nouvelle attaque terroriste repoussée par l’armée togolaise

Terrorisme : nouvelle attaque repoussée par l’armée togolaise

Les terroriste ont de nouveau foulé leur pied sur le sol togolais. D’après les informations, des échanges de tirs ont retenti tôt le matin entre 3h et 6h et ont duré 3 heures de temps.

L’attaque a eu lieu dans l’extrême nord du Togo entre Gnoaga et Gouloungoussi. Des cantons situés entre les frontières du Burkina Faso et le Ghana.

Pour l’instant aucune information n’a été donnée par les autorités togolaise. L’attaque a été repoussée par l’armée togolaise et aucun dégât n’a été signalé pour le moment.

Récemment, des terroristes ont frappé dans le kpendjal notamment à Kpékpakandi ayant causé 8 morts et 13 blessés dans le camp togolais.

Des mesures de sécurité ont été engagé par le gouvernement togolais. Lundi en Conseil des ministres, un décret a été pris instaurant un état d’urgence sécuritaire dans la région des savanes.

Lire aussi : Attaque à Kpékpakandi : verrouillage hermétique du cordon frontalier par l’armée togolaise

L’objectif est de créer un environnement et les conditions propices aux mesures administratives et opérationnelles nécessaires à la bonne conduite des opérations militaires, au maintien de l’ordre et de la sécurité dans cette région.

La décision devrait être mise en œuvre dans un esprit de franche collaboration et de bonne entente avec les populations. Elle permettra également d’agir de manière plus efficace encore dans la région.

Nouvelle attaque au Nigéria : au moins 21 personnes tuées

Nouvelle attaque au Nigéria : au moins 21 personnes tuées par des hommes armés dans une église

Le dimanche 05 juin 2022, les populations ont été victimes d’une nouvelle attaque au Nigéria. En effet, un groupe d’ assaillants non encore identifiés a attaqué des fidèles dans une église catholique à Owo. C’est-à-dire dans le sud-ouest du Nigéria. 

C’était en fait, la fête de la Pentecôte à l’église catholique Saint-François. Selon un premier bilan communiqué lundi par les autorités locales, cette nouvelle attaque a fait au moins 21 morts dont des enfants et une quarantaine de blessés.

Une nouvelle attaque meurtrière 

En effet, les premiers tirs ont retenti à la mi-journée, lorsque les fidèles ont commencé à sortir de l’église. Cette nouvelle attaque, dénoncée comme un « meurtre odieux de fidèles » par le président nigérian Muhammadu Buhari n’a pas été revendiquée dans l’immédiat.

L’évêque ainsi que le gouverneur de l’État se sont immédiatement rendus sur place. Ce dernier a parlé d’un « dimanche noir » et d’une attaque « vile et satanique ». Le pape François lui-même, à Rome, a fait savoir qu’il « priait pour les victimes et pour le pays ».

Par ailleurs, Amnesty International a constaté lundi que « Ce qu’il s’est passé à Owo révèle l’impunité des groupes armés qui pullulent à travers le Nigeria ». L’ONG demande ensuite justice pour les victimes de cette attaque « qui dénote d’un total mépris de la vie humaine ».

Lire aussi : Un gendarme tué au Grand marché : voici ce qui s’est réellement passé

Des condamnations communes

Le monde politique nigérian a unanimement condamné ce drame, qui survient en pleine primaire de l’APC pour choisir son futur candidat à la présidentielle.

Le vice-président Yemi Osinbajo a fait le déplacement le lundi, ainsi que l’ancien gouverneur de Lagos, Bola Tinubu, qui a annoncé une grosse donation aux familles des victimes et à l’église d’Owo.

Notons que cette région  a été épargnée des attaques violentes ces dernières années comparativement à d’autres régions secouées par des attaques de groupes djihadistes.

Attaque terroriste : nouvelle frappe djihadiste au nord du Togo

Attaque terroriste : nouvelle frappe djihadiste au nord du Togo

Dans la nuit du 10 au 11 mai, le nord du Togo a été victime d’une nouvelle attaque terroriste. C’est l’avancé de kpinkankandi, dans le canton de Koundjoaré à la frontière avec le Burkina Faso qui a été au cœur du théâtre.  

L’attaque, de nature violente, d’après la Radio Télévision Motaog, a été orchestré par des hommes lourdement armés venus à bord d’une trentaine de motos.

Selon les témoins, rapporte l’interview.info, des échanges de feu auraient duré des heures avant que les terroristes ne repoussent les forces de défense togolaise et prennent le contrôle de la base pour quelques heures. En l’absence de bilan et de compte rendu officiels, « des témoins parlent de morts et blessés des deux côtés ».

Lire aussi : Afrique de l’Ouest : plusieurs bases terroristes détruites par le Togo et ces pays voisins

Une jeep brulée lors de l’attaque terroriste

Les terroristes en partant auraient emporté un corps vraissemblement mort ou bléssé, alors que du côté des FDS on rapporterait également des décès et/ou blessés rapporte un témoin.

C’est la seconde frappe des terroristes au nord du pays. La première a eu lieu à Koundjouaré et repoussé par le FDS du Togo.

Bénin: attaque terroriste dans le nord-ouest du pays avec un bilan lourd

Bénin: attaque terroriste dans le nord-ouest du pays avec un bilan lourd

Une attaque terroriste a eu lieu au Bénin dans le nord-ouest avec un bilan lourd notamment deux décès du camp béninois et un du côté des djihadistes. 

En effet, selon les informations révélées par RFI, l’attaque a eu lieu dans la nuit du mercredi au jeudi, entre minuit et une heure du matin. Elle est intervenue seulement 24 heures après un accrochage dans le lit du fleuve Mekrou. C’est une position de l’armée de terre béninoise qui a été attaquée dans la région de Porga, non loin du parc de la Pendjari, à 650 km au nord-ouest de Cotonou et proche de la frontière burkinabè, a écrit RFI.

Au cours de cette attaque meurtrière, deux militaires ont été tués et entre cinq et sept ont été blessés, selon les sources. Ils ont tous été évacués vers un hôpital de la région. Côté djihadiste, un cadavre a été retrouvé par l’armée béninoise, révèle le média français.

Lire aussi : Togo : une attaque terroriste signalée dans le nord du pays

Si le nombre d’assaillants est encore inconnu, il faut dire qu’aucun communiqué de revendication n’a été diffusé. L’appartenance du groupe d’assaillants est donc, pour l’heure, toujours inconnue.

Le gouvernement béninois n’a pas encore communiqué sur l’attaque, mais, selon nos informations, le patron de l’armée de Terre a adressé un message écrit à ses hommes. Un message dans lequel il présente ses condoléances aux familles des frères d’armes tombés sur le champ d’honneur et ajoute « que le danger est réel sur le terrain », a ajouté la Radio France Internationale.