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MALI: Maintien des positions, les pro-IBK montent au créneau

MALI Maintien des positions, les pro-IBK montent au créneau

Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), peut désormais compter sur plusieurs acteurs aussi bien de la classe politique que de la société civile. Une plateforme dénommée Convergence des Forces Républicaines (CFR) vient de voir le jour. Celle-ci s’opposera, donc, à la coalition M5-RFP dirigée par l’imam Mahmoud Dicko.

Réunis au sein de la CFR, les partis et associations politiques ainsi que les organisations de la société civile partisans du président IBK ont réaffirmé, dimanche 21 juin 2020, leur soutien aux institutions de la République en cette période de crise sociopolitique. « Nous nous battons pour les principes républicains, nous défendons donc les institutions de la République dont la première est le président de la République. Boubacar Keïta a été élu démocratiquement et cela sans aucune ambiguïté », a fait entendre Fatoumata Sako, coordinatrice adjointe de la CFR. Toutefois, le mouvement pro-IBK encourage la voix du dialogue pour une issue à la crise.

Ainsi, cette plateforme pro-IBK réussira-t-elle à contrer la déferlante humaine de l’imam Dicko pour sauver l’actuel mandat du chef de l’Etat malien très menacé ?

Par ailleurs, les partisans du départ du président malien étaient une fois encore sortis massivement dans les rues, vendredi 19 juin dernier, à l’appel du mouvement M5-RFP, pour demander non seulement la dissolution de l’Assemblée Nationale et de la Cour constitutionnelle mais aussi le départ du chef de l’Etat. Manifestation tenue malgré l’appel de la Communauté Economiques des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) au dialogue.

Dans cette optique, une délégation de la CEDEAO conduite par le président de la commission, Jean-Claude Kassi Brou a séjourné à Bamako du 18 au 20 juin dernier. Ils ont eu à échanger avec les différents acteurs de la crise afin de les amener à trouver un compromis d’entente. Ainsi, avant de quitter le sol malien, les émissaires ont proposé aux parties prenantes « la reprise partielle des élections législatives dans des circonscriptions où la victoire a changé de camp ».

Pour rappel, quatre membres de la cour constitutionnelle ont, dans la foulée, démissionné « pour tenter de contribuer à la décrispation » de cette situation de crise.

Christelle A.

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