les Écureuils du Bénin, testés positifs au Covid-19 en Sierra Léone et négatif à Cotonou, fait polémique sur la toile

Football: les Écureuils du Bénin, testés positifs au Covid-19 en Sierra Léone et négatif à Cotonou, fait polémique sur la toile

La dernière journée de la participation des Écureuils du Bénin aux éliminatoires de la CAN 2022, face à la Sierra Leone, a mal tourné. Ce qui a conduit finalement au report de la rencontre en juin prochain.

En effet, les Écureuils étaient bloqués dans leur hôtel à Freetown pour des supposés cas positifs de Covid-19 visant cinq joueurs titulaires. A quelques minutes de leur rencontre avec l’équipe de la Sierra Leone au Siaka Stevens Stadium à Freetown, ce blocage n’a eu du mérite qu’en suscitant le mécontentement de la part de la délégation béninoise.  Ceci dit, la sélection béninoise s’est résolue à finalement quitter la Sierra Leone ce mercredi dernier avec une délégation personnellement conduite par le ministre des Sports, Oswald Homeky.

A Cotonou, la capitale béninoise, tous les joueurs déclarés positifs au covid-19 en Sierra Leone, ont été testés négatifs à leur arrivée. Un nouveau résultat qui crée la polémique sur la toile.

Dans l’attente de voir la réaction des autorités notamment la CAF sur les résultats de la Sierra Leone, la sélection béninoise rentrée au bercail, espère vivement juin pour disputer leur dernière journée, importante pour leurs qualifications à la CAN Cameroun 2022.

Pour rappel, la 5ème et 6ème journée des éliminatoires de la CAN ont repris sur le continent. De fait, le 30 mars 2021, les Ecureuils du Bénin et la Sierra Léone jouaient pour le compte de la dernière journée.

Tanzanie: refusant de lutter contre la Covid-19, le Président John Magufuli atteint de la maladie et est dans un état critique

ALERTE : refusant de lutter contre la Covid-19 dans son pays, le Président tanzanien John Magufuli atteint de la maladie et est dans un état critique

Testé positif à la Covid-19 et admis dans un centre hospitalier, John Magufuli se trouve dans un état critique. Il n’a pas été vu en public depuis 11 jours a aussi fait un AVC.  Son pays n’a pas publié ses cas de Covid-19 depuis mai et refuse d’acheter des vaccins

La Tanzanie a ouvertement refusé de prendre part à la lutte contre la Covid-19 avec le vaccin. Les autorités ont plutôt exhorté leurs populations à respecter les mesures d’hygiène et à opter pour la médecine populaire. Une décision prise alors que plusieurs pays dans le monde se mobilisent pour obtenir les vaccins contre la Covid-19.

Son ministre de la Santé, Dorothy Gwajima a annoncé que le pays n’avait pas pour projet de recevoir des vaccins contre la Covid-19. Alors que l’on est dans un contexte de lutte contre le coronavirus, la Tanzanie renforce plutôt sa position anti-vaccin.

« Le ministère n’a pas comme projet de recevoir des vaccins contre le coronavirus », a-t-elle déclaré le 2 février dernier lors d’une conférence de presse dans la capitale Dodoma.

Toutefois, la ministre a invité ses compatriotes à faire de la gymnastique, à se reposer et à utiliser la médecine populaire. Cela dit, de nombreux remèdes traditionnels contre la Covid-19 ont déjà été enregistrés. L’un étant à base de gingembre, d’oignon, de citron et de poivre.

Dorothy Gwajima a toutefois mis en valeur l’importance de respecter l’hygiène, de se laver les mains et de les désinfecter.

John Magufuli a indiqué que les vaccins contre la Covid-19 étaient « inappropriés », alors même que les premières livraisons importantes commencent à arriver sur le continent africain. « Nous devons être très prudents avec ces vaccins importés », a-t-il ajouté.

Au mois d’avril, il avait par ailleurs déclaré que les Tanzaniens étaient épargnés du coronavirus grâce à Dieu.

Lire aussi: Covid-19: « Nous devons être très prudents avec ces vaccins importés » dixit ce Président africain

Covid-19: « Nous devons être très prudents avec ces vaccins importés » dixit ce Président africain

Covid-19: « Nous devons être très prudents avec ces vaccins importés » dixit ce Président africain

La Tanzanie a ouvertement refusé de prendre part à la lutte contre la Covid-19 avec le vaccin. Les autorités ont plutôt exhorté leurs populations à respecter les mesures d’hygiène et à opter pour la médecine populaire. Une décision prise alors que plusieurs pays dans le monde se mobilisent pour obtenir les vaccins contre la Covid-19.

