Aki Pawpaw : « Je suis né normal mais j’ai arrêté de grandir », l’acteur raconte son émouvante histoire de vie

Aki Pawpaw : « Je suis né normal mais j’ai arrêté de grandir », l’acteur raconte son émouvante histoire de vie

L’acteur Osita Iheme, connu sous le nom de Aki Pawpaw, a confié à Entertainment Express, dans une interview exclusive, l’histoire de sa vie et la raison pour laquelle il est petit de taille.

La légende de Nollywood, qui a formé un incroyable duo à l’écran avec un autre acteur de petite taille, Chinedu Ikedieze (Aki), a déclaré qu’il était né comme un bébé normal mais que, pour des raisons étranges, il avait rapidement cessé de grandir.

«Je suis né normalement mais j’ai arrêté de grandir. Je suis né au début des années 80. Je marque ma naissance chaque 20 février. J’étais un bébé normal quand je suis né. Je ne peux pas dire que c’est à ce moment-là que j’ai arrêté de grandir, mais j’ai grandi pour me retrouver comme ça.

Je ne peux pas remettre en question Dieu mais je continue à travailler dur pour devenir quelqu’un dans la vie. J’ai perdu mon père à un âge précoce dans des circonstances mystérieuses.

Avec mon papa, je sais que mes ambitions académiques auraient été réalisées jusqu’au niveau du doctorat et tant d’autres choses que je voulais faire s’il était vivant aujourd’hui.

Mais cela me serre réellement le c?ur. Je me souviens du triste événement qui a conduit à la mort prématurée de mon cher père, j’étais alors très jeune. Je ne peux pas vraiment en dire beaucoup sur lui car j’étais encore un bébé quand il est décédé.

D’après ce que j’ai appris, c’était un commerçant qui voyageait beaucoup et s’adonnait au négoce. Il veillait à ce que ses enfants soient bien élevés. Il nous a élevés avec une bonne éducation morale et la crainte de Dieu. Il était ce genre de père. C’était un grand homme.

J’ai juste grandi pour me retrouver comme ça. Je me suis juste trouvé comme ça et je ne peux pas remettre en question Dieu mais je continue à travailler dur pour devenir quelqu’un dans la vie.

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Ma mère a certainement dû s’inquiéter de ma croissance, mais que pouvait-elle faire ? C’est arrivé et elle a dû accepter la situation telle qu’elle était.

Nous sommes cinq enfants dans la famille, dont une fille et quatre garçons. Je suis le dernier né. Deux de mes frères et s?urs sont basés en Europe, tandis que les deux autres sont importateurs. Notre s?ur travaille dans une compagnie pétrolière.

J’ai grandi à Aba : Ma mère était très travailleuse et déterminée. Lorsque j’ai perdu mon père, elle nous a élevés seule. Elle a tout fait pour que je devienne quelqu’un dans la vie et je remercie Dieu aujourd’hui qu’elle ne soit pas déçue.

Elle est dévouée et travailleuse. Nous étions jeunes lorsque notre père nous a quittés, mais elle a fait en sorte que nous ne ressentions pas trop son absence. Elle était juste une commerçante. Mon enfance a été difficile. Comme je l’ai dit plus tôt, j’ai perdu mon père à un jeune âge.

Dans le genre d’environnement où j’ai grandi, on attendait des enfants qu’ils soient actifs et qu’ils deviennent des battants. Le fait de vivre dans la rue à Aba m’a préparé à une vie formidable. Cette phase de ma vie m’a appris que même s’il n’y a pas d’emploi, il y a beaucoup de choses sur lesquelles on peut mettre la main et gagner de l’argent à la fin de la journée.

Si je peux survivre à Aba, alors je peux survivre n’importe où dans le monde. J’ai été scolarisé à Aba, à l’école primaire et à l’école secondaire. Je suis actuellement en première année d’études d’informatique à l’université de Lagos (UNILAG).

Je suis à l’école maintenant parce que si j’avais eu le soutien que je voulais quand j’étais enfant, j’aurais poursuivi mes études jusqu’au niveau du doctorat. Je devais étudier le droit ; c’est une filière que j’aime beaucoup. Bien sûr, j’ai joué le rôle d’un avocat en droit pénal.», a-t-il déclaré.

4 chats étranges et un serpent tués dans la voiture d'une dame

4 chats étranges et un serpent tués dans la voiture d’une dame

Souvent quand nous regardons des films nigérians, on se dit que ce sont des faits réels que des acteurs jouent. Eh bien chers lecteurs c’est peut-être vrai même si dans certains cas se sont des fictions. Mais ces faits que nous allons vous relater sont loin d’être un film Nollywoodien.  

