Poutine échange de nouveau avec Goïta

Mali-Russie : Poutine échange de nouveau avec Goïta

Vladimir Poutine et l’actuel dirigeant malien, Assimi Goïta, ont eu un important entretien téléphonique, ce 04 octobre 2022.  Information confirmée par l’ambassade de la Russie à Bamako. Le renforcement des relations bilatérales entre la Russie et le Mali était essentiellement au menu des discussions.

Le président russe, actuellement engagé dans la guerre en Ukraine, a un œil sur la situation politique en Afrique subsaharienne. Lors de son entretien avec le colonel Assimi Goïta, ce dernier a été invité à une rencontre importante qui se déroulera en 2023. La rencontre aura lieu à Saint-Petersbourg et les participants sont triés sur le tas. 

Cette demande personnelle de Poutine au chef de la transition malienne, témoigne de l’affection particulière qui existe entre les deux personnalités. En effet, la Russie veut poursuivre les discussions avec le Mali au sein d’un partenariat gagnant-gagnant. Les deux hommes ont également évoqué des questions relatives à la poursuite du développement des relations bilatérales. 

L’évolution commerciale et économique entre le Mali et la Russie ont été abordées. Enfin, la Russie a pris l’initiative de faire don aux pays dans le besoin d’environ 300 000 tonnes d’engrais bloquées dans les ports européens en raison de sanctions illégitimes. 

« L’intention mutuelle de renforcer davantage la coopération russo-malienne dans le domaine de la sécurité afin d’éradiquer les groupes terroristes sur tout le territoire du Mali a été confirmée », affirme aussi l’Ambassade de Russie à Bamako. 

Japon : Un missile lancé par Kim Jong Un sème la terreur

Japon : Un missile lancé par Kim Jong Un sème la terreur

La Corée du Nord de Kim Jong Un a lancé un missile sur le japon et qui sème la terreur. Ce mardi 4 octobre, un missile balistique de moyenne porté a survolé le Japon dans la matinée.

En effet, l’armée sud-coréenne a déclaré avoir « détecté un missile balistique présumé de moyenne portée, lancé depuis la zone de Mupyong-ri dans la province (septentrionale) de Jagang vers 7h23 et qui a survolé le Japon en direction de l’Est ».

A cet effet, les autorités japonaises ont activé les sirènes d’alerte annonçant aux populations de quitter les lieux.

Estimant que c’est une violation des accords, Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol promet une « réponse ferme ».

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Cette dernière « provocation » de la Corée du Nord « viole clairement les principes universels et les normes des Nations unies, et (M. Yoon) a ordonné une réponse ferme et (la prise) de mesures appropriées en coopération avec les États-Unis et la communauté internationale », a annoncé Yoon Suk-yeol.

Ce tir de la Corée du Nord, est une première depuis 2017 et remonte au temps où Kim Jong Un et Donald Trump se faisait des clashs.

Damiba à Lomé: le Togo donne ses raisons

Damiba à Lomé: le Togo donne ses raisons

Un nouveau putsch est intervenu au Burkina Faso en fin de semaine passée renversant Paul Henri Damiba. Une opération menée par le capitaine Ibrahim Traoré et ses hommes contre le pouvoir de Damiba monté également à la tête du pays par un coup d’Etat.

Ainsi, après avoir démissionné après un long refus, l’ancien putschiste s’est refugié au pays voisin, le Togo. Une information qui au départ était des rumeurs, a été confirmé ce jour par le pouvoir de Lomé.

Selon les autorités, le Togo est toujours dans son engagement pour la paix dans la sous-région. « « le Togo conformément à sa tradition, reste engagé pour la paix dans la sous-région et ses actions s’inscrivent dans ce sens ». Ainsi, l’« accueil de Damiba s’inscrit dans cet esprit. », soutien Lomé.

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« Suite aux actions de médiation » menées par ces chefs entre les deux rivaux, « le Président Paul-Henri Sandaogo Damiba a proposé lui-même sa démission afin d’éviter des affrontements aux conséquences humaines et matérielles graves », indiquent-ils dans un communiqué.

