimés sur les réseaux sociaux.

Sur sa page Facebook, l’entrepreneur togolais résidant en France a publié une photo de lui quand il était dans le coma. Un cliché accompagné d’un message émouvant qui a rendu les fans très empathiques. Ces derniers n’ont pas hésité à laisser des commentaires fortifiants.  

Lire aussi : Cette femme mange un doigt pourri dans un hamburger acheté dans un Fast-Food (Photos)

« Je considère cette journée comme si c’était la fin. Mais j’ai eu la chance d’être encore en vie et de comprendre beaucoup de choses. Ors, diamants, voitures, appartements, argents, apparences, ne sont que matériels et on vaut plus que ça. Aklaaa, aime ton prochain, c’est ça ma devise. JUSTE MOI DANS LE COMA, 3 mois plus tard, je reviens de loin! », a-t-il posté.

Aristo le Blédard est condamné à verser 2 millions de FCFA

Togo : accusé pour diffamation et insultes publiques, Aristo le Blédard est condamné à verser 2 millions de FCFA à la plaignante

L’affaire Aristo le Blédard vient d’être bouclée sauf que l’influenceur est condamné à verser une somme de 3000 euros soit 2 millions de FCFA à Gretah Waklatsi, la plaignante.

Devant le juge d’instruction ce lundi 07 juin, Aristo le Blédard a pris l’engagement de verser la somme à sa plaignante qui a décidé de retirer sa plainte pour diffamation et insultes publiques.

En vacance au Togo, Aristo a été mis en garde à vue le mercredi 02 juin à la Direction générale de la police nationale (DGPN), suite à une plainte pour diffamation portée par l’écrivaine togolaise Gretah Waklatsi.

Il est accusé d’insultes publiques et de diffamation contre Gretah Waklatsi. Des faits qui remonteraient à une vidéo où l’influenceur s’attaquait verbalement l’écrivaine vivant en France.