Notice: Undefined index: HTTP_REFERER in /home/actusalade/public_html/wp-content/themes/bitz/bitz.template#template on line 43
Un bureau du service de contrôle des loyers fermé pour non-paiement des arriérés de loyer

Un bureau du service de contrôle des loyers fermé pour non-paiement des arriérés de loyer

Le département de contrôle des loyers, une division du ministère des Travaux publics et du Logement a été bloqué dans ses activités pour une raison un peu surprenante.

Occupé le local des sieurs Joseph Nsiah Abugri, le département de l’Etat a cumulé des arriérés de plusieurs mois. Ainsi, après moult tentatives d’entrer en possession de son argent, sieurs Joseph a choisi mettre un cadenas pour fermer le local.

La scène se passe dans la province d’Amasaman au Ghana. Selon M. Abugri, le propriétaire du local, le service de contrôle des loyers n’a pas payé son loyer au cours des cinq derniers mois. Il a déclaré que le ministère avait initialement versé une avance de deux ans pour louer son logement; et en vertu d’un accord entre les deux parties, le service de contrôle des loyers devait effectuer des paiements mensuels après l’expiration de l’avance de deux ans.

Signalé le problème au département

Monsieur Abugri a raconté qu’il a signalé le problème au département de contrôle des loyers des ministères, comme la loi l’exige de lui en tant que propriétaire, mais ils lui ont demandé de faire un rapport officiel à la succursale d’Amasaman – les mêmes personnes qui lui doivent.

Lire aussi : Drame : les belles-mères retrouvées mortes au lendemain de la soirée de mariage de leurs enfants

« Lorsqu’il y a un litige entre un propriétaire et des locataires, c’est le service de contrôle des loyers qui le règle. Comme la loi l’exige de moi en tant que propriétaire, j’ai fait un rapport officiel au siège social des ministères. Ils m’ont demandé de l’adresser au bureau d’Amasaman puisque c’est là que se trouve ma propriété. En effet, ils m’ont demandé de faire rapport aux mêmes personnes qui me doivent », a-t-il déclaré.

« Il ne me restait qu’une seule option : acheter des cadenas et verrouiller l’installation. J’exige le paiement intégral des cinq mois d’arriérés », a-t-il poursuivi.

Lorsqu’on lui a demandé si c’était la seule façon de déverrouiller le bureau pour qu’ils puissent travailler, M. Abugri a répondu : « Je ne veux plus d’eux dans mon établissement. Ils devraient chercher ailleurs. Il y a beaucoup de maisons à Amasaman qu’ils peuvent louer.