Nécrologie : décès du tout premier directeur du CHU-Tokoin à l’âge de 100 ans

Nécrologie : décès du tout premier directeur du CHU-Tokoin à l’âge de 100 ans

Gynécologue de formation, Walter Grein, l’ex et tout premier directeur du CHU-Tokoin nommé aujourd’hui CHU Sylvanus Olympio, n’est plus de ce monde.

Il est décédé à l’âge de 100 ans dans son pays natal et sera enterré le 27 aout prochain en Bavière.

Il a été le premier Directeur du premier centre hospitalier universitaire du Togo entre 1963 et 1970 et a été décoré par feu Gnassingbé Eyadéma.

Seul gynécologue du pays à l’époque, Walter Grein a apporté beaucoup dans le système sanitaire au Togo. Il a instauré un système de santé efficace, contribué à la création de la toute première école d’infirmerie du pays, l’Unité de gynécologie obstétrique ou encore l’Ecole de sage-femme.

A lire : Togo / Covid-19 : les vaccinés de la première dose d’AstraZeneca invités à la deuxième avec le vaccin Pfizer

Selon le média BR24, sa maternité enregistrait environ 6000 naissances chaque année. Retourné pour un temps dans son pays natal, le Dr Grein reviendra au Togo de 1976 à 1978, puis de 1984 à 1986 pour prendre la direction de l’hôpital d’Agou Nyogbo.

24 membres d’une famille ont perdu la vie à cause de l’utilisation par erreur d’un produit chimique dans la cuisson

Drame: 24 membres d’une famille ont perdu la vie à cause de l’utilisation par erreur d’un produit chimique dans la cuisson

Cette information choque plus d’un. C’est un grand malheur qui a frappé cette famille qui a perdu vingt-quatre membres en même temps.

Selon les informations relayées par la presse locale, la disparition est survenue suite à la consommation d’une nourriture contenant des produits chimiques. L’incident s’était produit dans le village de Danzanke, dans le quartier de Bargaja, dans la zone de gouvernement local d’Isa, nous sommes au Nigéria.

La cause

En effet, le commissaire à la santé de l’État de Sokoto, Ali Inname a déclaré que l’engrais communément connu sous le nom de « Gishirin Lalle » en haoussa était utilisé comme assaisonnement alimentaire, car on pensait qu’il s’agissait de sel.

Anadolu, une presse locale a en outre révélé que les 24 victimes seraient des membres d’une famille élargie vivant ensemble dans un complexe.

Lire aussi : Drame : un enseignant s’est pendu après avoir investi un prêt dans Qnet

“Malheureusement, toute la famille qui a mangé le repas a perdu la vie, à l’exception de deux membres féminins qui ont simplement goûté la nourriture et répondent actuellement au traitement, avec de très bonnes chances de survie”, a-t-il déclaré.

« Les tentatives pour sauver la vie de toutes les personnes touchées en fournissant les soins médicaux nécessaires se sont avérées avortées. »

Quelques conseils

Le commissaire a conseillé au public de garder les produits chimiques toxiques à portée de main et a conseillé aux résidents de l’État de toujours séparer les sites de stockage des produits alimentaires des autres produits agricoles et cosmétiques et de vérifier soigneusement tous les ingrédients et produits alimentaires avant utilisation.

« Les puits devraient avoir des couvercles pour empêcher la contamination des faces des eaux de surface après les précipitations. L’eau doit être bouillie avant utilisation, en particulier dans les zones rurales », a ajouté le commissaire.

« Rapportez-vous tôt dans un établissement de santé ou un camp d’isolement de votre région lorsque vous observez des symptômes inhabituels ou des conditions inhabituelles », a-t-il lancé aux résidents.

Bénin : une veuve de 63 ans meurt après un excès de plaisir intense

Bénin : une veuve de 63 ans meurt après un excès de plaisir intense

L’abus de toute chose est nuisible, vous avez surement déjà entendu cette phrase. Eh bien, elle n’est pas à prendre à la légère. Dans la cité d’espérance de Lokossa au Bénin, une veuve a traversé le Jourdain suite à un excès de plaisir intense.

