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Assemblée nationale : fin de la 2e session ordinaire de l’année

Togo – Assemblée nationale : fin de la 2e session ordinaire de l’année, l’heure au bilan

Clôture de la deuxième session ordinaire de l’année 2022 à l’Assemblée nationale ce mardi 27 décembre 2022. C’était au cours de la 9e séance plénière présidée par la Cheffe de la représentation nationale, Madame Yawa Djigbodi Tsègan. À l’heure du bilan d’étape, trente-six lois, ont été adoptées par le parlement.

Ouverte le mardi 6 septembre, conformément à l’article 55 de la Constitution de l’IVe République, la séance de ce mardi marque la fin de la deuxième session ordinaire de l’année 2022. Une année au cours de laquelle les députés n’ont pas chômé. Au total, trente-six projets de lois, dont treize au cours de la première session et vingt-trois pour le compte de la deuxième, ont été adoptés depuis le début de l’année.

Session ordinaire de l’année 2022 très chargée

Parmi les projets de lois les plus emblématiques, nous pouvons citer celui relatif à l’état d’urgence dans la région des Savanes en raison de la menace terroriste, la loi de finances rectificative, le récent vote du budget 2023, la modernisation du code du travail et de la famille. “Tous ces projets de loi traduisent la vision du président de la République de faire du Togo un pays uni, paisible et prospère”, a déclaré Yawa Djigbodi Tsègan, la présidence de l’Assemblée, avant de prendre congé de ses collègues.

La présidente de l’institution parlementaire a profité de l’occasion pour saluer la ténacité et la détermination des députés afin de doter le pays des textes qui concourent à la réalisation de la vision du Président de la République. Après quatre mois de travaux législatifs, pour le compte de la deuxième session de l’année, l’Assemblée nationale a eu de très nobles et remarquables moments de démocratie, selon elle.

Congés pour les députés…

Au cours de l’année, la 6ᵉ législature a été sur le plan de la diplomatie parlementaire, avec la reprise des activités à la sortie de la crise sanitaire. Les réunions ont été intensifiées au sein des assemblées interparlementaires en raison de la nouvelle ère de raffermissement et de diversification des relations de coopération.

En intersession à compter de ce 27 décembre, les députés pourront souffler pendant huit semaines. Conformément aux dispositions de l’article 55 de la constitution, ils feront leur rentrée le mardi 7 mars 2023. « L’Assemblée nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an. La première session s’ouvre le premier mardi de mars. La seconde session s’ouvre le premier mardi de septembre ».

Représentants le peuple togolais, ils vont devoir renouer véritablement avec ce dernier pendant les congés.

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« Loi trans » : tout homme peut devenir femme et toute femme peut devenir homme en Espagne

« Loi trans » : tout homme peut devenir femme et toute femme peut devenir homme en Espagne

En Espagne, les députés espagnols ont voté à Madrid une loi sur l’autodétermination du genre dès 16 ans. Une « loi trans » qui ferait de l’Espagne, en cas d’adoption définitive, l’un des pays rare à autoriser l’ « autodétermination du genre ».

Même si la loi ne fait pas l’unanimité au sein de la classe politique, pour la deuxième vice-présidente du gouvernement espagnol, Yolanda Díaz, c’est une avancée. « C’est une excellente nouvelle que la loi trans et LGBTQ progresse au Congrès, consacrant de nouveaux droits et protégeant les personnes trans. Nous approchons du but. Ce sera la loi !» , a-t-elle écrit sur Twitter.

Dans les détails, le projet de loi prévoit que tout Espagnol âgé d’au moins 16 ans pourra, sur simple demande, modifier la mention de son sexe au registre de l’état-civil. 

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Pour cela, il lui faudra simplement confirmer son choix trois mois après la demande officielle. Il ne sera pas nécessaire de passer devant un tribunal, ni de fournir des justificatifs médicaux. Il n’y aura surtout plus besoin de recevoir un traitement hormonal, lequel devait, jusqu’à maintenant, durer au minimum deux ans.

