Donald Trump visé par une plainte pour viol

Scandale : Donald Trump visé par une plainte pour viol

Une semaine après avoir annoncé officiellement sa candidature à l’élection présidentielle, Donald Trump se retrouve au cœur d’un scandale sexuel. Grâce une nouvelle loi de l’État de New York, une journaliste a relancé une action en justice contre l’ancien président des États-Unis. Cette dernière l’accusait de l’avoir violé dans les années 90.

Déjà en procès pour diffamation depuis 2019, Jean Carroll poursuit de nouveau l’homme d’affaires pour viol. La journaliste a relancé la plainte grâce à la loi de l’État de New York qui protège les victimes d’agressions sexuelles. Elle accusait Donald Trump de l’avoir violée dans une cabine d’essayage d’un grand magasin de New-York en 1995 ou 1996. L’ex-président alors en exercice avait déclaré ne l’avoir jamais rencontré et qu’elle n’était pas son genre de femme.

Jean Carroll

« Il y a environ 27 ans (…) dans le grand magasin de luxe Bergdorf Goodman sur la Cinquième Avenue à New York (de) s’être saisi de E. Jean Carroll, de l’avoir plaquée et coincée contre la paroi d’une cabine d’essayage avec son épaule et de l’avoir violée« , peut-on lire en introduction de la plainte. 

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Accompagnée de plusieurs avocats, la journaliste demande un procès civil en 2023 afin d’obtenir des dommages et intérêts. Pour l’heure, Donald Trump n’a pas encore réagi à cette nouvelle plainte.

Macron : Trump affirme détenir des "renseignements illicites" sur sa vie sexuelle

Macron : Trump affirme détenir des « renseignements illicites » sur sa vie sexuelle

Emmanuel Macron, serait-il impliqué dans une affaire de scandale sexuelle ? Donald Trump aurait déclaré à des proches qu’il détient des détails pas très pas catholiques sur la vie sexuelle du président français. Ces informations seraient dans les documents classifiés retrouvés dans son domaine à Mar-a-Lago.

En effet, le 8 août dernier, le FBI a pris d’assaut le domicile de l’ancien président américain et a emporté des documents classifiés. Les premières images des documents saisis montrent que certains sont étiquetés « Secret » et « Top Secret ».

Sur l’un des documents nommés en 1A était marqué : « Info re : President of France ». Ainsi, selon deux sources qui se sont entretenues avec le média Rolling Stone, Donald Trump se serait vanté d’avoir des informations sur la vie privée de Monsieur Macron. L’homme d’affaires avait d’ailleurs auparavant déclaré, dans un rapport, que le jeune époux de Brigitte, avait des « manières coquines » que très peu des gens connaissent.

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Il est cependant difficile d’avoir une idée sur ce que les documents dont parle Trump impliquent et d’où ils proviennent. Que cachent ses documents sur la vie sexuelle de Macron ? Seules les archives nationales américaines ont aujourd’hui les réponses.

un partisan tué par le FBI

Affaire perquisition du domicile de Trump : un partisan tué par le FBI

L’affaire de la perquisition du domicile de Trump a pris un autre tournant ce jeudi 11 août. En effet, un homme armé, a tenté de pénétrer les bureaux du FBI à Cincinnati (Ohio) dans le nord des États-Unis.

Après plusieurs heures de confrontation avec les forces de l’ordre, le malheureux a été abattu dans un champ de maïs où il s’est barricadé.

Les faits se sont produits alors que la colère monte dans les milieux d’extrême droite après la perquisition de la résidence de Trump en Floride. Selon les informations, l’homme serait un partisan de l’ex président, qui aurait participé à l’assaut contre le Capitole le 6 janvier 2021.

Dans un communiqué publié après l’incident, le FBI a indiqué qu’il s’agit d’un homme armé qui avait l’intention d’entrer par effraction dans ses bureaux de Cincinnati.

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« L’alarme s’est déclenchée et des agents armés du FBI sont arrivés, et le suspect s’est enfui », précise la police fédérale.

D’après des médias locaux, l’homme, identifié sous le nom de Ricky Walter Shiffer, était revêtu d’un gilet pare-balles. Il a également fait usage d’un pistolet à clous et d’une arme semi-automatique de type AR-15, avant d’être abattu.

États-Unis : La FBI perquisitionne la résidence de Donald Trump ; la raison

États-Unis : La FBI perquisitionne la résidence de Donald Trump ; la raison

Donald Trump a annoncé que sa résidence de Floride, Mar-a-Lago a été fouillée par la FBI le dimanche 7 août. S’il n’a pas précisé les raisons, plusieurs médias américains rapportent que cette perquisition est liée à une enquête sur la mauvaise gestion de documents classifiés lors de son départ de la maison blanche.

