WhatsApp : Cette nouvelle fonctionnalité que beaucoup d’utilisateurs n’apprécieront pas

WhatsApp : Cette nouvelle fonctionnalité que beaucoup d’utilisateurs n’apprécieront pas

La fonctionnalité déjà présente sur Facebook Messenger a débarqué sur l’application de chat instantané WhatsApp. Elle arrange si on peut le dire ceux qui n’aiment pas trop parler et suscite des grincements de dent pour certains car elle réduit les conversations.

Si vous ne l’avez pas encore remarqué sur votre application, faites juste une mise à jour et vous aurez la nouvelle fonctionnalité.

Quelle est donc cette nouvelle fonctionnalité sur WhatsApp ?

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec l’application, la nouvelle fonctionnalité a pour fonction de répondre à tous les messages avec un émoticône qui se place à la fin du message reçu.

Techniquement, cette innovation est pratique car elle raccourci les échanges. Cependant, elle est déplorée par certains utilisateurs parce qu’elle ne donne une réponse texte. Parfois même certaines réponses via les émoticônes prêtent à confusion et on ne comprend pas vraiment ce que veut dire exactement celui avec qui on échange.

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Également dans les conversations groupées, chacun pourra exprimer son avis sur le message d’une autre personne simplement en mettant un « smiley » en bas de la bulle qui contient le texte envoyé (et non l’intégralité du chat).

Les émoticônes ou smileys qui peuvent être utilisés sont les pouces vers le haut (ok ou « j’aime »), le cœur, le visage qui rit, le visage qui pleure et l’émoji qui prie.

Pour les utilisés, il suffit d’appuyer simplement lentement sur la bulle contenant un message dans une conversation WhatsApp et attendez que l’option apparaisse.

Métavers de Facebook : Une nouvelle agression sexuelle sur la plateforme

Métavers de Facebook : Une nouvelle agression sexuelle sur la plateforme

A peine lancée en décembre 2021, la plateforme de Facebook Métavers est sujette de polémiques. Après de nombreux scandales ayant fait jaser la toile, une nouvelle plainte pour agression sexuelle “virtuelle” vient d’éclater. Il s’agit d’une chercheuse Anglaise de 21 ans qui a été victime de l’incident via son avatar.

Alors qu’elle menait des recherches sur le comportement des utilisateurs du métavers de Meta, l’avatar de la chercheuse de SumOfUs a été victime d’une agression sexuelle. La chercheuse a décrit en détail l’agression dont elle a été victime dans un rapport intitulé “ Metaverse: another cesspool of toxic content” qui a été publié mardi 31 mai 2022 par l’association SumOfUs .

D’après les images de l’agression, deux avatars masculins se trouvaient dans la même pièce de cette dernière. Tandis qu’ils faisaient des commentaires obscènes, l’un des deux avatars inconnus s’est rapproché de celui de la chercheuse. Aussi virtuelle soit cette agression, “ça compte quand même, ça a un réel impact sur les utilisateurs”, a déclaré Vicky Wyatt, directrice des campagnes de SumOfUs, au micro de la BBC.

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Par ailleurs les équipes de Mark Zuckerberg ont tenté de mettre en place des dispositifs de sécurité afin protéger les utilisateurs notamment l’option “safe zone”, qui permet de téléporter son avatar dans un espace sécurisé si l’utilisateur se sent menacé.

Rappelons que le 26 novembre 2021, quelques jours avant l’ouverture du monde virtuel au grand public, une testeuse du jeu révélait avoir été “ tripotée “ par un autre utilisateur.

Enfin pour les entreprises BigTech, les faits de violences et d’agressions sexuelles rapportés par des utilisateurs laissent à penser que la réalisation du Métavers de Facebook reste préoccupante sur la protection des utilisateurs.

Perside Katanga (Stagiaire)

c’est quoi le metaverse ? pourquoi le changement de nom de Facebook ? les raisons

Tech : c’est quoi le metaverse ? pourquoi le changement de nom de Facebook ? les raisons

Le monde évolue à un rythme exponentiel et plus encore la technologie et l’entreprise de Mark Zuckerberg n’est pas du reste. En début de semaine, le géant des réseaux sociaux a annoncé un grand projet. Il s’agit du changement de nom de Facebook.

Chose faite, le réseau social au logo bleu change de nom. L’information a été confirmée ce 28 octobre par Mark Zuckerberg.

L’objectif pour le patron du réseau, est d’élargir le champ de Facebook. « Notre marque est tellement liée à un seul produit qu’elle ne peut plus représenter tout ce que l’on fait aujourd’hui. À terme, j’espère que nous serons comme une entreprise du metaverse », a expliqué Zuckerberg.

