Santé, Société

Togo : les journalistes et acteurs de la société civile invités à mieux traiter les sujets des médicaments

les journalistes et acteurs de la société civile invités à mieux traiter les sujets des médicaments

L’Association des Consommateurs du Togo (ATC) s’est engagée depuis plusieurs semaines déjà dans la lutte contre les faux médicaments. Plusieurs initiatives sont prévues à cet effet.

Dans ce sens, l’ATC a réuni ce mercredi 18 novembre à Lomé les journalistes et les acteurs des organisations de la société civile (OSC) au Togo sur les conséquences de la consommation des faux médicaments.

Mieux traiter les sujets sur les médicaments

Le phénomène de faux médicament connait de plus en plus d’ampleur en Afrique particulièrement sur le territoire togolais. Pour ce faire, l’Association des Consommateurs du Togo aux cotés des pouvoirs publics multiplie des initiatives pour stopper le fléau.

Ainsi, un atelier d’information et de sensibilisation à l’endroit des médias et des organisations de la société civile (OSC) au Togo a été organisé. L’objectif est d’inviter les médias à plus de professionnalisme dans le traitement des sujets sur les médicaments.

Les discussions ont tourné essentiellement autour des questions de santé, d’emballage, d’écriture, de dénonciation, de circuit et de lieu d’approvisionnement des médicaments.

Les médicaments qui souffrent de falsification

Au cours de l’atelier, les initiateurs ont évoqué quelques médicaments qui souffrent de falsification. Il s’agit notamment des antibiotiques, antiparasitaires, vaccins, anticancéreux, médicaments destinés à lutter contre le cholestérol. Ce marché inquiète les autorités sanitaires car consommer ces faux médicaments est à haut risque, ont-ils indiqué.

Pour Léon Koffi AGBOKA, membre de l’ATC, cet atelier est de permettre aux journalistes et aux membres de la société civile de clarifier et de traiter des sujets qui portent sur les produits défigurés, de fausses qualités à la population afin de prendre conscience des dangers de ces produits.

Le gouvernement doit mettre en place un laboratoire du médicament pour vérifier le contenu et les effets secondaires de chaque médicament disponible sur le marché togolais, a indiqué Oni DJAGNIKPO, secrétaire général de l’ordre national des médecins du Togo.

Une simple intoxication à une complication légère ou grave due à la consommation de ces faux médicaments a des conséquences sur l’organisme. La population est ainsi invitée à s’approvisionner dans les pharmacies qui garantissent des produits sûrs de qualité.

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