Alors que l’ex-président argue que les agents avaient forcé son coffre-fort, la FBI n’a pas confirmé cette opération et n’a d’ailleurs pas fait de commentaires là-dessus. 

« Notre nation vit des jours sombres. Ma belle demeure Mar-a-Lago, à Palm Beach, (…) est assiégée et a été perquisitionnée et occupée par de nombreux agents du FBI », a déclaré l’ancien président dans un communiqué, se disant victime d’une « persécution politique. « Ils ont même forcé mon coffre-fort ! », s’est indigné Donald Trump.

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Pour mieux comprendre le contexte, il faut remonter en janvier 2021. Lors de son départ de la maison Blanche, l’homme d’affaires avait emporté avec lui des cartons de « documents classifiés ». L’agence fédérale avait rappelé que Donald Trump n’y était pas autorisé en vertu d’une loi de 1978 : tout président américain doit transmettre l’ensemble de ses e-mails, lettres et autres documents de travail aux Archives nationales, chargées de les conserver. 

Notons qu’une commission parlementaire cherche à faire la lumière sur son rôle dans l’assaut contre le Capitole, le 6 janvier 2021.

Truth Social de Donald Trump opérationnel ce lundi

Etats – Unis : Truth Social, le réseau social de Donald Trump opérationnel ce lundi

Truth Social, le réseau social de l’ancien président des Etats Unis, Donald Trump sera fonctionnel au public ce lundi 21 février 2022.  Un projet annoncé après que l’ex patron de la maison blanche a été banni des réseaux sociaux notamment Twitter, Facebook et YouTube.

Pour ce premier lancement, Truth Social sera disponible sur les stores Android et iOS. Il s’agit d’une mise en ligne progressive et la plateforme sera totalement opérationnelle en fin mars.

La première version du réseau va permettre de publier des posts. Les messages directs et la modification des publications seront mis en œuvre dans les prochaines versions.

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Ce projet de Trump piloté par Devin Nunes, ancien représentant républicain des États-Unis, a pour objectif d’offrir aux utilisateurs un plus grand espace de « liberté d’expression ».

Avec Truth Social, Donald Trump défi les géants des réseaux

USA : Donald Trump défie Twitter, Facebook et YouTube

Truth Social, c’est le réseau social que mettra en place dans les prochains jours, Donald Trump. L’annonce a été faite ce mercredi 20 octobre par l’ancien président américain.

Accusé et banni pour avoir utilisé les réseaux Twitter, Facebook et Youtube, à des fins jugées illégaux, Donald Trump revient avec son propre réseau. Un retour pour défier les géants des réseaux sociaux après avoir été banni depuis janvier.

« Nous vivons dans un monde où les talibans ont une énorme présence sur Twitter alors que votre président américain préféré a été réduit au silence. C’est inacceptable », a déclaré Trump.

Trump indique que la plateforme appartiendra au groupe nouvellement créé ‘Trump Media & Technology (TMTG). C’est une structure qui fournira également un service de vidéo à la demande et des podcasts « non-woke ».

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L’application Truth Social est déjà disponible en précommande sur l’App Store. Elle sera accessible en version bêta sur invitation dès novembre 2021. Le lancement généralisé est prévu au premier trimestre de 2022.

L’ancien locataire de la maison blanche veut par ce projet, « résister face à la tyrannie des géants des technologies », qui ont « utilisé leur pouvoir unilatéral pour réduire au silence les voix dissidentes en Amérique », poursuit le communiqué.

Donald Trump félicite le Nigeria pour avoir bloqué Twitter

Donald Trump félicite le Nigeria pour avoir bloqué Twitter

Le vendredi dernier, le Nigeria a suspendu Twitter suite à un tweet du président Muhammadu Buhari supprimé pour avoir enfreint les règles.

Dans une sortie, Donald Trump a félicité le Nigeria pour sa décision de bloquer Twitter – et que d’autres pays devraient emboîter le pas.

« Félicitations au pays du Nigeria, qui vient d’interdire Twitter, parce qu’il a interdit son président », a-t-il déclaré dans un communiqué. L’ancien président a encouragé d’autres pays à suivre l’exemple et à interdire Facebook et Twitter « pour ne pas permettre un discours libre et ouvert ».

 « Qui sont-ils pour dicter le bien et le mal s’ils sont eux-mêmes mauvais ? Peut-être aurais-je dû le faire pendant que j’étais président. Mais [Mark] Zuckerberg, le fondateur de Facebook, n’arrêtait pas de m’appeler et de venir dîner à la Maison Blanche pour me dire à quel point j’étais génial », a poursuivi Trump.

