Trafic de drogue : La police découvre de la cocaïne et de l’héroïne dans le palais d’un éminent chef traditionnel

Trafic de drogue : La police découvre de la cocaïne et de l’héroïne dans le palais d’un éminent chef traditionnel

De la cocaïne et de l’héroïne ont été récupérées par des fonctionnaires de l’Agence nationale de lutte contre la drogue (NDLEA) dans le palais d’un éminent dirigeant traditionnel de l’État d’Anambra situé au sud-est du Nigéria.

En effet, dans un communiqué publié le lundi 8 mars dernier par le directeur des médias et du plaidoyer de la NDLEA, Monsieur Femi Babafemi, l’agence a déclaré que ses agents du commandement de l’État d’Anambra avaient récupéré 58,5 grammes de cocaïne et 13,9 grammes d’héroïne.

L’agence travaille désormais à savoir comment les drogues illicites ont été cachées dans le palais du chef traditionnel. Elle a aussi révélé que les gardes du palais aidaient à retrouver le trafiquant de drogue.

Une enquête est en cours pour mieux élucidé le dossier. Pour l’heure l’identité du chef traditionnel en question a été tenu secrète.

Le trafic de drogue est de plus en plus récurrents en Afrique. D’importantes quantités ont été également saisie il y’a quelques semaines en Côte d’Ivoire.

Nigeria : elle tue son mari avec le talon de sa chaussure parce qu’il lui a été infidèle

Nigeria : elle tue son mari avec le talon de sa chaussure parce qu’il lui a été infidèle

L’incident s’est produit ce samedi 23 janvier dans après-midi, où le commandement de la police de l’État du Delta au Nigeria a arrêté une femme qui aurait tué son mari avec le talon de sa chaussure pour infidélité soupçonnée.

Sylvester Etse baghranro, est la victime de la scène. Il a succombé devant sa femme qui l’a donné un coup de talon parce qu’elle l’accuse d’infidèle. L’homme a rendu l’âme sur le champ après avoir reçu le coup.

Informé de la situation, le commandement de la police de l’État du Delta au Nigeria a arrêté la femme : «Nous l’avons arrêtée pour la garder en détention préventive. Et pour que nous puissions la retrouver chaque fois qu’on a besoin d’elle», a déclaré le porte-parole du commandement, DSP Onome Onovwakpoyeya au téléphone à Vanguard.

«La dame a fait quelques aveux à la police au sujet de l’incident. Mais personne de la famille ou des alentours n’est venu signaler le problème. Nous continuons donc avec la déclaration de la femme selon laquelle elle n’a pas utilisé sa chaussure sur lui avant d’obtenir quelque chose de différent. L’enquête est ouverte», a-t-il continué.

Le porte-parole du commandement, DSP Onome Onovwakpoyeya a ajouté que le corps du défunt avait été déposé dans une morgue. Le couple était une famille qui vivait longtemps avec leur deux enfants qui vont vouloir vivre maintenant sans leur père tué, et leur mère en prison. Les retombées de la jalousie à grande échelle.

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Musique : cette star transforme sa boîte de nuit en un lieu de culte

Musique : cette star transforme sa boîte de nuit en un lieu de culte

Musicien populaire, Kcee a bouleversé l’ambiance de son club lorsqu’il a soudainement changé sa playlist en gospelL’artiste a transformé brusquement sa boîte de nuit en centre de culte, amenant ainsi les gens à adorer Dieu.

Dans un post via sa page Instagram, l’artiste nigérian Kcee a partagé une vidéo de son club où les amateurs de boîte de nuit dansaient avec enthousiasme sur sa chanson gospel. En effet, le chanteur et compositeur a récemment sorti un album de gospel qui a été salué par la critique des Nigérians.

Certaines personnes ont estimé que le club n’était pas un bon endroit pour adorer Dieu à cause des choses sales et des abominations qui s’y déroulent tous les jours. D’autres fans ont plutôt réagi positivement au message et ont aimé la façon dont il a transformé l’ambiance du club avec sa chanson.

Il a sous-titré la vidéo comme suit : la louange en Dieu dans le club est douce. Bon dimanche à vous tous, remerciez-vous Dieu aujourd’hui ? toujours sur l’hymne mondial #culturalpraise 1 et 2.

Nigeria : Le lauréat du prix Nobel Wole Soyinka, tacle le Président Buhari

Nigeria : Le lauréat du prix Nobel Wole Soyinka tacle le Président Buhari

Le lauréat du prix Nobel de littérature, le professeur Wole Soyinka, dit par souci de raison, il faut imaginer que le régime du président, le major général Muhammadu Buhari, n’existe pas.

