« Fumer la cigarette et la chicha affecte l’érection », avis d’un médecin

« Fumer la cigarette et la chicha affecte l’érection », avis d’un médecin

L’influenceur controversé de Twitter nigérian, Aproko Doctor a mis en garde les hommes contre le tabagisme de la cigarette et de la chicha, car cela pose de graves complications pour la santé.

Aproko Doctor a révélé via sa page Twitter que fumer la chicha et la cigarette affecte l’érection d’un homme.

Lire aussi : Togo: il vole les affaires de sa copine après une partie de jambes en l’air

Il a fait cette révélation tout en partageant quelques idées instructives sur ce qui peut amener un homme à se réveiller le matin sans érection.

Il a écrit : « Oui, si vous ne vous réveillez pas avec une érection, ne paniquez pas, il est possible que vous ayez des érections pendant que vous dormiez. Celle que vous voyez le matin pourrait être la dernière série d’érections de cette nuit ». En outre, pas de cigarette ou de chicha, cela affecte l’érection.

Tout se précise pour la vaccination contre la Covid-19 au Togo

Tout se précise pour la vaccination contre la Covid-19 au Togo

Annoncé en Conseil des ministres tenu ce début d’année 2021, le Togo se prépare à une campagne de vaccination contre la Covid-19 sur l’étendue du territoire. Ainsi, les démarches se multiplient pour une campagne effective.

Dans un courrier rendu public ce lundi 25 janvier et signé par le Professeur Colonel Djibril Mohaman, la Coordination nationale de gestion de la riposte au Covid-19 s’adresse aux préfets et aux présidents des comités locaux de gestion de la Riposte au Covid-19.

Ceci étant, apprend-on, le coordonnateur national demande par voie de courrier à ces derniers, de procéder à l’identification dans les semaines à venir, des centres de vaccinations contre la Covid-19 sur toute l’étendue du territoire.

Rappelons que cette demande s’inscrit dans le cadre d’une riposte rigoureuse visant à maintenir sous contrôle l’épidémie de la Covid-19 au Togo.

À cet égard, « afin d’assurer les étapes de la vaccination et la traçabilité des vaccins », le Professeur Colonel Djibril Mohaman, demande non seulement d’ « identifier en collaboration avec les directeurs préfectoraux de la santé, un centre de vaccination contre la Covid-19 par commune » dans les préfectures respectives, mais également d’œuvrer à l’établissement de « la liste du personnel de santé vaccinateur par centre de vaccination ».

Du reste, précisons que ces listes de vaccinations identifiées et du personnel vaccinateur sont attendues à la coordination nationale de gestion de la riposte au Covid-19 (CNGR Covid-19) au plus tard le 30 janvier 2021 comme précisé dans le courrier.

Lire aussi: Togo: avancées significatives dans le processus de vaccination contre la Covid-19

Togo : encore un nouveau couvre-feu à compter de ce dimanche 17 Janvier

Togo : encore un nouveau couvre-feu à compter de ce dimanche 17 Janvier

Après le couvre-feu mis en place pendant ces fêtes de fin d’année, le gouvernement à travers un communiqué rendu public ce samedi 16 janvier vient d’annoncer un nouveau couvre-feu.

Selon le communiqué du gouvernement, le couvre-feu sera observé de 20h à 5h dans le Grand Tone, au nord du pays. Une mesure prise par les autorités suite à une flambée des cas positifs surtout dans la région des savanes.

Ces cas positifs, d’après ledit communiqué, concernent essentiellement des contacts et des suspects, issus d’une transmission communautaire. En effet, malgré les moyens mises en place par le gouvernement  entre autres, l’augmentation de nombre de tests, l’activation des comités de veille, l’organisation des émissions radiophoniques, les cas de contaminations ont toujours augmentés dans ces milieux.

Pour ce faire, le gouvernement a décidé d’instaurer un couvre –feu à compter de ce dimanche 17 janvier 2021 et ce jusqu’à nouvel ordre.

Cette nouvelle donne concerne le périmètre du « Grand Tone » notamment les préfectures de Tone, de Cinkassé, de Tandjoaré, de Kpendjal et de Kpendjal Ouest. Un bouclage sera également instauré dans ces zones.

Par ailleurs, le communiqué informe que la circulation des biens et des marchandises est autorisé et n’est pas affectée par le bouclage des préfectures précédemment cités.  

