Guerre en Ukraine : Pour Poutine la France est un "pays inamical"

Guerre en Ukraine : Russie, la France est un « pays inamical »

La liste des pays qualifiés d’inamicaux à la Russie s’allonge. Alors que le conflit ukrainien se poursuit, le Kremlin s’est exprimé sur l’absence de communication entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine depuis le 28 mai dernier. Lors de la conférence rapportée par l’AFP, le porte-parole du gouvernement russe a affirmé que les discussions avec la France ne sont plus « nécessaires ».

« Tout d’abord, la France est un État inamical au regard des actions qu’elle prend concernant notre pays », explique Dmitri Peskov. « Ils ne s’appellent pas parce qu’ils estiment que le moment n’est pas venu et qu’actuellement ce n’est simplement pas nécessaire. Si la nécessité se fait sentir, ils peuvent s’appeler dans la minute », a-t-il toutefois ajouté.

Il est important de rappeler qu’Emmanuel Macron et Vladimir avaient échangé à plusieurs reprises au cours du mois de février. C’était avant le début de l’offensive russe sur l’Ukraine. Le président français s’était même rendu à Moscou pour rencontrer son homologue russe. De nouvelles discussions avaient également eu lieu en début mars et mai en plein conflit ukrainien.

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Ces rapprochements ont valu des critiques à Macron lui reprochant de ne pas parvenir à empêcher l’invasion russe contre l’Ukraine.

Golfe 4 : Bagarre entre Isabelle Ameganvi et Anita Kpodar (vidéo)

Togo / Golfe 4 : Bagarre entre Isabelle Ameganvi et Anita Kpodar (vidéo)

Qui des deux dames remportera la bagarre autour de Jean Pierre Fabre dans la gestion de la commune Golfe 4. C’est la grande question que posent actuellement les internautes.

En effet, dans une vidéo publiée par le Journal « La Nouvelle », l’on observe une chamaillerie entre le personnel de la mairie du Golfe 4. Selon le confrère, il s’agit d’une bagarre qui s’est éclaté entre Isabelle Manavi Ameganvi et Anita Kpodar.

Toutes deux membres du personnel de la mairie du Golfe 4, dames Ameganvi et Anita Kpodar se sont accrochées lors d’une réunion des conseillers municipaux.

L’incident qui remonte à 3 semaines de cela, n’est pas à sa première fois entre les deux dames, indique le journal. Selon les informations, « elle (Ameganvi) dirige la municipalité comme sa cuisine ou son parti politique ANC ».

A en croire le média, la vice-présidente de l’Alliance nationale pour le changement et députée à l’Assemblée nationale, fait ses propres lois à la Mairie Golfe 4.

Si pour l’instant, les raisons de cette perpétuelle bagarre n’ont pas été révélé, l’on ne se doute pas des intérêts de positionnement vis-à-vis de la politique interne de la mairie.

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Dans tout ça que fait Jean-Pierre Fabre, le Maire pour que la tension baisse et que la sérénité revienne, pour éviter chaque fois cette scénario en conseil municipal, s’est questionnée « La Nouvelle ».

Pour l’heure, on se dit wait and see !

Suivre la vidéo ici.

RDC : un coup d’Etat se trame, Tshisekedi anticipe

RDC : un coup d’Etat se trame, Tshisekedi anticipe

Un complot de tentative de coup d’Etat se trame en République Démocratique du Congo. Jeudi, les autorités ont évoqué un complot pour déstabiliser la sécurité nationale et indique des preuves sérieuses.

Selon le porte-parole du gouvernement, Kasongo Mwema, plusieurs hauts responsables sont impliqués dans l’affaire. Parmi eux se trouve le Conseiller à la sécurité du président Tshisekedi, François Beya qui a été limogé et remplacé par Jean-Cluade Bukasa, son adjoint.

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Des enquêtes ont été ouvertes et le pouvoir annonce que d’autres arrestations sont prévues au sein de l’armée. Ainsi, plusieurs hauts fonctionnaires du pays ont été sommés de ne pas quitter la RDC en attendant que les enquêtes aboutissent et qu’ils soient blanchis de tout soupçon.

