Burkina Faso: le FESPACO 2021 renvoyé à une date ultérieure, les raisons

Burkina Faso: le FESPACO 2021 renvoyé à une date ultérieure, les raisons

L’édition 2021 du célèbre festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco) ne respectera pas la règle. Covid-19 oblige. Ainsi, l’événement initialement prévu pour se tenir du 27 février au 6 mars, a été reporté à une date ultérieure.

L’annonce a été faite lors du point de presse tenu le vendredi 29 janvier dernier au cours duquel le Conseil des ministres burkinabè, a pris la décision de reporter la tenue du Fespaco 2021 : « Au regard de la situation sanitaire liée à la maladie à coronavirus, tant au plan national qu’international, il sera difficile de tenir le Fespaco à bonne date », a déclaré Ousseni Tomboura, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.

Il a également fait savoir qu’il ne sera pas facile pour les décideurs qu’ils sont, d’avancer une prochaine date parce que selon lui, tout est lié à l’évolution de la situation sanitaire. Une situation qui est avant tout un coup dur, aussi bien pour l’industrie cinématographique que pour tous les corps de métier engagés pour l’événement. Des corps professionnels tels que le Tourisme.

Tout en souhaitant, pour sa part, la tenue du festival, Alex Moussa Sawadogo, délégué général du Fespaco, a attiré l’attention sur l’impact de la Covid-19 sur les productions cinématographiques : « Vous savez que pour la plupart des films africains, la post-production se fait dans les pays du Nord et la situation sanitaire actuelle a empêché plusieurs producteurs et réalisateurs d’effectuer le déplacement dans certains pays africains. N’oublions pas qu’il y a eu des situations de confinement, il y a aussi eu des pays où l’attention était plutôt focalisée sur la lutte contre la pandémie » a souligné le délégué. Au regard de tout cela, « tout le secteur cinématographique a donc été impacté » a –t-il ajouté.

Il est à noter que le Fespaco, principal rendez-vous du cinéma en Afrique depuis 1969, se tient tous les deux ans à Ouagadougou.

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Togo : un projet de décret pour mieux exercer le métier de journalisme en toute quiétude

Togo : un projet de décret pour mieux exercer le métier de journalisme en toute quiétude

Le Conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 13 janvier au nouveau palais de la Présidence sous l’égide de Faure Essozimna Gnassingbé, président de la République.

Au cours des travaux, le Conseil a examiné un avant-projet de loi, un projet de décret et écouté cinq communications. Pour le compte des projets de décret,  le conseil s’est penché sur les conditions de délivrance, de Communication, de renouvellement, de suspension ou de retrait, de la carte de presse des journalistes, techniciens des médias et auxiliaires de presse.

Pour le gouvernement, le projet de décret pris en application de la loi n°02020-001 du 07 janvier 2020 portant code de la presse et de la communication, permettra au Togo de disposer d’un cadre réglementaire favorisant un meilleur encadrement de la profession de journaliste.

Ce cadre, permettra aux professionnels des médias (journalistes, techniciens des médias et auxiliaires de presse), de se doter d’un statut et d’exercer leur métier en toute quiétude et sécurité.

Avec la carte de presse, poursuit le communiqué sanctionnant le Conseil des ministres, les professionnels des médias auront un accès facile aux différentes activités en vue d’avoir des informations de bonne source dans le but d’informer et d’éduquer.

Enfin, ce projet de décret régularise dans l’ordonnancement juridique national la question de l’accréditation des envoyés spéciaux et correspondants permanents de presse en République togolaise, a indiqué ledit communiqué.