Expliquant que le réseau Facebook sera toujours d’actualité, Zuckerberg a fait savoir que les autres produits notamment Whatsapp, Messenger, Instagram et Oculus appartiendront désormais au groupe Meta. Une façon également de se détacher de la mauvaise réputation du réseau social, tout en misant sur son nouveau metaverse.

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Le logo

Pour Facebook/Meta, ce changement de nom va dans deux sens : Il s’agit d’une part? à l’entreprise d’asseoir son projet de développement autour du metaverse et d’autre part, de “repartir de zéro”, en tentant de faire oublier les nombreuses casseroles de Facebook, récemment impacté par les Facebook Files.

Le metaverse c’est quoi ?

Le metaverse a pour ambition de permettre à communiquer, travailler et divertir dans un espace virtuel commun. Tous les internautes pourront se retrouver depuis leur smartphone, leur ordinateur ou mieux, leur casque VR Oculus.

Côte d’Ivoire : Bravador révèle la somme astronomique qu’il gagne par mois grâce à ses directs Facebook

Côte d’Ivoire : Bravador révèle la somme astronomique qu’il gagne par mois grâce à ses directs Facebook

Partagez le direct, mettez les cœurs, la phrase fétiche des influenceurs web lors de leurs directs Facebook. Ce lundi 25 octobre, invité dans une émission télé, l’humoriste web ivoirien, Bravador a révélé le secret que cache cette phrase fétiche.

En effet, Bravador a déclaré qu’il gagnait 12 millions par mois grâce à Facebook. Il obtient également ce montant grâce à ses abonnées. Selon lui, cela est concrètement dû aux opinions sur ses vidéos, les partages et surtout les commentaires. Mais pour y arriver, il faudrait passer par la technique de monétisation de page.

Le web business fait partie des nouveaux métiers de nos jours dont plusieurs personnes se sont lancées dedans. Des contenus enrichissants et des interactions entre les abonnés sont rémunérés auprès de Facebook.

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Mais, n’est pas influenceur et faire du chiffre sur Facebook qui veut. La plus part font recours à des agences de communication. Ainsi, avant de vous lancer, approchez vous des spécialistes pour avoir les contours.

Si vous êtes tentés par l’aventure ou si votre page ne décolle pas encore, écrivez-nous pour des conseils et accompagnements.

Soudan : Facebook supprime plusieurs comptes pour des actions jugées inauthentiques

Soudan : Facebook supprime plusieurs comptes pour des actions jugées inauthentiques

Pour « soupçon de comportement coordonné inauthentique », Mark Zuckerberg et son équipe ont procédé à la suppression de plusieurs compte Facebook.

Selon les arguments de Facebook, ces comptes étaient liés aux Forces de sécurité rapide (RSF), qui sont gérées par le gouvernement soudanais.

 « Nous avons supprimé 116 pages, 666 comptes Facebook, 69 groupes et 92 comptes Instagram au Soudan qui ciblaient le public national de ce pays », a déclaré Facebook dans un communiqué.

Au total 735 comptes liés à ce puissant groupe paramilitaire au Soudan supprimés pour des actions qui ne cadrent pas avec la politique de Facebook.

 « Les personnes à l’origine de cette activité utilisaient de faux comptes – dont beaucoup étaient déjà détectés et désactivés par nos systèmes automatisés – pour gérer des groupes et des pages, publier, commenter et réagir à leur propre contenu pour le faire paraître plus populaire qu’il ne l’était.

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« Certaines des pages prétendaient être des entités de presse indépendantes. Certains des comptes se faisaient passer pour des pigistes, des journalistes et des étudiants au Soudan, et certains comptes utilisaient des photos de célébrités comme photos de profil », a déclaré Facebook.

Il faut rappeler que la dernière intervention de Facebook intervient environ un mois après avoir supprimé 116 pages, 666 comptes Facebook, 69 groupes et 92 comptes Instagram ciblant le public soudanais.

Bénin / Présidentielle 2021: « Je resterai insensible aux forfaitures des 250 nouveaux activistes qu’ils viennent de recruter pour me dénigrer », Reckya Madougou

Bénin / Présidentielle 2021: « Je resterai insensible aux forfaitures des 250 nouveaux activistes qu’ils viennent de recruter pour me dénigrer », Reckya Madougou

Ce mardi 9 février 2021 sur sa page Facebook, Reckya Madougou a publié un message poignant concernant la situation des parrainages pour la présidentielle de 2021 au Bénin et celui des attaques verbales et dénigrements qu’elle subit sur la toile.