Le gouvernement compte sur le civisme de tous pour le respect de ces dispositions visant à limiter la propagation de la pandémie à la Covid-19 au Togo.

A lire : Togo : le CHR d’Atakpamé doté des appareils respiratoires et équipements médicaux

Togo : le CHR d’Atakpamé doté des appareils respiratoires et des équipements médicaux

Togo : le CHR d’Atakpamé doté des appareils respiratoires et équipements médicaux

Le gouvernement togolais poursuit sa lutte contre la pandémie de la Covid-19 sur le territoire. Une lutte dont les acteurs impliqués ne ménagent aucun effort pour endiguer les risques de contamination ou protégé les populations.

Dans ce sillage, le Centre Hospitalier Régional (CHR) d’Atakpamé situé à 160 km de Lomé, a reçu un lot de matériel de protection contre la pandémie de la Covid-19. Il s’agit des appareils respiratoires et des équipements médicaux notamment des masques, des combinaisons et gants.

Ce don a été fait par l’Agence israélienne de coopération internationale au CHR d’Atakpamé, à travers le ministère de la Santé.

Selon les donateurs, le lot permettra de mieux protéger le personnel soignant et aussi, prendre en charge les patients atteints par le virus.

Il est à noter que cette action, faite au travers de l’Ambassade d’Israël, basée en Côte d’Ivoire, s’inscrit dans le prolongement de celle antérieure qui, on se rappelle, il y a de cela 3 ans, a permis d’installer dans ce CHR, la première unité de traumatologie du pays.

D’après le dernier rapport, le pays passe à : 388 cas actifs à la Covid-19, 3704 cas guéris, 73 décès. Le nombre total de cas positifs confirmés depuis le début de la crise est passé à 4 165.

A lire : Coronavirus : elle attrape le virus, après avoir reçu un vaccin

Coronavirus : elle attrape le virus, après avoir reçu un vaccin

Coronavirus : elle attrape le virus, après avoir reçu un vaccin

Avec cette pandémie, l’on ne saurait prédire une fin ou encore se sentir totalement à l’abri. En effet, la première personne vaccinée au Canada, Gisèle Lévesque, a tout de même contracté la Covid-19 deux semaines après avoir reçu sa dose du vaccin Pfizer-BioNTech.

La vaccination de Gisèle Lévesque, 89 ans, avait suscité beaucoup d’espoir dans la population. Or, voilà que malgré cette première dose, elle a contracté le virus, très actif dans son CHSLD, quelque temps avant le jour de l’An.

Mme Lévesque dit cependant bien s’en remettre. « Oui ça va bien. Je suis tout près d’être guérie », a-t-elle affirmé en isolement depuis deux semaines.

De la difficulté à respirer

Sans pouvoir être plus précise sur le moment du diagnostic, Mme Lévesque a indiqué avoir ressenti des symptômes juste avant le tournant de l’année. « Les symptômes, c’est la faiblesse et de la misère à respirer. Je manquais de souffle », raconte-t-elle d’une voix bien audible.

Celle qui a attrapé le virus environ deux semaines après sa vaccination dit ne pas avoir eu peur et estime que la dose reçue l’a aidée à combattre le mal. « Je crois que oui. J’aurais eu le temps de me faire des petits soldats qui m’ont aidée à passer à travers », affirme-t-elle.

Si Mme Lévesque est convaincue que le vaccin lui a été bénéfique, les scientifiques sont plus prudents sur l’impact réel qu’a eu le vaccin sur la dame.

L’immunologue Alain Lamarre rappelle que les études ont montré que le vaccin gagnait graduellement en efficacité dans les deux premières semaines après l’injection.

« C’est bien probable qu’elle ait été immunisée contre la forme grave de la maladie », estime le professeur de l’Institut national de recherche scientifique. Par contre, vu l’âge de la dame, il est aussi probable que l’immunisation n’avait pas été complétée.

Le Dr Gaston de Serres voit plus de questions que de réponses dans la situation de Mme Lévesque, notamment parce que les études cliniques ont été faites sur des personnes plus jeunes et en bonne santé. « Il est possible qu’elle soit moins bien protégée compte tenu de son âge », lance-t-il en hypothèse.

