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Burkina Faso : un mendiant construit un duplex d’un montant colossale

Au Burkina Faso, au pays des hommes intègres, un mendiant vante ses prouesses pour avoir construit un duplex de plus de 42 millions grâce à la mendicité.

L’information secoue la toile actuellement. Comme quoi il n’y a pas de sots métiers, le nommé Mahamoudou Barry âgé de 54 ans et père de 4 enfants, le témoigne à travers sa mendicité.

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 » j’ai commencé ma mendicité au Sénégal, le Niger, le Mali, la Guinée-Conakry et enfin la Côte d’Ivoire. Dans la vie tout est possible. Je voulais dire aux gens Il n’y a pas de sots métiers, il n’y a que de sottes gens. Tous les métiers sont dignes d’intérêt. Seules les personnes qui les dénigrent sont condamnables. DIEU merci, aujourd’hui je pris ma retraite et je vie tranquillement chez moi avec ma petite famille et personne ne peut se comparer à moi dans le quartier. Même ceux les fonctionnaires ne peuvent pas construire cette maison même en 4o ans de leurs services. Je suis fier de moi. »

Le mendiant Mahamoudou Barry
Attaque terroriste au Burkina : migration massive des burkinabè au Togo

Attaque terroriste au Burkina : migration massive des burkinabè au Togo

Les attaque terroriste sans cessent au Burkina Faso mettent mal à l’aise les populations. La dernière frappe terroriste à la frontière Burkina-Togo a fait état de 11 soldats burkinabé tués. Une situation qui a provoqué le déplacement massif de 600 personnes au nord du Togo.

Ce lundi, Mamoudou Ouoba, le porte-parole des déplacés du Faso a exhorté tous les citoyens togolais à une collaboration avec les autorités militaires. « Nous demandons aux populations togolaises de s’impliquer et de travailler aux côtés des forces de défense et de sécurité dans ce combat contre le terrorisme. C’est ce qui a beaucoup manqué chez nous ».

Ces réfugiés se sont installés dans la région des Savanes après avoir fui les attaques jihadistes à Madjoari dans la province de Kompienga le 19 mai dernier. Ainsi, selon les informations, les autorités togolaises auraient pris des dispositions pour accueillir ces réfugiés.

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Pour rappel, du côté togolais les deux frappes terroristes dans le Kpendjal au nord du pays a amené lundi les autorités a instauré un état d’urgence sécuritaire dans les savanes.

Une mesure qui permettra de renforcer la célérité de la prise des décisions et facilitera une meilleure agilité des services publics et des forces de défense et de sécurité.

Perside Katanga

Burkina Faso : terreur des groupes armés à l’est du pays, « l’heure est grave »

Burkina Faso : terreur des groupes armés à l’est du pays, « l’heure est grave »

Des groupes armés sèment la terreur dans l’est du Burkina Faso. En effet, depuis le 13 février dernier des hommes armés non étatiques prennent le contrôle dans l’est et obligent des populations à se déplacer.

Selon nos confrères de RFI, les groupes armés ont donné un ultimatum aux habitants des villages de Tibadi, Folpodi, Bonkada ou encore Oumpoundeni, de quitter les villages.

Une situation qui contraints ses populations de fuir vers la commune de Pama. Un village situé à une centaine de kilomètres de Fada N’Gourma.

Les réseaux de téléphonie ne fonctionnent plus dans une partie de la région, les installations ont été sabotées par les groupes armés, apprend-on de nos confrères de RFI.

 « Quand ils sont venus, ils ont averti qu’ils nous donnaient 24h pour quitter le village », a indiqué un témoin.

« Une vingtaine de jeunes de la commune de Pama ont été enlevés, mais six personnes ont été relâchées quelques heures après », précise un ex-élu local. Ces jeunes avaient décidé d’aider les personnes âgées à quitter les villages menacés.

 « L’heure est grave » s’inquiète l’interlocuteur. Selon des témoins, « pour la première fois, des hommes armés non étatiques ont effectué une opération de contrôle sur la route allant de Kompienga à la frontière du Togo ».

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Ils vérifient les identités de toutes les personnes qui empruntent le tronçon et retirent les moyens de déplacement des travailleurs de l’administration publique soulignent ces témoins.

Difficile de communiquer avec les habitants de la commune de Pama. Les installations téléphoniques ont été sabotées raconte une source du côté de Fada N’Gourma. « Nous avons l’impression que ces hommes armés veulent encercler la commune de Pama, il faut une intervention », fait savoir cet habitant.

Avec RFI

CAN 2022 : pour un impayé de 35.000F, il débarque et ramasse son matériel en pleine conférence de presse

CAN 2022 : pour un impayé de 35000F, il débarque et ramasse son matériel en pleine conférence de presse

Les imperfections de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2022) au Cameroun s’enchainent. Après la polémique du stade Japoma, la bousculade mortelle au stade Olembé (Etc.), un autre fait tout de même insolite amuse la toile.  

