Attaques terroristes au Togo : la proposition de Gerry Taama

Attaques terroristes au Togo : Gerry Taama propose la suspension des festivités liées au évalas

Des attaques terroristes au Togo ont encore eu lieu dans la nuit de ce jeudi à vendredi. Deux villages ont été pris pour cibles dont le bilan provisoire fait état d’une dizaine de morts. Ainsi, des réactions fusent de partout par ce nouveau drame enregistré dans le nord du pays.

De son coté, le président du NET et député à l’Assemblée nation, Gerry Taama n’a pas été du reste. Dans un post sur ses comptes sociaux, l’honorable tout en invitant à prier pour le Togo, a souhaité la suspension des festivités des évalas qui se déroulent actuellement dans le nord du pays.

« Personnellement, avec l’ampleur de l’attaque de cette nuit, j’aurais souhaité qu’on suspende les festivités liées au évalas, du moins la participation des officiels. Leur sécurité même n’est pas certifiée », écrit M. Taama. Et d’ajouter « le pays doit se recueillir et marquer sa solidarité. Prions pour notre pays. Des jours sombres s’annoncent ».

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Pour rappel, la nouvelle attaque des terroristes a été enregistré à Blamonga dans le canton de Koundjoaré et à Kpemboli dans le canton de Pogno dans la nuit de jeudi à vendredi. Des témoins ont indiqué également que des tirs et détonations ont continué le matin dans le village de Lidoli, près de Timouri.

Affaire Ferdinand Ayité : voici ce que pense le député Gerry Taama

Affaire Ferdinand Ayité : voici ce que pense le député Gerry Taama

Une arrestation que nous pouvons appeler « affaire Ferdinand Ayité » fait grand bruit sur la toile. En effet, les journalistes Ferdinand Ayité et de Joël Egah sont actuellement placés en mandat de dépôt à la BRI. Ils sont arrêtés le Week-end dernier pour outrage à l’autorité.

Il s’agit des propos injurieux proférés à l’endroit des ministres Pius Agbetomey et Kodjo Adedze. L’affaire crée des polémiques au sein de l’opinion. Si d’autres légitiment les propos des accusés faisant mention à la liberté d’expression, d’autres y voient un délit de presse mieux encore un outrage.

Notre rédaction partage avec vous l’avis de l’honorable Gerry Taama sur la question. Propos recueillis su sa page Facebook.

« Mise en liberté de Ferdinand Ayité ? Une évidence certes, mais comprendre le droit aussi.

Exercice de pédagogie en ligne.

Demander une mise en liberté de Ferdinand Ayité et de Joël Egah répond pour moi à deux convictions personnelles. La première est que Ferdinand Ayité, comme d’autres journalistes, constitue un des piliers qui soutiennent notre démocratie vacillante. On peut aimer le directeur du journal l’Alternative ou le détester, mais on doit reconnaitre que son opiniâtreté et son enthousiasme font de lui une des sentinelles de la liberté de presse au Togo.

Son engagement est total, et sa vigilance l’emporte souvent sur ses excès, qui existent aussi, comme chez nous tous. Pour cette première raison, je pense que sa mise en liberté est nécessaire, afin que la démocratie continue à balbutier, à défaut de s’exclamer. La seconde raison est qu’au vue de la nature de l’infraction (pour moi un délit d’opinion au lieu d’un délit de presse, j’expliquerai) cette mise en liberté est justifiée.

Informer le peuple

Pour ceux qui savent le droit, c’est à dessein que je parle de mise en liberté (j’expliquerai aussi) car pour un tel délit, un journaliste n’a rien à faire en prison, en compagnie de criminel de sang.

Il me paraitra toujours inique que certaines personnes soient soumises à une détention préventive, pour des délits, en lieu et place d’un maintien en liberté, alors que des criminels économiques, qui ont été responsables de détournements, de pertes d’emploi voire de décès indirects, ne sont pas inquiétés. L’affaire de la route Lomé-Anfoin me reste toujours à travers la gorge.

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Je pourrais bien entendu m’arrêter à cet appel, considérer que j’ai fait mon travail, comme beaucoup d’autres qui, dans une farandole de condamnations les une les plus fermes que les autres, ont participé à la curée médiatique.  Mais vous commencez à me connaitre et vous savez que je me contente rarement des apparences. Un député doit aller plus loin et informer le peuple. C’est en partie pour cela qu’il est élu.

Alors, je suis parti à la chasse aux informations. J’ai donné des coups de fils, plongé dans mes cours de droit, consulté nos textes, pour répondre à cette seule et unique question. La dépénalisation du délit de presse a –t-elle été violée dans cette affaire ? Pourquoi un journaliste se retrouve-t-il en prison dans l’exercice de ses fonctions, alors qu’il est supposé être protégé par le code de la presse et de la communication ?

