Burkina Faso : Des manifestants réclament la démission de Damiba

Burkina Faso : Des manifestants réclament la démission de Damiba

La situation reste toujours confuse au Burkina Faso. Après des tirs nourris dans la capitale ce matin, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées près de la place de la Nation pour demander la démission du président de la transition Damiba. Ils ont par la même occasion, demandé la libération du Lt-Col Zoungrana.

Très peu de nouvelles informations ont filtré depuis ce matin par rapport à la situation à Ouagadougou. La thèse d’une tentative de coup d’État a circulé sur la toile, mais en réalité, nous n’en savons rien. 

Un communiqué de la Présidence a parlé de « mouvement d’humeur » et de « pourparlers » en cours pour revenir à une situation normale. Vers midi, nous apprenons des sources sur place, qu’une manifestation réclame la démission du président Damiba et la libération du Lt-Col Zoungrana, supposé cerveau derrière la tentative de coup d’État.

« À bas la France…, vive la Russie, libérez Zoungrana, … », clamaient des manifestants aux abords de la place de la Nation de Ouagadougou ce 30 septembre 2022 autour de 12 h, selon Burkina 24.

Mais qui est exactement le Lt-Col Zoungrana ?

En effet, Emmanuel Zoungrana est actuellement en prison. Il a été mis aux arrêts depuis le 10 janvier pour avoir préparé une tentative de coup d’État. Huit de ses collègues ont été incarcérés dans l’affaire. Écrivain et penseur, ce diplômé du Prytanée militaire de Kadiago fait penser à Thomas Sankara. Son procès devrait se tenir le 27 octobre prochain.

Il faut noter que parmi les manifestants, certains ont demandé un rapprochement de leur pays avec la Russie.

Affrontement Wagner et soldats maliens, l'origine du conflit 

Affrontement Wagner et soldats maliens, l’origine du conflit 

Voilà plusieurs mois que des tensions sont perceptibles entre les mercenaires de Wagner et certains militaires maliens, qui n’apprécient guère de recevoir des ordres de ces étrangers. Le mardi 27 septembre, dans la matinée, elles ont dégénéré dans l’enceinte du camp militaire d’Ansongo, dans le nord-est du pays, où cohabitent les Forces armées maliennes (Fama) et leurs supplétifs de la société militaire privée russe.

D’après « Jeune Afrique » les soldats maliens acceptent de moins en moins les règles qui leur sont fixées par les hommes de Wagner – et notamment celle qui consiste à leur prendre régulièrement leurs téléphones. Ce mardi matin, l’un d’entre eux a refusé de donner le sien à un mercenaire. Le ton est alors vite monté puis une violente bagarre a éclaté : des armes ont été dégainées et des coups de feu ont été tirés, le tout devant de nombreux témoins. Bilan : deux morts dans les rangs des Fama et neuf blessés, dont un membre de Wagner et des civils qui étaient présents dans le camp.

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Une réunion de crise a depuis eu lieu à l’état-major pour faire le point sur cette affaire et éviter qu’elle ne s’ébruite. Au camp d’Ansongo, la tension reste vive entre les militaires maliens et les mercenaires de Wagner, qui vivent dans le même lieu mais chacun de leur côté.

Burkina Faso

Burkina Faso : Un nouveau coup d’État militaire ?

La situation est confuse au Burkina Faso ce 30 septembre 2022. Des coups de feu ont été entendus très tôt dans la matinée de ce vendredi dans le Camp Baba Sy et dans les environs du palais présidentiel.

D’après RFI, le signal de la Radio Télévision du Burkina (RTB) a été coupé, son siège encerclé par des militaires depuis la nuit dernière. Des hommes lourdement armés sont positionnés entre la Primature et le rond-point des Nations Unies. Selon un proche du président de la transition cité par Jeunes Afrique, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba va bien.

Néanmoins, la piste d’un nouveau coup d’État mené par le Lieutenant-colonel Emmanuel Zoungrana a été évoquée. Mais certaines sources à Ouagadougou parlent de mécontentement de soldats et de pourparlers seraient en cours pour les calmer. Nous y reviendrons.

Elizabeth II : Les détails sur son décès enfin révélés

Elizabeth II : Les détails sur son décès enfin révélés

Nous connaissons enfin la cause et l’heure du décès de la reine Elizabeth II. Les archives nationales d’Écosse viennent de rendre public son certificat de décès.

La reine Elizabeth II est décédée à l’âge de 96 ans de « mort naturelle » à 15 h 10 heure, le 8 septembre à Balmoral. Soit plus de trois heures avant que sa mort, soit annoncée aux médias. C’est la princesse Anne, sa fille qui a signé le registre établi le 16 septembre sur lequel figurent le nom de ses grands-parents. Et dans la case profession, on peut lire : « Sa Majesté la reine ».

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Enfin, vers 18h30, Buckingham informait finalement que la reine était « morte paisiblement à Balmoral cet après-midi ». Son fils Charles devient automatiquement roi. Dans la foulée, le drapeau a été mis en berne au palais devant lequel la foule était rassemblée depuis déjà plusieurs heures.

