Allaitement

Allaitement Maternel : ces avantages insoupçonnés

Ce vendredi, 07 août, marque la fin de l’édition 2020 de la célébration de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel (SMAM). Elle a débuté le 01 août dernier. En raison de ces multiples avantages, le lait maternel est très indispensable pour les bébés. Découvrons trois de ces vertus.

La SMAM, commémorée depuis août 1990, vise à encourager et à soutenir l’allaitement maternel. Elle est portée par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Des avantages insoupçonnés du Lait Maternel (LM).

Protection des nourrissons contre les microbes

Les microbes sont des « êtres vivants » qui ne sont visibles qu’au microscope et qui provoquent des maladies. Ainsi, donner du lait maternel à son bébé le protège. Selon les spécialistes, les enfants nourris au sein sont plus résistants aux infections (gastro-entérites, otites…) que les autres.

Le système immunitaire, étant un véritable élément de défense de l’organisme, les bébés profitent de celui des mamans, puisque cela n’est pas encore bien développé chez eux.

Bonne digestion

La digestion est une opération qui permet à l’appareil digestif d’absorber les aliments afin de bien les faire passer dans la circulation sanguine. D’après un article du Dr Lyonel Rossant, Pédiatre et du Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso, Médecin généraliste, le lait maternel contient plusieurs nutriments.

Il a un taux élevé de lactose, une concentration protéique faible et une basse teneur en phosphore. Ce qui explique, selon les spécialistes, la rapidité du transit intestinal. « Très digeste, le lait maternel ne fatigue ni les reins, ni le foie et diminue les gaz chez bébé », ont-ils précisé.

Création des liens affectifs entre la mère et son enfant

Faire téter son enfant crée une certaine relation avec ce dernier. D’après les psychologues, l’allaitement joue un rôle important sur le comportement psycho-affectif du nourrisson. En plus, l’allaitement représente un moment d’échanges privilégié entre la mère et son enfant. 

Il faut noter que, le lait maternel est très bénéfique aux mamans. Il diminue les risques de certains cancers, comme, le cancer du sein et de de l’ovaire. Il accélère aussi les contractions de l’utérus. Ce qui lui permet de reprendre très rapidement après l’accouchement.

Les mères doivent, donc, privilégier le lait naturel aux laits industriels dans l’alimentation de leurs bébés. Et aussi, éviter le sevrage précoce. L’OMS recommande l’allaitement au sein exclusif du nourrisson jusqu’à l’âge de 6 mois au minimum.

retour en force du Covid-19 en milieu scolaire

Togo : retour en force du Covid-19 en milieu scolaire

Malgré les mesures prises par le gouvernement togolais pour garantir une reprise sécurisée des cours pour les classes d’examen, de nouveaux cas de contamination viennent d’être détectés.

Avec ce revirement de la situation, on peut affirmer que les dispositions prises par l’Etat pour que les mesures barrières soient respectées et éviter une vague de contamination au coronavirus n’ont pas connu de succès à certains endroits. Doit-on craindre une nouvelle vague de propagation du virus ? L’avenir nous le fera savoir.

Une recrudescence observée

Le Togo peut, aujourd’hui se prévaloir contrairement à certains pays, d’avoir su gérer au mieux la crise du Covid-19 avec sérieux et professionnalisme. Un avantage considérable qui lui a permis d’ordonner la réouverture partielle des écoles et établissements afin d’éviter assurément une année blanche.

Cependant, ces dernières semaines, la pandémie du Covid-19 ne cesse de prendre de l’ampleur au Togo. On dénombre déjà 896 cas confirmés et son évolution dans le secteur de l’éducation est inquiétante avec de nouveaux cas détectés parmi les élèves et enseignants.  

Dans la préfecture de l’Assoli, une localité située au nord du pays, 13 élèves ont été testés positifs au nouveau coronavirus le 23 juillet 2020. Une information recueillie auprès des sources sanitaires.

Outre les élèves, certains enseignants ont également été déclarés porteurs de ce virus. On en dénombre au total 11 parmi lesquels un a perdu la vie. D’autres cas pourraient être également enregistrés sur l’étendue du territoire togolais.

Un appel à plus grande vigilance

Bien que ces dernières semaines, les activités ont considérablement repris lentement et progressivement, les populations ne doivent pas perdre de vue les mesures barrières pour limiter la propagation de la maladie.  