Lire aussi : Coronavirus : deux gorilles testés positifs à la Covid-19 dans un zoo

« Ayons confiance en nos chercheurs et médecins

France/Covid-19 : « Ayons confiance en nos chercheurs et médecins. Nous sommes le pays des Lumières et de Pasteur, la raison et la science doivent nous guider », Emmanuel Macron

La campagne du vaccin contre la Covid-19 a débuté. Le Président français, Emmanuel Macron, s’est exprimé le dimanche 27 décembre sur Twitter à propos de la campagne de vaccination de la Covid-19. Peu après qu’une femme de 78 ans ait été la première à se voir administrer une dose de vaccin contre la Covid-19.

« Nous avons une nouvelle arme contre le virus : le vaccin. Tenir ensemble, encore », a-t-il d’abord déclaré, avant de rappeler que le vaccin est intégralement pris en charge, sans frais à avancer et ne serait pas obligatoire.

Le chef de l’État récemment testé positif, a rappelé que la priorité allait être donnée aux « personnes âgées qui vivent en collectivité ainsi que les professionnels de santé vulnérables ». S’il n’a pas explicitement appelé les Français à se faire vacciner, ses mots laissent peu de doute concernant son sentiment : « Ayons confiance en nos chercheurs et médecins. Nous sommes le pays des Lumières et de Pasteur, la raison et la science doivent nous guider ».

Après Sevran et Dijon, une vingtaine d’établissements seront concernés par la campagne de vaccination à partir du lundi 28 décembre. « Vingt-trois établissements » des régions parisienne, lyonnaise, lilloise et du secteur de Tours devraient commencer à vacciner dès la semaine prochaine, a précisé le cabinet du ministre de la Santé, Olivier Véran, lors d’un briefing de presse.

Lire sur: Togo/Rentrée scolaire : les disciplines sportives seront adaptées à la situation de la Covid-19

La vaccination s’intensifiera pour atteindre une centaine d’établissements pour personnes âgées dans les deux premières semaines de janvier, puis devenir « massive » à partir de mi-janvier. Elle devrait atteindre, d’ici fin février, un million de vaccinés parmi les personnes âgées de plus de 75 ans et professionnels de santé de plus de 65 ans et/ou ayant des risques de développer des formes graves de la maladie. Suivront tous les plus de 65 ans jusqu’au printemps, puis le reste de la population âgée de 16 ans et plus.

Le gouvernement s’est fixé l’objectif de « 15 millions de vaccinations à l’horizon de cet été », a précisé Matignon.

Avec AFP

les journalistes et acteurs de la société civile invités à mieux traiter les sujets des médicaments

Togo : les journalistes et acteurs de la société civile invités à mieux traiter les sujets des médicaments

L’Association des Consommateurs du Togo (ATC) s’est engagée depuis plusieurs semaines déjà dans la lutte contre les faux médicaments. Plusieurs initiatives sont prévues à cet effet.

Dans ce sens, l’ATC a réuni ce mercredi 18 novembre à Lomé les journalistes et les acteurs des organisations de la société civile (OSC) au Togo sur les conséquences de la consommation des faux médicaments.

Mieux traiter les sujets sur les médicaments

Le phénomène de faux médicament connait de plus en plus d’ampleur en Afrique particulièrement sur le territoire togolais. Pour ce faire, l’Association des Consommateurs du Togo aux cotés des pouvoirs publics multiplie des initiatives pour stopper le fléau.

Ainsi, un atelier d’information et de sensibilisation à l’endroit des médias et des organisations de la société civile (OSC) au Togo a été organisé. L’objectif est d’inviter les médias à plus de professionnalisme dans le traitement des sujets sur les médicaments.

Les discussions ont tourné essentiellement autour des questions de santé, d’emballage, d’écriture, de dénonciation, de circuit et de lieu d’approvisionnement des médicaments.

Les médicaments qui souffrent de falsification

Au cours de l’atelier, les initiateurs ont évoqué quelques médicaments qui souffrent de falsification. Il s’agit notamment des antibiotiques, antiparasitaires, vaccins, anticancéreux, médicaments destinés à lutter contre le cholestérol. Ce marché inquiète les autorités sanitaires car consommer ces faux médicaments est à haut risque, ont-ils indiqué.

Pour Léon Koffi AGBOKA, membre de l’ATC, cet atelier est de permettre aux journalistes et aux membres de la société civile de clarifier et de traiter des sujets qui portent sur les produits défigurés, de fausses qualités à la population afin de prendre conscience des dangers de ces produits.

