Pour tomber enceinte rapidement, voici les aliments à consommer

Pour tomber enceinte rapidement, voici les aliments à consommer

Certains aliments boosteraient l’activité sexuelle des couples et les aideraient ainsi à concevoir un enfant plus rapidement. Découvrez lesquels.

Existe-t-il des aliments qui aideraient à tomber enceinte plus rapidement ? La réponse est positive selon quatre scientifiques. Dans leur étude, publiée mercredi dans le magazine spécialisé The Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism, les auteurs ont révélé que les poissons et les fruits de la mer permettent de booster les relations sexuelles, et donc de favoriser la conception d’un enfant.

92% de réussite

Après l’étude de cas de 501 couples américains du Texas et du Michigan, les chercheurs ont observé que les partenaires qui consommaient ces produits avaient des relations sexuelles plus fréquemment.

Mais pour faire davantage l’amour, il faut remplir une condition : les deux conjoints doivent manger du poisson ou des fruits de mer le même jour. De ce fait, la probabilité d’avoir une relation s’élèverait à 39%.

Parmi les consommateurs réguliers de produits marins, 92% ont réussi à concevoir un enfant dès leur première année d’essai.

Des effets sur la qualité du sperme et l’ovulation

Les scientifiques ajoutent que la consommation de poisson n’influe pas seulement sur le nombre de relations sexuelles mais présente des atouts santé. Les poissons et les fruits de mer « pourraient inclure des effets sur la qualité du sperme, l’ovulation ou la qualité de l’embryon. […] Nos résultats montrent l’importance du régime non seulement féminin mais aussi masculin pour tomber enceinte et suggèrent que les deux partenaires devraient incorporer plus de produits de la mer dans leur alimentation pour obtenir un plus grand bénéfice sur la fertilité » a précisé le Dr Audrey Gaskins, co-auteure de l’étude.

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Journée internationale de santé mentale

Journée internationale de santé mentale : l’appel de l’association Hands From Above à la population

Célébrée chaque 10 octobre, cette journée est marquée par diverses actions menées d’une façon exceptionnelle en raison de la pandémie du coronavirus. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a placé l’édition de cette année sous le thème, investir dans la santé mentale.

L’association Hands From Above (HFA), ayant pour objectif de venir en aide aux personnes atteintes de troubles mentaux en Afrique a marqué cette journée par des sensibilisations à l’endroit de la population le samedi 10 octobre dernier à Lomé.

Une journée marquée par la sensibilisation

Ainsi, en raison de la crise sanitaire, la HFA a formé des équipes de jeunes positionnées dans les carrefours stratégiques dans la ville de Lomé pour sensibiliser sur la santé mentale. Pour Peace Vera Ahadji, Présidente de l’association, la Covid-19 a créé du stress, de la frustration et qui a eu un impact sur la santé mentale au sein de la population.

En effet, prendre soins de sa santé mentale est impératif et c’est pourquoi nous avons utilisé des moyens notamment la distribution des flyers, l’utilisation des pancartes de sensibilisation à des carrefours stratégiques dans la capitale togolaise, en raison des mesures éditées contre la Covid-19, a indiqué la Présidente Peace Vera Ahadji.

Investir sur la santé mentale

La santé mentale est une priorité. De ce fait, nous avons sensibilisé sur l’importance d’investir sur sa santé mentale. L’investissement n’est pas lié seulement aux questions de bail, de l’Etat ou de grandes institutions, c’est également au niveau individuel notamment le temps consacré à prendre soins de soi-même, a souligné la Présidente. 

Aussi, a-t-elle indiqué, que l’investissement sur la santé mentale passe par l’énergie que l’on donne en essayant de dormir, en essayant de pratiquer du sport, d’éviter toutes sortes de substances toxico actives qui peuvent avoir un impact sur la santé mentale.

Par ailleurs, dans le même contexte, le centre de santé mentale CSM Paul Louis et René, basé à Lomé, a également marqué la journée, en offrant trois jours de soins gratuits à tous les malades avec des analyses gratuites en glycémie, hépatite B et autres.

