Covid-19 : le gouvernement togolais crée un nouveau groupe de surveillance pour renforcer la lutte

Covid-19: le gouvernement togolais crée un nouveau groupe de surveillance pour renforcer la lutte

Le Togo poursuit ses efforts dans sa bonne gestion de la pandémie de la Covid-19. Ainsi, plusieurs initiatives voient le jour pour renforcer la lutte.

Dans ce sens, un nouveau groupe de surveillance dénommé, Groupe Mixte de Surveillance anti COVID-19 (« GMS anti COVID-19 ») est créé. Une information portée à l’endroit du public d’après un communiqué interministériel. Selon le communiqué, le groupe mixte de surveillance anti COVID-19 est chargé de veiller à la sensibilisation et à l’application, sur toute l’étendue du territoire national, des différentes mesures prises par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la propagation de la pandémie du coronavirus.

Lire aussi: Bonne gestion de la Covid-19: le Togo occupe le 15ème rang du classement au plan mondial

À ce titre, poursuit ledit communiqué, il déploie en cas de besoin ses personnels en tout point du territoire et prend toutes les mesures pour y maintenir l’ordre public et veiller à l’application des lois, règlements et mesures en vigueur. Le groupe mixte de surveillance anti COVID-19 est placé sous la supervision de la coordination nationale de gestion de la riposte contre la COVID-19.

Pour finir, le communiqué indique que le groupe mixte de surveillance anti COVID-19 est composé des personnels de forces de défense et de sécurité et des personnes issues de la population civile notamment des volontaires.

Pour rappel, le Togo a été classé 15ème au plan mondial parmi les pays qui gère mieux la pandémie selon Lowy Institute.

Togo/Conseil des ministres : la journée du lundi 03 mai fériée sur toute l’étendue du territoire

Bonne gestion de la Covid-19: le Togo occupe le 15ème rang du classement au plan mondial

La pandémie en lien à la Covid-19 continue de secouer le monde avec la montée des cas de contamination. Une situation qui oblige certaines nations a retombé dans le confinement et le bouclage de villes. Indiquons que pour la gestion de cette crise sanitaire, certains pays n’ont ménagé aucun effort en vue d’endiguer la maladie voire l’éradiquer de leur territoire. 

Le degré de gravité de la pandémie étant observable dans chaque pays, cela est révélateur de la performance de chaque nation en matière de gestion de cette pandémie. Selon le Lowy Institute qui s’est de près intéressé à la question, il semble que la situation par rapport à la gestion et au taux de contamination à la Covid-19 soit appréciable d’un pays à un autre ; d’où l’effectivité d’un classement au plan mondial.

Rappelons que le Lowy Institute est un groupe de réflexion indépendant Australien. Il a donc mené une étude dans 98 pays sur la gestion de la Covid-19.  Les résultats du classement placent le Togo au 15ème rang mondial avec 72 points.

L’institut dans ses études a pris en compte six critères notamment ; les cas confirmés, les décès confirmés, les cas confirmés par million de personnes, les décès confirmés par million de personnes, les cas confirmés en proportion des tests et les tests pour mille personnes.

Au plan africain, le Togo est classé 2ème derrière le Rwanda. Il dépasse ainsi plusieurs pays européens notamment la France (73ème), l’Allemagne (55ème) etc. Une position salutaire grâce aux multiples initiatives prises par les autorités togolaises depuis l’annonce du premier cas détecté.

Même si ce classement salue les efforts entrepris par les autorités togolaises dans la gestion de la Covid-19 à l’échelle pays, l’arme la plus efficace contre la maladie reste le respect des mesures barrières (port systématique du cache-nez, le lavage des mains, l’interdiction de se saluer en se serrant les mains…).

A lire: Togo: 20 nouveaux diplômés vont apporter leur plus-value au PND

« Fumer la cigarette et la chicha affecte l’érection », avis d’un médecin

« Fumer la cigarette et la chicha affecte l’érection », avis d’un médecin

L’influenceur controversé de Twitter nigérian, Aproko Doctor a mis en garde les hommes contre le tabagisme de la cigarette et de la chicha, car cela pose de graves complications pour la santé.

Aproko Doctor a révélé via sa page Twitter que fumer la chicha et la cigarette affecte l’érection d’un homme.