Le gouvernement doit mettre en place un laboratoire du médicament pour vérifier le contenu et les effets secondaires de chaque médicament disponible sur le marché togolais, a indiqué Oni DJAGNIKPO, secrétaire général de l’ordre national des médecins du Togo.

Une simple intoxication à une complication légère ou grave due à la consommation de ces faux médicaments a des conséquences sur l’organisme. La population est ainsi invitée à s’approvisionner dans les pharmacies qui garantissent des produits sûrs de qualité.

Lire aussi : Togo : le Réseau des journalistes pour la lutte anti-tabac formé sur le lien entre Covid-19 et tabagisme

Comment le sperme peut-il être responsable des fausses couches répétées

Comment le sperme peut-il être responsable des fausses couches répétées ?

Le sperme des hommes dont la partenaire a subi des fausses couches répétées à l’ADN deux fois plus endommagé que celui des autres hommes, d’après une nouvelle étude britannique, qui met en cause des radicaux libres.

Le sperme des hommes dont la compagne a subi des fausses couches à répétition avait un ADN deux fois plus endommagé que celui des autres hommes, d’après une nouvelle étude britannique publiée dans Clinical Chemistry. Ainsi, si la santé de la femme est traditionnellement plus examinée par les médecins dans les cas de fausses couches répétées, cette étude montre que la santé de l’homme pourrait également avoir son importance.

1 à 2% des couples essayant de concevoir subissent des fausses couches répétées

« Traditionnellement, les médecins se concentraient sur les femmes pour rechercher les causes des fausses couches récurrentes. La santé des hommes – et la santé de leur sperme, n’était pas analysée », explique le Dr Channa Jayasena, auteure principale de l’étude. Si les arrêts d’évolution très précoces (lors des 3 premières semaines) touchent 50% des grossesses, ce n’est pas le cas des fausses couches spontanées répétées (FCSR), qui affectent en France environ 1 à 2 % des couples désirant une grossesse. Elles sont définies comme la perte consécutive de trois grossesses ou plus avant 12 semaines d’aménorrhée (arrêt des règles). Jusqu’à récemment, on pensait que ces fausses couches à répétition étaient causées par des problèmes de santé chez la mère, tels qu’une infection ou des problèmes immunitaires.

Cependant, les médecins réalisent maintenant que la santé des spermatozoïdes pourrait également jouer un rôle. En effet, le sperme joue un rôle important dans la formation du placenta – aussi appelée placentation -, essentielle à la viabilité de l’embryon. Ainsi, chez la souris, les embryons de 2 génomes paternels ont une formation embryonnaire déficiente mais une formation placentaire relativement préservée. A l’inverse, les embryons de 2 génomes maternels présentent une formation placentaire déficiente, avec une moins bonne formation embryonnaire.

4 fois plus de radicaux libres dans le sperme associé aux fausses couchées répétées

Pour en savoir plus, les chercheurs britanniques ont analysé le sperme de 50 hommes dont la partenaire avait subi des fausses couchées répétées. Ils ont ensuite comparé les résultats à ceux de 60 volontaires masculins dont les partenaires n’avaient pas subi de fausse couche.

L’analyse a révélé que le sperme d’hommes dont les partenaires avaient été victimes d’une fausse couche récurrente avait été deux fois plus endommagé par l’ADN que le groupe témoin. Selon les chercheurs, ces dommages à l’ADN pourraient être déclenchés par des molécules de type dérivés oxygénées réactives (ROS en anglais), des radicaux libres. Ces molécules sont à la base présentes dans le sperme pour protéger les spermatozoïdes qui s’y trouvent des bactéries et des infections. Cependant, à des concentrations suffisamment élevées, elles peuvent causer des dommages importants aux spermatozoïdes. Or, les taux moyens de ROS étaient 4 fois plus élevés chez les hommes dont les partenaires avaient subi des fausses couches répétées que chez les témoins, d’après l’étude. De plus, les hommes étudiés montraient un taux de testostérone et oestradiol – deux hormones ynthétisées dans les testicules -15% plus faible que le groupe contrôle. En revanche, aucune différence significative n’a été observée concernant le volume de sperme, sa concentration, ou la motilité des spermatozoïdes.

