Burkina Faso :  ''actualité- fiction'', le gouvernement tacle RFI et Jeune Afrique 

Burkina Faso : ‘actualité- fiction’, le gouvernement tacle RFI et Jeune Afrique

Dans un communiqué, le gouvernement burkinabé a recadré les médias RFI et Jeune Afrique (JA). Une sortie de la junte burkinabé portant sur une publication de JA relayée par RFI intitulé  » Burkina Faso : cinq questions pour comprendre le recrutement massif de VDP) ». Ainsi, les médias ont, dans leurs commentaires, soutenu que :  » Alors que les groupes d’autodéfense et les VDP recrutent majoritairement au sein de la communauté Mossi, les groupes djihadistes eux, puissent largement dans la communauté peule  ».

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De ce fait,  » le Gouvernement regrette que cette actualité – fiction, fruit de l’imaginaire des rédactions de ces deux médias ait été publiée et relayée avec toutes les conséquences que cela pourrait engendrer  ».  

Lire le communiqué ci- dessous :


l Paul-Henri SANDAOGO DAMIBA

Ibrahim Traoré : des filles craquent et lui font des déclarations d’amour

L’actuel homme fort du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré chamboule le cœur des jeunes filles depuis sa montée au pouvoir.

Sur les réseaux sociaux, deux jeunes filles se déchirent pour le capitaine. C’est la nommée Aida Fatim Barry qui a commencé avec des déclarations d’amour au nouveau putschiste. D’après ses dires, elle était la voisine du capitaine quand il était encore à Bobo Dioulasso.

« J’ai le sentiment de complètement perdre de contrôle de mes sentiments puisque je ne suis plus capable de décrire ce que je ressens. Je t’aime Ibrahim et je t’aimerai toujours », a déclaré Aida Fatim Barry.

Cette sortie de la jeune dame va faire rougir une autre qui ne va pas tarder à la tacler sèchement. « Elle était où avant quand ils étaient voisins. Foutaise. Je suis sûre qu’avant elle ne se tournait pas pour le regarder même, allez, du balai, il est là pour travailler pas pour être distrait. Allez ouste », a-t-elle répliqué.

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Cette guéguerre entre les filles n’a pas laissé indifférente les internautes sur la toile. D’après les commentaires, certains évoquent une politique de déstabilisation de la métropole à l’endroit du nouveau président et pour d’autres ce n’est qu’une distraction dont ce dernier ne doit pas prêter attention.

Pour mémoire, le capitaine Ibrahim et ses hommes ont renversé le pouvoir du Lieutenant-Colonel Paul-Henri SANDAOGO DAMIBA le 30 septembre 2022.

Damiba à Lomé: le Togo donne ses raisons

Damiba à Lomé: le Togo donne ses raisons

Un nouveau putsch est intervenu au Burkina Faso en fin de semaine passée renversant Paul Henri Damiba. Une opération menée par le capitaine Ibrahim Traoré et ses hommes contre le pouvoir de Damiba monté également à la tête du pays par un coup d’Etat.

Ainsi, après avoir démissionné après un long refus, l’ancien putschiste s’est refugié au pays voisin, le Togo. Une information qui au départ était des rumeurs, a été confirmé ce jour par le pouvoir de Lomé.

Selon les autorités, le Togo est toujours dans son engagement pour la paix dans la sous-région. « « le Togo conformément à sa tradition, reste engagé pour la paix dans la sous-région et ses actions s’inscrivent dans ce sens ». Ainsi, l’« accueil de Damiba s’inscrit dans cet esprit. », soutien Lomé.

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« Suite aux actions de médiation » menées par ces chefs entre les deux rivaux, « le Président Paul-Henri Sandaogo Damiba a proposé lui-même sa démission afin d’éviter des affrontements aux conséquences humaines et matérielles graves », indiquent-ils dans un communiqué.

Les chefs religieux et communautaires ont également déclaré que Damiba avait posé « sept conditions » pour quitter le pouvoir parmi lesquelles une garantie de sécurité pour lui et ses alliés dans l’armée et le respect, de l’engagement qu’il avait pris envers le bloc régional d’Afrique de l’Ouest en faveur d’un retour à un régime civil dans les deux ans.

Qui est Ibrahim Traoré, le nouveau putschiste du Faso?

Qui est Ibrahim Traoré, le nouveau putschiste du Faso?

Il n’était pas connu de la sphère politique burkinabé jusqu’à récemment. Le Cpt Ibrahim Traoré est l’actuel homme fort au Burkina Faso depuis le 30 septembre 2022. Il a pris le pouvoir par un Coup d’État après avoir annoncé la destitution de Paul-Henri Damiba. Ce dernier, a finalement accepté sa démission officielle sous certaines conditions qui ont été acceptées par les nouveaux arrivants au pouvoir.

