Donald Trump félicite le Nigeria pour avoir bloqué Twitter

Donald Trump félicite le Nigeria pour avoir bloqué Twitter

Le vendredi dernier, le Nigeria a suspendu Twitter suite à un tweet du président Muhammadu Buhari supprimé pour avoir enfreint les règles.

Dans une sortie, Donald Trump a félicité le Nigeria pour sa décision de bloquer Twitter – et que d’autres pays devraient emboîter le pas.

« Félicitations au pays du Nigeria, qui vient d’interdire Twitter, parce qu’il a interdit son président », a-t-il déclaré dans un communiqué. L’ancien président a encouragé d’autres pays à suivre l’exemple et à interdire Facebook et Twitter « pour ne pas permettre un discours libre et ouvert ».

 « Qui sont-ils pour dicter le bien et le mal s’ils sont eux-mêmes mauvais ? Peut-être aurais-je dû le faire pendant que j’étais président. Mais [Mark] Zuckerberg, le fondateur de Facebook, n’arrêtait pas de m’appeler et de venir dîner à la Maison Blanche pour me dire à quel point j’étais génial », a poursuivi Trump.

Rappelons que l’ancien président américain, Donald Trump a été banni de Twitter et de Facebook en janvier après avoir été accusé d’avoir publié des messages incitant les foules à prendre d’assaut le Capitole américain.

États-Unis : « Je reviendrai », les derniers mots de Trump avant de quitter la maison blanche

États-Unis : « Je reviendrai », lance Trump avant de quitter la maison blanche

Ce matin, Donald Trump et sa femme ont dit au revoir à la maison blanche. Ils ont quitté la résidence présidentielle à quelques heures de l’investiture de Joe Biden, son successeur qu’il n’aime pas rencontrer ni prononcer le nom.

N’arrêtant pas d’étonner le monde, Donald Trump, à quelques heures de la fin de son mandat, vient de lâcher une bombe qui fait encore jaser. En effet, Alors qu’il quittait la maison blanche il a déclaré qu’il reviendra.

Depuis la base militaire d’Andrews, il a souhaité « bonne chance » à la nouvelle administration, avant d’ajouter une phrase pétoche : « Je reviendrai d’une manière ou d’une autre », entretenant ainsi le flou sur ses projets.

Difficile de quitter la maison blanche

L’ancien locataire de la maison blanche s’est ensuite envolé à bord d’Air Force One pour la Floride. Là, il entamera dans son club de Mar-a-Lago, à 74 ans, sa vie d’ex-président.

Trump est le premier président sortant qui n’assistera pas à la prestation de serment de son successeur depuis Andrew Johnson en 1869. Joe Biden de son côté, poursuit les festivités de son investiture. Il prêtera serment à 18h après celui de sa vice-présidente Kamala Harris.

La circulation a été interdite dans le centre de la capitale américaine, et une barrière de 2m50 couverte de barbelés et renforcée par des blocs de béton a été érigée tout autour du Capitole. L’Amérique connaîtra une nouvelle ère.

Etats – Unis / Investiture de Joe Biden : voici le programme des événements de la journée

Etats – Unis / Investiture de Joe Biden : voici le programme des événements de la journée

Joe Biden va devenir officiellement le 46e président des Etats – Unis après Donald Trump ce mercredi à 12 h (heure locale), 18 h (heure de Paris). Découvrez de bout en bout le programme de la journée.

Ce mardi 19 janvier 2021, Donald Trump a fait ses adieux aux Américains, mais il ne sera pas présent à la cérémonie d’investiture de son successeur, une première fois dans l’histoire.

Néanmoins, ceci n’empêche pas Joe Biden de prendre les rênes de l’Amérique. Après avoir passé la nuit de mardi dans un hôtel en face de la maison blanche, il assistera à une messe à la cathédrale Saint-Mathieu l’Apôtre, saint patron des fonctionnaires, pour débuter les festivités.

