Urgent : Blaise Compaoré de retour au Burkina Faso

Urgent : Blaise Compaoré de retour au Burkina Faso !

Blaise Compaoré, ancien président du Burkina Faso sera à Ouagadougou le jeudi 06 juillet 2022. L’information émane du média Isi africa qui indique que le président a été invité par le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba.

Il s’agit d’un bref séjour qui s’inscrit dans le cadre u processus de réconciliation des autorités face à la montée non-stop du terrorisme.

« Selon nos informations exclusives, et, sauf changement de dernière minute, Blaise Compaoré, 71 ans, est attendu à Ouagadougou ce Mercredi 6 Juillet 2022, quasiment 8 ans après avoir quitté le pouvoir », écrit Isi africa.

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Un retour, selon le Média qui aurait été minutieusement préparé avec le concours du président Ivoirien Alassane Ouattara, et de son homologue togolais Faure E. Gnassingbé. De plus amples détails à venir.

Mali : la réaction de Macky Sall sur la levée de l’embargo

Mali : la réaction de Macky Sall sur la levée de l’embargo

Le président sénégalais, Macky Sall a réagit sur la levée des sanctions sur le Mali à la suite de la rencontre des Chef d’Etats de la CEDEAO.

Ce dimanche 03 juin à Accra, la CEDEAO a levé les sanctions commerciales et financières que subit le Mali depuis janvier. Ceci, après le putsch des militaires qui ont renversé le pouvoir de Ibrahima Boubacar Keita (IBK).

Les présidents ouest africains ont également validé le nouveau calendrier proposé par la junte d’une période de transition allant jusqu’à mars 2024.

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Ainsi, sur son compte social twitter, parue le même jour, le président en exercice de l’Union Africaine, président du Sénégal Macky Sall a salué la levée de l’embargo économique, commercial et financier contre le Mali. Ce, pour accompagner les efforts de la Transition en cours.

« Félicitations au Président Umaro Sissoco Embaló, élu Président en exercice de la CEDEAO. Je salue la levée de l’embargo économique, commercial et financier contre le Mali, pour accompagner les efforts de la Transition en cours. », s’est-il réjoui.

Takuba au Mali : la force européenne a plié bagage

Takuba au Mali : la force européenne a plié bagage

La France par le biais de son état-major, a officialisé vendredi le départ de la force européenne Takuba au Mali. C’est au cours d’une conférence de presse que le général Pascal Ianni, porte-parole de l’état-major français a annoncé la nouvelle.

En effet, sur décision du pouvoir en place conduit par Assimi Goita, l’armée française quittera le Mali d’ici fin août après neuf ans d’engagement.

« La réorganisation du dispositif militaire français au Sahel (…) a conduit à la fin des opérations de (…) Takuba au Mali à compter du 30 juin », a indiqué Pascal Ianni.

« Outre le partage d’une appréciation de situation, des procédures communes et une fraternité d’armes ont été forgées », ajoute l’état-major français.

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Barkhane et Takuba témoignent de ce que « les Européens sont capables d’accomplir ensemble dans des environnements sécuritaires complexes », a-t-il poursuivi, assurant que « les leçons » de cette expérience opérationnelle perdureraient.

L’armée française aura quitté le Mali d’ici fin août après neuf ans d’engagement. Et la Minusma, prolongée d’un an, sera privée de soutien aérien. « La reconfiguration militaire en cours dans la région pourrait compromettre les efforts antiterroristes passés », ont souligné des experts de l’ONU dans un document obtenu par l’AFP.

« C’est de l’esclavage », Alpha Blondy aux occidentaux

«L’Afrique n’est plus un continent d’esclaves», Alpha Blondy aux occidentaux

Le reggaeman Alpha Blondy était l’invité de Patrick Simonin sur TV5MONDE dans « l’invité » pour annoncer la sortie de son double album. On connait l’artiste ivoirien pour sa position panafricaniste, Alpha Blondy n’a pas mâché ses mots à l’endroit des occidentaux et aux président africains.

Pour l’artiste, la pauvreté en Afrique et chez le monde noire en générale est, préméditée, calculée et voulue par les occidentaux. « C’est de l’esclavage ».

« Cette pauvreté de l’Afrique soulage l’occident. C’est de l’esclavage, c’est criminel. Voilà pourquoi j’aime écouter les jeunes frères comme Kémi Séba, Nathalie Yamb ou Ousmane Sonko. On peut ne pas être d’accord avec ce qu’ils disent, mais ce qu’ils disent est vrai ! L’Afrique n’est plus un continent d’esclaves. Nos enfants qui vont se noyer dans la mer, ils vont se livrer à l’esclavage en Europe », a-t-il lancé.

