• NW TV 23 2
Col. Gnama Latta

Togo : le Col. Gnama Latta remplacé à la tête de la SALT

Le Col. Gnama Latta n’est plus à la tête de la société aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT). Il est remplacé par le Col Dimini Allahare d’après une décision du Conseil d’Administration rendu public ce 2 février.

M. Dimini Allahare, était jusqu’à ce jour Coordonnateur de l’Autorité de Sûreté de l’Aéroport International Gnassingbé Eyadema de Lomé. Il devient, à compter de ce jeudi, le nouveau Directeur Général de la principale plateforme du pays (vols commerciaux et fret).

Colonel Damini Allahare
Colonel Damini Allahare

Également directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), le Col. Dokisime Gnama Latta, pilote de formation, occupait le poste depuis 2017, remplaçant, à l’époque, l’actuel ministre, Secrétaire général du gouvernement, Kanka-Malik Natchaba.

Col. Gnama Latta

Lire aussi : Togo / HAAC : Zeus Aziadouvo démissionne

Togo Kassawe Kolemagah promu General de Brigade

Togo : Kassawe Kolemagah promu Général de Brigade

Kassawe Kolemagah rejoint désormais le cercle des généraux au Togo. L’ancien Patron de l’Agence Nationale de Renseignement, vient d’être promu Général de Brigade par le chef suprême de l’Armée togolaise, Faure Gnassingbé.

Précédemment Directeur de l’Opération des Forces Armées Togolaise, Kassawe Kolemagah vient de se voir confier une nouvelle tâche, deux ans après sa nomination comme chef d’État-major de l’Armée de terre.

Son élévation au grade de Général intervient quelques jours après un remaniement au sein de la Force des Armées Togolaises (FAT) par le Chef de l’État.

Lire aussi : Togo : 9 officiers des FAT admis à la retraite (Liste)

Cameroun : le président Paul Biya a fêté ses 40 ans au pouvoir

Cameroun : le président Paul Biya a fêté ses 40 ans au pouvoir 

Le président Paul Biya a fêté dimanche 6 novembre, ses 40 ans au pouvoir. Il prenait en 1982, la place de son prédécesseur Ahmadou Ahidjo, qui avait démissionné. 

40 ans jour pour jour ce dimanche, le clan Biya a célèbre sur l’étendue du territoire ce jour qu’il qualifie de mémorable. Le parcours est encore long pour Paul Biya (89 ans), soulignons le, car le Chef de l’Etat est à mi-parcours de son septième mandat qui finit en 2025.

Pour l’occasion, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), le parti au pouvoir, a demandé à ses sections locales d’organiser  »avec faste » meeting et manifestations publiques sur le territoire. Un grand rassemblement a été organisé à Yaoundé devant la Mairie. 

Lire aussi : Cameroun : un agriculteur met en gage sa famille (photo)

 Ainsi, l’événement des 4 décennies passées a la tête du pays, on suscite de vifs commentaires sur la toile et également dans la classe politique. 

Si les pro-Biya ont souhaité une longévité à leur héros lui attribuant la paternité de la stabilité au Cameroun, ce n’est pas le cas chez l’opposition. Cette dernière dénonce ; « un potentiel inexploité », « une industrie embryonnaire » et des infrastructures encore « insuffisantes » pour répondre aux besoins de base. De son côté, l’organisation « Tournons la Page » dénonce une « corruption endémique et institutionnalisée » et une longévité qui « a pesé sur le développement du pays ».

Italie : le 1er député noir élu fait son entrée au parlement en bottes

Italie : le 1er député noir élu fait son entrée au parlement en bottes

Aboubakar Soumahoro, premier député italien noir, élu le 25 septembre, a fait son entrée au parlement en costume et bottes en caoutchouc en hommage aux travailleurs agricoles étrangers exploités en Italie.

Arrivé à l’âge de 19 ans en provenance de Côte d’Ivoire, où il cirait des chaussures, l’homme confiait rêver de l’Italie en regardant les photos de mode des magazines.

Lorsqu’il arrive à Rome en 1999, il découvre les conditions de vie difficiles réservées aux exilé·es : “J’étais sans-abri. Je me suis retrouvé en Italie et j’ai dormi dans les champs, dans la rue. Et en même temps, j’ai lutté pour sortir de cette boue de l’exploitation”, raconte-t-il.