Lire aussi : Togo: il vole les affaires de sa copine après une partie de jambes en l’air

Il a fait cette révélation tout en partageant quelques idées instructives sur ce qui peut amener un homme à se réveiller le matin sans érection.

Il a écrit : « Oui, si vous ne vous réveillez pas avec une érection, ne paniquez pas, il est possible que vous ayez des érections pendant que vous dormiez. Celle que vous voyez le matin pourrait être la dernière série d’érections de cette nuit ». En outre, pas de cigarette ou de chicha, cela affecte l’érection.

Tout se précise pour la vaccination contre la Covid-19 au Togo

Tout se précise pour la vaccination contre la Covid-19 au Togo

Annoncé en Conseil des ministres tenu ce début d’année 2021, le Togo se prépare à une campagne de vaccination contre la Covid-19 sur l’étendue du territoire. Ainsi, les démarches se multiplient pour une campagne effective.

Dans un courrier rendu public ce lundi 25 janvier et signé par le Professeur Colonel Djibril Mohaman, la Coordination nationale de gestion de la riposte au Covid-19 s’adresse aux préfets et aux présidents des comités locaux de gestion de la Riposte au Covid-19.

Ceci étant, apprend-on, le coordonnateur national demande par voie de courrier à ces derniers, de procéder à l’identification dans les semaines à venir, des centres de vaccinations contre la Covid-19 sur toute l’étendue du territoire.

Rappelons que cette demande s’inscrit dans le cadre d’une riposte rigoureuse visant à maintenir sous contrôle l’épidémie de la Covid-19 au Togo.

À cet égard, « afin d’assurer les étapes de la vaccination et la traçabilité des vaccins », le Professeur Colonel Djibril Mohaman, demande non seulement d’ « identifier en collaboration avec les directeurs préfectoraux de la santé, un centre de vaccination contre la Covid-19 par commune » dans les préfectures respectives, mais également d’œuvrer à l’établissement de « la liste du personnel de santé vaccinateur par centre de vaccination ».

Du reste, précisons que ces listes de vaccinations identifiées et du personnel vaccinateur sont attendues à la coordination nationale de gestion de la riposte au Covid-19 (CNGR Covid-19) au plus tard le 30 janvier 2021 comme précisé dans le courrier.

Lire aussi: Togo: avancées significatives dans le processus de vaccination contre la Covid-19

Togo : encore un nouveau couvre-feu à compter de ce dimanche 17 Janvier

Togo : encore un nouveau couvre-feu à compter de ce dimanche 17 Janvier

Après le couvre-feu mis en place pendant ces fêtes de fin d’année, le gouvernement à travers un communiqué rendu public ce samedi 16 janvier vient d’annoncer un nouveau couvre-feu.

Selon le communiqué du gouvernement, le couvre-feu sera observé de 20h à 5h dans le Grand Tone, au nord du pays. Une mesure prise par les autorités suite à une flambée des cas positifs surtout dans la région des savanes.

Ces cas positifs, d’après ledit communiqué, concernent essentiellement des contacts et des suspects, issus d’une transmission communautaire. En effet, malgré les moyens mises en place par le gouvernement  entre autres, l’augmentation de nombre de tests, l’activation des comités de veille, l’organisation des émissions radiophoniques, les cas de contaminations ont toujours augmentés dans ces milieux.

Pour ce faire, le gouvernement a décidé d’instaurer un couvre –feu à compter de ce dimanche 17 janvier 2021 et ce jusqu’à nouvel ordre.

Cette nouvelle donne concerne le périmètre du « Grand Tone » notamment les préfectures de Tone, de Cinkassé, de Tandjoaré, de Kpendjal et de Kpendjal Ouest. Un bouclage sera également instauré dans ces zones.

Par ailleurs, le communiqué informe que la circulation des biens et des marchandises est autorisé et n’est pas affectée par le bouclage des préfectures précédemment cités.  

Le gouvernement compte sur le civisme de tous pour le respect de ces dispositions visant à limiter la propagation de la pandémie à la Covid-19 au Togo.

A lire : Togo : le CHR d’Atakpamé doté des appareils respiratoires et équipements médicaux

Togo : le CHR d’Atakpamé doté des appareils respiratoires et des équipements médicaux

Togo : le CHR d’Atakpamé doté des appareils respiratoires et équipements médicaux

Le gouvernement togolais poursuit sa lutte contre la pandémie de la Covid-19 sur le territoire. Une lutte dont les acteurs impliqués ne ménagent aucun effort pour endiguer les risques de contamination ou protégé les populations.