Quand on a 63 ans, on ne se livre plus à toutes les expériences ; notre veuve l’aura compris d’où elle est. D’après les informations recueillies auprès du site d’information l’investigateur, notre Mémé avait pour habitude de solliciter les services des jeunes garçons pour satisfaire sa libido. Seul hic, le jeune homme de 20 ans y est allé un peu trop fort cette fois-ci et Mamie n’a pas supporté.

Selon notre source, la veuve de 63 ans a fait un malaise juste après l’intense acte sexuel et a dû faire appel à ses enfants pour que ces derniers l’amènent à l’hôpital, lieu où elle rendra l’âme. Jusque-là, les enfants de la désormais défunte ignoraient de quoi est mort leur mère mais un détail viendra tout clarifier. En effet, peu avant que le corps de la dame ne soit envoyé à la morgue, les médecins ont constaté qu’une importante quantité de sperme s’échappait de sa verge, ce qui signifie qu’elle a eu récemment un rapport sexuel. Lire aussi : Il meurt en plein rapport sexuel avec l’employée de son épouse, les circonstances très étonnantes

Alertés, les enfants de la défunte ont tenu à ouvrir une enquête pour que lumière soit faite. Enquête qui révèlera que leur maman avait un jeune protégé qui lui soulevait les jambes. D’après le jeune homme, la veuve payait tellement bien qu’il faisait recours à des fortifiants pour intensifier le plaisir. Arrêté pour ses pratiques, le jeune homme serait actuellement en garde à vue et devrait passer dans les jours qui viennent devant le procureur.

Cote d’Ivoire: empoisonnement de feu Hamed Bakayoko, une hypothèse à ne pas écarter

Côte d’Ivoire: empoisonnement de feu Hamed Bakayoko, une hypothèse à ne pas écarter

Le décès du désormais ancien ministre de l’Etat ivoirien, Hamed Bakayoko continue de secouer la toile. Une triste nouvelle qui crée sans doute un grand bouleversement au sommet de l’Etat et particulièrement dans le système d’Alassane Ouattara.

Dans une publication de nos confrères de Jeune Afrique intitulé : « les derniers jours d’Hamed Bakayoko », en date de ce jeudi 11 mars, le journaliste Marwane Ben Yahmed revient sur les derniers moments passés avec l’homme politique surnommé le golden boy. Découvrons un extrait sur l’hypothèse d’un éventuel empoisonnement qui aurait tué le ministre.

« Je lui rends visite le vendredi 29 janvier, à son domicile, en milieu d’après-midi. Il a fait une exception pour moi, souhaitant se préserver au maximum et se reposer. Immédiatement, je vois que cela ne va pas : il a les traits tirés et est très amaigri. Six ou sept kilos, sans doute, envolés depuis Assinie. Jamais je n’avais vu ce colosse toujours en action si fragile. « Je n’ai plus de jus, me dit-il. Je n’arrive plus à me concentrer, je n’ai jamais été comme cela. » J’échafaude des hypothèses : burn-out, séquelles du Covid, virus ou parasite tropical… Tout y passe. « Ce qui est étrange, c’est que Nestor est tombé malade au même moment que moi, on a pensé à une crise de palu. Il a perdu plus de dix kilos », précise-t-il. Les deux consomment les mêmes aliments.

Aurait-il pu être empoisonné ? La rumeur court à Abidjan, mais il n’y croit guère. Nous nous quittons, car je sens qu’il a besoin de faire une sieste. Au moment de partir, il tient à me rassurer : « Ne t’inquiète pas, cela va passer, j’ai juste besoin de repos. On se voit à Abidjan… »

Dans l’après-midi du 18 février, « Hambak » quitte la capitale économique ivoirienne, qu’il avait retrouvée durant une quinzaine de jours, pour Paris, une nouvelle fois, à bord d’un Grumman 5 de la flotte présidentielle. Son état a empiré. Le chef de l’État, Alassane Ouattara, voit bien que son Premier ministre n’en peut plus ».

Lire aussi: Côte d’Ivoire : les confidences de Yolande Bakayoko, la femme de feu Hamed Bakayoko