Reckya Madougou monte au créneau. Candidate à l’élection présidentielle du 11 avril 2021 avec le parti Les Démocrates, l’ancienne ministre n’aurait jusqu’à présent pas de parrainages. Elle lance un vibrant appel à l’endroit des responsables concernés via les réseaux sociaux.

«Libérez Les Parrainages ! C’est depuis la place Bio Guerra à Parakou, la terre de mes aïeux, contrée où gît mon père enseveli au milieu des siens sous la latérite de la savane enveloppant la cité des Koborou. C’est depuis cette place emblématique de souvenirs et de symbole que je vous adresse cet appel. Libérez Les Parrainages pour la présidentielle 2021», a-t-elle fulminé avant de réagir contre ses détracteurs qui s’agitent contre sa candidature sur les réseaux sociaux.

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«Je suis sensible à vos peines, j’entends votre rage face à leurs aboiements contre ma candidature à votre service. Je suis imperméable à leurs menaces. Je suis imperméable aux intimidations. Je suis imperméable aux diatribes des activistes qu’ils ont lâchés à mes trousses sur les réseaux sociaux. Je resterai insensible aux forfaitures des 250 nouveaux activistes qu’ils viennent de recruter pour me dénigrer », a-t-elle rassuré.

«Ma candidature leur cause si tant de l’insomnie ? S’ils sont aussi sûrs d’eux-mêmes, alors qu’ils ouvrent le jeu. Qu’ils laissent le peuple nous départager. S’ils ne craignent pas la razzia dans les urnes, qu’ils nous permettent de compétir », a ajouté Reckya Madougou. C’est pour dire que la dame de fer compte sur ses forces de frappe pour renverser les tendances. Et si les parrainages lui sont accordés, elle fera forte au soir du 11 Avril.

Faits divers : après ce pasteur ꞌꞌ déchu ꞌꞌ qui a brulé la Bible, le rappeur Yayoo emboîte aussi le pas (photo)

Faits divers : après ce pasteur ꞌꞌ déchu ꞌꞌ qui a brulé la Bible, le rappeur Yayoo emboîte aussi le pas (photo)

Le rappeur togolais Yayoo, dans un direct sur sa page Facebook, s’est permis de mettre le feu à la « Sainte Bible ». Selon l’artiste, il aurait posé cet acte en I ’honneur de ses ancêtres.

« Je brûle la Bible au nom de mes ancêtres, au nom de toutes ces âmes qui ont été tuées et brulées », a-t-il déclaré au moment où il posait l’acte.

Ce fait devient une nouvelle tendance dans la société. En effet, il y a quelques semaines, un pasteur devenu prêtre vaudou dénommé ꞌꞌ Zéwouto ꞌꞌ a brûlé des Bibles avec des statues de la Vierge Marie en promettant d’en faire autant avec le Coran.

Ces actes sont devenus toute suite virale sur la toile avec des commentaires déchirants entre les internautes. Si certains les désapprouve, d’autres contrairement aux premiers convoquent leur caractère judicieux au motif d’un prétendu combat pour la gloire de l’Afrique.

USA / violence à Washington : voici la liste ꞌꞌcomplèteꞌꞌ des réseaux sociaux qui ont suspendu le compte de Donald Trump

Etats – Unis / violence à Washington : voici la liste ꞌꞌcomplèteꞌꞌ des réseaux sociaux qui ont suspendu le compte de Donald Trump

Suite aux violences qui ont eu lieu au Capitol à Washington, de nombreux réseaux sociaux et autres plateformes ont pris la décision de suspendre le compte de Donald Trump.

Suite à l’appel de Donald Trump sur les réseaux sociaux à rejoindre Washington pour contester l’élection présidentielle et la victoire de Joe Biden, de nombreux partisans du président sortant sont venus manifester par des actes violents, allant jusqu’à envahir le Capitole. Suite à cette violence sans précédent, Facebook et Twitter ont été parmi les premiers à bloquer le compte de Donald Trump, et d’autres plateformes ont suivi le pas.

Le 7 janvier, Facebook a annoncé dans un tweet le blocage du compte de Donald Trump pendant 24 heures, expliquant que cela signifiait que le président sortant des États-Unis n’aurait plus la possibilité de poster des informations via son compte. Puis le même jour, Mark Zuckerberg s’est exprimé dans un post Facebook, en indiquant que finalement le compte de Donald Trump serait bloqué pendant au moins 13 jours, voire plus. Cela implique son compte Facebook, mais aussi son compte Instagram (le réseau faisant partie du groupe Facebook).