Dans ce sillage, le Centre Hospitalier Régional (CHR) d’Atakpamé situé à 160 km de Lomé, a reçu un lot de matériel de protection contre la pandémie de la Covid-19. Il s’agit des appareils respiratoires et des équipements médicaux notamment des masques, des combinaisons et gants.

Ce don a été fait par l’Agence israélienne de coopération internationale au CHR d’Atakpamé, à travers le ministère de la Santé.

Selon les donateurs, le lot permettra de mieux protéger le personnel soignant et aussi, prendre en charge les patients atteints par le virus.

Il est à noter que cette action, faite au travers de l’Ambassade d’Israël, basée en Côte d’Ivoire, s’inscrit dans le prolongement de celle antérieure qui, on se rappelle, il y a de cela 3 ans, a permis d’installer dans ce CHR, la première unité de traumatologie du pays.

D’après le dernier rapport, le pays passe à : 388 cas actifs à la Covid-19, 3704 cas guéris, 73 décès. Le nombre total de cas positifs confirmés depuis le début de la crise est passé à 4 165.

A lire : Coronavirus : elle attrape le virus, après avoir reçu un vaccin

Coronavirus : elle attrape le virus, après avoir reçu un vaccin

Coronavirus : elle attrape le virus, après avoir reçu un vaccin

Avec cette pandémie, l’on ne saurait prédire une fin ou encore se sentir totalement à l’abri. En effet, la première personne vaccinée au Canada, Gisèle Lévesque, a tout de même contracté la Covid-19 deux semaines après avoir reçu sa dose du vaccin Pfizer-BioNTech.

La vaccination de Gisèle Lévesque, 89 ans, avait suscité beaucoup d’espoir dans la population. Or, voilà que malgré cette première dose, elle a contracté le virus, très actif dans son CHSLD, quelque temps avant le jour de l’An.

Mme Lévesque dit cependant bien s’en remettre. « Oui ça va bien. Je suis tout près d’être guérie », a-t-elle affirmé en isolement depuis deux semaines.

De la difficulté à respirer

Sans pouvoir être plus précise sur le moment du diagnostic, Mme Lévesque a indiqué avoir ressenti des symptômes juste avant le tournant de l’année. « Les symptômes, c’est la faiblesse et de la misère à respirer. Je manquais de souffle », raconte-t-elle d’une voix bien audible.

Celle qui a attrapé le virus environ deux semaines après sa vaccination dit ne pas avoir eu peur et estime que la dose reçue l’a aidée à combattre le mal. « Je crois que oui. J’aurais eu le temps de me faire des petits soldats qui m’ont aidée à passer à travers », affirme-t-elle.

Si Mme Lévesque est convaincue que le vaccin lui a été bénéfique, les scientifiques sont plus prudents sur l’impact réel qu’a eu le vaccin sur la dame.

L’immunologue Alain Lamarre rappelle que les études ont montré que le vaccin gagnait graduellement en efficacité dans les deux premières semaines après l’injection.

« C’est bien probable qu’elle ait été immunisée contre la forme grave de la maladie », estime le professeur de l’Institut national de recherche scientifique. Par contre, vu l’âge de la dame, il est aussi probable que l’immunisation n’avait pas été complétée.

Le Dr Gaston de Serres voit plus de questions que de réponses dans la situation de Mme Lévesque, notamment parce que les études cliniques ont été faites sur des personnes plus jeunes et en bonne santé. « Il est possible qu’elle soit moins bien protégée compte tenu de son âge », lance-t-il en hypothèse.

Lire aussi : Coronavirus : deux gorilles testés positifs à la Covid-19 dans un zoo

« Ayons confiance en nos chercheurs et médecins

France/Covid-19 : « Ayons confiance en nos chercheurs et médecins. Nous sommes le pays des Lumières et de Pasteur, la raison et la science doivent nous guider », Emmanuel Macron

La campagne du vaccin contre la Covid-19 a débuté. Le Président français, Emmanuel Macron, s’est exprimé le dimanche 27 décembre sur Twitter à propos de la campagne de vaccination de la Covid-19. Peu après qu’une femme de 78 ans ait été la première à se voir administrer une dose de vaccin contre la Covid-19.