Pour contrer ces radicaux libres, l’administration d’antioxydants pourrait théoriquement constituer une solution. Des études sont ainsi en cours pour vérifier l’impact d’un régime alimentaire adapté ou des interventions hormonales sur la qualité du sperme. En attendant, l’équipe de recherche étudie le mécanisme à l’origine des niveaux élevés de ces ROS.

Source : sciencesetavenir.fr

Lire aussi : Pas de désespoir : si vous voulez un bébé, voici la vitamine solution

voici ces bons réflexes à adopter si vous avez la perte des eaux

Futures mamans : voici ces bons réflexes à adopter si vous avez la perte des eaux

Plus la grossesse avance, plus les membranes enveloppant le bébé se fragilisent. Résultat, lorsque la future maman arrive à terme, elles cèdent et libèrent le liquide amniotique. C’est ce qu’on appelle la perte des eaux.

Perte des eaux, direction la maternité

La perte des eaux, également appelée « rupture de la poche des eaux »,  se traduit par l’écoulement souvent brutal d’un liquide tiède et clair, qui ressemble à de l’eau. C’est le moment de partir à la maternité sans attendre. Dans la plupart des cas, en effet, cet écoulement de liquide amniotique s’accompagne rapidement de contractions utérines et d’une dilatation du col de l’utérus. Le travail a commencé, et votre accouchement est relativement proche. Mais environ 10 % des futures mamans à terme perdent les eaux sans pour autant que le travail ait débuté. Même en l’absence de toute contraction, on les garde à la maternité. Pour une raison très simple : elles doivent être placées sous surveillance médicale.

En effet, le bébé n’est plus protégé des infections, la rupture de la poche des eaux pouvant favoriser l’ascension vers l’utérus de germes présents dans le vagin. Un prélèvement au niveau du col est donc réalisé, et des antibiotiques sont prescrits en cas d’infection. Même si ce n’est pas le cas, l’équipe médicale vérifie régulièrement que la maman n’a pas de fièvre et que le rythme cardiaque de son bébé ne s’accélère pas. Deux signes qui indiquent la présence d’une infection. Il arrive parfois que la future maman se plaigne de contractions douloureuses sans que le col de l’utérus ne se dilate.

Des antalgiques puissants, de type morphine, permettent alors de lutter contre la douleur en attendant le début du travail.

Les deux tiers des futures mamans dont la perte des eaux se déroule avant le début du travail, accoucheront dans les 24 h. La plupart des autres dans les 48 h. Pour celles qui dépassent ce délai, il est recommandé de déclencher l’accouchement car le risque infectieux devient trop important. Mais, suivant les maternités, les gynécologues-obstétriciens peuvent décider de déclencher l’accouchement peu de temps après la rupture de la poche des eaux, alors que d’autres préfèrent attendre jusqu’à 48h.

Que faire en cas de perte des eaux avant terme ?

On parle de rupture prématurée des membranes « avant terme » lorsqu’elle survient avant la 37e semaine d’aménorrhée. Il faut alors se rendre immédiatement à la maternité. C’est à l’obstétricien de décider s’il déclenche l’accouchement ou non, puisque le bébé n’est plus à l’abri d’une infection.

Avant 34 semaines d’aménorrhée, les médecins préfèrent bloquer les contractions pour éviter de donner naissance à un bébé trop prématuré, ses poumons n’étant pas assez mûrs pour fonctionner correctement dans un milieu aérien. Mais au cas où la naissance ne pourrait plus être différée, des corticoïdes sont prescrits pour accélérer leur développement. Après 34 semaines, la naissance peut avoir lieu. Les médecins déclenchent souvent l’accouchement pour prévenir tout risque d’infection dus à la perte des eaux prématurée.

Fissuration = perte des eaux assurée ?

Il arrive que les membranes soient simplement fissurées. Dans ce cas, le liquide amniotique s’écoule lentement, et la future maman ne se rend pas compte qu’elle perd les eaux. Elle pense qu’il s’agit d’urine ou de pertes vaginales. Mais le liquide de la poche des eaux est plus clair et n’a pas la consistance de glaires. Quel que soit le terme prévu, il faut partir à la maternité.

La procidence du cordon ombilical, c’est quoi ?