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Alpha Blondy a également jugé « humiliante » l’attitude du Président Macky Sall, président en exercice de l’Union Africaine parti rencontrer son homologue russe Vladimir Poutine pour lui demander de lever au nom de l’Afrique la « libération » des stocks de céréales.

Mélilla : mort horrible des migrants africains, Macky Sall réagit

Mélilla : mort horrible des migrants africains, Macky Sall réagit

Des migrants africains ont subi un traitement inhumain dans leur traversée à Mélilla, situé entre le Maroc et l’Espagne. Sur la toile, des vidéos horribles circulent montrant le sort qu’a subi ces migrants.

Le drame fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux. Des personnalités ainsi que des activistes panafricanistes ont réagit et dénonce ce crime contre les migrants.

Le cas également de l’Union Africaine. « J’appelle à une enquête immédiate sur cette affaire et rappelle à tous les pays leurs obligations, aux termes de la loi internationale, à traiter tous les migrants avec dignité et à faire porter leur priorité sur leur sécurité et leurs droits humains, tout en réfrénant tout usage excessif de la force », a écrit le chef de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat.

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« J’exprime ma profonde émotion et mon inquiétude face au traitement violent et dégradant de migrants africains cherchant à traverser une frontière internationale entre le Maroc et l’Espagne », a-t-il ajouté.

Sur ses comptes sociaux, le président sénégalais Macky Sall s’est également prononcé sur l’affaire en apportant son soutien aux familles éplorées.

« Je suis choqué par la mort tragique de plusieurs migrants africains à Melilla. J’exprime ma compassion et mes condoléances à leurs familles éplorées. », a écrit Macky Sall qui souhaite également un prompt rétablissement aux blessés.

Tunisie : "l’islam n’est pas une religion d’Etat"

Tunisie : l’islam n’est plus une religion d’Etat !

Le président tunisien Kais Saied a confirmé mardi que l’islam ne sera pas inscrit comme « religion d’Etat » dans la nouvelle Constitution qu’il soumettra à référendum le 25 juillet.

« Dans la prochaine Constitution de la Tunisie, nous ne parlerons pas d’un Etat dont la religion est l’islam mais (de l’appartenance de la Tunisie) à une Oumma (nation) dont la religion est l’islam. La Oumma et l’Etat sont deux choses différentes », a déclaré Kais Saied à des journalistes à l’aéroport de Tunis.

M. Saied s’est vu remettre lundi un projet de nouvelle Constitution qu’il doit valider avant de le soumettre à référendum le 25 juillet, jour du 1er anniversaire du coup de force par lequel il s’était arrogé les pleins pouvoirs.

Sadok Belaïd, le juriste que dirige la commission chargée de la rédaction de ce texte, avait affirmé dans un entretien à l’AFP le 6 juin qu’il présenterait au président un projet de charte expurgée de toute référence à l’islam, pour combattre les partis d’inspiration islamiste comme Ennahdha, suscitant un vif débat dans le pays.

L’islam, une religion en Tunisie

Le premier article de la Constitution actuelle adoptée en grande pompe en 2014, trois ans après la chute de la dictature de Zine El Abidine ben Ali, stipule, tout comme celle de 1959, que la Tunisie « est un Etat libre, indépendant et souverain, l’islam est sa religion, l’arabe sa langue et la République son régime ». Dans son préambule, la Constitution de 2014 évoque « l’appartenance culturelle et civilisationnelle (du peuple tunisien) à l’Oumma arabe et islamique » et son « identité arabe et islamique ».

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La nouvelle Constitution doit remplacer celle de 2014 qui avait instauré un système hybride source de conflits récurrents entre les branches exécutive et législative.

L’opposition et des organisations de défense des droits humains accusent M. Saied de chercher à faire adopter un texte taillé sur mesure pour lui. Interrogé mardi sur la nature du système de gouvernement qui sera instauré par la nouvelle Constitution, M. Saied a botté en touche.

« Qu’il s’agisse d’un système présidentiel ou parlementaire n’est pas la question. Ce qui compte est que le peuple a la souveraineté. Pour le reste il s’agit de fonctions et non pas de pouvoirs », a-t-il dit. « Il y a la fonction législative, la fonction exécutive et la fonction judiciaire et une séparation entre elles », a-t-il ajouté.

Avec AFP

Fête des martyrs : ce mardi 21 juin 2022 est fériée

Fête des martyrs : ce mardi 21 juin est fériée

La journée du mardi 21 juin 2022, fête des martyrs, est fériée sur toute l’étendue du territoire togolais. En effet, cette journée commémore le décès des braves fils et filles du pays qui ont lutté pour l’ascendance du Togo à la souveraineté nationale.

