CONSEILS SANTE : Que faire pour éviter les maladies cardiovasculaires

Les troubles cardiovasculaires, qu’est-ce que c’est ?

Cette terminologie médicale regroupe l’ensemble des pathologies et des troubles qui affectent le cœur, les artères et les veines. Dans la majorité des cas, les troubles cardiovasculaires (TCV) résultent d’un dysfonctionnement de la circulation sanguine au sein des artères coronaires qui irriguent le cœur. Certains facteurs de risque peuvent être à l’origine de ces troubles

Les facteurs de risque les plus importants sont :

•             Un taux de cholestérol trop élevé

•             L’hypertension

•             L’absence ou l’insuffisance d’activité physique

•             Une alimentation déséquilibrée

•             Le surpoids

•             Le tabagisme

•             Le stress

•             Le diabète

Les facteurs de risque cardiovasculaire sont sans nombre. Le danger de maladies cardiovasculaires augmente si plusieurs facteurs sont présents en même temps. Les différents facteurs s’associent étroitement pour saper tous ensemble la circulation sanguine.

Lire aussi: SANTÉ/CORONAVIRUS : LES DANGERS DE L’AUTOMÉDICATION !

La plupart des facteurs de risque sont liés à de mauvaises habitudes de vie. Dans la mesure où on peut acquérir, mais aussi perdre des habitudes, il y a beaucoup à faire, en termes de prévention pour limiter les risques. Si ce n’est pas une bonne nouvelle !

Alors comment faire pour éviter les maladies cardiovasculaires ?

Il suffit d’agir sur les différents facteurs de risque, par exemple

Arrêtez de fumer

Pour éviter l’infarctus ou l’AVC, une première bonne résolution est d’arrêter de fumer. Le tabac est responsable du rétrécissement des artères, lorsqu’elles se bouchent, cela provoque des maladies cardiovasculaires au niveau du cœur et du cerveau, peuvent provoquer des maladies cardiovasculaires. Ce facteur doit vous motiver à jeter votre dernier paquet de cigarette à la poubelle et de faire une croix sur le tabac.

Maintenez un taux de cholestérol sain

Le message ne cesse d’être répété : une bonne alimentation implique concourt à un corps sain. Le taux de cholestérol doit rester sain ! Buvez beaucoup d’eau, 8 verres par jour minimum. Privilégiez la margarine, fabriquée à partir d’ingrédients simples et naturels, elle contient des huiles végétales, plutôt que le beurre. Becel ProActiv, par exemple, contient des stérols végétaux qui diminuent activement le taux de cholestérol.

Surveillez votre poids

Une surcharge pondérale augmente les risques de crise cardiaque. Surveillez votre poids et mesurez régulièrement votre IMC (indice de masse corporelle). L’IMC se calcule en divisant le poids en kg, par la taille au carré. Pensez également à mesurer votre tour de taille. Celui-ci ne doit pas être égal ou supérieur à 80 cm.

Surveillez votre pression artérielle

La pression artérielle, c’est la pression du sang dans les artères. Il est indispensable de la faire contrôler régulièrement: pensez à la faire mesurer à chaque visite chez votre médecin. A partir de 55 ans, pour limiter les risques de maladie cardiovasculaire, la pression artérielle doit être surveillée régulièrement.

Faites de l’exercice physique

Pour un cœur en bonne santé, soyez actif! Au moins 30 minutes par jour. La marche, le vélo, la musculation… L’exercice physique aide à conserver un cœur sain et en bonne santé. Savez-vous que 30 minutes de marche par jour protègent votre cœur et vos artères ? C’est le moment d’acheter une petite tenue de sport et de vous y mettre !

Évitez toute source de stress

Conflits familiaux, soucis financiers, productivité professionnelle, problèmes de santé… Les sources de stress sont nombreuses dans la vie. Pour protéger votre cœur des maladies cardiovasculaires, essayez de trouver un équilibre entre les périodes actives et les moments de détente et de relaxation. Pour vous éloigner autant que possible du stress, privilégiez un sommeil de qualité.