C’est un fait réel et étrange qui s’est produit dans les rues du Nigéria. Une vidéo postée sur la toile montre quatre chats étranges et un serpent trouvés dans la voiture d’une dame.

Ceci, au grand étonnement de la population. La voiture de marque Jeep Prado dans laquelle a été faite la trouvaille était destinée à transporter les enfants de la dame à l’école.

Après avoir tué ces animaux étranges, les gens se demandaient comment ont – ils pu élire domicile dans ce genre de véhicule.

Togo: quand Kossi Apeson donne l’ambiance dans un célèbre film de Netflix

Togo: quand Kossi Apeson donne l’ambiance dans un célèbre film de Netflix

La musique togolaise a de quoi se vanter tant sur le plan national qu’international. L’une des chansons de l’artiste Kossi Apeson titrée ”Gazo cool catché” apparait dans le film « Riding with sugar » sorti sur Netflix le 29 Novembre 2020. Une nouvelle qui fait chaud au cœur et sans doute la fera à l’artiste également.

« Riding with sugar »

Riding with Sugar est un film dramatique sud-africain réalisé, écrit et produit par Sunu Gonera. Le film met en vedette Charles Mnene , Hakeem Kae-Kazim , Simona Brown, Hlayani Junior Mabasa, Paballo Koza et Neo Munhenga.

Une histoire de passage à l’âge adulte et de bien-être sur la quête d’un jeune réfugié pour la gloire du BMX et la quête d’identité, de sécurité, de bonheur et d’amour. Jadis boursier avec un grand avenir, Joshua rêve de remporter un championnat de BMX cycliste comme moyen de trouver une meilleure, mais le destin intervient sous la forme d’un accident qui lui brise le genou. (…)

 “Coolcatché gazo” dans le film

En effet, dans le célèbre film, l’on écoute avec surprise la chanson Coolcatché gazo de l’artiste togolais Kossi Apeson. Le son est joué dans un bar où l’acteur principal Joshua est passé pour se libérer l’esprit par rapport à la situation difficile de chômage qu’il traverse.

Notons que le son “Coolcatché gazo” dance a été arrangé par Masta Just du groupe Toofan et qui a fait la pluie et le beau temps. L’artiste dispose actuellement cinq albums et plusieurs single à son actif.

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Burkina Faso: le FESPACO 2021 renvoyé à une date ultérieure, les raisons

Burkina Faso: le FESPACO 2021 renvoyé à une date ultérieure, les raisons

L’édition 2021 du célèbre festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco) ne respectera pas la règle. Covid-19 oblige. Ainsi, l’événement initialement prévu pour se tenir du 27 février au 6 mars, a été reporté à une date ultérieure.

L’annonce a été faite lors du point de presse tenu le vendredi 29 janvier dernier au cours duquel le Conseil des ministres burkinabè, a pris la décision de reporter la tenue du Fespaco 2021 : « Au regard de la situation sanitaire liée à la maladie à coronavirus, tant au plan national qu’international, il sera difficile de tenir le Fespaco à bonne date », a déclaré Ousseni Tomboura, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.

Il a également fait savoir qu’il ne sera pas facile pour les décideurs qu’ils sont, d’avancer une prochaine date parce que selon lui, tout est lié à l’évolution de la situation sanitaire. Une situation qui est avant tout un coup dur, aussi bien pour l’industrie cinématographique que pour tous les corps de métier engagés pour l’événement. Des corps professionnels tels que le Tourisme.

Tout en souhaitant, pour sa part, la tenue du festival, Alex Moussa Sawadogo, délégué général du Fespaco, a attiré l’attention sur l’impact de la Covid-19 sur les productions cinématographiques : « Vous savez que pour la plupart des films africains, la post-production se fait dans les pays du Nord et la situation sanitaire actuelle a empêché plusieurs producteurs et réalisateurs d’effectuer le déplacement dans certains pays africains. N’oublions pas qu’il y a eu des situations de confinement, il y a aussi eu des pays où l’attention était plutôt focalisée sur la lutte contre la pandémie » a souligné le délégué. Au regard de tout cela, « tout le secteur cinématographique a donc été impacté » a –t-il ajouté.

Il est à noter que le Fespaco, principal rendez-vous du cinéma en Afrique depuis 1969, se tient tous les deux ans à Ouagadougou.

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