Pendant l’accouchement, au moment de la rupture de la poche des eaux, il arrive que le cordon ombilical descende dans le vagin avant la tête de l’enfant. On dit alors qu’il est procident. En cause : un excès de liquide amniotique dans l’utérus ou la position de la tête du bébé, très haute dans le bassin maternel. Le cordon ombilical a alors davantage de place pour se faufiler dans le vagin avant la tête. Et comme il est comprimé, la circulation sanguine entre la mère et l’enfant est interrompue. C’est une urgence avec un risque de mort fœtale. Une césarienne doit être pratiquée très rapidement.

Lire aussi : Propreté à la maison : parents, voici 5 astuces pour aider vos enfants à aller sur le pot

parents, voici 5 astuces pour aider vos enfants à aller sur le pot

Propreté à la maison : parents, voici 5 astuces pour aider vos enfants à aller sur le pot

Lorsqu’un bébé grandit, il commence à apprendre à parler, à marcher et surtout à être propre. Aller sur le pot n’est pas toujours une tâche aisée pour un enfant. Marine Lhomme, puéricultrice, dévoile plusieurs conseils pour faciliter l’acquisition de la propreté.

L’apprentissage du langage et de la marche sont des étapes primordiales pour un jeune enfant. Devenir propre est également une phase importante, qui marque le passage du stade de bébé à celui de l’enfant. En général, l’acquisition de la propreté débute aux alentours de 18 mois, mais tout dépend de l’enfant. La saison joue aussi un rôle sur cet apprentissage. Un petit peut se sentir plus à l’aise de le commencer pendant l’été, car il porte moins de vêtements qu’en hiver. Il peut donc les retirer plus facilement.

Lorsqu’il est prêt à passer au pot, un enfant peut le verbaliser en enlevant sa couche. À ce moment-là, ses parents doivent l’écouter et la lui retirer. Pour faciliter l’acquisition de la propreté, ils lui peuvent proposer régulièrement le pot. Quand il le voit, l’enfant peut avoir envie d’aller dessus.

« Si l’enfant est en mode de garde, il est important que ses parents en discutent en amont avec la nounou ou l’assistante maternelle. L’essentiel dans l’apprentissage de la propreté est la continuité. Lorsque la nounou le fait, les parents doivent s’y mettre également et vice-versa », explique Marine Lhomme, puéricultrice. La spécialiste nous révèle ses conseils pour aider un enfant à aller sur le pot.

Encourager son enfant

Vous pouvez féliciter votre enfant lorsqu’il parvient à aller sur le pot. Ces encouragements vont l’aider à continuer dans son apprentissage. Autre conseil de notre puéricultrice : montrer que vous aussi vous allez aux toilettes pour que le petit assimile bien l’action.

Instaurer des rituels

Les parents peuvent laisser un pot à portée de main afin que l’enfant puisse y aller dès qu’il en a envie. Marine Lhomme conseille d’instaurer des rituels pour que le petit s’y habitue bien. Vous pouvez notamment lui proposer le pot avant d’aller à la sieste, au bain ou au lit. Il est préconisé d’arrêter les couches progressivement. « Pendant la journée, n’hésitez pas à lui enlever sa couche même si au début il y a des accidents », précise la puéricultrice.

Proposer plusieurs fois le pot dans la journée

À cause des couches, un enfant n’a pas toujours le réflexe d’aller sur le pot. Vous pouvez donc lui rappeler afin qu’il y aille plusieurs fois dans la journée. « Dès l’âge de deux ans, demandez-lui de faire pipi avant une balade pour éviter les mauvaises surprises », ajoute Marine Lhomme.

Respecter le rythme d’apprentissage de l’enfant

Selon les enfants, l’acquisition de la propreté est plus ou moins longue. Il est déconseillé de forcer un enfant à aller sur le pot. L’important est de l’écouter et de respecter le temps d’apprentissage. Lorsque l’enfant a un accident, évitez de le gronder, car cela peut le bloquer. Il sera déjà gêné d’avoir sali ses vêtements et demandera à être changé. Après un accident, il pourra peut-être aller plus facilement sur le pot.

Rester dans la régularité

Quand votre enfant est propre, évitez de lui remettre des couches : « Il faut de la régularité. On ne fait pas trois jours avec des couches puis deux jours sans. Il est nécessaire que l’enfant garde un rythme », précise Marine Lhomme.

Lire aussi : Côte d’ivoire : célibataire et non instruite, Akissi Delta révèle les raisons