Pour rappel, la reine Elizabeth II a régné sur le Royaume-Uni pendant 70 ans.

Nouvelles sanctions de la CEDEAO contre la Guinée : le Mali "se désolidarise"

Nouvelles sanctions de la CEDEAO contre la Guinée : le Mali « se désolidarise »

La Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a de nouveau sanctionné la Guinée de Doumbouya le 22 septembre dernier à New York.

Dans un communiqué lu à la chaine nationale mercredi, le Mali a apporté son soutien à la Guinée. Le communiqué lu par le colonel Abdoulaye Maïga, porte-parole du gouvernement du Mali, indique que le Mali se désolidarise de ces sanctions de la CEDEAO.

Les sanctions de la CEDEAO

« Le gouvernement de la Transition a pris connaissance du Communiqué final du Sommet extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), tenu le 22 septembre 2022 à New York sur la situation au Mali et en Guinée », a déclaré Maïga.

En effet, les dirigeants ouest-africains réunis, jeudi 22 septembre courant, à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, ont décidé une série de sanctions visant certains responsables guinéens.

« Le gel des avoirs financiers » et « l’interdiction de voyager » sont les « sanctions ciblées à l’encontre des personnes et groupes de personnes » ou encore « les membres des autres institutions de la transition et toute autre personne cherchant à empêcher le retour à l’ordre constitutionnel en Guinée dans un délai raisonnable », avait indiqué la CEDEAO.

Le soutien du Mali

Le porte-parole du gouvernement malien, souligne que « compte tenu de la solidarité et de la fraternité entre le Mali et la Guinée, le gouvernement de la Transition décide de se désolidariser de toutes les sanctions illégales, inhumaines et illégitimes prises à l’encontre de la République sœur de Guinée et ne leur réservera aucune suite, d’adopter, si nécessaire, des mesures pour assister la République de Guinée, afin d’annihiler les conséquences de ces sanctions inutiles contre le peuple et les autorités de la Guinée ».

« Le gouvernement de la Transition souligne que l’objectif de la CEDEAO est d’améliorer les conditions de vie des populations et non d’adopter des sanctions contre-productives les affectant » a-t-il poursuivi.

En outre, le gouvernement du Mali note que « les transitions politiques ne résultent que de la mauvaise gouvernance. En conséquence, les autorités de Transition méritent d’être accompagnées par la CEDEAO pour mener des réformes politiques et institutionnelles qui contribueraient à renforcer la bonne gouvernance et la stabilité ».

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Enfin, le gouvernement malien exprime « sa solidarité indéfectible et son ferme soutien au peuple frère et au gouvernement de la République de Guinée dans leur engagement à jeter les bases d’une refondation de l’Etat guinéen à travers des réformes politiques et institutionnelles nécessaires à un retour apaisé, crédible et sécurisé à un ordre constitutionnel normal ».

Le colonel Abdoulaye Maïga affirme, toutefois, que  » le gouvernement de la Transition reste ouvert, dans le respect mutuel et dans la cadre du panafricanisme, à toutes les initiatives sincères de recherche de solutions aux défis relatifs à la stabilité, à la paix et à la sécurité de notre sous-région ».

États-Unis : Quand Joe Biden s'adresse à une parlementaire décédée et crée la polémique (vidéo)

États-Unis : Quand Joe Biden s’adresse à une parlementaire décédée et crée la polémique (vidéo)

Le président américain, Joe Biden, vient de relancer le débat sur son état de santé mentale. Lors d’un discours ce mercredi 28 septembre, l’homme âgé de 79 ans, s’est adressé à une parlementaire républicaine décédée, mettant ainsi la Maison Blanche dans une nouvelle sauce.

Un moment de malaise pour les proches de Joe Biden. Le président américain a une nouvelle fois, poussé, sa porte-parole à éteindre un début de polémique.

Lors d’une allocution consacrée à la lutte contre l’obésité et l’insécurité alimentaire, le chef d’État américain s’est interrogé sur l’absence de l’ancienne membre de la Chambre des représentants, Jackie Walorski. Cette dernière, très engagée dans la lutte contre la malnutrition, était décédée dans un accident de voiture en août dernier. Ce que semble oublié Joe Biden.

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« Où est Jackie ? », a-t-il lancé devant le public.

Cette question a naturellement interloqué les journalistes. En effet, la Maison Blanche avait publié dans un communiqué que le président se disait choqué et attristé après la mort de Jackie. Aurait-il oublié ?

Interrogée sur la question, Karine Jean-Pierre, sa porte-parole, n’a pas réellement répondu. Selon elle, Joe Biden pensait très fort à la défunte lors de cet événement auquel elle avait contribué.