Également, la démarche sera possible dès 14 ans, sur autorisation parentale ou représentant légal. Pour les 12-14 ans, une autorisation judiciaire sera en revanche nécessaire.

Burkina: ultimatum aux députés de la 7e et 8e législature

Burkina: ultimatum de l’Etat aux députés de la 7e et 8e législature

Les députés de la 7e et 8e législature du Burkina Faso vont devoir répondre dans un délai de huit jours, à l’invitation de l’Autorité en charge de la lutte contre la corruption. Ils sont sommés de payer leur dette envers l’Etat burkinabé au titre des « prêts véhicules ».

En effet, dans un communiqué publié mardi 27 décembre, l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) appelle les députés débiteurs à rembourser leurs dettes dans les brefs délais auprès des caisses de l’agent comptable central du trésor (ACCT) à compter de ce jour, et cela, sous huitaine.

L’ASCE-LC prévient que, passer ce délai, elle mettra en œuvre les procédures particulières prescrites en la matière, ajoute le communiqué.

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un député gifle sa collègue en pleine séance parlementaire (vidéo)

Sénégal : un député gifle sa collègue en pleine séance parlementaire (vidéo)

Grosse rixe à l’Assemblée nationale sénégalaise ce jeudi. Une députée a été victime d’une gifle en pleine séance du jour consacrée au vote du budget du ministère de la Justice. La scène capturée et mise en ligne créée un tollé sur la toile. 

Selon les infos d’un média local, la députée Amy Ndiaye Gniby est la cible des disciples de Serigne Moustapha Sy depuis sa sortie virulente contre sa guide. La parlementaire aurait tenu des propos irrespectueux envers l’honorable marabout. 

En pleine séance, alors que le député du Parti pour l’Unité et le Rassemblement (PUR)Massata Samba, prenait la parole, le ton monte rapidement après des échanges houleux entre lui et sa collègue. Pris de colère, le député est allé mettre une bonne gifle à Amy Ndiaye Gniby, ce qu’on peut voir clairement dans la vidéo. Une bagarre éclata dans la foulée. 

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Après une suspension de courte durée, les députés de l’opposition refusent de reprendre si Amy Ndiaye ne présente pas ses excuses. 

Regarder ci-dessous la vidéo : 

Italie : le 1er député noir élu fait son entrée au parlement en bottes

Italie : le 1er député noir élu fait son entrée au parlement en bottes

Aboubakar Soumahoro, premier député italien noir, élu le 25 septembre, a fait son entrée au parlement en costume et bottes en caoutchouc en hommage aux travailleurs agricoles étrangers exploités en Italie.

Arrivé à l’âge de 19 ans en provenance de Côte d’Ivoire, où il cirait des chaussures, l’homme confiait rêver de l’Italie en regardant les photos de mode des magazines.

Lorsqu’il arrive à Rome en 1999, il découvre les conditions de vie difficiles réservées aux exilé·es : “J’étais sans-abri. Je me suis retrouvé en Italie et j’ai dormi dans les champs, dans la rue. Et en même temps, j’ai lutté pour sortir de cette boue de l’exploitation”, raconte-t-il.

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Aujourd’hui, Aboubakar Soumahoro entend porter la voix des invisibles et des minorités dans un pays qui vient d’élire une Première ministre d’extrême droite.

Aboubakar Soumahoro est un syndicaliste et homme politique italien et ivoirien. Il est élu député à l’issue des élections de 2022.

Né dans une famille nombreuse, il déménage en Italie à l’âge de 19 ans. Il milite en tant que syndicaliste pour les droits des immigrés puis est élu député en septembre 2022 sous les couleurs de l’Alliance des Verts et de la Gauche lors d’un scrutin qui voit l’établissement d’une majorité de droite et d’extrême droite.