Il a cependant décrit le nouveau train à voie standard Lagos-Abeokuta-Ibadan, le décrivant comme merveilleux et attendu depuis longtemps. Soyinka a déclaré cela lors d’une récente interview avec Kaftan TV.

S’exprimant à bord du nouveau train, le lauréat du prix Nobel a déclaré qu’il n’aimerait pas parler du gouvernement de Buhari parce qu’il imaginait que le régime n’existait pas.

Lorsqu’on lui a demandé si le nouveau train était un plus pour le régime de Buhari, il a répondu: «Je ne veux pas parler de l’administration de Muhammadu Buhari. Je pense qu’il est préférable pour ma santé mentale d’éviter cette question générale. Je peux prendre des bribes de la situation difficile actuelle du Nigéria, mais je pense que pour son sens de l’équilibre, il faut oublier l’existence de l’administration Buhari.

Le dramaturge a déclaré que pendant des années, le Nigéria avait vu les routes se transformer en piège mortel alors que le transport ferroviaire avait été négligé. Il a déclaré à deux reprises avoir passé plus de six heures sur la route de Lagos à Abeokuta.

S’exprimant en éloges sur le nouveau train, Soyinka a déclaré: «C’est un travail en cours mais c’est un travail en cours très impressionnant compte tenu de la difficulté de vraiment exécuter quoi que ce soit dans ce pays … Je pense que nous envisageons une révolution virtuelle des transports qui est longue en retard.»

Le lauréat du prix Nobel a déclaré que la renaissance du rail non seulement changerait la mentalité du peuple, mais stimulerait le commerce. Il a rappelé comment, jeune garçon, il montait dans des trains, mais à un moment donné, le Nigéria a abandonné le transport ferroviaire.

«J’ai passé, sur la route entre Lagos et Abeokuta, six heures. Il y a quelques semaines, lors du lancement de mon roman à Abeokuta, j’ai quitté Lagos…. Le voyage a duré environ sept heures», a déclaré Soyinka.

Le dramaturge a déclaré que la congestion routière s’était détériorée au point que les femmes accouchent maintenant dans la circulation et nomment même leurs enfants d’après les voitures dans lesquelles elles accouchent. Il a dit que le nouveau train était merveilleux et qu’il était heureux d’y monter.

Soyinka a ajouté: «J’ai eu un engagement à Lagos que j’ai presque reporté à cause de la route, mais depuis un certain temps, je dis: attendez une minute, ce truc (train) est censé fonctionner et j’ai vérifié les horaires et j’ai dit si je prendre le train à Abeokuta Je serais à Lagos dans une heure et demie, je serais pris en charge, je courrais vite, je ferais mes affaires et me voilà.

«J’ai quitté Abeokuta ce matin, je retourne à Abeokuta pour manger mon Ilafun (farine d’igname / manioc) et je vais dormir dans mon lit ce soir. C’est merveilleux. C’est ce que l’on fait en Europe. Pourquoi a-t-il fallu si longtemps pour que cela se produise ici? C’est triste mais en même temps, soyons heureux que cela se produise.

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Nigeria, elle accouche d’un garçon après 3 ans de grossesse

Nigeria : elle accouche d’un garçon après 3 ans de grossesse

Dieu a répondu aux prières de Mme Gloria Audu, une femme nigériane qui a souffert de ne pas avoir d’enfant pendant 12 ans. Elle contracte une grossesse qui dure finalement 3 ans.

Lors d’une interview avec The Nation, la dame a révélé qu’elle avait subi un traumatisme psychologique dans sa quête d’enfant.

Après tant d’années d’attente pour un enfant, elle a finalement été déclarée enceinte. Cependant, ses ennuis ne se sont pas arrêtés là. La grossesse tant recherchée était devenue un fardeau pour elle, car elle s’est astreinte à la porter pendant environ trois ans – une chose inhabituelle en biologie humaine.

Audu, qui est de la tribu Migili de la région du gouvernement local d’Obi, a déclaré qu’une femme d’âge moyen de son église lui avait révélé, sur la base des signes qu’elle exhibait, qu’elle était enceinte. Elle a affirmé qu’elle est allée se faire consulter par un médecin et qu’après un test, le responsable de la santé avait diagnostiqué un fibrome.