Des élèves de primaire victimes d'un empoisonnement collectif

Drame : Des élèves de primaire victimes d’un empoisonnement collectif

Plusieurs élèves d’une école primaire camerounaise ont été évacués dans le centre de santé le plus proche suite à un malaise générale. L’information est rapportée par le média Cameroon Web, ce 28 septembre 2022. La piste d’empoisonnement collectif a été évoquée. 

En effet, les élèves concernés sont tous en classe de CM1. Ils auraient mangé quelque chose alors qu’ils célébraient l’anniversaire d’un de leur camarade. 

« La seule certitude qu’il y a pour l’instant, c’est que les enfants ont consommé quelque chose qu’ils n’auraient pas dû prendre. En attendant de le savoir, les parents prient pour que le pire ne leur arrive pas », rapporte Cameroon Web.

Certaines sources souhaitent d’interdire l’organisation des anniversaires dans les écoles. En attendant d’en savoir un peu plus, les enfants reçoivent les soins appropriés à l’hôpital de district de Foumbot.

La thèse de l’empoisonnement collectif n’a pas encore été confirmée par aucune autorité compétente. 

Conflit ukrainien : départ immédiat des américains en Russie, la raison

Conflit ukrainien : départ immédiat des américains en Russie, la raison

La tension monte au jour le jour entre l’Ukraine et la Russie et par ricochet aux Etats-Unis, l’un des soutiens de l’Ukraine. L’on se demande à quand la fin de ce conflit ukrainien. Dans son soutien à l’Ukraine, les Etats Unis, dans une sortie par leur ambassade en Russie, demande encore une fois, la sortie immédiate de ses ressortissants.

Sommer de quitter dans les plus brefs délais, l’ambassade évoque une possible conversion de ses ressortissants en soldats russes.

« La Russie peut refuser de reconnaître la citoyenneté américaine des binationaux, leur refuser l’accès à l’assistance consulaire américaine, empêcher leur départ de Russie et enrôler les binationaux pour le service militaire ».

Visiblement, les Etats-Unis craignent la « prise en otage » de ses ressortissants dans l’armée ou encore des américains qui deviennent carrément russe. Pour cette raison, le pays de Joe Biden demande la sortie dans un bref délai de ses ressortissants.

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La diplomatie américaine en Russie a également fait savoir que quitter la Russie est devenu de plus en plus difficile avec le remplissage des vols et la fermeture des frontières par les troupes de l’armée. « Ceux qui résident ou voyagent en Russie doivent quitter la Russie immédiatement tant qu’il reste des options de voyage commercial limitées », a-t-elle ajouté.

Conflit en Ukraine : Le Togo cité dans l'affaire des référendums controversés russes

Conflit en Ukraine : Le Togo cité dans l’affaire des référendums controversés russes 

Le Togo serait impliqué dans les référendums organisés par les autorités russes en Ukraine. Ce 27 septembre, les régions de LouhanskDonetsk et Kherson ont dit « oui » en faveur d’une annexion par la Russie, lors des scrutins organisés en 48 heures.

Alors que l’Union européenne crie aux mascarades et affirme que ces référendums n’ont aucune légitimité, le nom du Togo a cité dans l’affaire. En effet, le ministère de l’intégration des Territoires ukrainien a répertorié huit pays qui ont fourni des observateurs à l’occasion. Une liste dans laquelle figure le Togo.

Les autorités des occupants russes font des tentatives exceptionnelles ces jours-ci pour organiser à tout prix leurs référendums fictifs sur les territoires temporairement occupés. Et ils insistent sur le fait que ces référendums seront transparents et légitimes. Ils ont même invité des observateurs étrangers à cette fin”, a-t-on lu dans une déclaration publiée la semaine dernière. 

Par la suite, le ministère a rendu public sur son site Internet les huit nations, parmi lesquels se trouvent des pays africains. Ce sont des représentants de la Russie elle-même, ainsi que de la Biélorussie, de la Syrie, de l’Égypte, du Brésil, du Venezuela, de l’Uruguay, du Togo et de l’Afrique du Sud. 

Les autorités ukrainiennes estiment que ces pays participent à un crime collectif contre un État indépendant souverain. Cependant, à présent que le « Oui » a remporté le scrutin, il faut noter que le processus d’entrée des nouveaux territoires dans la Fédération de Russie pourrait désormais aller très vite.

Dadis Camara

Guinée : L’ex-président Dadis Camara déposé en prison

L’information est tombée, il y a à peine quelques minutes. Dadis Camara et deux colonels sont ne sont plus libres de leurs mouvements. Ils ont été interpellés et incarcérés ce 27 septembre 2022.

Les mis en cause sont poursuivis pour leur rôle présumé dans l’affaire du massacre du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Dadis Camara et ses ex-collègues ont été auditionnés, puis ensuite conduits en prison. 

Les trois personnalités étaient tous membres du CNDD, le mouvement militaire au pouvoir en Guinée après la mort du Général Lassana Conté.

Pour rappel, le 28 septembre 2009, 157 personnes ont été tuées lors d’un meeting dans l’enceinte du stade Conakry. Des milliers de personnes ont été également blessées. Affaire à suivre de près