Face à cette situation, les autorités sanitaires invitent donc les populations au respect rigoureux des mesures barrières (notamment le fait de se laver régulièrement les mains au savon, de recourir au gel ou solution hydro-alcoolique, d’éviter de se serrer les mains, les accolades, les embrassades  et autres) afin d’endiguer la maladie sur le territoire national. .

Il faut rappeler que selon les autorités sanitaires, ces contaminations ne sont pas directement liées à la réouverture des établissements scolaires car, avant la reprise, plusieurs élèves voyageurs se sont avérés positifs parmi lesquels des cas contacts et suspects ont été recensés. Par précaution, si un cas positif est détecté dans une classe, elle est aussitôt confinée. 

réouverture des frontières aériennes le 1er août

Burkina Faso : réouverture des frontières aériennes le 1er août

Le Burkina Faso va rouvrir le 1er août ses frontières aériennes, fermées depuis trois mois pour cause de coronavirus. En attendant la réouverture des frontières terrestres en harmonisation avec les autres pays d’Afrique de l’ouest, cette annonce a été faite par le gouvernement, le mercredi 22 juillet.

Nombreux sont les Burkinabè qui attendent le signal de la réouverture de toutes les frontières. La réouverture des frontières aériennes répond à un besoin d’harmonisation avec les autres pays de la CEDEAO. C’est ce qui ressort d’un point de presse du ministre de la Communication.

Une ouverture guidée par l’harmonisation de la pratique dans la CEDEAO

Lors du point de presse animé par le ministre de la Communication à l’issue du conseil des ministres, on peut retenir ceci : « Le Premier ministre prendra un décret pour la réouverture des frontières aériennes à compter du 1er août. Les autres frontières, terrestres et ferroviaires, restent fermées jusqu’à nouvel ordre ».

Aussi, poursuit-il en ces termes : « La réouverture des frontières aériennes correspond à un ensemble qui se fait dans la région » en expliquant, qu’« il y a une concertation (régionale) pour ce qui est des frontières terrestres ».

Parmi les pays de la région, le Niger voisin va rouvrir ses frontières aériennes le 1er août également, tandis que la Côte d’Ivoire l’a déjà rouverte le 1er juillet et le Sénégal le 15 juillet. Ceci prouve à suffisance que le Burkina Faso se conforme à la règlementation en vigueur dans l’espace CEDEAO.

Une ouverture conditionnée par la préservation des acquis dans la lutte anti-Covid

« Nous avons aujourd’hui une des situations les mieux maîtrisées de la sous-région » concernant l’épidémie de coronavirus. « C’est un élément que nous devons regarder pour nous assurer que la réouverture des frontières ne puisse pas remettre en cause cet acquis », a estimé M. Dandjinou.

C’est donc dire qu’au-delà de la nécessité d’ouvrir conformément aux principes de la CEDEAO, le Burkina Faso comme tout autre Etat ne veut pas remettre en cause ces avancées en matière de lutte contre la pandémie. D’où l’assurance que cette ouverture n’entrainera pas la propagation de la pandémie.

Pays de l’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso a enregistré 1.070 cas de Coronavirus, dont 53 décès, selon le bilan officiel diffusé mercredi 22 juillet 2020.

VACCINATION

Covid-19 : inquiétudes autour des campagnes de vaccination

Les campagnes de vaccination pour enfants sont menacées à travers le monde. C’est l’une des conséquences de la Covid-19, selon deux agences de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Celles-ci viennent de tirer la sonnette d’alarme sur ce fait. Les raisons motivant cette situation en Afrique notamment ont été détaillées par le Docteur Richard Mihigo, coordinateur des programmes d’immunisation et de vaccination pour l’OMS.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) ont attiré l’attention sur les perturbations subies par les campagnes de vaccination surtout en Afrique. Les deux agences onusiennes estiment que le nombre élevé d’enfants susceptibles de ne pas être vaccinés courant 2020 pourrait doubler.

Agir pour éviter le pire  

Une étude réalisée conjointement en juin dernier par l’OMS, l’UNICEF et l’Alliance pour le Vaccin (GAVI), révèle que la pandémie du coronavirus a eu des répercussions sur les campagnes de vaccination dans les trois-quarts de 82 pays.