Ainsi, Dorothy Gwajima la ministre de la Santé a annoncé que le pays n’avait pas pour projet de recevoir des vaccins contre la Covid-19. Alors que l’on est dans un contexte de lutte contre le coronavirus, la Tanzanie renforce plutôt sa position anti-vaccin.

« Le ministère n’a pas comme projet de recevoir des vaccins contre le coronavirus », a-t-elle déclaré le 2 février dernier lors d’une conférence de presse dans la capitale Dodoma.

Lire aussi: Covid-19: le gouvernement togolais crée un nouveau groupe de surveillance pour renforcer la lutte

Toutefois, la ministre a invité ses compatriotes à faire de la gymnastique, à se reposer et à utiliser la médecine populaire. Cela dit, de nombreux remèdes traditionnels contre la Covid-19 ont déjà été enregistrés. L’un étant à base de gingembre, d’oignon, de citron et de poivre.

Dorothy Gwajima a toutefois mis en valeur l’importance de respecter l’hygiène, de se laver les mains et de les désinfecter.

La semaine dernière, le Président John Magufuli a indiqué que les vaccins contre la Covid-19 étaient « inappropriés », alors même que les premières livraisons importantes commencent à arriver sur le continent africain. « Nous devons être très prudents avec ces vaccins importés », a-t-il ajouté.

Au mois d’avril, il avait par ailleurs déclaré que les Tanzaniens étaient épargnés du coronavirus grâce à Dieu.

Covid-19 : le gouvernement togolais crée un nouveau groupe de surveillance pour renforcer la lutte

Covid-19: le gouvernement togolais crée un nouveau groupe de surveillance pour renforcer la lutte

Le Togo poursuit ses efforts dans sa bonne gestion de la pandémie de la Covid-19. Ainsi, plusieurs initiatives voient le jour pour renforcer la lutte.

Dans ce sens, un nouveau groupe de surveillance dénommé, Groupe Mixte de Surveillance anti COVID-19 (« GMS anti COVID-19 ») est créé. Une information portée à l’endroit du public d’après un communiqué interministériel. Selon le communiqué, le groupe mixte de surveillance anti COVID-19 est chargé de veiller à la sensibilisation et à l’application, sur toute l’étendue du territoire national, des différentes mesures prises par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la propagation de la pandémie du coronavirus.

Lire aussi: Bonne gestion de la Covid-19: le Togo occupe le 15ème rang du classement au plan mondial

À ce titre, poursuit ledit communiqué, il déploie en cas de besoin ses personnels en tout point du territoire et prend toutes les mesures pour y maintenir l’ordre public et veiller à l’application des lois, règlements et mesures en vigueur. Le groupe mixte de surveillance anti COVID-19 est placé sous la supervision de la coordination nationale de gestion de la riposte contre la COVID-19.

Pour finir, le communiqué indique que le groupe mixte de surveillance anti COVID-19 est composé des personnels de forces de défense et de sécurité et des personnes issues de la population civile notamment des volontaires.

Pour rappel, le Togo a été classé 15ème au plan mondial parmi les pays qui gère mieux la pandémie selon Lowy Institute.

Burkina Faso: le FESPACO 2021 renvoyé à une date ultérieure, les raisons

Burkina Faso: le FESPACO 2021 renvoyé à une date ultérieure, les raisons

L’édition 2021 du célèbre festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco) ne respectera pas la règle. Covid-19 oblige. Ainsi, l’événement initialement prévu pour se tenir du 27 février au 6 mars, a été reporté à une date ultérieure.

L’annonce a été faite lors du point de presse tenu le vendredi 29 janvier dernier au cours duquel le Conseil des ministres burkinabè, a pris la décision de reporter la tenue du Fespaco 2021 : « Au regard de la situation sanitaire liée à la maladie à coronavirus, tant au plan national qu’international, il sera difficile de tenir le Fespaco à bonne date », a déclaré Ousseni Tomboura, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.

Il a également fait savoir qu’il ne sera pas facile pour les décideurs qu’ils sont, d’avancer une prochaine date parce que selon lui, tout est lié à l’évolution de la situation sanitaire. Une situation qui est avant tout un coup dur, aussi bien pour l’industrie cinématographique que pour tous les corps de métier engagés pour l’événement. Des corps professionnels tels que le Tourisme.

Tout en souhaitant, pour sa part, la tenue du festival, Alex Moussa Sawadogo, délégué général du Fespaco, a attiré l’attention sur l’impact de la Covid-19 sur les productions cinématographiques : « Vous savez que pour la plupart des films africains, la post-production se fait dans les pays du Nord et la situation sanitaire actuelle a empêché plusieurs producteurs et réalisateurs d’effectuer le déplacement dans certains pays africains. N’oublions pas qu’il y a eu des situations de confinement, il y a aussi eu des pays où l’attention était plutôt focalisée sur la lutte contre la pandémie » a souligné le délégué. Au regard de tout cela, « tout le secteur cinématographique a donc été impacté » a –t-il ajouté.