Les chefs religieux et communautaires ont également déclaré que Damiba avait posé « sept conditions » pour quitter le pouvoir parmi lesquelles une garantie de sécurité pour lui et ses alliés dans l’armée et le respect, de l’engagement qu’il avait pris envers le bloc régional d’Afrique de l’Ouest en faveur d’un retour à un régime civil dans les deux ans.

Qui est Ibrahim Traoré, le nouveau putschiste du Faso?

Qui est Ibrahim Traoré, le nouveau putschiste du Faso?

Il n’était pas connu de la sphère politique burkinabé jusqu’à récemment. Le Cpt Ibrahim Traoré est l’actuel homme fort au Burkina Faso depuis le 30 septembre 2022. Il a pris le pouvoir par un Coup d’État après avoir annoncé la destitution de Paul-Henri Damiba. Ce dernier, a finalement accepté sa démission officielle sous certaines conditions qui ont été acceptées par les nouveaux arrivants au pouvoir.

Ce que nous savons sur Ibrahim Traoré

Âgé de 34 ans, le Cpt Ibrahim Traoré était jusqu’alors le chef de corps du régiment d’artillerie dans le nord du Burkina Faso. Il n’est pas issu du Prytanée Militaire de Kadiogo, comme la plupart des officiers burkinabés. Après avoir obtenu son Bac en 2006 à Bobo Dioulasso, il fit des études universitaires en géologie à l’Université Joseph Ki-Zerbo à Ouagadougou. Il intégrera l’armée en 2010.

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L’ascension fut rapide pour le jeune soldat. En 2012, il devient sous-lieutenant. Deux ans plus tard, il passe lieutenant, avant d’être promu capitaine en 2020. Nommé chef d’artillerie de Kaya par Damiba, le Capitaine Traoré participera à plusieurs opérations militaires dans la lutte contre le djihadisme.

L’actuel homme fort du pays des hommes intègres faisait partie des officiers qui ont soutenu le coup d’État qui a conduit Damiba au pouvoir. Cependant, pour des raisons sécuritaires et du non-respect des engagements pris lors de ce coup d’État, ces officiers ont choisi de renverser une nouvelle fois le pouvoir.

Joint par la RFI ce 03 octobre, le nouveau maître du Burkina Faso affirme qu’il n’a pas l’intention de présider la future transition.

Burkina Faso : Des manifestants réclament la démission de Damiba

Burkina Faso : Des manifestants réclament la démission de Damiba

La situation reste toujours confuse au Burkina Faso. Après des tirs nourris dans la capitale ce matin, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées près de la place de la Nation pour demander la démission du président de la transition Damiba. Ils ont par la même occasion, demandé la libération du Lt-Col Zoungrana.

Très peu de nouvelles informations ont filtré depuis ce matin par rapport à la situation à Ouagadougou. La thèse d’une tentative de coup d’État a circulé sur la toile, mais en réalité, nous n’en savons rien. 

Un communiqué de la Présidence a parlé de « mouvement d’humeur » et de « pourparlers » en cours pour revenir à une situation normale. Vers midi, nous apprenons des sources sur place, qu’une manifestation réclame la démission du président Damiba et la libération du Lt-Col Zoungrana, supposé cerveau derrière la tentative de coup d’État.

« À bas la France…, vive la Russie, libérez Zoungrana, … », clamaient des manifestants aux abords de la place de la Nation de Ouagadougou ce 30 septembre 2022 autour de 12 h, selon Burkina 24.

Mais qui est exactement le Lt-Col Zoungrana ?

En effet, Emmanuel Zoungrana est actuellement en prison. Il a été mis aux arrêts depuis le 10 janvier pour avoir préparé une tentative de coup d’État. Huit de ses collègues ont été incarcérés dans l’affaire. Écrivain et penseur, ce diplômé du Prytanée militaire de Kadiago fait penser à Thomas Sankara. Son procès devrait se tenir le 27 octobre prochain.

Il faut noter que parmi les manifestants, certains ont demandé un rapprochement de leur pays avec la Russie.