Togo / UFC : discorde entre les cadres sur la date de création du parti

Togo / UFC : discorde entre les cadres sur la date de création du parti

Une note publiée ce jeudi 03 février 2022 par le Bureau Directeur de l’Union des Forces pour le Changement (UFC) apporte un éclairci sur la date de création du parti. Une réponse à certains cadres du parti, notamment le député Séna Alipui qui ont fêté l’anniversaire du parti le 1er février de cette année.  

Cette affaire suscite des débats sur la toile. Pour certains « au moment où d’autres partis s’activent pour les élections prochaines, c’est le règlement de compte sur la date de création de l’UFC qui intéresse les cadres du parti ».

Pour le Bureau Directeur, une mise au point s’impose, car « suite à certaines dérives organisationnelles, une confusion sur la date de la création du parti UFC fait polémique ».

En effet, selon le Vice-président de l’UFC, l’ancien ministre Elliot Ohin, l’UFC de Gilchrist Olympio n’a pas 30 ans en cette année 2022.

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La création d’un parti politique est un acte administratif et juridique soumis à la réglementation en vigueur en la matière. Cette mise au point signé par le Vice-président cite la charte des partis politiques en son article 16 « le parti politique acquiert la personnalité morale à compter de la date de sa déclaration au ministère de l’intérieur. Toutefois, il ne pourra exercer d’activités publiques qu’à compter de la date de publication au Journal Officiel ou dans un organe de presse au Togo ».

L’UFC n’est pas créer le 1er février

Aux regards des dispositions de cet article 16, le Bureau Directeur indique, « l’UFC n’est pas créée le 1er février 1992. C’est le 27 novembre 1993 que s’est tenue à Lomé, comme l’atteste le courrier envoyé au ministre de l’administration territoriale et de la sécurité d’alors feu Combeyvi Georges Agbodjan, l’Assemblée constitutive de l’UFC. »

Ainsi, il ajoute que « faisant suite à ce courrier de la déclaration du parti, le ministre va accuser réception et reconnaitre officiellement l’UFC le 03 mars 1994 ».

Pour finir, le Bureau Directeur tient à mettre en garde quiconque continuera par alimenter la confusion. « Il considéra cet acte comme de la défiance et prendra des mesures idoines », avertit-il.

Coup d’Etat déjoué en Guinée Bissau : la « chasse à l’homme » activée

Coup d’Etat déjoué en Guinée Bissau : la « chasse à l’homme » activée

Le président Umaro Sissoco Embalo et son gouvernement ont été victime d’un coup d’Etat en début de cette semaine. Il s’agit d’une tentative de coup d’Etat qui sera maitrisé plus tard dans la soirée après des échanges de tirs nourris autour du palais présidentiel.

Le gouvernement fasse à la presse ce mercredi 02 février, a fait le point et annonce une « chasse à l’homme » pour retrouver les commanditaires et les protagonistes de la tentative de coup d’État. Une enquête lancée par le pouvoir pour traquer les commanditaires.

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« Le gouvernement déplore (…) la perte de 11 vaillants hommes au cours de l’attaque. Onze victimes, des militaires et paramilitaires, quatre civils dont le chauffeur et un haut cadre du ministère de l’Agriculture », a dit le porte-parole du gouvernement Fernando Vaz, également ministre du Tourisme, au cours d’une conférence de presse.

Ainsi, l’état-major a mis sur pied une commission pour enquêter. Une vaste opération a été lancé, y compris au siège du gouvernement, pour retrouver les commanditaires et les protagonistes de cette tentative de coup d’État.

Syrie : le leader du groupe Etat islamique, Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi est mort

Syrie : le leader du groupe Etat islamique, Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi est mort

Le président des États-Unis Joe Biden a annoncé jeudi le succès d’une opération en Syrie, dans la nuit du mercredi 2 février.

Le dirigeant du groupe jihadiste Etat islamique (EI) Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi, a été tué lors d’une opération des forces spéciales américaines jeudi 3 février avant l’aube en Syrie, plus de deux ans après l’élimination de son prédécesseur.

L’armée américaine a « éliminé du champ du bataille » le dirigeant du groupe ultraradical lors d’une opération conduite dans le nord-ouest de la Syrie, a annoncé le président américain Joe Biden à Washington. Tous les soldats américains sont sains et saufs, a précisé le président, en annonçant qu’il s’adresserait au peuple américain plus tard dans la matinée.