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le Réseau des journalistes pour la lutte anti-tabac

Togo : le Réseau des journalistes pour la lutte anti-tabac formé sur le lien entre Covid-19 et tabagisme

Le réseau des journalistes pour la lutte anti-tabac, longtemps resté sans activités, a repris ses prérogatives par une séance de formation au CASEF. En effet, le lien existant entre le Covid-19 et le tabagisme a été au centre de cette rencontre qui a eu lieu le 4 septembre 2020.

Ce réseau avait vu le jour le 23 octobre 2009. Avec un début prometteur et un travail salué de tous, sa visibilité et sa présence sur le terrain ont connu une baisse totale. Ceci a, donc, attiré l’attention d’organisme africain comme l’ACTA (Alliance pour le Control du Tabac en Afrique).

Un coup de pouce l’ACTA

Cette remise en marche du réseau a été possible grâce à l’ACTA. En effet, submergé par des problèmes financiers, les activités tant appréciées de cette association avaient été arrêtées. L’Alliance pour le Control du Tabac en Afrique a décidé alors de venir en aide à cette association qui lutte contre le tabagisme.

Ainsi, l’ACTA s’attelle à la promotion du développement et la mise en œuvre de règles et d’instruments juridiques nationaux, régionaux et internationaux pour la lutte antitabac en Afrique. Ceci par le biais de son réseau panafricain d’organisations de la société civile grâce au plaidoyer, au renforcement des capacités, à la construction de partenariats et d’autres stratégies.

Dans son intervention, le président du Réseau a tenu à remercier l’organisme continental qui a fait preuve de générosité envers eux. « C’est le lieu ici de remercier ATCA, notre partenaire pour son soutien et sa disponibilité à nous accompagner vers plus d’actions », a-t-il déclaré.

Les raisons d’une formation alliant tabagisme et Covid-19

La crise du Covid-19, qui ne cesse de terrifier le monde entier, a occasionné une intrusion des grandes firmes productrices de tabac. Face à la crainte que dégage cette pandémie, ils en avaient profité pour émettre l’hypothèse selon laquelle le tabac augmenterait l’immunité contre la maladie. « Les firmes de tabac trouvent l’occasion belle pour s’infiltrer dans nos États et leur proposer des aides sous forme de don », avait-il déclaré.

Le Directeur de la Communication de l’ACTA, Ifang Ayong, s’est aussi félicité pour la reprise des activités du réseau. Il a, aussi, encouragé à plus d’efforts et d’initiatives de leur part. Il n’a pas manqué de dénoncer l’influence des géants du tabac sur les politiques des gouvernements. « L’industrie du tabac saisit cette occasion de la pandémie pour s’infiltrer dans les politiques Anti-tabac en Afrique. Donc, nous avons jugé nécessaire de trouver un moyen de dénoncer ces stratégies de l’industrie de tabac dans les pays membres, faire des campagnes de communication, de dénonciation surtout dans les pays où des actions de l’ingérence de l’industrie du tabac est observée », a-t-il déclaré.

« Ici au Togo, nous sommes heureux de voir que notre partenaire le REJAT a initié l’occasion pour éveiller du fait que l’industrie peut aussi profiter de l’occasion pour s’infiltrer dans les politiques Anti-tabac au Togo. REJAT veut profiter de l’occasion pour redynamiser et nous sommes heureux d’accompagner REJAT », a précisé le Directeur.

Cette rencontre a permis aux acteurs impliqués de comprendre l’importance de cette lutte. Il a, aussi, aidé à mettre en éclaircis le rôle des journalistes dans la lutte anti-tabac. Par ailleurs, les membres ont exploré les voies et moyens à mettre en place pour permettre au REJAT-Togo d’être plus dynamique et plus efficace dans leur mission.

OMS

Covid-19 : l’OMS va déployer 220 millions de vaccins à destination des pays d’Afrique

La pandémie du coronavirus, déclenchée en fin d’année 2019, est apparue en Afrique au début de cette année 2020.

Ainsi, le virus est loin d’être terminé malgré les innombrables mesures prises par les gouvernements pour endiguer ce coronavirus. A cet effet, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans une récente sortie, vient d’annoncer son appui de 220 millions de vaccins aux pays d’Afrique.