Rappelons que l’ancien président américain, Donald Trump a été banni de Twitter et de Facebook en janvier après avoir été accusé d’avoir publié des messages incitant les foules à prendre d’assaut le Capitole américain.

États-Unis : « Je reviendrai », les derniers mots de Trump avant de quitter la maison blanche

États-Unis : « Je reviendrai », lance Trump avant de quitter la maison blanche

Ce matin, Donald Trump et sa femme ont dit au revoir à la maison blanche. Ils ont quitté la résidence présidentielle à quelques heures de l’investiture de Joe Biden, son successeur qu’il n’aime pas rencontrer ni prononcer le nom.

N’arrêtant pas d’étonner le monde, Donald Trump, à quelques heures de la fin de son mandat, vient de lâcher une bombe qui fait encore jaser. En effet, Alors qu’il quittait la maison blanche il a déclaré qu’il reviendra.

Depuis la base militaire d’Andrews, il a souhaité « bonne chance » à la nouvelle administration, avant d’ajouter une phrase pétoche : « Je reviendrai d’une manière ou d’une autre », entretenant ainsi le flou sur ses projets.

Difficile de quitter la maison blanche

L’ancien locataire de la maison blanche s’est ensuite envolé à bord d’Air Force One pour la Floride. Là, il entamera dans son club de Mar-a-Lago, à 74 ans, sa vie d’ex-président.

Trump est le premier président sortant qui n’assistera pas à la prestation de serment de son successeur depuis Andrew Johnson en 1869. Joe Biden de son côté, poursuit les festivités de son investiture. Il prêtera serment à 18h après celui de sa vice-présidente Kamala Harris.

La circulation a été interdite dans le centre de la capitale américaine, et une barrière de 2m50 couverte de barbelés et renforcée par des blocs de béton a été érigée tout autour du Capitole. L’Amérique connaîtra une nouvelle ère.

Guerre en Ukraine : « contre-réaction », la Russie impose des sanctions aux Etats-Unis

Etats – Unis / Investiture de Joe Biden : voici le programme des événements de la journée

Joe Biden va devenir officiellement le 46e président des Etats – Unis après Donald Trump ce mercredi à 12 h (heure locale), 18 h (heure de Paris). Découvrez de bout en bout le programme de la journée.

Ce mardi 19 janvier 2021, Donald Trump a fait ses adieux aux Américains, mais il ne sera pas présent à la cérémonie d’investiture de son successeur, une première fois dans l’histoire.

Néanmoins, ceci n’empêche pas Joe Biden de prendre les rênes de l’Amérique. Après avoir passé la nuit de mardi dans un hôtel en face de la maison blanche, il assistera à une messe à la cathédrale Saint-Mathieu l’Apôtre, saint patron des fonctionnaires, pour débuter les festivités.

Ensuite, il se rendra en convoi vers le Capitole où la cérémonie d’investiture aura lieu avec pleins d’événements. En ce qui concerne sa sécurité, 25.000 soldats de la garde nationale ont été mobilisés.

La circulation a été interdite dans le centre de la capitale américaine, et une barrière de 2m50 couverte de barbelés et renforcée par des blocs de béton a été érigée tout autour du Capitole.

Voici le programme de la journée :

17 h 30 : début de la cérémonie, Lady Gaga chante l’hymne américain. Jennifer Lopez et le chanteur country Garth Brooks sont également annoncés.

17 h 30 – 18 h 00 : Kamala Harris prête serment face à la juge de la Cour suprême Sonia Sotomayor

18 h 00 : « I do solemnly swear… » Joe Biden prête serment face au patron de la Cour suprême John Roberts.

18 h 00 – 18 h 30 : Discours d’investiture de Joe Biden, qui devrait durer entre 20 et 30 minutes et être centré sur l’unité, dans une Amérique meurtrie par l’attaque contre le Capitole, les violences racistes et les divisions politiques.

20 h 00 : Cérémonie au cimetière d’Arlington sur la tombe des soldats inconnus. Joe et Jill Biden seront là, mais également Barack et Michelle Obama, George et Laura Bush, Bill et Hillary Clinton. Sans Donald et Melania Trump, donc.

21 h 00 : Escorte militaire pour accompagner Joe Biden jusqu’à la Maison Blanche.

21 h 15 : Parade virtuelle dans les 56 Etats et territoires américains

23 h 15 : Signature des premiers décrets, normalement pour rejoindre l’accord de Paris sur le climat et mettre fin au travel-ban de l’administration Trump visant de nombreux pays musulmans.

