Santé/Coronavirus : Les dangers de l’automédication !

L’automédication est le fait de prendre des médicaments sans consultation préalable ou sans ordonnance prescrite par un spécialiste de la santé.

En cette période de la pandémie du coronavirus qui décime la population mondiale, et en manque de traitement fiable, la psychose pousse les citoyens de plusieurs pays à s’adonner à l’automédication souvent soutenu par des hypothèses non vérifiées.

Cette habitude constatée par le chef des urgences en France prend de l’ampleur. Sur le nombre de décès enregistré depuis le début de cette pandémie, il est constaté que certains produits accélèrent la faiblesse de l’immunité.  Il est donc interdit, des anti-inflammatoire et les analgésiques. Ces différents médicaments déconseillés sont :

  1. Ibuprofène (comprend Espidifen, Neobrufen, Algiasdin, Saetil, (Dalsy, Algidrin et Junifen chez les enfants)
  2. Naproxène (comprend Antalgin, Naprosin, Lundiran, Momen)
  3. Dexketoprofen (comprend Enantyum, Adolquir, Ketesse, Quiralam et Zaldiar)
  4. Tramadol (comprend Adolonta, Capdol, Captor, Clanderon, Dolpar, Enaplus, Geotradol, Paxiflas, Pazital, Tioner, Tracimol, Tradonal, Zaldiar et Zitram)

 Coronavirus est une affaire de tous, respectons les mesures barrières pour empêcher la propagation.

Coronavirus : Le cas des femmes enceintes

Des scientifiques chinois ont suivi 33 femmes enceintes de la ville de Wuhan et découvert que seuls trois bébés avaient été infectés à la naissance.

La transmission du nouveau coronavirus au fœtus pendant la grossesse est possible, bien que rare, selon une étude de chercheurs chinois publiée hier jeudi. 

Cette équipe chinoise, qui a publié ses conclusions dans le Journal of the American Medical Association Pediatrics, a suivi 33 femmes enceintes de la ville de Wuhan, où le virus a été identifié pour la première fois, et découvert que seuls trois bébés avaient été infectés à la naissance, soit un taux de 9%. 

« Parce que des procédures strictes de contrôle et de prévention de l’infection avaient été prises pendant l’accouchement, il est probable que les souches de SARS-CoV-2 dans l’appareil respiratoire supérieur et l’anus des nouveau-nés étaient d’origine maternelle », précisent les chercheurs chinois. SARS-CoV-2 est le nom scientifique du virus, qui déclenche la maladie identifiée sous le nom de Covid-19. 

Les trois bébés infectés étaient tous des garçons, nés par césarienne car leurs mères souffraient d’une pneumonie due au coronavirus. L’un d’eux était prématuré, né après 31 semaines de grossesse, et a dû être réanimé. Les deux autres bébés étaient fiévreux et léthargiques, et l’un d’eux avait une pneumonie. Ils ont tous deux été placés en soins intensifs et testaient négatifs au virus lors de leur 6e jour. 

Le bébé né prématuré était le plus gravement atteint avec une pneumonie, des difficultés respiratoires et une septicémie. Il a été guéri grâce à des traitements en soins intensifs, notamment l’utilisation d’un ventilateur, d’antibiotiques et de caféine et a été testé négatif au coronavirus le 7e jour. Tous les trois ont survécu. 

Les experts chinois avaient déjà fait état d’un cas de transmission dite « verticale », de la mère au fœtus, lorsqu’un bébé avait été testé positif 30 heures après sa naissance. La transmission peut se produire par le placenta ou lors de l’accouchement. 

« Il est donc crucial de tester toutes les femmes enceintes et d’appliquer de strictes mesures de contrôle des infections, de quarantaine des mères infectées et de surveillance rapprochée des nouveau-nés », conclut l’étude chinoise. 

Source : lexpress.fr