Tenez compte des antécédents familiaux. Un de vos proches a été victime d’une maladie cardiovasculaire ? Considérez alors que vous avez a priori un facteur de risque. L’infarctus a, en effet, une composante héréditaire d’où l’importance de connaître.

Santé/Coronavirus : Les dangers de l’automédication !

L’automédication est le fait de prendre des médicaments sans consultation préalable ou sans ordonnance prescrite par un spécialiste de la santé.

En cette période de la pandémie du coronavirus qui décime la population mondiale, et en manque de traitement fiable, la psychose pousse les citoyens de plusieurs pays à s’adonner à l’automédication souvent soutenu par des hypothèses non vérifiées.

Cette habitude constatée par le chef des urgences en France prend de l’ampleur. Sur le nombre de décès enregistré depuis le début de cette pandémie, il est constaté que certains produits accélèrent la faiblesse de l’immunité.  Il est donc interdit, des anti-inflammatoire et les analgésiques. Ces différents médicaments déconseillés sont :

  1. Ibuprofène (comprend Espidifen, Neobrufen, Algiasdin, Saetil, (Dalsy, Algidrin et Junifen chez les enfants)
  2. Naproxène (comprend Antalgin, Naprosin, Lundiran, Momen)
  3. Dexketoprofen (comprend Enantyum, Adolquir, Ketesse, Quiralam et Zaldiar)
  4. Tramadol (comprend Adolonta, Capdol, Captor, Clanderon, Dolpar, Enaplus, Geotradol, Paxiflas, Pazital, Tioner, Tracimol, Tradonal, Zaldiar et Zitram)

 Coronavirus est une affaire de tous, respectons les mesures barrières pour empêcher la propagation.

Coronavirus : Le cas des femmes enceintes

Des scientifiques chinois ont suivi 33 femmes enceintes de la ville de Wuhan et découvert que seuls trois bébés avaient été infectés à la naissance.

La transmission du nouveau coronavirus au fœtus pendant la grossesse est possible, bien que rare, selon une étude de chercheurs chinois publiée hier jeudi. 

Cette équipe chinoise, qui a publié ses conclusions dans le Journal of the American Medical Association Pediatrics, a suivi 33 femmes enceintes de la ville de Wuhan, où le virus a été identifié pour la première fois, et découvert que seuls trois bébés avaient été infectés à la naissance, soit un taux de 9%. 

« Parce que des procédures strictes de contrôle et de prévention de l’infection avaient été prises pendant l’accouchement, il est probable que les souches de SARS-CoV-2 dans l’appareil respiratoire supérieur et l’anus des nouveau-nés étaient d’origine maternelle », précisent les chercheurs chinois. SARS-CoV-2 est le nom scientifique du virus, qui déclenche la maladie identifiée sous le nom de Covid-19. 

Les trois bébés infectés étaient tous des garçons, nés par césarienne car leurs mères souffraient d’une pneumonie due au coronavirus. L’un d’eux était prématuré, né après 31 semaines de grossesse, et a dû être réanimé. Les deux autres bébés étaient fiévreux et léthargiques, et l’un d’eux avait une pneumonie. Ils ont tous deux été placés en soins intensifs et testaient négatifs au virus lors de leur 6e jour. 

Le bébé né prématuré était le plus gravement atteint avec une pneumonie, des difficultés respiratoires et une septicémie. Il a été guéri grâce à des traitements en soins intensifs, notamment l’utilisation d’un ventilateur, d’antibiotiques et de caféine et a été testé négatif au coronavirus le 7e jour. Tous les trois ont survécu. 

Les experts chinois avaient déjà fait état d’un cas de transmission dite « verticale », de la mère au fœtus, lorsqu’un bébé avait été testé positif 30 heures après sa naissance. La transmission peut se produire par le placenta ou lors de l’accouchement. 

« Il est donc crucial de tester toutes les femmes enceintes et d’appliquer de strictes mesures de contrôle des infections, de quarantaine des mères infectées et de surveillance rapprochée des nouveau-nés », conclut l’étude chinoise. 

Source : lexpress.fr