Principalement, le rapport s’inquiète de la baisse de vaccination DTP3 (diphtérie, tétanos et coqueluche) et de la rougeole sur les quatre premiers mois de l’année 2020. Ainsi, une trentaine de campagnes de vaccination contre la rougeole sont actuellement menacées à travers le monde, précisent les deux agences.

En effet, la Covid-19 est venue accentuer, d’une façon alarmante, la baisse du nombre d’enfants vaccinés dans le monde qui « stagnait » déjà depuis dix ans. « Fin 2019, le taux de vaccination DTP3 et rougeole stagnait déjà à 85%, avec 14 millions d’enfants non vaccinés par an, essentiellement en Afrique », ont tenu à rappeler l’OMS et l’Unicef.

Pour le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, les vaccins sont l’un des outils les plus puissants de l’histoire de la santé, et plus d’enfants que jamais sont désormais immunisés. « Mais la pandémie menace ces progrès », a-t-il souligné, tout en appelant les pays à assurer la poursuite de leur politique d’immunisation.

Les raisons dudit recul

Les principales causes de la perturbation des vaccinations sont les restrictions entraînées par la pandémie, des difficultés de transport, ou encore de la peur d’être contaminé.

En effet, les pays ont pris des mesures de restrictions importantes, à l’annonce des premiers cas de coronavirus. Cela avait fortement fait chuté la fréquentation des structures sanitaires pour les activités préventives comme curatives. C’est l’explication donnée par Richard Mihigo, coordinateur des programmes d’immunisation et de vaccination pour l’OMS en Afrique.

D’après le Docteur Richard, c’est cette situation combinée à l’appréhension des parents à emmener leurs enfants dans les structures sanitaires, qui a fait qu’un grand nombre d’enfants n’ont pas pu bénéficier des services de routines traditionnelles.

Un autre élément important, a indiqué le spécialiste, est l’annulation de toutes les campagnes et activités de vaccinations supplémentaires, qui étaient planifiées. « Tout cela expose les enfants », a-t-il déploré.

Covid-19 : la pandémie regagne du terrain dans plusieurs pays

Le coronavirus n’a pas encore dit son dernier mot. Après un semblant de chute voire de diminution de contamination, plusieurs pays du monde annoncent de nouveaux confinement suite à l’augmentation exponentielle de nouveaux cas. Le constat est amer, les chiffres augmentent de jour en jour. Une situation qui amène les dirigeants à remettre en place des nouvelles mesures de confinement.

Tableau de la situation dans certains pays d’Afrique

Madagascar : La capitale Antananarivo est à nouveau placée en confinement depuis le 5 juillet. La région d’Analamanga, dont fait partie la capitale, est fermée à toute circulation jusqu’au 20 juillet. Seule une personne par foyer a le droit de sortir.

Algérie : Les autorités ont ordonné le 9 juillet le reconfinement de deux communes à la frontière avec la Tunisie, de dix communes de Tipasa et le confinement de toutes les communes de la préfecture d’Ouargla. Ces mesures surviennent deux jours après une décision similaire concernant dix-huit communes de Sétif.

Maroc : la ville de Tanger, une métropole d’environ un million d’habitants dans le nord du Maroc, est reconfinée depuis lundi 13 juillet.

Afrique du Sud : Un couvre-feu de 21 heures à 4 heures est de nouveau en vigueur dans le pays depuis lundi 13 juillet.

Tableau de la situation dans quelques pays d’Europe

Espagne : 200 000 habitants de la commune de Lérida et de ses environs dans la région de catalogne sont de nouveau confinés. Ceci en raison de l’augmentation de la contamination du virus. Suscitant des controverses, cette décision a été trouvée « contraire au droit » par la justice locale.

Royaume-Uni : le gouvernement britannique a replongé la ville de Leicester dans le confinement. Ainsi, les magasins « non essentiels » seront fermés à compter du 24 juillet et le port de masque deviendra obligatoire dans tous les magasins du pays.

Portugal : Un nouveau confinement a été décidé depuis le 1er juillet. En effet, 700 000 habitants d’une vingtaine de quartiers sont en confinement pour moins de deux semaines dans la région de Lisbonne.

Notons qu’en France, le port du masque est imposé dans les lieux publics clos à partir du 1er août.