Le 7 janvier également, Twitter annonce bannir le compte officiel de Donald Trump pendant au moins 12 heures pour violation de son règlement concernant la politique d’intégrité civique, pour empêcher toute personne « de manipuler ou d’interférer dans des élections ou d’autres processus civiques ». Puis le 9 janvier, Twitter a finalement annoncé suspendre définitivement le compte, en raison du risque de nouvelle incitation à la violence.

Après Facebook et Twitter, au tour de Snapchat de bloquer le compte du président sortant. La décision a été prise le mercredi 6 janvier. Selon TechCrunch, Snapchat surveille la situation de très près avant d’envisager la possibilité de réactiver le compte. Aucun délai de blocage n’a été indiqué officiellement par le réseau social. En juin, Snapchat avait déjà pris des mesures sur ce sujet, en cessant de promouvoir le compte de Donald Trump dans sa section « Discover ».

Les plateformes suivantes ont également suivi le pas pour lutter contre l’incitation à la violence et les fake news autour de l’élection présidentielle américaine :

Twitch : désactivation du compte utilisé par Donald Trump ; Discord : bannissement du serveur « The Donald » connecté au réseau social des partisans de Trump TheDonald ; Win, Shopify : fermeture de la boutique en ligne « TrumpStore » ; Stripe : suspension des traitements pour les paiements de la campagne Trump ; Reddit : blocage d’un forum dédié à Donald Trump.

De son côté, TikTok n’a pas de compte à bannir puisque Donald Trump boycotte depuis des mois l’application chinoise, souhaitant même son bannissement total sur le sol américain. TikTok a malgré tout pris des mesures, en supprimant toutes vidéos au nom du président Trump qui pourraient inciter à la violence. Les vidéos avec les mots-clés #patriotparty et #stormthecapital ont été notamment supprimées.

Donald Trump n’a pas de compte Pinterest, mais la plateforme a malgré tout limité la diffusion des hashtags reliés directement aux sujets pro-Trump comme #StopTheSteal qui insinuaient que les résultats de l’élection présidentielle américaine étaient truqués.

YouTube, appartenant à Google, a annoncé également sa lutte contre la désinformation, en expliquant que toute chaîne publiant des vidéos avec des fausses allégations concernant les élections américaines, violant les règles d’utilisation de la plateforme, recevrait un avertissement. Ces chaînes ne pourront plus poster temporairement ou réaliser des live streaming. Si des chaînes reçoivent 3 avertissements sur une période de 90 jours, elles pourraient être supprimées définitivement de la plateforme.

Autre actualité : Google et Apple ont pris la décision de bannir « Parler de leurs stores », ce réseau social prônant la liberté d’expression, similaire à Twitter, mais avec un manque de modération, qui incite les partisans Trump à y poster des contenus extrémistes ou complotistes. C’est pourquoi Google a décidé de supprimer l’application de son Play Store, suivi par Apple qui a fait de même sur l’App Store.

A lire: Etats-Unis / Violences à Washington : de Jimmy Carter à Barack Obama voici les principales réactions des anciens présidents sur l’attitude de Donald Trump

Technologie : WhatsApp donne à tous ses utilisateurs un ultimatum

Technologie : WhatsApp donne à tous ses utilisateurs un ultimatum

WhatsApp, l’application de messagerie appartenant à Facebook, lance un ultimatum à ses 2 milliards d’utilisateurs et plus : accepter de partager leurs données personnelles avec le réseau social ou supprimer leurs comptes.

L’exigence est fournie par le biais d’une alerte dans l’application demandant aux utilisateurs d’accepter des modifications radicales des conditions de service de WhatsApp. Ceux qui n’accepteront pas la politique de confidentialité remaniée, d’ici le 8 février ne pourront plus utiliser l’application.

Peu de temps après que Facebook ait acquis WhatsApp pour 19 milliards de dollars en 2014, ses développeurs ont intégré un cryptage de bout en bout à la pointe de la technologie dans l’application de messagerie. Cette décision a été considérée comme une victoire pour les défenseurs de la protection de la vie privée, car elle utilisait le protocole Signal, un système de cryptage open source dont le code source a été examiné et audité par de nombreux experts en sécurité.