Elle a expliqué : « Je suis retournée chez la femme environ un an et demi plus tard et je me suis plainte auprès d’elle des douleurs que je traversais. Elle m’a redit que j’étais enceinte. Elle a prié avec moi et m’a conseillé d’être plus en prières afin que Dieu me délivre des mains du diable. Pendant que je continuais à prier, je me demandais aussi pourquoi le bébé ne donnait pas de coups de pied si vraiment j’étais enceinte ».

Allant plus loin, au moment de donner naissance à son enfant, elle raconte son expérience en ces termes : « Au départ, je pensais que c’était des vers qui essayaient de sortir de mon corps. Je ne croyais pas que c’était un bébé. C’est ce que j’ai dit à la femme d’âge moyen lorsqu’elle est venue m’aider à l’hôpital après avoir prié pour moi ».

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La DMK utilise une photo de Buhari

Togo : la DMK fait du fake, Non, BUHARI n’a pas reçu en audience Mgr KPODZRO

Les partisans de la démocratie sont-ils aussi partisans du mensonge ? En tout cas, au Togo tout est possible. Pour justifier ses mensonges, on peut se servir de fausses informations. Une façon de doubler le mensonge, comme si c’était une arme de bataille. C’est ce qui se passe depuis quelques temps, au sein des partis de l’opposition. Actuellement, c’est une photo détournée que certains utilisent pour continuer à vendre leur illusion.

L’opposition togolaise discrédite au jour le jour aux yeux de la communauté internationale, surtout la CEDEAO qui, visiblement, fait plus confiance à Faure Gnassingbé. Or, depuis quelques temps, les militants et sympathisants de la dynamique KPODZRO font croire à l’opinion que le président Nigérian, Mahammadu BAHARI, est de leur côté.

Pour prouver la véracité de leur affirmation, ces militants et sympathisants de l’opposition ont publié, sur la toile, une photo montrant le président BUHARI en train de recevoir, à son palais, des prêtres. Dans la photo en question, on voit BUHARI serrer la main à un prélat que ces internautes ont identifié comme étant Mgr KPODZRO.

BUHARI serrant la main à des personnalités regroupées les uns à côté des autres dans son palais, en cette période de Covid-19 ? La photo a suscité des réactions sur les réseaux, de part et d’autre, surtout que le prélat en question ressemble trait pour trait, ou presque, à Mgr KPODZRO.

Une photo détournée

L’homme présenté dans la photo comme étant Mgr KPODZRO n’est pas en réalité ce dernier. C’est juste une ressemblance impressionnante. En fait, la photo en question date de février 2018. A cette date, une délégation de la conférence épiscopale du Nigéria avait rendu visite au président Nigérian dans son palais à Abuja.

Nous ignorons le nom exact du prélat présenté dans la photo comme étant Mgr KPODZRO, mais des recherches sur Google permettent clairement de remonter à l’origine de l’information. Elle n’a aucun lien avec le Togo, encore moins avec la dynamique KPODZRO. C’est ce que confirme le site d’information nigérian punchng. En réalité, cette réunion s’inscrivait dans une initiative des religieux à apporter leur contribution à la résolution des problèmes du Nigéria, notamment les questions politiques, sociales et sécuritaires.

Au cours de cette réunion, les prélats, qui ont critiqué la gouvernance de BUHARI, avaient évoqué la question de la pauvreté, de la corruption, de la sécurité et tous les autres maux qui gangrènent le Nigeria. Le président BUHARI avait fait des promesses, en ce qui concerne la résolution de ces maux.

« Je suis prêt pour mener le combat et éradiquer ces maux de notre société. Nous allons renforcer notre système d’alerter pour être plus virgulant contre le terrorisme », déclarait-il avant de s’engager contre la corruption et la gabegie.

Une fausse information qui frôle la comédie

Comédie. C’est le terme que certains seraient tentés d’utiliser pour qualifier l’initiative de cette publication. En publiant cette photo, les auteurs ont cru pouvoir distraire l’opinion en faisant passer la dynamique KPODZRO pour une dynamique soutenue de part et d’autre.

C’est peine perdue. Même si certains y ont cru jusqu’à un moment. L’initiative, qui porte la marque des opposants à la dérive, vient conforter certains dans leurs idées que l’opposition togolaise ne fait que se nourrir du mensonge.

Ce n’est pas la première fois que des fausses informations sont distillées dans l’opinion, avec en ligne de mire sonner les ardents des populations. Toutes fausses informations doivent, au demeurant, être condamnées.