Tableau de la situation dans l’Asie

Inde : Un confinement massif est annoncé à partir du 16 juillet. L’État du Bihar va reconfiner ses 125 millions d’habitants pour deux semaines. Dans le Sud, les 13 millions d’habitants de la mégapole de Bangalore et de sa région sont reconfinés depuis mardi 14 juillet pour 10 jours.

Philippines : Environ 250 000 habitants de Manille vont à nouveau être confinés pour deux semaines. Cette décision intervient six semaines après la fin du confinement.

Azerbaïdjan : Le petit pays de la Caspienne a imposé, depuis le 22 juin, un nouveau confinement strict à sa population après un bond des infections au coronavirus. Ceci jusqu’au 1er août.

Ouzbékistan : Depuis le 10 juillet, un nouveau confinement a été installé. Les restaurants, salles de sports, piscines et commerces non alimentaires sont fermés jusqu’au 1er août.

Tableau de la situation dans Moyen-Orient

Israël : Depuis le 7 juillet, certaines villes et quartiers considérés comme des foyers d’infection font l’objet de mesures de restrictions rigoureuses notamment la fermeture des bars, des salles de sport et la limitation du nombre de personnes dans les lieux publics.

Tableau de la situation en Amérique

Argentine : La capitale Buenos Aires et sa région métropolitaine, où vivent 14 millions de personnes et où se concentrent plus de 90 % des cas de contamination, a été à nouveau placée en confinement strict du 1er au 17 juillet pour tenter de freiner la propagation du virus.

Colombie : La ville de Bogota est le principal foyer de la pandémie dans le pays. Ainsi, le confinement a été renforcé depuis le 13 juillet, avec des « quarantaines strictes » par zones. Près de 2,5 millions de personnes resteront chez elles, à tour de rôle.

Guyane française : La préfecture a décidé, depuis le 25 juin dernier, de fermer tous les bars et restaurants. L’épidémie continue de se propager dans ce territoire français de 290 000 habitants, frontalier du Brésil. C’est ce qui justifie le confinement ciblé d’une vingtaine de nouveaux quartiers et le durcissement du couvre-feu. Le pic de l’épidémie n’est pas attendu avant la mi-juillet.

États-Unis : L’État de Californie a renforcé, lundi 13 juillet, les restrictions pour les commerces, notamment la fermeture des bars, des salles de restaurants, des cinémas et des zoos sur tout le territoire.

Tableau de la situation de la pandémie en Océanie

Australie : Depuis le 9 juillet, cinq millions de personnes de Melbourne, la deuxième plus grande ville, sont confiné pour six semaines et ne sortirons que pour des raisons essentielles.

Ainsi, l’État de Victoria, où se trouve Melbourne, a fermé toutes ses frontières, afin de préserver le reste de l’Australie, qui jusqu’à présent a réussi à maîtriser l’épidémie.

Par ailleurs, la ville de Tokyo, est placée en alerte rouge suite à une flambée de contamination. A cet effet, la gouverneure Yuriko Koike a déclaré, lors d’une réunion consacrée à la pandémie de nouveau coronavirus, que « les experts viennent de nous dire que la situation des infections est au niveau 4 d’une échelle de 4. Ce qui signifie que celles-ci semblent se répandre ».

Vivre avec la drépanocytose sans complications, voici les 7 choses qu’il faut faire

Santé: Vivre avec la drépanocytose sans complications, voici les 7 choses qu’il faut faire

La drépanocytose est une Maladie héréditaire du sang, provoquant l’arrêt de la circulation dans les capillaires, due à une anomalie de l’hémoglobine.

Cette maladie qui avant emportait les 2/3 de ses victimes avant l’adolescence n’est aujourd’hui plus une fatalité. Avec un bon suivi et surtout l’éviction des facteurs qui déclenchent les crises le drépanocytaire peut vivre le plus longtemps et avec le peu de crises possible.

Règle 1 : boire beaucoup d’eau y compris pendant les cours…

CONSEIL SANTÉ: L’HYPERTENSION ARTÉRIELLE (HTA), COMMENT L’ÉVITER

Règle 2 : veiller à une oxygénation suffisante, éviter les endroits mal aérés, des altitudes élevées

Règle 3 : éviter tout ce qui peut bloquer, altérer ou ralentir la circulation sanguine : vêtements serrés, positions statiques, ainsi que les activités violentes, les sports physiques, les bains en eau trop froide…

Règle 4 : Lutter contre tout risque de malaria en se protégeant au maximum.

