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Nigéria :  le gouvernement interdit l'utilisation des mannequins étrangers dans les publicités

Nigéria :  le gouvernement interdit des mannequins étrangers dans les publicités

Au Nigéria, les mannequins étrangers et des voix off aux accents britanniques ne poseront plus dans les publicités nationales. Une décision prise par les autorités nigérianes notamment le Conseil de réglementation de la publicité du Nigéria (l’équivalent de l’ARPP en France).

L’objectif selon les autorités du pays, est d’encourager la promotion par des marques de la population locale et agir par conséquent sur la croissance économique.

« Toutes les publicités, tous les supports de communication marketing ciblés ou exposés sur l’espace publicitaire nigérian doivent utiliser uniquement des mannequins et des artistes de doublage nigérians », a déclaré Steve Babaeko, président du Conseil de réglementation de la publicité du Nigéria (ARCON).

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Une première dans le monde et saluée par les publicitaires du Nigéria. Ainsi, à part les campagnes déjà existantes, les entreprises qui n’obéiront pas à cette nouvelle règle tomberont sous le coup de la loi. Elles paieront une taxe de 100 000 nairas, soit approximativement 240 euros par modèle étranger employé dans une publicité.

Soulignons que l’initiative s’inscrit dans la continuité des lois déjà en vigueur qui imposaient aux entreprises de payer des taxes et des charges supplémentaires pour tous les employés étrangers qu’elles embauchaient.

USA : comment les photos de Melania Trump nue ont ressurgi

USA : comment les photos de Melania Trump nue ont ressurgi

Alors que la dernière ligne droite de la campagne présidentielle américaine a débuté ce mardi 29 septembre avec le premier débat opposant le démocrate Joe Biden au républicain et président sortant Donald Trump, l’épouse de ce dernier refait parler d’elle à cause de vieilles photos dénudées.

Le timing n’est pas idéal, loin de là, mais la First Lady Melania Trump fait encore les choux gras d’une certaine presse. La raison ? Des clichés dénudés vieux d’un quart de siècle, qui étaient ressortis en 2016 (au moment de la campagne de Donald Trump pour accéder à la Maison Blanche), et qui réapparaissent soudain, alors que la dernière ligne droite de la campagne présidentielle américaine bat son plein à cinq semaines du vote.

Alors que ce mardi 29 septembre, Melania Trump était d’un classicisme rare en tailleur à rayures Dolce&Gabbana et souliers Christian Louboutin à l’occasion du premier débat opposant son président sortant de mari Donald Trump au candidat démocrate Joe Bidden, l’ancien top model slovène de 50 ans refait parler d’elle pour un style bien différent : des clichés de nu intégral réalisés par le photographe français Jarl Alexandre Alé de Basseville en 1995. Le problème, c’est que ces photos (qui avaient initialement été publiées dans le magazineMaxen janvier 1996, un titre disparu en 2006), ont été revendues par le photographe auNew York Posten août 2016 ; le média américain n’hésitant pas à les publier à son tour pendant deux jours de suite dans son quotidien et sur son site internet.

Des photos entièrement nues en charmante compagnie

La publication avait fait d’autant plus mal au clan Trump que le futur président avait tout fait pour cadenasser d’éventuels sujets polémiques. Si ces publications ne l’avaient cependant pas empêché d’être élu face à Hillary Clinton, ce nouveau camouflet avait plongé Melania Trump dans une colère noire et une grande tristesse. Une erreur de jeunesse, tandis que Melania Trump avait 25 ans à l’époque et se faisait appeler Melanja K (pour Knavs, son nom de jeune fille). Sur les clichés, outre des poses entièrement nues en full frontal, on la retrouvait au lit en train d’enlacer une autre mannequin, Emma Eriksson, elle aussi en tenue d’Eve.

« Mes nus n’avaient rien du style Playboy »

Depuis 2016 et le retour de ces photos osées, plusieurs personnalités y étaient allées de leurs commentaires, notamment l’ancienne Première dame de France et top model Carla Bruni , habituée aux shootings dénudés lors de sa carrière de mannequin – dont certains étaient ressortis lorsqu’elle était devenue Premier dame -, qui y était allée d’un comparatif dans les pages duDaily Beast: »C’était très différent parce que j’avais déjà une certaine notoriété en raison de ma carrière de mannequin et de mon premier album. Quand j’ai épousé Nicolas Sarkozy, tout le monde est devenu fou. Et je suis originaire de France et d’Italie, donc pour moi, poser pour des nus artistiques n’était pas un problème. Je n’ai pas honte du tout. Et le cliché datait de mes 20 ans, donc je me suis dit : « Bon, j’ai l’air bien. De plus, je n’ai pas un corps extrêmement sexy. J’ai toujours été très mince, avec un air un peu adolescent, donc mes nus n’avaient rien du style ‘Playboy’. Il s’agissait de nus artistiques, par de grands photographes. »

En 2019, la journaliste de CNN Kate Bennett, auteure du livreFree, rédigé en partie en collaboration avec la Maison Blanche, avait pris la parole pour éteindre l’incendie déclenché par la republication de ces clichés sur certains sites internet : »Le secret de la confiance de Melania Trump et sa survie en tant que Première dame ? Elle se fiche de ce que l’on pense d’elle. Que les gens pensent qu’elle partage les croyances et qu’elle est complice des actions de Donald Trump (…) ou qu’ils croient qu’elle est à ses côtés parce qu’elle est loyale, peu importe pour elle », alors que Jason Miller, représentant du couple Trump, avait pour sa part confié : « Il s’agit d’une célébration du corps humain comme une œuvre d’art et il n’y a rien d’embarrassant à cela. C’est une très belle femme. »

Tout est parti d’un photographe français

Descendant du roi Harald 1er de Norvège et de Robert de Basseville de Normandie, le photographe Alé de Basseville, âgé aujourd’hui de 50 ans, est né à Bordeaux. Dans les colonnes du Monde, en 2016, il était revenu sur ses photos de Melania nue publiées dans leNew York Post: »Cela faisait un an que l’idée de les publier tournait dans les magazines », débutait-il son interview dans le quotidien. Et si Jean-Yves Le Fur, à l’époque à la tête du magazineLui, avait souhaité les publier dans le magazine français, le photographe s’y était opposé, vraisemblablement à cause d’une enveloppe pas assez importante, en tout cas, pas autant que celle proposée par le tabloïd américain : « Ça m’a intéressé de les publier dans le New York Post, parce qu’ils ont un lectorat très populaire qui ne peut pas connaître mon travail artistique. Surtout, ils sont très conservateurs, j’adorais l’idée », s’en amusait-il à l’époque.

De son côté, en découvrant les clichés de celle qui était devenue son épouse, Donald Trump avait confié en 2016 : »Melania était l’un des mannequins les plus brillants, et elle a fait de nombreuses séances de photos, y compris pour les couvertures et des grands magazines. Celles-ci ont été prises pour un magazine européen, avant que je rencontre Melania. En Europe, ce genre de photos est à la mode et courant. » Et dans la puritaine Amérique ?

Crédits photos : Bestimage

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