Affrontement Wagner et soldats maliens, l'origine du conflit 

Affrontement Wagner et soldats maliens, l’origine du conflit 

Voilà plusieurs mois que des tensions sont perceptibles entre les mercenaires de Wagner et certains militaires maliens, qui n’apprécient guère de recevoir des ordres de ces étrangers. Le mardi 27 septembre, dans la matinée, elles ont dégénéré dans l’enceinte du camp militaire d’Ansongo, dans le nord-est du pays, où cohabitent les Forces armées maliennes (Fama) et leurs supplétifs de la société militaire privée russe.

D’après « Jeune Afrique » les soldats maliens acceptent de moins en moins les règles qui leur sont fixées par les hommes de Wagner – et notamment celle qui consiste à leur prendre régulièrement leurs téléphones. Ce mardi matin, l’un d’entre eux a refusé de donner le sien à un mercenaire. Le ton est alors vite monté puis une violente bagarre a éclaté : des armes ont été dégainées et des coups de feu ont été tirés, le tout devant de nombreux témoins. Bilan : deux morts dans les rangs des Fama et neuf blessés, dont un membre de Wagner et des civils qui étaient présents dans le camp.

Lire aussi : Nouvelles sanctions de la CEDEAO contre la Guinée : le Mali « se désolidarise »

Une réunion de crise a depuis eu lieu à l’état-major pour faire le point sur cette affaire et éviter qu’elle ne s’ébruite. Au camp d’Ansongo, la tension reste vive entre les militaires maliens et les mercenaires de Wagner, qui vivent dans le même lieu mais chacun de leur côté.

Burkina Faso

Burkina Faso : Un nouveau coup d’État militaire ?

La situation est confuse au Burkina Faso ce 30 septembre 2022. Des coups de feu ont été entendus très tôt dans la matinée de ce vendredi dans le Camp Baba Sy et dans les environs du palais présidentiel.

D’après RFI, le signal de la Radio Télévision du Burkina (RTB) a été coupé, son siège encerclé par des militaires depuis la nuit dernière. Des hommes lourdement armés sont positionnés entre la Primature et le rond-point des Nations Unies. Selon un proche du président de la transition cité par Jeunes Afrique, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba va bien.

Néanmoins, la piste d’un nouveau coup d’État mené par le Lieutenant-colonel Emmanuel Zoungrana a été évoquée. Mais certaines sources à Ouagadougou parlent de mécontentement de soldats et de pourparlers seraient en cours pour les calmer. Nous y reviendrons.

Elizabeth II : Les détails sur son décès enfin révélés

Elizabeth II : Les détails sur son décès enfin révélés

Nous connaissons enfin la cause et l’heure du décès de la reine Elizabeth II. Les archives nationales d’Écosse viennent de rendre public son certificat de décès.

La reine Elizabeth II est décédée à l’âge de 96 ans de « mort naturelle » à 15 h 10 heure, le 8 septembre à Balmoral. Soit plus de trois heures avant que sa mort, soit annoncée aux médias. C’est la princesse Anne, sa fille qui a signé le registre établi le 16 septembre sur lequel figurent le nom de ses grands-parents. Et dans la case profession, on peut lire : « Sa Majesté la reine ».

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Enfin, vers 18h30, Buckingham informait finalement que la reine était « morte paisiblement à Balmoral cet après-midi ». Son fils Charles devient automatiquement roi. Dans la foulée, le drapeau a été mis en berne au palais devant lequel la foule était rassemblée depuis déjà plusieurs heures.

Pour rappel, la reine Elizabeth II a régné sur le Royaume-Uni pendant 70 ans.

Nouvelles sanctions de la CEDEAO contre la Guinée : le Mali "se désolidarise"

Nouvelles sanctions de la CEDEAO contre la Guinée : le Mali « se désolidarise »

La Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a de nouveau sanctionné la Guinée de Doumbouya le 22 septembre dernier à New York.

Dans un communiqué lu à la chaine nationale mercredi, le Mali a apporté son soutien à la Guinée. Le communiqué lu par le colonel Abdoulaye Maïga, porte-parole du gouvernement du Mali, indique que le Mali se désolidarise de ces sanctions de la CEDEAO.