Règle 5 : prévoir un suivi régulier par votre médecin traitant ou idéalement un spécialiste de la drépanocytose.

Règle 6 : le stress peut également provoquer une crise, l’éviter au maximum

Règle 7 : garder l’espoir et le sourire et persévérer dans ses projets.

COVID-19 Un vaccin préventif « Made in Nigeria » bientôt disponible

COVID-19 : Un vaccin préventif « Made in Nigeria » bientôt disponible

La pandémie du coronavirus qui secoue actuellement le monde ne laisse pas l’univers des scientifiques indifférents. Après le Madagascar avec son Covid-organics, c’est le Nigéria qui se prépare à déployer des vaccins préventifs dans les jours à venir.

Ainsi, à travers une conférence de presse, le Dr Oladipo Kolawole, Spécialiste en virologie médicale, immunologie et bio-technologie, a annoncé « un vaccin développé localement en Afrique pour les Africains », mais pourra être aussi utilisé sur un autre continent au moment de son déploiement.

Cette recherche du Dr Oladipo a été financée par Trinity Immunodeficient Laboratory et Helix Biogen Consult d’un montant de 7,8 millions de nairas soit environs 20 000 dollars.

Le vaccin « Made in Nigéria » sera disponible dans 18 mois et, une fois validé par les protocoles en vigueur, devra recevoir l’approbation de l’Organisation Mondiale de Santé(OMS).

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Alerte, un nouveau virus détecté en Algérie

Afrique : Alerte, un nouveau virus détecté en Algérie

Signalée en printemps dernier en France, aux Etats-Unis, en Italie, au Royaume-Uni et en Belgique, mais pas en Chine, point de départ du coronavirus, la nouvelle maladie toucherait principalement des enfants très jeunes après une infection virale en lien avec une hyperactivité inflammatoire.

Ainsi, hier mardi 16 juin, le ministre algérien de la santé a annoncé un tout premier cas de Kawasaki sur le sol algérien. Il s’agit d’une nouvelle maladie liée à la Covid-19 qui touche les jeunes enfants et les nourrissons avec une proportion élevée (fait intrigant en attente de confirmation) auprès des enfants d’origine africaine, comme le rapporte le site Science et Vie.

Dans ce sens, la cheffe du service pédiatrie du CHU de la ville de Batna affirme que le premier enfant atteint de cette maladie en Algérie est âgé de 3 ans et qu’aucun de ses parents et proches n’est contaminé par la Covid-19.

Les chercheurs n’ont pas pu affirmer pour l’heure que le syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique est causé par la Covid-19. Cependant, 45 des 58 enfants étudiés avaient des signes d’infection actuelle ou passée : cela suggère que l’émergence d’une nouvelle condition inflammatoire pendant cette période de pandémie n’est probablement pas une coïncidence.

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Les médias officiels ont annoncé que la capitale chinoise va refermer ces écoles maternelles, primaires et collèges pour cause l’augmentation du nombre de cas contaminés par le nouveau coronavirus à Pékin.

Ainsi, la mairie de la ville a relevé son niveau d’urgence face à la covid-19 pour le moment de trois à deux. La situation épidémique est « extrêmement grave », a averti ce mardi un porte-parole de la mairie.

Togo/Covid-19 : Le port de masque devient obligatoire à l’ensemble de la population

Togo/Covid-19 : Le port de masque devient obligatoire à l’ensemble de la population

Le port obligatoire de masque appliqué  au personnel de santé depuis le début de la pandémie, est désormais étendu à l’ensemble de la population à compter de ce mardi 09 Juin.

Aussi, la levée totale du couvre-feu en vigueur depuis le 02 avril et du bouclage des villes concernées. Tous les citoyens sont invités au respect des mesures barrières pour éviter la propagation du virus.

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TOGO/COVID-19 : LA DATE DE LA RÉOUVERTURE DES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES SERA COMMUNIQUÉE OFFICIELLEMENT ET EN TEMPS OPPORTUN PAR LE GOUVERNEMENT