« La cible terroriste a fait exploser une bombe qui l’a tué »

Selon un haut responsable américain, le chef de l’EI est mort dans une explosion qu’il a lui-même causée lors du raid américain. « Au début de l’opération, la cible terroriste a fait exploser une bombe qui l’a tué ainsi que des membres de sa propre famille dont des femmes et des enfants», a-t-il indiqué.

L’opération héliportée s’est produite à Atmé, une région de la province d’Idlib et a fait treize morts dont quatre femmes et trois enfants, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

En octobre 2019, Abou Bakr al-Baghdadi, prédécesseur de Qourachi a été tué dans un raid dans la région d’Idlib contrôlée en grande partie par les djihadistes et les rebelles. D’après l’OSDH, les militaires ont atterri en hélicoptère près de camps de déplacés de la localité d’Atmé et des affrontements ont ensuite éclaté.

Selon des correspondants de l’AFP sur place, l’opération a visé un bâtiment de deux étages dans une zone entourée d’arbres. Une partie du bâtiment a été détruite et le parterre des pièces était couvert de sang.

«Les terroristes internationaux les plus dangereux»

Des habitants ont indiqué à l’AFP avoir entendu le bruit des hélicoptères, puis des «explosions». Selon l’OSDH, les hélicoptères américains ont décollé d’une base militaire dans la ville syrienne de Kobani à majorité kurde, près de la frontière turque.

Des membres des forces spéciales des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, et formées par les États-Unis, ont participé à l’opération, d’après l’ONG.

Avant l’annonce américaine, Farhad Shami, le porte-parole des FDS, a déclaré sur Twitter que l’opération «visait les terroristes internationaux les plus dangereux».

Dans un enregistrement audio attribué aux forces américaines et ayant circulé parmi la population, une personne parlant en arabe demande aux femmes et aux enfants d’évacuer les maisons dans la zone visée.

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Selon des experts, des camps de déplacés surpeuplés de la région d’Atmé, située dans le nord de la province d’Idlib, servent de base aux chefs djihadistes qui s’y cachent.

Une grande partie de la province d’Idlib ainsi que des secteurs des provinces voisines de Hama, d’Alep et de Lattaquié sont dominés par Hayat Tahrir al-Cham (HTS), l’ex-branche syrienne d’al-Qaida. Des groupes rebelles et d’autres factions djihadistes comme Houras al-Din y sont également présents.

Ces factions ont déjà été la cible principalement de raids aériens du régime syrien, de son allié russe, mais aussi de la coalition internationale antidjihadistes dirigée par les États-Unis et des forces spéciales américaines.

Néanmoins les opérations héliportées restent très rares en Syrie, où des troupes américaines sont déployées dans le cadre de la coalition antidjihadistes. L’opération de jeudi est intervenue quelques jours après la fin d’un assaut de l’EI contre une prison tenue par les FDS, dans la région de Hassaké (nord-est).

Cet assaut fut la plus importante offensive du groupe djihadiste depuis sa défaite territoriale en Syrie en 2019 face aux FDS aidées par la coalition internationale. L’attaque de la prison et les combats ayant suivi, ont fait 373 morts, dont 268 djihadistes, 98 membres des forces kurdes et sept civils selon l’OSDH.

L’EI, rival d’al-Qaida, a été chassé de ses fiefs en Syrie et en Irak mais continue de mener des attaques dans ces deux pays voisins à travers des cellules dormantes. La guerre complexe en Syrie, pays morcelé où interviennent différents protagonistes, a fait environ 500.000 morts depuis 2011.

Avec AFP

Affaire ambassadeur de France au Mali : Nathalie Yamb tacle Marine Le Pen

Affaire ambassadeur de France au Mali : Nathalie Yamb tacle Marine Le Pen

L’ultimatum donné par la junte malienne à l’ambassadeur de France au Mali, continue de faire couler d’encre sur la toile. Dans la classe politique française des réactions pleuvent de chaque côté. Le cas de Marine Le Pen qui a également réagi sur l’affaire.

En effet, femme politique et activiste, Nathalie Yamb est connue pour sa lutte panafricaniste. Sous une publication de la femme politique française, Marine Le Pen, l’activiste suisso-camerounaise a laissé un commentaire qui fait jaser la toile.

« Alors que nos soldats se sacrifient depuis 10 ans pour sauver le sahel des islamistes, les militaires maliens incapables de protéger leur propre pays osent chasser notre ambassadeur. Présidente de la République, je ferai respecter la France et notre armée ! », a posté Madame Le Pen sur ses comptes sociaux.