Comme vous le savez, (enfin, certains) la loi n° 2020-001 du 07 janvier 2020 relative au code de la presse et de la communication en République togolaise a été modifiée sous notre législature, et j’ai donc participé à l’adoption cette nouvelle mouture. Le TITRE III – des dispositions pénales, a même été expurgé de toute peine d’emprisonnement potentielle, ne conservant que des peines d’amende. Donc logiquement, aucun journaliste ne devrait se retrouver en prison dans l’exercice de ses fonctions. On est d’accord là-dessus, non ?

Oui, mais, et c’est là où le bât blesse, c’est un peu plus compliqué que ça. Pour comprendre la complication, il faut se référer aux articles 3 et 156 de la loi susmentionnée.

Art 3 : Le présent code exclut de son champ d’application, les activités de production cinématographique. Les réseaux sociaux sont également exclus du champ d’application du présent code, lesquels sont soumis aux dispositions du droit commun.

Art.156 : Tout journaliste, technicien ou auxiliaire des médias, détenteur de la carte de presse, qui a eu recours aux réseaux sociaux comme moyens de communication pour commettre toute infraction prévue dans le présent code, est puni conformément aux dispositions du droit commun.

PREMIER COMMENTAIRE :

Les réseaux sociaux ne sont pas concernés par le code de la presse, et tout journaliste qui s’exprime sur les réseaux sociaux est soumis, en cas d’infraction, au droit commun.

Cette première étape du raisonnement conduit à une seconde interrogation. L’émission l’autre journal, produit par le journal l’alternative, est-elle considérée comme un média ou un réseau social ? Toute l’approche juridique de cette affaire repose sur cette qualification. J’ai échangé avec plusieurs membres de la Haac, qui soutiennent que l’émission n’est pas enregistrée dans leurs registres.

En vérité, d’après ce que j’ai compris, une web-tv, doit disposer d’un site internet identifié pour être enregistré chez eux comme média en ligne. Conformément donc à l’article 3 du code de la presse, toute émission diffusant sur YouTube, considéré comme un média social, ne saurait se faire enregistrer à la Haac. A vous de lire l’article 3 et tirer vos conclusions.

SECOND COMMENTAIRE :

Si l’émission l’autre journal, est une émission diffusée exclusivement sur YouTube, les articles 3 et 156 s’appliquent malheureusement et expliquent donc pourquoi cette affaire est passée au pénal immédiatement, au lieu de transiter par la HAAC comme c’est souvent l’habitude, ou au mieux, de se limiter à une peine d’amende, sans aucun risque de détention pour les journalistes.

Je dois avouer que lors de l’adoption du code de la presse par notre commission en fin d’année 2019, j’avais soulevé un certain nombre d’inquiétudes qui ont été retoquées par le ministre de la communication de l’époque, au motif que cette loi avait fait l’objet d’une large concertation avec toutes les organisations de presse. Les nombreux journalistes présents dans la salle n’avaient pas protesté.

Maintenant que vous avez compris pourquoi la dépénalisation du délit de presse n’a pas joué dans le cas d’espèce, allons vers le code pénal et analysons deux articles de ce dernier : le 490 qu’on a abondamment relayé pour justifier l’interpellation, et le 497 qui a été décrié en 2015, comme étant une atteinte à protection des journalistes.

Article 490 : Constituent des outrages envers les représentants de l’autorité publique, le fait par paroles, écrit, geste, images, objets ou message enregistré non rendus publics d’injurier ou outrager dans l’exercice de ses fonctions ou à l’occasion de cet exercice un magistrat, un fonctionnaire public ou tout autre citoyen chargé d’un ministère de service public.

Constituent des outrages au drapeau ou à l’hymne national, tous actes, paroles ou gestes de nature à porter atteinte au respect et à l’honneur qui leur sont dus.

Article 497 : La publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers lorsque, faite de mauvaise foi, elle trouble la paix publique, ou est susceptible de la troubler, est punie d’une peine d’emprisonnement de six (06) mois à deux (02) ans et d’une amende de cinq cent mille (500.000) à deux millions (2.000.000) de francs CFA ou de l’une de ces deux peines.

L’auteur des nouvelles fausses visées à de ces deux peines.

L’auteur des nouvelles fausses visées à l’alinéa précédent est puni d’une peine d’un (01) à trois (03) an(s) d’emprisonnement et d’un million (1.000.000) à trois millions (3.000.000) de francs CFA d’amende ou de l’une de ces deux peines.