Les sanctions de la CEDEAO

« Le gouvernement de la Transition a pris connaissance du Communiqué final du Sommet extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), tenu le 22 septembre 2022 à New York sur la situation au Mali et en Guinée », a déclaré Maïga.

En effet, les dirigeants ouest-africains réunis, jeudi 22 septembre courant, à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, ont décidé une série de sanctions visant certains responsables guinéens.

« Le gel des avoirs financiers » et « l’interdiction de voyager » sont les « sanctions ciblées à l’encontre des personnes et groupes de personnes » ou encore « les membres des autres institutions de la transition et toute autre personne cherchant à empêcher le retour à l’ordre constitutionnel en Guinée dans un délai raisonnable », avait indiqué la CEDEAO.

Le soutien du Mali

Le porte-parole du gouvernement malien, souligne que « compte tenu de la solidarité et de la fraternité entre le Mali et la Guinée, le gouvernement de la Transition décide de se désolidariser de toutes les sanctions illégales, inhumaines et illégitimes prises à l’encontre de la République sœur de Guinée et ne leur réservera aucune suite, d’adopter, si nécessaire, des mesures pour assister la République de Guinée, afin d’annihiler les conséquences de ces sanctions inutiles contre le peuple et les autorités de la Guinée ».

« Le gouvernement de la Transition souligne que l’objectif de la CEDEAO est d’améliorer les conditions de vie des populations et non d’adopter des sanctions contre-productives les affectant » a-t-il poursuivi.

En outre, le gouvernement du Mali note que « les transitions politiques ne résultent que de la mauvaise gouvernance. En conséquence, les autorités de Transition méritent d’être accompagnées par la CEDEAO pour mener des réformes politiques et institutionnelles qui contribueraient à renforcer la bonne gouvernance et la stabilité ».

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Enfin, le gouvernement malien exprime « sa solidarité indéfectible et son ferme soutien au peuple frère et au gouvernement de la République de Guinée dans leur engagement à jeter les bases d’une refondation de l’Etat guinéen à travers des réformes politiques et institutionnelles nécessaires à un retour apaisé, crédible et sécurisé à un ordre constitutionnel normal ».

Le colonel Abdoulaye Maïga affirme, toutefois, que  » le gouvernement de la Transition reste ouvert, dans le respect mutuel et dans la cadre du panafricanisme, à toutes les initiatives sincères de recherche de solutions aux défis relatifs à la stabilité, à la paix et à la sécurité de notre sous-région ».

États-Unis : Quand Joe Biden s'adresse à une parlementaire décédée et crée la polémique (vidéo)

États-Unis : Quand Joe Biden s’adresse à une parlementaire décédée et crée la polémique (vidéo)

Le président américain, Joe Biden, vient de relancer le débat sur son état de santé mentale. Lors d’un discours ce mercredi 28 septembre, l’homme âgé de 79 ans, s’est adressé à une parlementaire républicaine décédée, mettant ainsi la Maison Blanche dans une nouvelle sauce.

Un moment de malaise pour les proches de Joe Biden. Le président américain a une nouvelle fois, poussé, sa porte-parole à éteindre un début de polémique.

Lors d’une allocution consacrée à la lutte contre l’obésité et l’insécurité alimentaire, le chef d’État américain s’est interrogé sur l’absence de l’ancienne membre de la Chambre des représentants, Jackie Walorski. Cette dernière, très engagée dans la lutte contre la malnutrition, était décédée dans un accident de voiture en août dernier. Ce que semble oublié Joe Biden.

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« Où est Jackie ? », a-t-il lancé devant le public.

Cette question a naturellement interloqué les journalistes. En effet, la Maison Blanche avait publié dans un communiqué que le président se disait choqué et attristé après la mort de Jackie. Aurait-il oublié ?

Interrogée sur la question, Karine Jean-Pierre, sa porte-parole, n’a pas réellement répondu. Selon elle, Joe Biden pensait très fort à la défunte lors de cet événement auquel elle avait contribué.