Avortement au Benin, l’église catholique réagit

Légalisation de l’avortement au Benin, l’église catholique réagit

Une loi sur la légalisation de l’avortement au Bénin a été adoptée ce mercredi 20 octobre par les parlementaires. Il s’agit de la modification de la loi relative à la santé sexuelle et à la reproduction. En prélude de l’adoption, la conférence épiscopale du Bénin, s’est prononcée invitant les députés à faire preuve de discernement.

« L’avortement est un acte inhumain qui détruit la vie du fœtus mais aussi celle de la mère à plusieurs égards » a déclaré Mgr Victor Agbanou.

Cette nouvelle loi, selon les évêques « n’est rien d’autre qu’une légalisation pure et simple de l’avortement ». Clairement, l’Eglise Catholique s’oppose à cette nouvelle loi a été adoptée par l’Assemblée nationale malgré l’exhortation des hommes de Dieu.

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Soulignons que les députés ont précisé les conditions dans lesquelles l’avortement peut être accepté d’après les dispositions de l’article 17-2. « A la demande de la femme enceinte, l’interruption volontaire de grossesse peut être autorisée lorsque la grossesse est susceptible d’aggraver ou d’occasionner une situation de détresse matérielle, éducationnelle, professionnelle ou morale incompatible avec l’intérêt de la femme et/ou de l’enfant à naître ».

Le texte proposé permettra de sauver des vies et éviter des avortements clandestins, ont indiqué les députés. Il ne s’agit pas d’un moyen pour contrôler les naissances.

retiré d’un groupe WhatsApp, le député Djissénou saisit le procureur et réclame justice

Togo : retiré d’un groupe WhatsApp, le député Djissénou saisit le procureur et réclame justice

L’honorable Djissénou Kodjo, puisque c’est de lui qu’il s’agit défraie actuellement la chronique sur WhatsApp. Pour raison, le député indépendant de la circonscription électorale de Yoto porte plainte auprès du procureur pour avoir été retiré dans un groupe whatsapp nommé « Ahé sport ». Une réaction qui fait parler plus d’uns sur la toile.

Selon les raisons évoquées par l’élu du peuple, il aurait été retiré du groupe sans raison valable. Et de surcroit il a été traité d’escroc suivi des propos diffamatoires. Pour le parlementaire, l’administrateur du groupe le nommé Kpékpé Yawovi serait le principal instigateur.

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Djissénou Kodjo joint à sa plainte des copies audio et demande à l’accusé d’apporter des preuves de ses allégations.

Le Président D’un Parlement Renvoi une Députée Pour Avoir Porté Un Pantalon Jugé « Trop Serré »

Le Président D’un Parlement Renvoi Une Députée Pour Avoir Porté Un Pantalon Jugé « Trop Serré »

S’il est vrai que des sensibilisations faites sur l’habillement décent en milieu public et surtout des femmes reste une lutte utopique, ceci n’est pas le cas pour le parlement tanzanien. En effet, une députée tanzanienne a été expulsée du parlement pour avoir porté un vêtement jugé trop « sexy ».

Dans une vidéo largement diffusée sur les médias sociaux, on peut entendre un député critiquer la tenue de sa collègue, affirmant que le parlement est le miroir de la société et qu’il doit donc être un bon exemple.

C’est une députée de Momba au nom de Condester Sichwale, elle a été expulsée de la séance parlementaire pour avoir porté un pantalon jugé moulant et séduisant par ses collègues.

Elle a été renvoyée par Job Ndugai, le président du parlement, à la suite d’une plainte concernant sa tenue vestimentaire par un autre législateur, Hussein Amar.

« Le parlement est le miroir de la société et de la Tanzanie, et certaines de nos sœurs portent des vêtements étranges et sont des députées. Que montrent-elles à la société ? a déclaré Amar sous les acclamations des autres députés.

M. Ndugbai a ensuite demandé à la députée vêtue d’un pantalon et un haut jaune de quitter la salle et de s’habiller conformément aux règles du parlement avant de revenir.

Il a en outre demandé au sergent d’armes d’empêcher les législateurs mal vêtus d’entrer dans la chambre.

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