Covax, le nouveau remède fétiche

« COVAX est une initiative mondiale novatrice qui inclura les pays africains et garantira qu’ils ne seront pas laissés en queue de peloton pour les vaccins contre la Covid-19 », a expliqué la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, Dr Matshidiso Moeti.

Une fois validé et homologué par l’institution mondiale de santé, les 54 pays de l’Afrique, qui déjà ont donné leur approbation, devront bénéficier du nouveau remède fétiche.

En effet, d’après le Bureau régional de l’OMS en Afrique, les 54 pays du continent ont tous exprimé leur intérêt pour l’initiative mondiale. Elle est codirigée par la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), l’Alliance pour les vaccins (Gavi) et l’OMS. 

Covax, pour accès à tous

Ce nouveau vaccin, selon l’intention de l’OMS, est de toucher le plus grand nombre des populations surtout vulnérable. Ainsi, à travers l’instrument COVAX Facility coordonné par Gavi, l’initiative vise à garantir l’accès à tous. Il s’agit, d’une part, des pays tant à revenu élevé que moyen qui autofinanceront leur propre participation. D’autre part, les pays à revenu moyen inférieur et faible verront leur participation soutenue par la garantie de marché.

A cet effet, précise l’organisation, huit pays d’Afrique ont accepté d’autofinancer leurs doses de vaccins par le biais de COVAX Facility.

Pour l’expert en vaccination, Richard Mihigo ; « Il est important de commencer déjà à travailler avec les communautés pour préparer la voie à l’une des plus grandes campagnes de vaccination que l’Afrique n’ait jamais connue ».

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PME face au covid-19 au Togo

Togo/Covid-19 : de nouveaux fonds disponibles pour les PME

Pour faciliter la relance économique du pays, l’Etat offre à nouveaux aux entreprises un accompagnement adéquat. Il s’agit d’un financement pour soutenir les Petites et Moyennes Entreprises (PME). La démarche vise à renforcer leur trésorerie et à assurer leur viabilité.

Le vendredi 21 août 2020, un accord a été conclu entre Orabank et le Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI). Ainsi, les entreprises, qui effectueront la demande, pourront facilement bénéficier du prêt. Tous les secteurs d’activités sont pris en compte.

Une résilience renforcée

Depuis le début de cette crise sanitaire, le gouvernement togolais n’a pas cessé d’accompagner les entreprises en difficulté. Sa présente action s’inscrit dans le cadre des mesures annoncées et entreprises par le président du Togo, Faure Gnassingbé.

En pratique, les PME pourraient obtenir un prêt pouvant aller jusqu’à 10 millions de francs CFA. Le crédit obtenu est remboursable à un taux bonifié de 5%. L’enveloppe globale de ce financement est estimée à 20 milliards de francs CFA. Une excellente opportunité pour les PME qui pourront se remettre rapidement à flot en attendant une meilleure saison.

Les PME se retrouvent, donc, en position de pouvoir riposter efficacement les conséquences économiques de la pandémie du Covid-19. Cette riposte économique a été rendue opérationnelle par le Secrétariat d’Etat chargé de l’inclusion financière et du secteur informel.

Un redoublement de la vigilance

Sur l’étendue du territoire togolais, une progression alarmante de la pandémie est constatée ces dernières semaines. Les cas de contamination au Covid-19 se multiplient et des nouvelles mesures de restriction sont prises pour contenir sa propagation.

Il s’agit du bouclage et de l’instauration à nouveau du couvre-feu de 21h à 5h du matin dans les villes de Sokodé, Tchamba et Adjendgré. La situation de la maladie au Togo aujourd’hui fait état de 1295 cas confirmés, 914 cas guéris, 354 cas actifs et 27 décès.

Alors, il faut que chaque citoyen prenne conscience de la réalité de cette maladie. Car le mal est bel et bien réel et nous sommes susceptibles d’être contaminés à tout moment. Par conséquent, le gouvernement exhorte une fois encore le peuple togolais au strict respect des mesures barrières.