« Nous avons une nouvelle arme contre le virus : le vaccin. Tenir ensemble, encore », a-t-il d’abord déclaré, avant de rappeler que le vaccin est intégralement pris en charge, sans frais à avancer et ne serait pas obligatoire.

Le chef de l’État récemment testé positif, a rappelé que la priorité allait être donnée aux « personnes âgées qui vivent en collectivité ainsi que les professionnels de santé vulnérables ». S’il n’a pas explicitement appelé les Français à se faire vacciner, ses mots laissent peu de doute concernant son sentiment : « Ayons confiance en nos chercheurs et médecins. Nous sommes le pays des Lumières et de Pasteur, la raison et la science doivent nous guider ».

Après Sevran et Dijon, une vingtaine d’établissements seront concernés par la campagne de vaccination à partir du lundi 28 décembre. « Vingt-trois établissements » des régions parisienne, lyonnaise, lilloise et du secteur de Tours devraient commencer à vacciner dès la semaine prochaine, a précisé le cabinet du ministre de la Santé, Olivier Véran, lors d’un briefing de presse.

Lire sur: Togo/Rentrée scolaire : les disciplines sportives seront adaptées à la situation de la Covid-19

La vaccination s’intensifiera pour atteindre une centaine d’établissements pour personnes âgées dans les deux premières semaines de janvier, puis devenir « massive » à partir de mi-janvier. Elle devrait atteindre, d’ici fin février, un million de vaccinés parmi les personnes âgées de plus de 75 ans et professionnels de santé de plus de 65 ans et/ou ayant des risques de développer des formes graves de la maladie. Suivront tous les plus de 65 ans jusqu’au printemps, puis le reste de la population âgée de 16 ans et plus.

Le gouvernement s’est fixé l’objectif de « 15 millions de vaccinations à l’horizon de cet été », a précisé Matignon.

Avec AFP

les journalistes et acteurs de la société civile invités à mieux traiter les sujets des médicaments

Togo : les journalistes et acteurs de la société civile invités à mieux traiter les sujets des médicaments

L’Association des Consommateurs du Togo (ATC) s’est engagée depuis plusieurs semaines déjà dans la lutte contre les faux médicaments. Plusieurs initiatives sont prévues à cet effet.

Dans ce sens, l’ATC a réuni ce mercredi 18 novembre à Lomé les journalistes et les acteurs des organisations de la société civile (OSC) au Togo sur les conséquences de la consommation des faux médicaments.

Mieux traiter les sujets sur les médicaments

Le phénomène de faux médicament connait de plus en plus d’ampleur en Afrique particulièrement sur le territoire togolais. Pour ce faire, l’Association des Consommateurs du Togo aux cotés des pouvoirs publics multiplie des initiatives pour stopper le fléau.

Ainsi, un atelier d’information et de sensibilisation à l’endroit des médias et des organisations de la société civile (OSC) au Togo a été organisé. L’objectif est d’inviter les médias à plus de professionnalisme dans le traitement des sujets sur les médicaments.

Les discussions ont tourné essentiellement autour des questions de santé, d’emballage, d’écriture, de dénonciation, de circuit et de lieu d’approvisionnement des médicaments.

Les médicaments qui souffrent de falsification

Au cours de l’atelier, les initiateurs ont évoqué quelques médicaments qui souffrent de falsification. Il s’agit notamment des antibiotiques, antiparasitaires, vaccins, anticancéreux, médicaments destinés à lutter contre le cholestérol. Ce marché inquiète les autorités sanitaires car consommer ces faux médicaments est à haut risque, ont-ils indiqué.

Pour Léon Koffi AGBOKA, membre de l’ATC, cet atelier est de permettre aux journalistes et aux membres de la société civile de clarifier et de traiter des sujets qui portent sur les produits défigurés, de fausses qualités à la population afin de prendre conscience des dangers de ces produits.

Le gouvernement doit mettre en place un laboratoire du médicament pour vérifier le contenu et les effets secondaires de chaque médicament disponible sur le marché togolais, a indiqué Oni DJAGNIKPO, secrétaire général de l’ordre national des médecins du Togo.