D’après les journalistes présents pour la conférence de presse à la veille de la rencontre Burkina Faso-Tunisie, un fait inhabituel s’est produit.

En effet, quelques secondes avant la conférence de presse du match Tunisie-Burkina Faso, un homme est monté sur la scène et a pris les micros et les câbles avant de s’enfuir. Après enquête, on a appris que cet homme était la propriétaire du matériel et qu’il avait décidé de tout récupérer car le comité d’organisation de la CAN lui avait loué son matériel mais ne l’avait toujours pas payé.

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Un fait qui sera confirmé par le journaliste Ablam Gnamesso, sur son compte twitter. Selon lui, la conférence de presse s’est même déroulée sans microphone. Car, l’intéressé aurait réclamé à la Confédération Africaine de football, une somme 35.000f, environ 53 euros.

« La Conférence de presse d’avant match de la Tunisie face au Burkina s’est déroulée sans microphone à cause d’un souci de paiement au prestataire privé chargé de sonoriser la salle. Il réclamerait 35 000 F et a fait irruption dans la salle, débranché le matériel. La Conf’ Presse a finalement eu lieu avec un seul micro que sélectionneur, joueur ont partagé ensemble.», a posté le journaliste.

Burkina Faso : l'ultimatum du colonel Damiba aux ministres de Kaboré

La Cedeao suspend le Burkina Faso et annonce un nouveau sommet

La Cedeao suspend le Burkina Faso de ses instances. C’est la sanction qui est tombée ce vendredi dans un sommet virtuel tenu par l’instance ouest-africaine.

A l’issue de la rencontre, d’autres sanctions ne sont pas tombées pour l’instant si on peut le dire puisque l’organisation annonce un nouveau sommet le 3 février prochain en présence cette fois des chefs d’Etat de la région. 

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Aussi, il a été décidé de l’envoi samedi à Ouagadougou d’une mission des chefs d’état-major des armées de la Cedeao, qui sera suivie lundi d’une mission ministérielle.

Ces mesures interviennent après le Coup d’Etat orchestré par la junte militaire burkinabé en sa tête le Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba.

la célèbre actrice Angelina Jolie était chez le Président Christian Kaboré

Burkina Faso : la célèbre actrice Angelina Jolie était chez le Président Christian Kaboré (Photo)

Le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré a reçu en audience ce week – end la célèbre actrice et réalisatrice du cinéma américain, Angelina Jolie.

Selon les informations publiées par la Direction de la Communication de la présidence du Faso, la star du cinéma a été reçue dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale des réfugiés, qui se tient les 20 juin de chaque année.

Angélina Jolie et le Président Marc Kaboré

Reçue comme envoyée spéciale du Haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Angelina Jolie et le chef de l’Etat ont échangés sur des questions humanitaires, notamment les conditions de vie des réfugiés et des déplacés internes.

Au cours des échanges, elle a aussi évoqué avec le président Roch Marc Christian Kaboré, l’essor du cinéma burkinabè et le rayonnement du FESPACO.

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Burkina Faso / CHAN 2020: les maillots et autres survêtements retirés chez les joueurs après leur élimination

Burkina Faso / CHAN 2020: les maillots et autres survêtements retirés chez les joueurs après leur élimination

Les Étalons ont regagné le Faso dans l’après-midi de ce lundi 1 février après leur élimination au CHAN Cameroun 2020. L’entraîneur Seydou Zerbo’Krol’ et ses poulains n’avaient pas pu regagner leur pays aussitôt après leur élimination pour des raisons de vol.

Mais une fois à Ouaga, un fait inattendu s’est produit. En effet, le responsable du matériel, Salif Kaboré a fait savoir aux joueurs qu’ils doivent remettre les maillots et autres survêtements qu’ils portent et qu’ils ont utilisé lors du championnat.

Comme il fallait s’y attendre, les joueurs se sont opposés à cette décision. Face à ce refus, le responsable du matériel a dû faire recours à Boureima Kaboré afin d’intercéder auprès des joueurs.

L’entraîneur adjoint a dû faire un arrêt au hall du stade municipal pour que les joueurs se séparent de leurs tenues. Les joueurs ont concédé à remettre tout sauf les maillots d’entraînement. Boureima Kaboré a conseillé aux joueurs qui n’ont pas encore reçu leur prime, de faire preuve de discipline en attendant la décision du président Banssé sur la question.

Cette scène a déchaîné les internautes, surtout les amoureux du ballon rond. Plusieurs commentaires déshonorants ont été laissés par ces derniers. Pour certains, c’est une honte totale pour le football africain, et pour d’autres un manque de respect à l’endroit des joueurs.