Santé : fin de la Trypanosomiase au Togo, reconnait l’OMS

Santé : fin de la Trypanosomiase au Togo, reconnait l’OMS

La Trypanosomiase au Togo ou maladie du sommeil ne fait plus désormais partie des priorités de santé publique du pays. Elle a été radicalement éliminée sur le territoire togolais. Cette prouesse réalisée confère au Togo la première place parmi les nations en Afrique.

La THA est une parasitose à transmission vectorielle. Il s’agit en l’occurrence d’un protozoaire appartenant au genre « Trypanosoma ». Elle se transmet à l’homme par la piqure d’une glossine ou mouche « tsé-tsé ». La transmission est également issue d’une transmission de sang contaminé ou par voie transplacentaire chez le foetus.

Elimination du Trypanosomiase au Togo

Contrairement à d’autres Etats, le Togo n’a plus notifié de nouveaux cas contaminés à la THA depuis plus de 10 ans. Suite à cette rareté de cas constatés, l’interruption de la transmission de la maladie sur son territoire semble évidente.

Alors pour s’en assurer, le Togo a, en 2018, introduit un dossier pour la certification de l’élimination de la THA auprès de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ladite requête a été soumise au préalable à l’évaluation des experts indépendants du bureau régional de l’OMS.

Après vérification des preuves et constats éloquents par ces derniers, la demande du Togo a été validée. La certification de l’élimination de la THA au Togo a été approuvée le 22 juin dernier.

Une première place conquise en Afrique

Les résultats significatifs obtenus dans la lutte contre la THA confèrent au Togo la première place en Afrique. Elle prend, donc, le devant sur les autres nations. La feuille de route de l’OMS pour l’élimination de cette maladie tropicale négligée d’ici 2020 a été atteint au Togo.

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Ceci, grâce à l’effort coordonné du gouvernement togolais et de l’OMS. Celle-ci ne s’est point relâchée dans son accompagnement depuis la détection jusqu’à élimination de la maladie. Le travail acharné des professionnels de santé, des agents de terrain ainsi que celui des experts ont été aussi salutaires. Par ailleurs, le gouvernement remercie toutes les personnes physiques ou morales ayant concouru à ce sacre.

Pour rappel, la maladie du sommeil menace des millions de personnes dans 36 pays d’Afrique subsaharienne. Les personnes les plus touchées vivent dans des régions reculées. Elles ont un accès limité aux services de santé adéquats. Outre cela, le déplacement des populations, la guerre et la pauvreté sont d’importants facteurs de transmissions accrues de la maladie.

UEMOA

Togo/Covid-19 : le geste salutaire de l’UEMOA pour renforcer la lutte contre le coronavirus

Le gouvernement togolais vient de réceptionner de nouveaux équipements en faveur de la riposte contre la pandémie de la Covid-19. Il s’agit d’un don de l’Union Economique Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Ce geste de l’organisation sous régionale démontre son engagement à œuvrer pour la lutte contre cette pandémie. La cérémonie de remise officielle s’est tenue, lundi 10 août 2020, en présence du ministre de la santé.

Les composants du don

La donation est aussi bien financière que matérielle. Le geste de l’UEMOA est composé d’une part d’une enveloppe de 500 millions de FCFA. D’autre part, le don contient 400.000 bavettes (cache-nez) chirurgicales qui sont à usage multiple.

Estimés à une valeur de 870 884 606 francs CFA, les bavettes seront destinées au personnel soignant ainsi qu’à la population. Elles sont considérées comme les éléments clés dans la protection contre le coronavirus.

Le corps médical qui réclamait depuis des matériels de protection principalement les bavettes pourrait enfin trouver satisfaction.

Une solidarité sans faille

Le Togo n’est pas le seul pays à bénéficier de ces dons. L’UEMOA l’a offert aussi à d’autres pays comme le Benin. Il s’agit donc d’un signe de solidarité de l’institution sous régionale ouest africaine envers ses pays membres. L’UEMOA a été représentée au Togo par Essowè BARCOLA, le commissaire chargé du Département des Services Administratifs et Financiers de l’UEMOA.

