Ce Chef de gouvernement crée des indignations après ses propos liant viol et tenue vestimentaire

Ce Chef de gouvernement suscite de l’indignation après ses propos liant viol et tenue vestimentaire

Le phénomène de viol devient de plus en plus récurrent dans nos sociétés. Et pour raison, selon les propos du premier ministre pakistanais Imran Khan, la tenue vestimentaire des femmes.

« Si une femme est très peu vêtue, cela produira un effet sur les hommes à moins qu’ils ne soient des robots. »

En effet, le Premier ministre pakistanais Imran Khan a suscité l’indignation des organisations de défense des droits des femmes après avoir affirmé que les victimes de viols étaient « très peu vêtues ».

C’est au cours d’une interview à l’émission de télévision Axios, que le Chef du gouvernement a établi un lien entre le comportement des hommes et la tenue vestimentaire des femmes. Des propos jugés « dangereusement simplistes » par une dizaine d’ONG qui lui ont demandé de s’excuser.

« Si une femme est très peu vêtue, cela produira un effet sur les hommes à moins qu’ils ne soient des robots. C’est une question de bon sens », a déclaré Imran Khan, interrogé sur l’épidémie de violences sexuelles et de viols qui sévit au Pakistan. Il n’a pas précisé de quels vêtements il parlait, dans un pays où l’immense majorité des femmes porte une tenue traditionnelle très couvrante. Lire aussi : Trop de confort, de cris (…), découvrez ces six choses à ne pas faire pendant les rapports sexuels

Ainsi, suite à ces propos, plus d’une dizaine d’organisations de défense des droits des femmes dont la Commission pakistanaise des droits humains, un organe indépendant, ont demandé au Premier ministre de s’excuser pour ces propos.

Selon ces organisations, les déclarations du Premier ministre « sont dangereusement simplistes et ne font que renforcer l’opinion générale » selon laquelle les femmes sont des victimes « conscientes » et les hommes des agresseurs « démunis ».

Faits divers : une jeune femme séquestrée, violée et poignardée par ses amis

Faits divers : une jeune femme séquestrée, violée et poignardée par ses amis

Cinq personnes dont deux mineurs étaient en garde à vue depuis mercredi 06 janvier dans le cadre d’une enquête sur la séquestration d’une jeune femme, violée et poignardée dans le dos à Creil (Oise). Elles ont dû être présentées devant un juge d’instruction le  jeudi, jour suivant.

En effet, la victime de 19 ans « s’est retrouvée dans l’appartement de certains de ses amis à cause des liens amicaux entre certains d’entre eux et une de ses amies », à en croire les explications du procureur de la République à Senlis, Jean-Baptiste Bladier.

Il ajoute que « Par la suite au cours de la nuit, la jeune femme aurait subi plusieurs viols, outre de nombreuses violences, ainsi qu’un coup de couteau dans le dos ». Cependant, les suspects présentés au juge répondront de leurs actes.

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