2 h 30 (jeudi) : Prime time de 90 minutes présenté par Tom Hanks célébrant la diversité de l’Amérique, en présence de Joe et Jill Biden, et de Kamala Harris et Doug Emhoff.

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USA / violence à Washington : voici la liste ꞌꞌcomplèteꞌꞌ des réseaux sociaux qui ont suspendu le compte de Donald Trump

Etats – Unis / violence à Washington : voici la liste ꞌꞌcomplèteꞌꞌ des réseaux sociaux qui ont suspendu le compte de Donald Trump

Suite aux violences qui ont eu lieu au Capitol à Washington, de nombreux réseaux sociaux et autres plateformes ont pris la décision de suspendre le compte de Donald Trump.

Suite à l’appel de Donald Trump sur les réseaux sociaux à rejoindre Washington pour contester l’élection présidentielle et la victoire de Joe Biden, de nombreux partisans du président sortant sont venus manifester par des actes violents, allant jusqu’à envahir le Capitole. Suite à cette violence sans précédent, Facebook et Twitter ont été parmi les premiers à bloquer le compte de Donald Trump, et d’autres plateformes ont suivi le pas.

Le 7 janvier, Facebook a annoncé dans un tweet le blocage du compte de Donald Trump pendant 24 heures, expliquant que cela signifiait que le président sortant des États-Unis n’aurait plus la possibilité de poster des informations via son compte. Puis le même jour, Mark Zuckerberg s’est exprimé dans un post Facebook, en indiquant que finalement le compte de Donald Trump serait bloqué pendant au moins 13 jours, voire plus. Cela implique son compte Facebook, mais aussi son compte Instagram (le réseau faisant partie du groupe Facebook).

Le 7 janvier également, Twitter annonce bannir le compte officiel de Donald Trump pendant au moins 12 heures pour violation de son règlement concernant la politique d’intégrité civique, pour empêcher toute personne « de manipuler ou d’interférer dans des élections ou d’autres processus civiques ». Puis le 9 janvier, Twitter a finalement annoncé suspendre définitivement le compte, en raison du risque de nouvelle incitation à la violence.

Après Facebook et Twitter, au tour de Snapchat de bloquer le compte du président sortant. La décision a été prise le mercredi 6 janvier. Selon TechCrunch, Snapchat surveille la situation de très près avant d’envisager la possibilité de réactiver le compte. Aucun délai de blocage n’a été indiqué officiellement par le réseau social. En juin, Snapchat avait déjà pris des mesures sur ce sujet, en cessant de promouvoir le compte de Donald Trump dans sa section « Discover ».

Les plateformes suivantes ont également suivi le pas pour lutter contre l’incitation à la violence et les fake news autour de l’élection présidentielle américaine :

Twitch : désactivation du compte utilisé par Donald Trump ; Discord : bannissement du serveur « The Donald » connecté au réseau social des partisans de Trump TheDonald ; Win, Shopify : fermeture de la boutique en ligne « TrumpStore » ; Stripe : suspension des traitements pour les paiements de la campagne Trump ; Reddit : blocage d’un forum dédié à Donald Trump.

De son côté, TikTok n’a pas de compte à bannir puisque Donald Trump boycotte depuis des mois l’application chinoise, souhaitant même son bannissement total sur le sol américain. TikTok a malgré tout pris des mesures, en supprimant toutes vidéos au nom du président Trump qui pourraient inciter à la violence. Les vidéos avec les mots-clés #patriotparty et #stormthecapital ont été notamment supprimées.

Donald Trump n’a pas de compte Pinterest, mais la plateforme a malgré tout limité la diffusion des hashtags reliés directement aux sujets pro-Trump comme #StopTheSteal qui insinuaient que les résultats de l’élection présidentielle américaine étaient truqués.

YouTube, appartenant à Google, a annoncé également sa lutte contre la désinformation, en expliquant que toute chaîne publiant des vidéos avec des fausses allégations concernant les élections américaines, violant les règles d’utilisation de la plateforme, recevrait un avertissement. Ces chaînes ne pourront plus poster temporairement ou réaliser des live streaming. Si des chaînes reçoivent 3 avertissements sur une période de 90 jours, elles pourraient être supprimées définitivement de la plateforme.

Autre actualité : Google et Apple ont pris la décision de bannir « Parler de leurs stores », ce réseau social prônant la liberté d’expression, similaire à Twitter, mais avec un manque de modération, qui incite les partisans Trump à y poster des contenus extrémistes ou complotistes. C’est pourquoi Google a décidé de supprimer l’application de son Play Store, suivi par Apple qui a fait de même sur l’App Store.

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