Lire aussi: WhatsApp : l’application de messagerie n’est plus la plus populaire au monde

Rappelons que c’était en 2016 que Whatsapp avait donné aux utilisateurs la possibilité unique de refuser que leurs données de compte soient transmises à Facebook. Sauf qu’en date, la politique de confidentialité mise à jour entend changer cela. En effet le mois prochain, les utilisateurs n’auront plus ce choix. Cela inclut que seul l’acceptation des nouvelles conditions offrira désormais la possibilité d’accéder à la messagerie WhatsApp.

Essentiellement, ces données collectées par WhatsApp comprendront : 

  • Numéros de téléphone des utilisateurs
  • Numéros de téléphone d’autres personnes stockés dans les carnets d’adresses
  • Noms de profil
  • Photos de profil et Message d’état indiquant la date de la dernière connexion d’un utilisateur
  • Données de diagnostic collectées à partir des journaux d’application

Selon les nouvelles conditions, Facebook se réserve le droit de partager les données collectées avec sa famille d’entreprises.

« En tant que membre de la famille d’entreprises Facebook, WhatsApp reçoit des informations de cette famille d’entreprises et les partage avec elle », indique la nouvelle politique de confidentialité. « Nous pouvons utiliser les informations que nous recevons d’eux, et ils peuvent utiliser les informations que nous partageons avec eux, pour aider à exploiter, fournir, améliorer, comprendre, personnaliser, soutenir et commercialiser nos services et leurs offres. »

Dans certains cas, comme lorsqu’on utilise WhatsApp pour interagir avec des entreprises tierces, Facebook peut également partager des informations avec ces entités extérieures.

Un manque de transparence

Cette décision intervient un mois après qu’Apple ait commencé à demander aux fabricants d’applications iOS, y compris WhatsApp, de détailler les informations qu’ils collectent auprès des utilisateurs. WhatsApp, selon l’App Store, se réserve le droit de collecter : Achats, l’information financière, emplacement, contacts, contenu utilisateur, Identifiants, données d’utilisation et diagnostique

Une porte-parole de WhatsApp a refusé de parler officiellement des changements et de la possibilité pour les utilisateurs de les refuser. En revanche, elle a accepté d’envoyer par courrier électronique des informations supplémentaires à condition qu’elles soient conservées en arrière-plan, ce qui signifie qu’aucun des détails ne peut être cité textuellement.

Cette décision, a déclaré la porte-parole, fait partie d’une décision précédemment divulguée visant à permettre aux entreprises de stocker et de gérer les discussions WhatsApp à l’aide de l’infrastructure de Facebook. Les utilisateurs n’auront pas à utiliser WhatsApp pour interagir avec les entreprises et auront la possibilité de bloquer les entreprises. Elle a déclaré qu’il n’y aurait aucun changement dans la façon dont les partages WhatsApp fournissent des données avec Facebook pour les discussions non-professionnelles et les données de compte.

Tout bien considéré, la politique de confidentialité et les conditions de service de WhatsApp comptent plus de 8 000 mots et sont remplis d’un jargon juridique qui le rend difficile à comprendre pour les non-avocats. WhatsApp rend un mauvais service à ses utilisateurs en n’acceptant pas de parler officiellement afin que les journalistes puissent pleinement comprendre les changements et les expliquer aux lecteurs.

Etats- Unis / Violence au Capitole : Twitter et Facebook bloquent les comptes de Donald Trump

Etats-Unis / Violence au Capitole : Twitter et Facebook bloquent les comptes de Donald Trump

Les comptes Twitter et Facebook de Donald Trump ont été temporairement bloqués par lesdites plateformes, ce mercredi 06 janvier 2021. Considérant que l’invasion du Capitole et les violences qui ont émaillé cette manifestation Pro-Trump sont imputables à ce dernier, la réaction de ces deux plateformes sociales ne s’est pas faite attendre.

En effet, Donald Trump avait prévenu qu’il tenterait d’empêcher le Congrès de certifier officiellement mercredi la victoire de Joe Biden. En raison de son refus d’accepter les résultats donnant le démocrate victorieux, certains de ses partisans ont envahi le Congrès pillant tout sur leur passage.

N’ayant que faire des messages de Trump appelant à la manifestation, Twitter a retiré trois tweets du président, dont une vidéo où il parlait à ses manifestants, déclarant que l’élection leur avait été « volée ». Conséquence, pendant douze heures, le compte aux 88 millions d’abonnés restera bloqué.

Dans la foulée, Facebook également n’a pas été du reste. Suspendant le compte du Chef d’Etat pour 24 heures, cette plateforme a également retiré une vidéo virale du président qui comme d’ordinaire attisait la violence, a expliqué mercredi, un des vice-présidents de Facebook, chargé de l’intégrité.