Ce que nous savons sur Ibrahim Traoré

Âgé de 34 ans, le Cpt Ibrahim Traoré était jusqu’alors le chef de corps du régiment d’artillerie dans le nord du Burkina Faso. Il n’est pas issu du Prytanée Militaire de Kadiogo, comme la plupart des officiers burkinabés. Après avoir obtenu son Bac en 2006 à Bobo Dioulasso, il fit des études universitaires en géologie à l’Université Joseph Ki-Zerbo à Ouagadougou. Il intégrera l’armée en 2010.

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L’ascension fut rapide pour le jeune soldat. En 2012, il devient sous-lieutenant. Deux ans plus tard, il passe lieutenant, avant d’être promu capitaine en 2020. Nommé chef d’artillerie de Kaya par Damiba, le Capitaine Traoré participera à plusieurs opérations militaires dans la lutte contre le djihadisme.

L’actuel homme fort du pays des hommes intègres faisait partie des officiers qui ont soutenu le coup d’État qui a conduit Damiba au pouvoir. Cependant, pour des raisons sécuritaires et du non-respect des engagements pris lors de ce coup d’État, ces officiers ont choisi de renverser une nouvelle fois le pouvoir.

Joint par la RFI ce 03 octobre, le nouveau maître du Burkina Faso affirme qu’il n’a pas l’intention de présider la future transition.

Burkina Faso

Burkina Faso : Un nouveau coup d’État militaire ?

La situation est confuse au Burkina Faso ce 30 septembre 2022. Des coups de feu ont été entendus très tôt dans la matinée de ce vendredi dans le Camp Baba Sy et dans les environs du palais présidentiel.

D’après RFI, le signal de la Radio Télévision du Burkina (RTB) a été coupé, son siège encerclé par des militaires depuis la nuit dernière. Des hommes lourdement armés sont positionnés entre la Primature et le rond-point des Nations Unies. Selon un proche du président de la transition cité par Jeunes Afrique, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba va bien.

Néanmoins, la piste d’un nouveau coup d’État mené par le Lieutenant-colonel Emmanuel Zoungrana a été évoquée. Mais certaines sources à Ouagadougou parlent de mécontentement de soldats et de pourparlers seraient en cours pour les calmer. Nous y reviendrons.

Général Diendéré

Burkina Faso : En prison, le Général Diendéré reconnu coupable d’un autre assassinat

Le Général Diendéré vient de se voir infliger une nouvelle lourde peine de prison. Incarcéré pour l’assassinat de Thomas Sankara, l’ex-militaire est reconnu coupable dans l’affaire du meurtre de Dabo Boukary, un étudiant séquestré et torturé à mort en 1990.

Vingt ans de prison pour Gilbert Diendéré pour avoir séquestré à mort l’étudiant Boukary. La décision a été annoncée la justice burkinabé, ce mercredi 21 septembre dans le cadre de cette affaire. Plusieurs autres militaires ont par ailleurs été condamnés avec lui.

Le Général Diendéré a également été condamné à payer une amende d’un million de francs CFA. À ses côtés dans cette affaire, le lieutenant-colonel Mamadou Bemba qui écope de 10 ans de réclusion et un million de francs CFA d’amende. Quant au troisième accusé, Victor Yougbaré actuellement en fuite, a été jugé par contumace et écope de 30 ans de prison et cinq millions d’amendes.

Les acolytes du Général Diendéré étaient poursuivies dans l’affaire Dabo Boukary. Tous les trois ont été reconnus coupables de complicités, d’arrestation illégale, de séquestration aggravée et de recel de cadavre.

Il faut rappeler que dans les années 1990, alors que le vent de la démocratie soufflait sur l’Afrique de l’Ouest, les régimes dictatoriaux ont commis beaucoup d’exactions qui sont, à ce jour, non révélées.

https://actusalade.com/nabankaha-bouc-comme-chef-village-photo/

Burkina Faso : un mendiant construit un duplex d’un montant colossale

Au Burkina Faso, au pays des hommes intègres, un mendiant vante ses prouesses pour avoir construit un duplex de plus de 42 millions grâce à la mendicité.

L’information secoue la toile actuellement. Comme quoi il n’y a pas de sots métiers, le nommé Mahamoudou Barry âgé de 54 ans et père de 4 enfants, le témoigne à travers sa mendicité.

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 » j’ai commencé ma mendicité au Sénégal, le Niger, le Mali, la Guinée-Conakry et enfin la Côte d’Ivoire. Dans la vie tout est possible. Je voulais dire aux gens Il n’y a pas de sots métiers, il n’y a que de sottes gens. Tous les métiers sont dignes d’intérêt. Seules les personnes qui les dénigrent sont condamnables. DIEU merci, aujourd’hui je pris ma retraite et je vie tranquillement chez moi avec ma petite famille et personne ne peut se comparer à moi dans le quartier. Même ceux les fonctionnaires ne peuvent pas construire cette maison même en 4o ans de leurs services. Je suis fier de moi. »

Le mendiant Mahamoudou Barry
Attaque terroriste au Burkina : migration massive des burkinabè au Togo

Attaque terroriste au Burkina : migration massive des burkinabè au Togo

Les attaque terroriste sans cessent au Burkina Faso mettent mal à l’aise les populations. La dernière frappe terroriste à la frontière Burkina-Togo a fait état de 11 soldats burkinabé tués. Une situation qui a provoqué le déplacement massif de 600 personnes au nord du Togo.