Il est à noter que le Fespaco, principal rendez-vous du cinéma en Afrique depuis 1969, se tient tous les deux ans à Ouagadougou.

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Togo/Conseil des ministres : la journée du lundi 03 mai fériée sur toute l’étendue du territoire

Bonne gestion de la Covid-19: le Togo occupe le 15ème rang du classement au plan mondial

La pandémie en lien à la Covid-19 continue de secouer le monde avec la montée des cas de contamination. Une situation qui oblige certaines nations a retombé dans le confinement et le bouclage de villes. Indiquons que pour la gestion de cette crise sanitaire, certains pays n’ont ménagé aucun effort en vue d’endiguer la maladie voire l’éradiquer de leur territoire. 

Le degré de gravité de la pandémie étant observable dans chaque pays, cela est révélateur de la performance de chaque nation en matière de gestion de cette pandémie. Selon le Lowy Institute qui s’est de près intéressé à la question, il semble que la situation par rapport à la gestion et au taux de contamination à la Covid-19 soit appréciable d’un pays à un autre ; d’où l’effectivité d’un classement au plan mondial.

Rappelons que le Lowy Institute est un groupe de réflexion indépendant Australien. Il a donc mené une étude dans 98 pays sur la gestion de la Covid-19.  Les résultats du classement placent le Togo au 15ème rang mondial avec 72 points.

L’institut dans ses études a pris en compte six critères notamment ; les cas confirmés, les décès confirmés, les cas confirmés par million de personnes, les décès confirmés par million de personnes, les cas confirmés en proportion des tests et les tests pour mille personnes.

Au plan africain, le Togo est classé 2ème derrière le Rwanda. Il dépasse ainsi plusieurs pays européens notamment la France (73ème), l’Allemagne (55ème) etc. Une position salutaire grâce aux multiples initiatives prises par les autorités togolaises depuis l’annonce du premier cas détecté.

Même si ce classement salue les efforts entrepris par les autorités togolaises dans la gestion de la Covid-19 à l’échelle pays, l’arme la plus efficace contre la maladie reste le respect des mesures barrières (port systématique du cache-nez, le lavage des mains, l’interdiction de se saluer en se serrant les mains…).

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Joe Biden supprime les restrictions discriminatoires sur l’entrée aux États-Unis

Joe Biden supprime les restrictions discriminatoires sur l’entrée aux États-Unis

Les qualifiant d’« erreur pure et simple », le président Biden a mis fin, le 20 janvier, aux restrictions sur la délivrance de visas aux personnes issues de nombreux pays musulmans et africains.

La nouvelle proclamation sur la fin des restrictions discriminatoires signée par Joe Biden banni le décret présidentiel 13780 du 6 mars 2017 ainsi que les proclamations 9645, 9723 et 9983, et annule leur mise en application.

Les mesures annulées stipulaient que certains demandeurs de visa d’immigration venant des pays suivants n’étaient pas admissibles : Birmanie, Corée du Nord, Érythrée, Iran, Kirghizstan, Libye, Nigeria, Somalie, Soudan, Syrie, Tanzanie, Venezuela et Yémen.

Le secrétaire d’État des États-Unis a donné l’ordre à toutes les ambassades et consulats américains de traiter les demandes de visa faites par des personnes précédemment affectées par les restrictions maintenant annulées. Ces demandes de visa seront traitées de manière conforme aux procédures actuelles qui tiennent compte de la pandémie de COVID-19.

Conformément à la nouvelle proclamation, le département d’État proposera, au cours des 45 prochains jours, un système de réexamen du dossier des personnes dont la demande de visa avait été refusée ou limitée par les proclamations 9645 et 9983.

« Lorsqu’un demandeur de visa postulera à l’entrée aux États-Unis, nous appliquerons un système de contrôle rigoureux et individualisé », lit-on dans la proclamation du président. « Mais nous n’abandonnerons pas nos valeurs avec des interdictions d’entrée aux États- Unis discriminatoires. »

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Tout se précise pour la vaccination contre la Covid-19 au Togo

Tout se précise pour la vaccination contre la Covid-19 au Togo

Annoncé en Conseil des ministres tenu ce début d’année 2021, le Togo se prépare à une campagne de vaccination contre la Covid-19 sur l’étendue du territoire. Ainsi, les démarches se multiplient pour une campagne effective.