Ensuite, il se rendra en convoi vers le Capitole où la cérémonie d’investiture aura lieu avec pleins d’événements. En ce qui concerne sa sécurité, 25.000 soldats de la garde nationale ont été mobilisés.

La circulation a été interdite dans le centre de la capitale américaine, et une barrière de 2m50 couverte de barbelés et renforcée par des blocs de béton a été érigée tout autour du Capitole.

Voici le programme de la journée :

17 h 30 : début de la cérémonie, Lady Gaga chante l’hymne américain. Jennifer Lopez et le chanteur country Garth Brooks sont également annoncés.

17 h 30 – 18 h 00 : Kamala Harris prête serment face à la juge de la Cour suprême Sonia Sotomayor

18 h 00 : « I do solemnly swear… » Joe Biden prête serment face au patron de la Cour suprême John Roberts.

18 h 00 – 18 h 30 : Discours d’investiture de Joe Biden, qui devrait durer entre 20 et 30 minutes et être centré sur l’unité, dans une Amérique meurtrie par l’attaque contre le Capitole, les violences racistes et les divisions politiques.

20 h 00 : Cérémonie au cimetière d’Arlington sur la tombe des soldats inconnus. Joe et Jill Biden seront là, mais également Barack et Michelle Obama, George et Laura Bush, Bill et Hillary Clinton. Sans Donald et Melania Trump, donc.

21 h 00 : Escorte militaire pour accompagner Joe Biden jusqu’à la Maison Blanche.

21 h 15 : Parade virtuelle dans les 56 Etats et territoires américains

23 h 15 : Signature des premiers décrets, normalement pour rejoindre l’accord de Paris sur le climat et mettre fin au travel-ban de l’administration Trump visant de nombreux pays musulmans.

2 h 30 (jeudi) : Prime time de 90 minutes présenté par Tom Hanks célébrant la diversité de l’Amérique, en présence de Joe et Jill Biden, et de Kamala Harris et Doug Emhoff.

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USA / violence à Washington : voici la liste ꞌꞌcomplèteꞌꞌ des réseaux sociaux qui ont suspendu le compte de Donald Trump

Etats – Unis / violence à Washington : voici la liste ꞌꞌcomplèteꞌꞌ des réseaux sociaux qui ont suspendu le compte de Donald Trump

Suite aux violences qui ont eu lieu au Capitol à Washington, de nombreux réseaux sociaux et autres plateformes ont pris la décision de suspendre le compte de Donald Trump.

Suite à l’appel de Donald Trump sur les réseaux sociaux à rejoindre Washington pour contester l’élection présidentielle et la victoire de Joe Biden, de nombreux partisans du président sortant sont venus manifester par des actes violents, allant jusqu’à envahir le Capitole. Suite à cette violence sans précédent, Facebook et Twitter ont été parmi les premiers à bloquer le compte de Donald Trump, et d’autres plateformes ont suivi le pas.

Le 7 janvier, Facebook a annoncé dans un tweet le blocage du compte de Donald Trump pendant 24 heures, expliquant que cela signifiait que le président sortant des États-Unis n’aurait plus la possibilité de poster des informations via son compte. Puis le même jour, Mark Zuckerberg s’est exprimé dans un post Facebook, en indiquant que finalement le compte de Donald Trump serait bloqué pendant au moins 13 jours, voire plus. Cela implique son compte Facebook, mais aussi son compte Instagram (le réseau faisant partie du groupe Facebook).

Le 7 janvier également, Twitter annonce bannir le compte officiel de Donald Trump pendant au moins 12 heures pour violation de son règlement concernant la politique d’intégrité civique, pour empêcher toute personne « de manipuler ou d’interférer dans des élections ou d’autres processus civiques ». Puis le 9 janvier, Twitter a finalement annoncé suspendre définitivement le compte, en raison du risque de nouvelle incitation à la violence.