Rappelons que l’équipe du Burkina Faso a produit un bon au cours de la compétition qui se déroule au Cameroun dont les demi-finales débuteront à partir de demain.

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Burkina Faso: le FESPACO 2021 renvoyé à une date ultérieure, les raisons

Burkina Faso: le FESPACO 2021 renvoyé à une date ultérieure, les raisons

L’édition 2021 du célèbre festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco) ne respectera pas la règle. Covid-19 oblige. Ainsi, l’événement initialement prévu pour se tenir du 27 février au 6 mars, a été reporté à une date ultérieure.

L’annonce a été faite lors du point de presse tenu le vendredi 29 janvier dernier au cours duquel le Conseil des ministres burkinabè, a pris la décision de reporter la tenue du Fespaco 2021 : « Au regard de la situation sanitaire liée à la maladie à coronavirus, tant au plan national qu’international, il sera difficile de tenir le Fespaco à bonne date », a déclaré Ousseni Tomboura, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.

Il a également fait savoir qu’il ne sera pas facile pour les décideurs qu’ils sont, d’avancer une prochaine date parce que selon lui, tout est lié à l’évolution de la situation sanitaire. Une situation qui est avant tout un coup dur, aussi bien pour l’industrie cinématographique que pour tous les corps de métier engagés pour l’événement. Des corps professionnels tels que le Tourisme.

Tout en souhaitant, pour sa part, la tenue du festival, Alex Moussa Sawadogo, délégué général du Fespaco, a attiré l’attention sur l’impact de la Covid-19 sur les productions cinématographiques : « Vous savez que pour la plupart des films africains, la post-production se fait dans les pays du Nord et la situation sanitaire actuelle a empêché plusieurs producteurs et réalisateurs d’effectuer le déplacement dans certains pays africains. N’oublions pas qu’il y a eu des situations de confinement, il y a aussi eu des pays où l’attention était plutôt focalisée sur la lutte contre la pandémie » a souligné le délégué. Au regard de tout cela, « tout le secteur cinématographique a donc été impacté » a –t-il ajouté.

Il est à noter que le Fespaco, principal rendez-vous du cinéma en Afrique depuis 1969, se tient tous les deux ans à Ouagadougou.

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réouverture des frontières aériennes le 1er août

Burkina Faso : réouverture des frontières aériennes le 1er août

Le Burkina Faso va rouvrir le 1er août ses frontières aériennes, fermées depuis trois mois pour cause de coronavirus. En attendant la réouverture des frontières terrestres en harmonisation avec les autres pays d’Afrique de l’ouest, cette annonce a été faite par le gouvernement, le mercredi 22 juillet.

Nombreux sont les Burkinabè qui attendent le signal de la réouverture de toutes les frontières. La réouverture des frontières aériennes répond à un besoin d’harmonisation avec les autres pays de la CEDEAO. C’est ce qui ressort d’un point de presse du ministre de la Communication.

Une ouverture guidée par l’harmonisation de la pratique dans la CEDEAO

Lors du point de presse animé par le ministre de la Communication à l’issue du conseil des ministres, on peut retenir ceci : « Le Premier ministre prendra un décret pour la réouverture des frontières aériennes à compter du 1er août. Les autres frontières, terrestres et ferroviaires, restent fermées jusqu’à nouvel ordre ».

Aussi, poursuit-il en ces termes : « La réouverture des frontières aériennes correspond à un ensemble qui se fait dans la région » en expliquant, qu’« il y a une concertation (régionale) pour ce qui est des frontières terrestres ».

Parmi les pays de la région, le Niger voisin va rouvrir ses frontières aériennes le 1er août également, tandis que la Côte d’Ivoire l’a déjà rouverte le 1er juillet et le Sénégal le 15 juillet. Ceci prouve à suffisance que le Burkina Faso se conforme à la règlementation en vigueur dans l’espace CEDEAO.

Une ouverture conditionnée par la préservation des acquis dans la lutte anti-Covid

« Nous avons aujourd’hui une des situations les mieux maîtrisées de la sous-région » concernant l’épidémie de coronavirus. « C’est un élément que nous devons regarder pour nous assurer que la réouverture des frontières ne puisse pas remettre en cause cet acquis », a estimé M. Dandjinou.

C’est donc dire qu’au-delà de la nécessité d’ouvrir conformément aux principes de la CEDEAO, le Burkina Faso comme tout autre Etat ne veut pas remettre en cause ces avancées en matière de lutte contre la pandémie. D’où l’assurance que cette ouverture n’entrainera pas la propagation de la pandémie.

Pays de l’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso a enregistré 1.070 cas de Coronavirus, dont 53 décès, selon le bilan officiel diffusé mercredi 22 juillet 2020.