Lire aussi : Présidentielle en Italie: cette star de porno annonce sa candidature

Aujourd’hui, Aboubakar Soumahoro entend porter la voix des invisibles et des minorités dans un pays qui vient d’élire une Première ministre d’extrême droite.

Aboubakar Soumahoro est un syndicaliste et homme politique italien et ivoirien. Il est élu député à l’issue des élections de 2022.

Né dans une famille nombreuse, il déménage en Italie à l’âge de 19 ans. Il milite en tant que syndicaliste pour les droits des immigrés puis est élu député en septembre 2022 sous les couleurs de l’Alliance des Verts et de la Gauche lors d’un scrutin qui voit l’établissement d’une majorité de droite et d’extrême droite.

Guerre en Ukraine : Pour Poutine la France est un "pays inamical"

Guerre en Ukraine : Russie, la France est un « pays inamical »

La liste des pays qualifiés d’inamicaux à la Russie s’allonge. Alors que le conflit ukrainien se poursuit, le Kremlin s’est exprimé sur l’absence de communication entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine depuis le 28 mai dernier. Lors de la conférence rapportée par l’AFP, le porte-parole du gouvernement russe a affirmé que les discussions avec la France ne sont plus « nécessaires ».

« Tout d’abord, la France est un État inamical au regard des actions qu’elle prend concernant notre pays », explique Dmitri Peskov. « Ils ne s’appellent pas parce qu’ils estiment que le moment n’est pas venu et qu’actuellement ce n’est simplement pas nécessaire. Si la nécessité se fait sentir, ils peuvent s’appeler dans la minute », a-t-il toutefois ajouté.

Il est important de rappeler qu’Emmanuel Macron et Vladimir avaient échangé à plusieurs reprises au cours du mois de février. C’était avant le début de l’offensive russe sur l’Ukraine. Le président français s’était même rendu à Moscou pour rencontrer son homologue russe. De nouvelles discussions avaient également eu lieu en début mars et mai en plein conflit ukrainien.

Lire aussi : Poutine-Macron : Les raisons de la longue table entre les 2 présidents connues

Ces rapprochements ont valu des critiques à Macron lui reprochant de ne pas parvenir à empêcher l’invasion russe contre l’Ukraine.

Golfe 4 : Bagarre entre Isabelle Ameganvi et Anita Kpodar (vidéo)

Togo / Golfe 4 : Bagarre entre Isabelle Ameganvi et Anita Kpodar (vidéo)

Qui des deux dames remportera la bagarre autour de Jean Pierre Fabre dans la gestion de la commune Golfe 4. C’est la grande question que posent actuellement les internautes.

En effet, dans une vidéo publiée par le Journal « La Nouvelle », l’on observe une chamaillerie entre le personnel de la mairie du Golfe 4. Selon le confrère, il s’agit d’une bagarre qui s’est éclaté entre Isabelle Manavi Ameganvi et Anita Kpodar.

Toutes deux membres du personnel de la mairie du Golfe 4, dames Ameganvi et Anita Kpodar se sont accrochées lors d’une réunion des conseillers municipaux.

L’incident qui remonte à 3 semaines de cela, n’est pas à sa première fois entre les deux dames, indique le journal. Selon les informations, « elle (Ameganvi) dirige la municipalité comme sa cuisine ou son parti politique ANC ».

A en croire le média, la vice-présidente de l’Alliance nationale pour le changement et députée à l’Assemblée nationale, fait ses propres lois à la Mairie Golfe 4.

Si pour l’instant, les raisons de cette perpétuelle bagarre n’ont pas été révélé, l’on ne se doute pas des intérêts de positionnement vis-à-vis de la politique interne de la mairie.

Lire sur : Togo : adressage des rues dans le Golfe 4, Payadowa répond à Fabre !

Dans tout ça que fait Jean-Pierre Fabre, le Maire pour que la tension baisse et que la sérénité revienne, pour éviter chaque fois cette scénario en conseil municipal, s’est questionnée « La Nouvelle ».

Pour l’heure, on se dit wait and see !

Suivre la vidéo ici.

RDC : un coup d’Etat se trame, Tshisekedi anticipe

RDC : un coup d’Etat se trame, Tshisekedi anticipe

Un complot de tentative de coup d’Etat se trame en République Démocratique du Congo. Jeudi, les autorités ont évoqué un complot pour déstabiliser la sécurité nationale et indique des preuves sérieuses.