Après Facebook et Twitter, au tour de Snapchat de bloquer le compte du président sortant. La décision a été prise le mercredi 6 janvier. Selon TechCrunch, Snapchat surveille la situation de très près avant d’envisager la possibilité de réactiver le compte. Aucun délai de blocage n’a été indiqué officiellement par le réseau social. En juin, Snapchat avait déjà pris des mesures sur ce sujet, en cessant de promouvoir le compte de Donald Trump dans sa section « Discover ».

Les plateformes suivantes ont également suivi le pas pour lutter contre l’incitation à la violence et les fake news autour de l’élection présidentielle américaine :

Twitch : désactivation du compte utilisé par Donald Trump ; Discord : bannissement du serveur « The Donald » connecté au réseau social des partisans de Trump TheDonald ; Win, Shopify : fermeture de la boutique en ligne « TrumpStore » ; Stripe : suspension des traitements pour les paiements de la campagne Trump ; Reddit : blocage d’un forum dédié à Donald Trump.

De son côté, TikTok n’a pas de compte à bannir puisque Donald Trump boycotte depuis des mois l’application chinoise, souhaitant même son bannissement total sur le sol américain. TikTok a malgré tout pris des mesures, en supprimant toutes vidéos au nom du président Trump qui pourraient inciter à la violence. Les vidéos avec les mots-clés #patriotparty et #stormthecapital ont été notamment supprimées.

Donald Trump n’a pas de compte Pinterest, mais la plateforme a malgré tout limité la diffusion des hashtags reliés directement aux sujets pro-Trump comme #StopTheSteal qui insinuaient que les résultats de l’élection présidentielle américaine étaient truqués.

YouTube, appartenant à Google, a annoncé également sa lutte contre la désinformation, en expliquant que toute chaîne publiant des vidéos avec des fausses allégations concernant les élections américaines, violant les règles d’utilisation de la plateforme, recevrait un avertissement. Ces chaînes ne pourront plus poster temporairement ou réaliser des live streaming. Si des chaînes reçoivent 3 avertissements sur une période de 90 jours, elles pourraient être supprimées définitivement de la plateforme.

Autre actualité : Google et Apple ont pris la décision de bannir « Parler de leurs stores », ce réseau social prônant la liberté d’expression, similaire à Twitter, mais avec un manque de modération, qui incite les partisans Trump à y poster des contenus extrémistes ou complotistes. C’est pourquoi Google a décidé de supprimer l’application de son Play Store, suivi par Apple qui a fait de même sur l’App Store.

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Etats- Unis / Violence au Capitole : Twitter et Facebook bloquent les comptes de Donald Trump

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Les comptes Twitter et Facebook de Donald Trump ont été temporairement bloqués par lesdites plateformes, ce mercredi 06 janvier 2021. Considérant que l’invasion du Capitole et les violences qui ont émaillé cette manifestation Pro-Trump sont imputables à ce dernier, la réaction de ces deux plateformes sociales ne s’est pas faite attendre.

En effet, Donald Trump avait prévenu qu’il tenterait d’empêcher le Congrès de certifier officiellement mercredi la victoire de Joe Biden. En raison de son refus d’accepter les résultats donnant le démocrate victorieux, certains de ses partisans ont envahi le Congrès pillant tout sur leur passage.

N’ayant que faire des messages de Trump appelant à la manifestation, Twitter a retiré trois tweets du président, dont une vidéo où il parlait à ses manifestants, déclarant que l’élection leur avait été « volée ». Conséquence, pendant douze heures, le compte aux 88 millions d’abonnés restera bloqué.

Dans la foulée, Facebook également n’a pas été du reste. Suspendant le compte du Chef d’Etat pour 24 heures, cette plateforme a également retiré une vidéo virale du président qui comme d’ordinaire attisait la violence, a expliqué mercredi, un des vice-présidents de Facebook, chargé de l’intégrité.