Lorsque la publication, la diffusion ou la reproduction faite de mauvaise foi est de nature à ébranler la discipline ou le moral des armées ou à entraver l’effort de guerre de la Nation, la peine est d’un (01) à trois (03) an(s) d’emprisonnement et d’un million (1.000.000) à trois millions (3.000.000) de francs CFA d’amende.

TROISIEME COMMENTAIRE :

Le procureur se serait fondé sur l’article 490 pour justifier l’interpellation des journalistes, et l’article 497 constitue le fondement juridique du mandat de dépôt, en attendant le procès, bien évidement. Voilà donc pourquoi les journalistes sont aujourd’hui en prison, au lieu d’être protégés par la dépénalisation du délit de presse.

Mais attention, comme je l’ai expliqué en début de cet article, je ne justifie nullement la mise en détention préventive des journalistes, mais j’explique pourquoi selon moi la dépénalisation du délit de presse n’a pas joué. C’est aux avocats de déterminer les angles d’attaque. Je ne fais ici que de la pédagogie, sur la base des informations glanées ici et là.

Pour moi, les avocats doivent introduire rapidement une demande de mise en liberté, et j’espère que le juge d’instruction accèdera à cette démarche, afin que notre démocratie continue de balbutier, à défaut de l’exclamer. Mais au même moment, je comprends que des concitoyens soient parfois meurtris, dans leur esprit comme dans leur relation avec leur famille et proches, par certaines libertés prises avec la liberté de la presse.

Utilisée sans modération, cette liberté s’insinue dans les tréfonds de la vie privée, fait sauter les barrières de la courtoisie et de l’éthique. Les excès dont je parlais dans mon introduction font parfois le lit de l’injure et de l’outrage gratuit, de la calomnie et du mensonge. Autant le droit protège le journaliste dans l’exercice de ses fonctions, autant le citoyen lambda doit avoir la garantie que sa vie privée, son honneur et son intégrité ne peuvent pas être bafoués impunément.

Le premier principe de l’état de droit est que le droit justement protège tout le monde. Parfois, nous autres citoyens, avons aussi l’impression qu’un journaliste peut tout dire sur nous, sans limite aucune, bien à l’abri de la dépénalisation du délit de presse. Pour moi, l’équilibre entre ces deux protections s’appelle déontologie.

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Bref, j’ai fait ce long article pour être utile, pour apprendre quelque chose de plus à mes lecteurs. Pour éviter d’être comme ceux qui se gargarisent derrière des communiqués de presse juste pour se donner bonne conscience et bien paraitre. Si quelqu’un veut la libération de Ferdinand Ayité, qu’il aille manifester, et s’il respire du gaz lacrymogène, c’est déjà quelque chose de concret. Ou alors qu’il rassemble des sous pour constituer un collectif d’avocats pour soutenir un peu plus sa défense. Et founoufa.

Je sais que mes habituels détracteurs vont encore m’attaquer. Mais vous savez qu’à ce sujet, manba Kalwa ! Je m’en fous un peu. Et puis quand je fais une semaine sans être critiqué, je m’ennuie.

Et vous donc, amis lecteurs, dites-moi ce que vous pensez de cette histoire ? Avez-vous compris les explications données ici ? Vos avis m’intéressent. Enfin, pour ceux qui ont tout lu. Les commentaires des juristes sont particulièrement attendus.

Mettez Ferdinand en liberté et on va quitter ici. Vivants.

Gerry

Gerry Taama : Il y a des sorciers de nuit, pour lui là (Maire Aboka) c'est sorcellerie de journée

Gerry Taama : Il y a des sorciers de nuit, pour lui là (Maire Aboka) c’est sorcellerie de journée

Ce lundi, le maire de la commune de Golfe 5 a effectué une descende musclée sur sa population. Sur son passage, baraques, boutiques, conteneurs des commerçants ont été démoli. Cette opération, qui n’est pas une première pour le maire, vise selon ses dires, à dégager les trottoirs de la commune.

Outre, désolations, cris, pleurs que ces démolitions ont causés aux victimes, la descente du maire Aboka ne fait pas également l’unanime au sein de l’opinion.

En effet, le président du NET et député à l’Assemblée nationale, Gerry Taama dans une publication sur les réseaux sociaux ne cache pas son mécontentement et tacle sèchement le maire.

« Parfois, je me demande si ce maire a un cœur. S’il a des parents et proches, et si tous ses proches sont des nantis », s’est questionné l’honorable.

Pour le député, le silence des autorités surtout de la décentralisation étonne. « Je me demande aussi pourquoi on le laisse faire ? Pourquoi le ministre Payadowa ne dit rien, face à ses multiples frasques ? Pourquoi le parti Unir, dont le président a mis ce mandat sous le social, laisse-t-il faire ? ».