Une simple intoxication à une complication légère ou grave due à la consommation de ces faux médicaments a des conséquences sur l’organisme. La population est ainsi invitée à s’approvisionner dans les pharmacies qui garantissent des produits sûrs de qualité.

Lire aussi : Togo : le Réseau des journalistes pour la lutte anti-tabac formé sur le lien entre Covid-19 et tabagisme

Comment le sperme peut-il être responsable des fausses couches répétées

Comment le sperme peut-il être responsable des fausses couches répétées ?

Le sperme des hommes dont la partenaire a subi des fausses couches répétées à l’ADN deux fois plus endommagé que celui des autres hommes, d’après une nouvelle étude britannique, qui met en cause des radicaux libres.

Le sperme des hommes dont la compagne a subi des fausses couches à répétition avait un ADN deux fois plus endommagé que celui des autres hommes, d’après une nouvelle étude britannique publiée dans Clinical Chemistry. Ainsi, si la santé de la femme est traditionnellement plus examinée par les médecins dans les cas de fausses couches répétées, cette étude montre que la santé de l’homme pourrait également avoir son importance.

1 à 2% des couples essayant de concevoir subissent des fausses couches répétées

« Traditionnellement, les médecins se concentraient sur les femmes pour rechercher les causes des fausses couches récurrentes. La santé des hommes – et la santé de leur sperme, n’était pas analysée », explique le Dr Channa Jayasena, auteure principale de l’étude. Si les arrêts d’évolution très précoces (lors des 3 premières semaines) touchent 50% des grossesses, ce n’est pas le cas des fausses couches spontanées répétées (FCSR), qui affectent en France environ 1 à 2 % des couples désirant une grossesse. Elles sont définies comme la perte consécutive de trois grossesses ou plus avant 12 semaines d’aménorrhée (arrêt des règles). Jusqu’à récemment, on pensait que ces fausses couches à répétition étaient causées par des problèmes de santé chez la mère, tels qu’une infection ou des problèmes immunitaires.

Cependant, les médecins réalisent maintenant que la santé des spermatozoïdes pourrait également jouer un rôle. En effet, le sperme joue un rôle important dans la formation du placenta – aussi appelée placentation -, essentielle à la viabilité de l’embryon. Ainsi, chez la souris, les embryons de 2 génomes paternels ont une formation embryonnaire déficiente mais une formation placentaire relativement préservée. A l’inverse, les embryons de 2 génomes maternels présentent une formation placentaire déficiente, avec une moins bonne formation embryonnaire.

4 fois plus de radicaux libres dans le sperme associé aux fausses couchées répétées

Pour en savoir plus, les chercheurs britanniques ont analysé le sperme de 50 hommes dont la partenaire avait subi des fausses couchées répétées. Ils ont ensuite comparé les résultats à ceux de 60 volontaires masculins dont les partenaires n’avaient pas subi de fausse couche.

L’analyse a révélé que le sperme d’hommes dont les partenaires avaient été victimes d’une fausse couche récurrente avait été deux fois plus endommagé par l’ADN que le groupe témoin. Selon les chercheurs, ces dommages à l’ADN pourraient être déclenchés par des molécules de type dérivés oxygénées réactives (ROS en anglais), des radicaux libres. Ces molécules sont à la base présentes dans le sperme pour protéger les spermatozoïdes qui s’y trouvent des bactéries et des infections. Cependant, à des concentrations suffisamment élevées, elles peuvent causer des dommages importants aux spermatozoïdes. Or, les taux moyens de ROS étaient 4 fois plus élevés chez les hommes dont les partenaires avaient subi des fausses couches répétées que chez les témoins, d’après l’étude. De plus, les hommes étudiés montraient un taux de testostérone et oestradiol – deux hormones ynthétisées dans les testicules -15% plus faible que le groupe contrôle. En revanche, aucune différence significative n’a été observée concernant le volume de sperme, sa concentration, ou la motilité des spermatozoïdes.

Pour contrer ces radicaux libres, l’administration d’antioxydants pourrait théoriquement constituer une solution. Des études sont ainsi en cours pour vérifier l’impact d’un régime alimentaire adapté ou des interventions hormonales sur la qualité du sperme. En attendant, l’équipe de recherche étudie le mécanisme à l’origine des niveaux élevés de ces ROS.

Source : sciencesetavenir.fr

Lire aussi : Pas de désespoir : si vous voulez un bébé, voici la vitamine solution