Etats-Unis / Violences à Washington : de Jimmy Carter à Barack Obama voici les principales réactions des anciens présidents sur l’attitude de Donald Trump

Etats-Unis / Violences à Washington : de Jimmy Carter à Barack Obama voici les principales réactions des anciens présidents sur l’attitude de Donald Trump

Les anciens présidents des États-Unis ont tous condamné le rôle de Donald Trump dans l’épisode des violences au Capitole à Washington. Qualifiées de « Honteuses », « choquantes », « préoccupantes », les violences au soir du mercredi à Washington, avec l’irruption de manifestants pro-Trump au Capitole, ont été condamnées par la plupart des dirigeants mondiaux. Dénonçant une « attaque contre la démocratie », ceux-ci ont par ailleurs appelé au respect du résultat de l’élection présidentielle américaine du 03 novembre 2020.

Les ex-présidents américains dans leur totalité, de Jimmy Carter à Barack Obama, ont fermement condamné les événements, qualifiés de « honte », de « tragédie », tout en dénonçant l’attitude de Donald Trump, accusé d’avoir « allumé la mèche » insurrectionnelle. 

« L’Histoire se souviendra des violences aujourd’hui au Capitole, encouragées par un président qui a menti sans relâche sur l’issue d’une élection, comme d’un moment de déshonneur et de honte pour notre pays », a jugé Barack Obama dans un communiqué. « Mais on ne regarderait pas la vérité en face si on considérait cet événement comme une surprise totale », a-t-il ajouté, dénonçant le « crescendo violent » des derniers mois, alimenté par le refus des républicains de « dire la vérité ».

L’ancien président Bill Clinton a aussi dénoncé une « attaque sans précédent » contre les institutions américaines, « nourrie par plus de quatre années de politique empoisonnée ». « La mèche a été allumée par Donald Trump », a accusé l’ancien chef d’État démocrate.

« C’est une tragédie nationale et cela ne représente pas ce que nous sommes en tant que nation », a abondé l’ancien président démocrate Jimmy Carter, qui a appelé de ses vœux « un dénouement pacifique ».

Pour le républicain George W. Bush, l’irruption de partisans pro-Trump au Capitole et l’interruption de la séance de certification de la victoire de Joe Biden à la présidentielle pendant plusieurs heures étaient dignes d’une « république bananière ». « Je suis consterné par le comportement irresponsable de certains dirigeants politiques depuis l’élection et par le manque de respect montré aujourd’hui à l’égard de nos institutions, de nos traditions et de nos forces de l’ordre », a souligné le 43e président des États-Unis.

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L’affaire fait grand bruit actuellement sur la toile. Un appel téléphonique du Président Donald Trump harcelant le secrétaire d’État de la Géorgie, Brad Raffensperger.  Renversé par Joe Biden lors des élections du 3 novembre dernier, Trump ne compte toujours pas s’arrêter là.

Le président défait a de nouveau frappé fort. Il harcèle le secrétaire d’État pour qu’il annule la victoire de Joe Biden dans la Géorgie, allant même à lui suggérer de « trouver » suffisamment de votes pour lui donner la victoire, au cours d’un appel stupéfiant diffusé dimanche par le Washington Post.

Le président américain, qui refuse toujours de concéder sa défaite à la présidentielle du 3 novembre, a tenté, lors d’une longue conversation téléphonique, de rallier à sa cause Brad Raffensperger, l’élu républicain responsable des élections dans cet État, en alternant pressions et cajoleries.

« Il n’y a pas de mal à dire que vous avez recalculé », lui a-t-il notamment déclaré, selon un enregistrement de la discussion réalisé à son insu et rendu public par le Washington Post, puis d’autres médias.

« Tout ce que je veux, c’est trouver 11 780 bulletins […] parce que nous avons gagné cet État », a-t-il justifié, alors que la victoire du démocrate Joe Biden en Géorgie avec environ 12 000 voix d’écart a été confirmée par un recomptage et des audits. Brad Raffensberger, qui était accompagné d’un avocat de l’État, n’a pas cédé. « Nous pensons que nos chiffres sont bons », a sobrement rétorqué le secrétaire d’État de la Géorgie. Cette conversation téléphonique survient à moins de trois semaines de la date officielle de la cérémonie d’assermentation du président désigné Joe Biden.

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