Au nom des organes de l’union, le représentant a témoigné au personnel soignant togolais ses vifs remerciements. Ensuite, il les a encouragés à « poursuivre le noble combat dans lequel ils sont en première ligne ».

Le ministre togolais de la Santé, Pr Moustafa Mijiyawa a exprimé sa reconnaissance à l’institution. Il a, aussi, fait la promesse d’utiliser d’une façon efficiente les matériels réceptionnés pour la lutte contre cette pandémie.

En rappel, la remise de ce don s’est déroulée dans les locaux du Centre togolais des expositions et foires (CETEF) Togo 2000 à Lomé. Elle a connu la présence du ministre d’Etat chargé des Affaires présidentielles, M. Esso Solitoki, ainsi que de diverses autres personnalités.

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Tairou-Bagbiegue

Togo/Covid-19 : soutien de la Fondation Toubo au METFIP

La Fondation « Toubo » a offert, mercredi 05 août 2020, des matériels de protection contre la Covid-19. Le Ministère de l’Enseignement Technique, de la Formation et de l’Insertion Professionnelles (METFIP) a été le bénéficiaire de ce don.

Ces matériels ont été réceptionnés par le ministre du METFIP, Taïrou Bagbiègue. C’était lors de son passage au lycée technique d’Adidogomé pour constater le démarrage du Baccalauréat 1ère partie (BAC1). 

Garantir la sécurité des candidats

Au Togo, les épreuves techniques de l’examen du BAC1 ont officiellement démarrées depuis mardi 04 août, malgré le Coronavirus. Ces examens se déroulent dans le respect strict des mesures barrières, édictées par le gouvernement.

A travers son geste, la Fondation Toubo vient renforcer les capacités de l’Etat en termes de protection des apprenants en milieu scolaire. Ce don est composé des thermos-flash, des caches-nez, des gels hydro-alcooliques et des visières.

D’après Charles Toubo, directeur de la Fondation, ces matériels aideront le gouvernement à poursuivre efficacement sa lutte. Les candidats pourront sans doute, se protéger le visage et nettoyer les mains. « Le thermo-flash servira à prendre la température de tous les étudiants, élèves qui pourront intégrer les salles d’examen », a-t-il précisé.

Un geste reçu avec joie 

Ce fut une surprise pour le ministre Taïrou Bagbiègue. Il ne s’attendait pas à réceptionner pareil don. « Lorsqu’on vous fait un don qui n’est pas prévu, il n’ya rein de plus agréable que cela ». Et de poursuivre, « ça veut dire que la personne ou l’institution y a pensé depuis un certain moment ».

« C’est avec joie que nous avons reçu ce matériel », a laissé entendre le ministre. Le matériel permettra au patron du METFIP de répondre efficacement au besoin de ses structures. « Particulièrement les thermos-flash, parce que c’est du matériel qui coûte cher et qui n’est pas disponible partout », a-t-il indiqué.

Ces thermos-flash, cache-nez, gels hydro-alcooliques et visières reçus vont donc être utilisé d’une façon optimale durant toute la période des examens. En rappel, la « Fondation Toubo » est une organisation non gouvernementale qui intervient dans le domaine de la santé et de l’éducation.  

Allaitement

Allaitement Maternel : ces avantages insoupçonnés

Ce vendredi, 07 août, marque la fin de l’édition 2020 de la célébration de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel (SMAM). Elle a débuté le 01 août dernier. En raison de ces multiples avantages, le lait maternel est très indispensable pour les bébés. Découvrons trois de ces vertus.

La SMAM, commémorée depuis août 1990, vise à encourager et à soutenir l’allaitement maternel. Elle est portée par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Des avantages insoupçonnés du Lait Maternel (LM).

Protection des nourrissons contre les microbes

Les microbes sont des « êtres vivants » qui ne sont visibles qu’au microscope et qui provoquent des maladies. Ainsi, donner du lait maternel à son bébé le protège. Selon les spécialistes, les enfants nourris au sein sont plus résistants aux infections (gastro-entérites, otites…) que les autres.

Le système immunitaire, étant un véritable élément de défense de l’organisme, les bébés profitent de celui des mamans, puisque cela n’est pas encore bien développé chez eux.