Cette publication ne va pas tarder à recevoir « la gifle », de l’activiste panafricaine. Selon Madame Nathalie Yamb, personne n’a demandé à la France de sacrifier ses soldats pour le Mali ou encore l’Afrique.

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« Madame, personne ne vous a demandé de scarifier qui que ce soit pour nous. Ramenez vos soldats chez vous, et n’oubliez surtout pas d’emporter aussi votre monnaie et vos entreprises. Merci d’avance. », a-t-elle commenté sans filtre sous la publication de la française.

Pour rappel, le diplomate Joël Meyer est évincé du Mali. Ceci, à la suite des propos outranciers de Jean-Yves le Drian, le ministre des Affaires étrangères français, à l’encontre des autorités maliennes.

Bamako-Paris : un député demande le renvoi immédiat des maliens clandestins en France

Bamako-Paris : un député demande le renvoi immédiat des maliens clandestins en France

Les relations France-Mali se détériorent de jour en jour. Les autorités maliennes ont demandé à l’ambassadeur français Joël Meyer de quitter le sol malien dans un délai de 72 heures. Une mesure intervenue après que les autorités françaises ont tenu des propos « outrageux » à l’encontre de l’Etat malien.

Cette décision de la junte a provoqué des vagues de colère dans la classe politique française. Le cas du député Nicolas Dupont-Aignan qui demande, par mesure de rétorsion, un renvoi immédiat des maliens clandestins résidant en France.

« La France ne peut pas être le paillasson du Mali : 53 militaires français ont donné leur vie au Sahel et le Gouvernement malien ose expulser notre ambassadeur ! Par mesure de rétorsion, je demande : la suppression de tout visa pour de nouvelles entrées de Maliens sur le sol français, l’expulsion manu militari des Maliens clandestins résidant en France, la révision de notre dispositif militaire au Sahel », a publié le parlementaire sur son compte twitter.

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Rappelons que depuis le putsch orchestré par les militaires maliens sur le pouvoir de l’ancien président IBK, la venue de Wagner au Mali, les relations entre Paris et Bamako ne vont plus bon train.

La junte malienne vire l’ambassadeur de France de son territoire

La junte malienne vire l’ambassadeur de France de son territoire (communiqué)

Dans un communiqué, la junte malienne invite l’ambassadeur de France au Mali à déguerpir de leur territoire. Une décision prise à la suite des propos « outrageux » de Paris à l’encontre de l’Etat malien.

« Le gouvernement de la République du Mali informe l’opinion nationale et internationale que, ce, jour, lundi 31 janvier 2022, l’ambassadeur de France à Bamako, son excellence Joël Meyer, a été convoqué par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale qui lui a notifié la décision du Gouvernement qui l’invite à quitter le territoire national dans un délai de 72 heures », indique le communiqué.

Le communiqué :

Lire aussi : Mali : ce ministre nigérien traite Assimi Goïta et sa troupe de « patriote frelaté »

ce ministre nigérien traite Assimi Goïta et sa troupe de « patriotes frelatés »

Mali : ce ministre nigérien traite Assimi Goïta et sa troupe de « patriote frelaté »

Le ministre nigérien des Affaires étrangères, Hassoumi Massaoudou depuis Paris envoi un message à Assimi Goïta et sa troupe.

C’est au cours d’une conférence de presse conjointe avec son homologue français Jean-Yves Le Drian.

Le ministre a critiqué la prise du pouvoir par les militaires au Mali, les accusant de « patriotisme frelaté ».

« Nous ne comprenons pas que des chefs militaires qui ont échoué sur le terrain de la guerre, prennent le pouvoir politique et au nom d’un patriotisme frelaté, font appel à des mercenaires pour défendre l’intégrité de leur territoire, Je ne sais pas ce que ça veut dire, et pourtant ils prétendent être des patriotes », a-t-il déclaré.

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De son côté, le diplomate français Jean-Yves Le Drian parle des « mesures irresponsables » d’une junte « illégitime » au pouvoir à Bamako, alors que le Danemark vient d’annoncer qu’il retirait ses troupes du Mali.

« Cette junte est illégitime et prend des mesures irresponsables (…). Elle porte l’entière responsabilité du retrait des forces danoises et s’isole davantage encore de ses partenaires internationaux », a-t-il ajouté.