Futur centre Obama : les travaux suspendu sur le chantier

Futur centre Obama : les travaux suspendus sur le chantier après une découverte surprenante 

Le chantier du futur centre Obama, de l’ancien président des Etats-Unis, Barack Obama est suspendu pour une raison assez surprenante. Il s’agit d’une corde de pendu retrouvée sur le chantier. Dans un communiqué, l’alliance d’entrepreneurs noirs se dit horrifies par cette découverte. 

La corde en forme de nœud coulant, qui évoque les lynchages de milliers d’Afro-américains à la fin du 19e et au début du 20e siècle, a été découverte jeudi matin, dans le quartier où la carrière du premier président noir des États-Unis a débuté. Elle a entraîné la suspension du chantier du musée consacré à la carrière de l’ancien président démocrate originaire du quartier.

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« N’offrons 100.000 dollars de récompense pour trouver le ou les responsables », a précisé l’alliance d’entrepreneurs noirs.

« La haine n’a pas sa place en Illinois », a commenté sur Twitter le gouverneur démocrate de cet Etat de la région des Grands Lacs, J.B. Pritzker.  » Cette corde est plus qu’un symbole raciste : c’est un rappel brutal de la violence et de la terreur infligées aux Américains noirs pendant des siècles », a-t-il ajouté.

Etats-Unis / Violences à Washington : de Jimmy Carter à Barack Obama voici les principales réactions des anciens présidents sur l’attitude de Donald Trump

Etats-Unis / Violences à Washington : de Jimmy Carter à Barack Obama voici les principales réactions des anciens présidents sur l’attitude de Donald Trump

Les anciens présidents des États-Unis ont tous condamné le rôle de Donald Trump dans l’épisode des violences au Capitole à Washington. Qualifiées de « Honteuses », « choquantes », « préoccupantes », les violences au soir du mercredi à Washington, avec l’irruption de manifestants pro-Trump au Capitole, ont été condamnées par la plupart des dirigeants mondiaux. Dénonçant une « attaque contre la démocratie », ceux-ci ont par ailleurs appelé au respect du résultat de l’élection présidentielle américaine du 03 novembre 2020.

Les ex-présidents américains dans leur totalité, de Jimmy Carter à Barack Obama, ont fermement condamné les événements, qualifiés de « honte », de « tragédie », tout en dénonçant l’attitude de Donald Trump, accusé d’avoir « allumé la mèche » insurrectionnelle. 

« L’Histoire se souviendra des violences aujourd’hui au Capitole, encouragées par un président qui a menti sans relâche sur l’issue d’une élection, comme d’un moment de déshonneur et de honte pour notre pays », a jugé Barack Obama dans un communiqué. « Mais on ne regarderait pas la vérité en face si on considérait cet événement comme une surprise totale », a-t-il ajouté, dénonçant le « crescendo violent » des derniers mois, alimenté par le refus des républicains de « dire la vérité ».

L’ancien président Bill Clinton a aussi dénoncé une « attaque sans précédent » contre les institutions américaines, « nourrie par plus de quatre années de politique empoisonnée ». « La mèche a été allumée par Donald Trump », a accusé l’ancien chef d’État démocrate.

« C’est une tragédie nationale et cela ne représente pas ce que nous sommes en tant que nation », a abondé l’ancien président démocrate Jimmy Carter, qui a appelé de ses vœux « un dénouement pacifique ».

Pour le républicain George W. Bush, l’irruption de partisans pro-Trump au Capitole et l’interruption de la séance de certification de la victoire de Joe Biden à la présidentielle pendant plusieurs heures étaient dignes d’une « république bananière ». « Je suis consterné par le comportement irresponsable de certains dirigeants politiques depuis l’élection et par le manque de respect montré aujourd’hui à l’égard de nos institutions, de nos traditions et de nos forces de l’ordre », a souligné le 43e président des États-Unis.

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