Ce lundi, Mamoudou Ouoba, le porte-parole des déplacés du Faso a exhorté tous les citoyens togolais à une collaboration avec les autorités militaires. « Nous demandons aux populations togolaises de s’impliquer et de travailler aux côtés des forces de défense et de sécurité dans ce combat contre le terrorisme. C’est ce qui a beaucoup manqué chez nous ».

Ces réfugiés se sont installés dans la région des Savanes après avoir fui les attaques jihadistes à Madjoari dans la province de Kompienga le 19 mai dernier. Ainsi, selon les informations, les autorités togolaises auraient pris des dispositions pour accueillir ces réfugiés.

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Pour rappel, du côté togolais les deux frappes terroristes dans le Kpendjal au nord du pays a amené lundi les autorités a instauré un état d’urgence sécuritaire dans les savanes.

Une mesure qui permettra de renforcer la célérité de la prise des décisions et facilitera une meilleure agilité des services publics et des forces de défense et de sécurité.

Perside Katanga

Burkina Faso : terreur des groupes armés à l’est du pays, « l’heure est grave »

Burkina Faso : terreur des groupes armés à l’est du pays, « l’heure est grave »

Des groupes armés sèment la terreur dans l’est du Burkina Faso. En effet, depuis le 13 février dernier des hommes armés non étatiques prennent le contrôle dans l’est et obligent des populations à se déplacer.

Selon nos confrères de RFI, les groupes armés ont donné un ultimatum aux habitants des villages de Tibadi, Folpodi, Bonkada ou encore Oumpoundeni, de quitter les villages.

Une situation qui contraints ses populations de fuir vers la commune de Pama. Un village situé à une centaine de kilomètres de Fada N’Gourma.

Les réseaux de téléphonie ne fonctionnent plus dans une partie de la région, les installations ont été sabotées par les groupes armés, apprend-on de nos confrères de RFI.

 « Quand ils sont venus, ils ont averti qu’ils nous donnaient 24h pour quitter le village », a indiqué un témoin.

« Une vingtaine de jeunes de la commune de Pama ont été enlevés, mais six personnes ont été relâchées quelques heures après », précise un ex-élu local. Ces jeunes avaient décidé d’aider les personnes âgées à quitter les villages menacés.

 « L’heure est grave » s’inquiète l’interlocuteur. Selon des témoins, « pour la première fois, des hommes armés non étatiques ont effectué une opération de contrôle sur la route allant de Kompienga à la frontière du Togo ».

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Ils vérifient les identités de toutes les personnes qui empruntent le tronçon et retirent les moyens de déplacement des travailleurs de l’administration publique soulignent ces témoins.

Difficile de communiquer avec les habitants de la commune de Pama. Les installations téléphoniques ont été sabotées raconte une source du côté de Fada N’Gourma. « Nous avons l’impression que ces hommes armés veulent encercler la commune de Pama, il faut une intervention », fait savoir cet habitant.

Avec RFI

CAN 2022 : pour un impayé de 35.000F, il débarque et ramasse son matériel en pleine conférence de presse

CAN 2022 : pour un impayé de 35000F, il débarque et ramasse son matériel en pleine conférence de presse

Les imperfections de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2022) au Cameroun s’enchainent. Après la polémique du stade Japoma, la bousculade mortelle au stade Olembé (Etc.), un autre fait tout de même insolite amuse la toile.  

D’après les journalistes présents pour la conférence de presse à la veille de la rencontre Burkina Faso-Tunisie, un fait inhabituel s’est produit.

En effet, quelques secondes avant la conférence de presse du match Tunisie-Burkina Faso, un homme est monté sur la scène et a pris les micros et les câbles avant de s’enfuir. Après enquête, on a appris que cet homme était la propriétaire du matériel et qu’il avait décidé de tout récupérer car le comité d’organisation de la CAN lui avait loué son matériel mais ne l’avait toujours pas payé.

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Un fait qui sera confirmé par le journaliste Ablam Gnamesso, sur son compte twitter. Selon lui, la conférence de presse s’est même déroulée sans microphone. Car, l’intéressé aurait réclamé à la Confédération Africaine de football, une somme 35.000f, environ 53 euros.

« La Conférence de presse d’avant match de la Tunisie face au Burkina s’est déroulée sans microphone à cause d’un souci de paiement au prestataire privé chargé de sonoriser la salle. Il réclamerait 35 000 F et a fait irruption dans la salle, débranché le matériel. La Conf’ Presse a finalement eu lieu avec un seul micro que sélectionneur, joueur ont partagé ensemble.», a posté le journaliste.