Dans un courrier rendu public ce lundi 25 janvier et signé par le Professeur Colonel Djibril Mohaman, la Coordination nationale de gestion de la riposte au Covid-19 s’adresse aux préfets et aux présidents des comités locaux de gestion de la Riposte au Covid-19.

Ceci étant, apprend-on, le coordonnateur national demande par voie de courrier à ces derniers, de procéder à l’identification dans les semaines à venir, des centres de vaccinations contre la Covid-19 sur toute l’étendue du territoire.

Rappelons que cette demande s’inscrit dans le cadre d’une riposte rigoureuse visant à maintenir sous contrôle l’épidémie de la Covid-19 au Togo.

À cet égard, « afin d’assurer les étapes de la vaccination et la traçabilité des vaccins », le Professeur Colonel Djibril Mohaman, demande non seulement d’ « identifier en collaboration avec les directeurs préfectoraux de la santé, un centre de vaccination contre la Covid-19 par commune » dans les préfectures respectives, mais également d’œuvrer à l’établissement de « la liste du personnel de santé vaccinateur par centre de vaccination ».

Du reste, précisons que ces listes de vaccinations identifiées et du personnel vaccinateur sont attendues à la coordination nationale de gestion de la riposte au Covid-19 (CNGR Covid-19) au plus tard le 30 janvier 2021 comme précisé dans le courrier.

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Faure Gnassingbé commémore le 47ème anniversaire de l’attentat de sarakawa

Faure Gnassingbé commémore le 47ème anniversaire de l’attentat de sarakawa

Ce dimanche 24 janvier, le Togo a commémoré le 47ème anniversaire de l’attentat de sarakawa. La cérémonie a été présidée par le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé avec à ses côtés, Madame la Première Ministre, Victoire Tomégah-Dogbé et Yawa Dzigbodi Tségan, Présidente de l’Assemblée nationale.  

Assisté également par de nombreuses hautes personnalités, la journée a été marquée par un dépôt de gerbes au mausolée de sarakawa, dans la préfecture de la kozah. Aussi, une cérémonie similaire s’est déroulée à la place des Martyrs à Lomé. Elle a été présidée par le Général Damehame yark, Ministre de la sécurité et de la protection civile.

Cette commémoration a lieu tous les 24 janvier, en souvenir des citoyens togolais qui avaient perdu la vie le 24 janvier 1974, à la suite de l’attaque perpétré sur l’avion à bord duquel se trouvait le président Gnassingbé Eyadéma. Un sabotage imputé aux milieux financiers étrangers hostiles au projet de nationalisation de la société des mines de phosphates.

A lire : Togo: le président Faure Gnassingbé aux côtés des populations d’Agou

Le 24 janvier est ainsi devenu une date symbolique rebaptisée « Jour de la libération économique », et le site de Sarakawa, un mémorial près duquel sont organisées des manifestations officielles en hommage au président « Miraculé de Sarakawa ». Sa célébration chaque année, se veut pour la nation togolaise, un devoir de mémoire collective.

La cérémonie s’est déroulé sans le public en raison de la maladie à coronavirus. Seuls les officiels invités ont pris part.

Togo : encore un nouveau couvre-feu à compter de ce dimanche 17 Janvier

Togo : encore un nouveau couvre-feu à compter de ce dimanche 17 Janvier

Après le couvre-feu mis en place pendant ces fêtes de fin d’année, le gouvernement à travers un communiqué rendu public ce samedi 16 janvier vient d’annoncer un nouveau couvre-feu.

Selon le communiqué du gouvernement, le couvre-feu sera observé de 20h à 5h dans le Grand Tone, au nord du pays. Une mesure prise par les autorités suite à une flambée des cas positifs surtout dans la région des savanes.

Ces cas positifs, d’après ledit communiqué, concernent essentiellement des contacts et des suspects, issus d’une transmission communautaire. En effet, malgré les moyens mises en place par le gouvernement  entre autres, l’augmentation de nombre de tests, l’activation des comités de veille, l’organisation des émissions radiophoniques, les cas de contaminations ont toujours augmentés dans ces milieux.

Pour ce faire, le gouvernement a décidé d’instaurer un couvre –feu à compter de ce dimanche 17 janvier 2021 et ce jusqu’à nouvel ordre.

Cette nouvelle donne concerne le périmètre du « Grand Tone » notamment les préfectures de Tone, de Cinkassé, de Tandjoaré, de Kpendjal et de Kpendjal Ouest. Un bouclage sera également instauré dans ces zones.

Par ailleurs, le communiqué informe que la circulation des biens et des marchandises est autorisé et n’est pas affectée par le bouclage des préfectures précédemment cités.  

Le gouvernement compte sur le civisme de tous pour le respect de ces dispositions visant à limiter la propagation de la pandémie à la Covid-19 au Togo.

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