Ainsi, cette journée est gardée traditionnellement pour célébrer leur mémoire et c’est ce qui sera fait demain sur toute l’étendue du territoire togolais.

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Pour rappel, dans cette lutte pour la décolonisation, beaucoup de citoyens sont tombés le 21 juin 1957 à Pya Hodo au Nord du Togo sous les frappes coloniales.

Adhésion du Togo au Commonwealth : c’est fin prêt !

Adhésion du Togo au Commonwealth : c’est fin prêt !

Bonne nouvelle pour le pays de Faure Gnassingbé pour l’adhésion du Togo dans le Commonwealth. Après moult tractations, tout est fin prêt pour l’intégration.

Une cérémonie est prévue à Kigali au Rwanda le 24 juin prochain où le Togo et le Gabon seront officiellement déclarés membres du Commonwealth.

A cet effet, les dirigeants du Commonwealth se rendront au Rwanda pour réaffirmer leurs valeurs communes et convenir d’actions et de politiques visant à améliorer la vie de tous leurs citoyens. Les décisions prises à cet événement orientent également le programme de travail du Secrétariat du Commonwealth.

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Ainsi, l’ouverture officielle du sommet aura lieu le vendredi 24 juin et sera suivie des principales réunions de haut niveau des responsables du vendredi 24 au samedi 25 juin. Elles seront précédées de quatre forums, de réunions ministérielles, d’événements parallèles et d’autres activités.

Pour rappel, en avril dernier, les parlementaires togolais ont adopté en avril dernier, la résolution sur l’adhésion du pays à cette organisation intergouvernementale. Ceci, à l’issue d’une séance d’information du gouvernement.

nouvelle attaque terroriste repoussée par l’armée togolaise

Terrorisme : nouvelle attaque repoussée par l’armée togolaise

Les terroriste ont de nouveau foulé leur pied sur le sol togolais. D’après les informations, des échanges de tirs ont retenti tôt le matin entre 3h et 6h et ont duré 3 heures de temps.

L’attaque a eu lieu dans l’extrême nord du Togo entre Gnoaga et Gouloungoussi. Des cantons situés entre les frontières du Burkina Faso et le Ghana.

Pour l’instant aucune information n’a été donnée par les autorités togolaise. L’attaque a été repoussée par l’armée togolaise et aucun dégât n’a été signalé pour le moment.

Récemment, des terroristes ont frappé dans le kpendjal notamment à Kpékpakandi ayant causé 8 morts et 13 blessés dans le camp togolais.

Des mesures de sécurité ont été engagé par le gouvernement togolais. Lundi en Conseil des ministres, un décret a été pris instaurant un état d’urgence sécuritaire dans la région des savanes.

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L’objectif est de créer un environnement et les conditions propices aux mesures administratives et opérationnelles nécessaires à la bonne conduite des opérations militaires, au maintien de l’ordre et de la sécurité dans cette région.

La décision devrait être mise en œuvre dans un esprit de franche collaboration et de bonne entente avec les populations. Elle permettra également d’agir de manière plus efficace encore dans la région.

Attaque terroriste au Burkina : migration massive des burkinabè au Togo

Attaque terroriste au Burkina : migration massive des burkinabè au Togo

Les attaque terroriste sans cessent au Burkina Faso mettent mal à l’aise les populations. La dernière frappe terroriste à la frontière Burkina-Togo a fait état de 11 soldats burkinabé tués. Une situation qui a provoqué le déplacement massif de 600 personnes au nord du Togo.

Ce lundi, Mamoudou Ouoba, le porte-parole des déplacés du Faso a exhorté tous les citoyens togolais à une collaboration avec les autorités militaires. « Nous demandons aux populations togolaises de s’impliquer et de travailler aux côtés des forces de défense et de sécurité dans ce combat contre le terrorisme. C’est ce qui a beaucoup manqué chez nous ».

Ces réfugiés se sont installés dans la région des Savanes après avoir fui les attaques jihadistes à Madjoari dans la province de Kompienga le 19 mai dernier. Ainsi, selon les informations, les autorités togolaises auraient pris des dispositions pour accueillir ces réfugiés.

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Pour rappel, du côté togolais les deux frappes terroristes dans le Kpendjal au nord du pays a amené lundi les autorités a instauré un état d’urgence sécuritaire dans les savanes.

Une mesure qui permettra de renforcer la célérité de la prise des décisions et facilitera une meilleure agilité des services publics et des forces de défense et de sécurité.

Perside Katanga