Selon le porte-parole du gouvernement, Kasongo Mwema, plusieurs hauts responsables sont impliqués dans l’affaire. Parmi eux se trouve le Conseiller à la sécurité du président Tshisekedi, François Beya qui a été limogé et remplacé par Jean-Cluade Bukasa, son adjoint.

Lire aussi : Mali : Faure Gnassingbé apporte son soutien à la junte pour une sortie de crise

Des enquêtes ont été ouvertes et le pouvoir annonce que d’autres arrestations sont prévues au sein de l’armée. Ainsi, plusieurs hauts fonctionnaires du pays ont été sommés de ne pas quitter la RDC en attendant que les enquêtes aboutissent et qu’ils soient blanchis de tout soupçon.

Togo / UFC : discorde entre les cadres sur la date de création du parti

Togo / UFC : discorde entre les cadres sur la date de création du parti

Une note publiée ce jeudi 03 février 2022 par le Bureau Directeur de l’Union des Forces pour le Changement (UFC) apporte un éclairci sur la date de création du parti. Une réponse à certains cadres du parti, notamment le député Séna Alipui qui ont fêté l’anniversaire du parti le 1er février de cette année.  

Cette affaire suscite des débats sur la toile. Pour certains « au moment où d’autres partis s’activent pour les élections prochaines, c’est le règlement de compte sur la date de création de l’UFC qui intéresse les cadres du parti ».

Pour le Bureau Directeur, une mise au point s’impose, car « suite à certaines dérives organisationnelles, une confusion sur la date de la création du parti UFC fait polémique ».

En effet, selon le Vice-président de l’UFC, l’ancien ministre Elliot Ohin, l’UFC de Gilchrist Olympio n’a pas 30 ans en cette année 2022.

Lire aussi : Togo : nouveau remaniement au sein des FAT

La création d’un parti politique est un acte administratif et juridique soumis à la réglementation en vigueur en la matière. Cette mise au point signé par le Vice-président cite la charte des partis politiques en son article 16 « le parti politique acquiert la personnalité morale à compter de la date de sa déclaration au ministère de l’intérieur. Toutefois, il ne pourra exercer d’activités publiques qu’à compter de la date de publication au Journal Officiel ou dans un organe de presse au Togo ».

L’UFC n’est pas créer le 1er février

Aux regards des dispositions de cet article 16, le Bureau Directeur indique, « l’UFC n’est pas créée le 1er février 1992. C’est le 27 novembre 1993 que s’est tenue à Lomé, comme l’atteste le courrier envoyé au ministre de l’administration territoriale et de la sécurité d’alors feu Combeyvi Georges Agbodjan, l’Assemblée constitutive de l’UFC. »

Ainsi, il ajoute que « faisant suite à ce courrier de la déclaration du parti, le ministre va accuser réception et reconnaitre officiellement l’UFC le 03 mars 1994 ».

Pour finir, le Bureau Directeur tient à mettre en garde quiconque continuera par alimenter la confusion. « Il considéra cet acte comme de la défiance et prendra des mesures idoines », avertit-il.

Coup d’Etat déjoué en Guinée Bissau : la « chasse à l’homme » activée

Coup d’Etat déjoué en Guinée Bissau : la « chasse à l’homme » activée

Le président Umaro Sissoco Embalo et son gouvernement ont été victime d’un coup d’Etat en début de cette semaine. Il s’agit d’une tentative de coup d’Etat qui sera maitrisé plus tard dans la soirée après des échanges de tirs nourris autour du palais présidentiel.

Le gouvernement fasse à la presse ce mercredi 02 février, a fait le point et annonce une « chasse à l’homme » pour retrouver les commanditaires et les protagonistes de la tentative de coup d’État. Une enquête lancée par le pouvoir pour traquer les commanditaires.

Lire aussi : Burkina Faso : le président Kaboré fait signe de vie et appelle au dialogue

« Le gouvernement déplore (…) la perte de 11 vaillants hommes au cours de l’attaque. Onze victimes, des militaires et paramilitaires, quatre civils dont le chauffeur et un haut cadre du ministère de l’Agriculture », a dit le porte-parole du gouvernement Fernando Vaz, également ministre du Tourisme, au cours d’une conférence de presse.

Ainsi, l’état-major a mis sur pied une commission pour enquêter. Une vaste opération a été lancé, y compris au siège du gouvernement, pour retrouver les commanditaires et les protagonistes de cette tentative de coup d’État.