« L’occupation illicite des trottoirs est condamnable »

Tout en condamnant l’occupation illicite de trottoirs ou de réserves administratives des trottoirs, l’honorable rappelle les paramètres à prendre en compte pour remédier.

« Primo, nous sommes en situation d’état d’urgence sanitaire. Et le gouvernement sait que cela cause des incidences sur la vie des ménages, surtout les couches défavorisées et c’est la raison pour laquelle on a supprimé les frais de scolarité et bonifié les factures d’eau et d’électricité pour un mois. Agboka lui il vit sur quelle planète et il fait exactement le contraire? Ou bien on a arrêté l’état d’urgence sanitaire et moi ici je ne suis pas au courant.

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Secondo. L’intercommunalité c’est la concertation. La loi portant décentralisation a mis en en place l’intercommunalitë, c’est à dire la nécessité pour les communes d’une même préfecture d’agir de concert pour des activités les concernant. Si on veut dégager les trottoirs de la ville de Lomé, cela doit se faire dans toutes les communes, en même temps. On dirait que c’est une malédiction d’habiter la commune golfe 5.

Tertio. On ne démolit pas, on déplace et délocalise. On se demande vraiment si le maire Aboka va se présenter à sa réélection en 2025, car je n’ai jamais vu un maire maltraiter autant ses concitoyens. Un maire soucieux de sa population ne démolit pas, mais déplace, délocalise, accompagne. C’est quelle affaire de venir avec des Caterpillar démolir et rentrer chez soi. Une fois qu’il a démolit, il trouve du travail aux familles ou elles vont faire quoi ? Il y a des sorciers de nuit, pour lui là c’est sorcellerie de journée. On peut être méchant comme ça ?

Je suis tellement énervé que mes doigts tremblent. Ko ! La banque mondiale nous a dit de dégager nos rues sinon elle n’investit pas. Ce n’est pas la même banque qui lutte contre la pauvreté. Après une telle déclaration, c’est la banque mondiale qui va suspendre toute collaboration cette commune.

Il n’a respecté aucun des trois préalables et voilà pourquoi j’accuse, a ajouté Gerry Taama.

Ogou 1 : Gerry Taama suspend Akpaki Deladem

Togo: le député Gerry Taama réclame le retour des activistes politiques sur les réseaux sociaux

Dans l’une de ses publications sur sa page Facebook, l’honorable et président du parti politique NET (Nouvel Engagement Togolais) Gerry Taama, réclame le retour des activistes politiques sur les réseaux sociaux. Pour l’homme politique, les futures batailles politiques se dérouleront sur les réseaux sociaux.

À l’interrogation où sont passés les Web activistes politiques, découvrez l’analyse du député Gerry Taama.

« Il y’a une évidence, les prochaines batailles politiques se dérouleront sur les réseaux sociaux. Il suffit de regarder le parcours politique du président Trump, qui sans les réseaux sociaux, surtout Twitter, aurait eu du mal à se faire élire président. Le plus curieux, c’est qu’au Togo, on dirait que les partis politiques n’ont aucuns soutiens sur les médias sociaux.

À commencer par le parti Unir, qui est parti majoritaire. Tous les jours, le pays, le président de la République, Unir, se font prendre à partie par des Togolais révoltés et frustrés. Zéro réponse. Même sur la page Facebook du président de la République, la seule riposte, c’est la censure. Le dernier Web activiste réellement pro Faure que j’ai connu était Abdel Kader. C’est à se demander où sont partis tous les cadres et jeunes du parti. Pendant la campagne, ils sont des milliers à crier un coup KO, mais après, on ne trouve personne pour prendre la défense du parti ou du gouvernement. Aujourd’hui, en dehors des ministres Bawara et Trimua, on trouve peu de communicants, réellement politiques dans unir. Or, ces deux-là n’existent pas sur les réseaux sociaux. Même avec les médias traditionnels (radio, télévision,) on ne trouve personne dans unir pour faire des débats contradictoires. Ce qui appauvrit l’offre politique dans notre pays.

Les partis de l’opposition ne font pas mieux. Que ce soit l’ANC, l’Ufc, le Net, le Car où les Fdr, nos partis ont peu d’animateurs sur ces nouveaux médias. Et quand on en trouve, c’est surtout des Togolais de la diaspora. Je dois dire que le seul parti qui avait des activistes proactifs était le Pnp. Mais bon, ça fait un moment qu’on ne les entend pas.

Cette situation fait qu’au Togo, ce sont les journalistes qui font la politique à la place des politiciens. Et la nature des débats en est biaisée.

Il faut que les jeunes assument leur choix politiques et défendent les bannières de leur formation politique. Le débat politique est encore trop pauvre, en qualité et en quantité. »

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