Avortement au Benin, l’église catholique réagit

Légalisation de l’avortement au Benin, l’église catholique réagit

Une loi sur la légalisation de l’avortement au Bénin a été adoptée ce mercredi 20 octobre par les parlementaires. Il s’agit de la modification de la loi relative à la santé sexuelle et à la reproduction. En prélude de l’adoption, la conférence épiscopale du Bénin, s’est prononcée invitant les députés à faire preuve de discernement.

« L’avortement est un acte inhumain qui détruit la vie du fœtus mais aussi celle de la mère à plusieurs égards » a déclaré Mgr Victor Agbanou.

Cette nouvelle loi, selon les évêques « n’est rien d’autre qu’une légalisation pure et simple de l’avortement ». Clairement, l’Eglise Catholique s’oppose à cette nouvelle loi a été adoptée par l’Assemblée nationale malgré l’exhortation des hommes de Dieu.

Lire aussi : Relations Togo – Bénin : quand cette photo des Présidents Faure et Talon relance les débats, lisez cette parodie qui amuse la toile

Soulignons que les députés ont précisé les conditions dans lesquelles l’avortement peut être accepté d’après les dispositions de l’article 17-2. « A la demande de la femme enceinte, l’interruption volontaire de grossesse peut être autorisée lorsque la grossesse est susceptible d’aggraver ou d’occasionner une situation de détresse matérielle, éducationnelle, professionnelle ou morale incompatible avec l’intérêt de la femme et/ou de l’enfant à naître ».

Le texte proposé permettra de sauver des vies et éviter des avortements clandestins, ont indiqué les députés. Il ne s’agit pas d’un moyen pour contrôler les naissances.

retiré d’un groupe WhatsApp, le député Djissénou saisit le procureur et réclame justice

Togo : retiré d’un groupe WhatsApp, le député Djissénou saisit le procureur et réclame justice

L’honorable Djissénou Kodjo, puisque c’est de lui qu’il s’agit défraie actuellement la chronique sur WhatsApp. Pour raison, le député indépendant de la circonscription électorale de Yoto porte plainte auprès du procureur pour avoir été retiré dans un groupe whatsapp nommé « Ahé sport ». Une réaction qui fait parler plus d’uns sur la toile.

Selon les raisons évoquées par l’élu du peuple, il aurait été retiré du groupe sans raison valable. Et de surcroit il a été traité d’escroc suivi des propos diffamatoires. Pour le parlementaire, l’administrateur du groupe le nommé Kpékpé Yawovi serait le principal instigateur.

Lire aussi : Un phénomène étrange apparu dans le ciel dans une ville de la Chine (vidéo)

Djissénou Kodjo joint à sa plainte des copies audio et demande à l’accusé d’apporter des preuves de ses allégations.

Le Président D’un Parlement Renvoi une Députée Pour Avoir Porté Un Pantalon Jugé « Trop Serré »

Le Président D’un Parlement Renvoi Une Députée Pour Avoir Porté Un Pantalon Jugé « Trop Serré »

S’il est vrai que des sensibilisations faites sur l’habillement décent en milieu public et surtout des femmes reste une lutte utopique, ceci n’est pas le cas pour le parlement tanzanien. En effet, une députée tanzanienne a été expulsée du parlement pour avoir porté un vêtement jugé trop « sexy ».

Dans une vidéo largement diffusée sur les médias sociaux, on peut entendre un député critiquer la tenue de sa collègue, affirmant que le parlement est le miroir de la société et qu’il doit donc être un bon exemple.

C’est une députée de Momba au nom de Condester Sichwale, elle a été expulsée de la séance parlementaire pour avoir porté un pantalon jugé moulant et séduisant par ses collègues.

Elle a été renvoyée par Job Ndugai, le président du parlement, à la suite d’une plainte concernant sa tenue vestimentaire par un autre législateur, Hussein Amar.

« Le parlement est le miroir de la société et de la Tanzanie, et certaines de nos sœurs portent des vêtements étranges et sont des députées. Que montrent-elles à la société ? a déclaré Amar sous les acclamations des autres députés.

M. Ndugbai a ensuite demandé à la députée vêtue d’un pantalon et un haut jaune de quitter la salle et de s’habiller conformément aux règles du parlement avant de revenir.

Il a en outre demandé au sergent d’armes d’empêcher les législateurs mal vêtus d’entrer dans la chambre.

Lire sur : Zimbabwe : un « projet de loi patriotique » pour punir les citoyens qui critiquent le gouvernement en dehors du pays