Syrie : le leader du groupe Etat islamique, Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi est mort

Syrie : le leader du groupe Etat islamique, Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi est mort

Le président des États-Unis Joe Biden a annoncé jeudi le succès d’une opération en Syrie, dans la nuit du mercredi 2 février.

Le dirigeant du groupe jihadiste Etat islamique (EI) Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi, a été tué lors d’une opération des forces spéciales américaines jeudi 3 février avant l’aube en Syrie, plus de deux ans après l’élimination de son prédécesseur.

L’armée américaine a « éliminé du champ du bataille » le dirigeant du groupe ultraradical lors d’une opération conduite dans le nord-ouest de la Syrie, a annoncé le président américain Joe Biden à Washington. Tous les soldats américains sont sains et saufs, a précisé le président, en annonçant qu’il s’adresserait au peuple américain plus tard dans la matinée.

« La cible terroriste a fait exploser une bombe qui l’a tué »

Selon un haut responsable américain, le chef de l’EI est mort dans une explosion qu’il a lui-même causée lors du raid américain. « Au début de l’opération, la cible terroriste a fait exploser une bombe qui l’a tué ainsi que des membres de sa propre famille dont des femmes et des enfants», a-t-il indiqué.

L’opération héliportée s’est produite à Atmé, une région de la province d’Idlib et a fait treize morts dont quatre femmes et trois enfants, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

En octobre 2019, Abou Bakr al-Baghdadi, prédécesseur de Qourachi a été tué dans un raid dans la région d’Idlib contrôlée en grande partie par les djihadistes et les rebelles. D’après l’OSDH, les militaires ont atterri en hélicoptère près de camps de déplacés de la localité d’Atmé et des affrontements ont ensuite éclaté.

Selon des correspondants de l’AFP sur place, l’opération a visé un bâtiment de deux étages dans une zone entourée d’arbres. Une partie du bâtiment a été détruite et le parterre des pièces était couvert de sang.

«Les terroristes internationaux les plus dangereux»

Des habitants ont indiqué à l’AFP avoir entendu le bruit des hélicoptères, puis des «explosions». Selon l’OSDH, les hélicoptères américains ont décollé d’une base militaire dans la ville syrienne de Kobani à majorité kurde, près de la frontière turque.

Des membres des forces spéciales des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, et formées par les États-Unis, ont participé à l’opération, d’après l’ONG.

Avant l’annonce américaine, Farhad Shami, le porte-parole des FDS, a déclaré sur Twitter que l’opération «visait les terroristes internationaux les plus dangereux».

Dans un enregistrement audio attribué aux forces américaines et ayant circulé parmi la population, une personne parlant en arabe demande aux femmes et aux enfants d’évacuer les maisons dans la zone visée.

Lire aussi : Etats-Unis : le président Biden insulte un journaliste  »connard » en direct

Selon des experts, des camps de déplacés surpeuplés de la région d’Atmé, située dans le nord de la province d’Idlib, servent de base aux chefs djihadistes qui s’y cachent.

Une grande partie de la province d’Idlib ainsi que des secteurs des provinces voisines de Hama, d’Alep et de Lattaquié sont dominés par Hayat Tahrir al-Cham (HTS), l’ex-branche syrienne d’al-Qaida. Des groupes rebelles et d’autres factions djihadistes comme Houras al-Din y sont également présents.

Ces factions ont déjà été la cible principalement de raids aériens du régime syrien, de son allié russe, mais aussi de la coalition internationale antidjihadistes dirigée par les États-Unis et des forces spéciales américaines.

Néanmoins les opérations héliportées restent très rares en Syrie, où des troupes américaines sont déployées dans le cadre de la coalition antidjihadistes. L’opération de jeudi est intervenue quelques jours après la fin d’un assaut de l’EI contre une prison tenue par les FDS, dans la région de Hassaké (nord-est).

Cet assaut fut la plus importante offensive du groupe djihadiste depuis sa défaite territoriale en Syrie en 2019 face aux FDS aidées par la coalition internationale. L’attaque de la prison et les combats ayant suivi, ont fait 373 morts, dont 268 djihadistes, 98 membres des forces kurdes et sept civils selon l’OSDH.

L’EI, rival d’al-Qaida, a été chassé de ses fiefs en Syrie et en Irak mais continue de mener des attaques dans ces deux pays voisins à travers des cellules dormantes. La guerre complexe en Syrie, pays morcelé où interviennent différents protagonistes, a fait environ 500.000 morts depuis 2011.

Avec AFP