Bonne digestion

La digestion est une opération qui permet à l’appareil digestif d’absorber les aliments afin de bien les faire passer dans la circulation sanguine. D’après un article du Dr Lyonel Rossant, Pédiatre et du Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso, Médecin généraliste, le lait maternel contient plusieurs nutriments.

Il a un taux élevé de lactose, une concentration protéique faible et une basse teneur en phosphore. Ce qui explique, selon les spécialistes, la rapidité du transit intestinal. « Très digeste, le lait maternel ne fatigue ni les reins, ni le foie et diminue les gaz chez bébé », ont-ils précisé.

Création des liens affectifs entre la mère et son enfant

Faire téter son enfant crée une certaine relation avec ce dernier. D’après les psychologues, l’allaitement joue un rôle important sur le comportement psycho-affectif du nourrisson. En plus, l’allaitement représente un moment d’échanges privilégié entre la mère et son enfant. 

Il faut noter que, le lait maternel est très bénéfique aux mamans. Il diminue les risques de certains cancers, comme, le cancer du sein et de de l’ovaire. Il accélère aussi les contractions de l’utérus. Ce qui lui permet de reprendre très rapidement après l’accouchement.

Les mères doivent, donc, privilégier le lait naturel aux laits industriels dans l’alimentation de leurs bébés. Et aussi, éviter le sevrage précoce. L’OMS recommande l’allaitement au sein exclusif du nourrisson jusqu’à l’âge de 6 mois au minimum.

retour en force du Covid-19 en milieu scolaire

Togo : retour en force du Covid-19 en milieu scolaire

Malgré les mesures prises par le gouvernement togolais pour garantir une reprise sécurisée des cours pour les classes d’examen, de nouveaux cas de contamination viennent d’être détectés.

Avec ce revirement de la situation, on peut affirmer que les dispositions prises par l’Etat pour que les mesures barrières soient respectées et éviter une vague de contamination au coronavirus n’ont pas connu de succès à certains endroits. Doit-on craindre une nouvelle vague de propagation du virus ? L’avenir nous le fera savoir.

Une recrudescence observée

Le Togo peut, aujourd’hui se prévaloir contrairement à certains pays, d’avoir su gérer au mieux la crise du Covid-19 avec sérieux et professionnalisme. Un avantage considérable qui lui a permis d’ordonner la réouverture partielle des écoles et établissements afin d’éviter assurément une année blanche.

Cependant, ces dernières semaines, la pandémie du Covid-19 ne cesse de prendre de l’ampleur au Togo. On dénombre déjà 896 cas confirmés et son évolution dans le secteur de l’éducation est inquiétante avec de nouveaux cas détectés parmi les élèves et enseignants.  

Dans la préfecture de l’Assoli, une localité située au nord du pays, 13 élèves ont été testés positifs au nouveau coronavirus le 23 juillet 2020. Une information recueillie auprès des sources sanitaires.

Outre les élèves, certains enseignants ont également été déclarés porteurs de ce virus. On en dénombre au total 11 parmi lesquels un a perdu la vie. D’autres cas pourraient être également enregistrés sur l’étendue du territoire togolais.

Un appel à plus grande vigilance

Bien que ces dernières semaines, les activités ont considérablement repris lentement et progressivement, les populations ne doivent pas perdre de vue les mesures barrières pour limiter la propagation de la maladie.  

Face à cette situation, les autorités sanitaires invitent donc les populations au respect rigoureux des mesures barrières (notamment le fait de se laver régulièrement les mains au savon, de recourir au gel ou solution hydro-alcoolique, d’éviter de se serrer les mains, les accolades, les embrassades  et autres) afin d’endiguer la maladie sur le territoire national. .

Il faut rappeler que selon les autorités sanitaires, ces contaminations ne sont pas directement liées à la réouverture des établissements scolaires car, avant la reprise, plusieurs élèves voyageurs se sont avérés positifs parmi lesquels des cas contacts et suspects ont été recensés. Par précaution, si un cas positif est détecté dans une classe, elle est aussitôt confinée.