Côte d'Ivoire : Les vendeurs de "Garba" en grève ce samedi

Côte d’Ivoire : Les vendeurs de « Garba » en grève ce samedi

Pour protester contre l’ampleur que prend le phénomène de vie chère en Côte d’Ivoire, les vendeurs d’Attieké communément appelé « Garba » entrent en grève.

En effet, les marchés ivoiriens sont également touchés par la crise mondiale que nous vivons tous actuellement. La Covid-19 et le conflit en Ukraine ont provoqué une inflation sur tous les produits de première nécessité sur le marché mondial. Ainsi, les prix des produits comme l’huile, tomates et le gaz ont drastiquement augmenté. Commerçants et consommateurs ne cessent de se plaindre.

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Dans cette situation, la Fédération des vendeurs et propriétaires de Garbadrômes (plat d’attiékè), monte au créneau pour annoncer un mouvement de grève, ce samedi 20 août pour protester contre l’ampleur que prend la situation.

Ces propriétaires de Garbadrômes condamnent la hausse exorbitante des prix du poisson, de l’huile, de la tomate et de tout ce qui rentre en jeu dans la préparation d’un plat de Garba.

Saint Jean de Dieu Afagnan : une grève annoncée par le SYPHCA-TO

Saint Jean de Dieu Afagnan : une grève annoncée par le SYPHCA-TO

Dans une note adressée à la direction de l’hôpital Saint Jean de Dieu d’Afagnan, le personnel soignant annonce un sit-in ce vendredi 24 juin 2022.

Le mot d’ordre est intervenu suite à l’indignation du personnel sur la non implication des autres syndicats au processus électoral en cours.

Selon le personnel, la direction veut organiser les élections en excluant la participation du nouveau syndicat (SYPHCA-TO) créer sous la houlette de SYNPHOT.

« Il y avait un seul syndicat (SYNPHATO) par le passé, et depuis début de l’année, il y a un nouveau syndicat (SYPHCA-TO) qui a vu le jour et la direction de l’hôpital d’Afagnan de commun accord veuxx exclure la participation à l’élection du nouveau syndicat (SYPHCA-TO) ainsi que tous les fonctionnaires (pratiquement une trentaine personnel soignant que l’état a affecté dans l’hôpital Saint Jean de Dieu d’Afagnan) », explique les responsables du SYPHCA-TO.

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Ceci étant, un boycott est annoncé pour empêcher la tenue de ces élections. « Le bureau exécutif de SYPHCA-TO invite tout le personnel de l’hôpital St Jean de Dieu Afagnan, au boycotte de ces élections du 24 juin 2022, et lance une manifestation de mécontentement et du pire à venir par le port de brassard rouge en ce jour du 24 Juin 2022 », indique la note.

Grève du SET : les enseignants "punis" par le gouvernement montent au créneau

Grève du SET : les enseignants « punis » par le gouvernement montent au créneau

Ça brule au sein du Syndicat des Enseignants du Togo (SET). Les enseignants relégués de la fonction enseignante pour la fonction publique montent au créneau.

Selon nos confrères de Gapola, ces derniers annoncent des poursuites judiciaires contre le SET. « Selon nos informations, certains enseignants relevés de la fonction enseignante et mis à la disposition de l’administration publique auraient saisi les ministres de la Fonction publique, du travail et du dialogue social et des Enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat pour contester leurs appartenances au SET qu’ils accusent de faux et usage de faux », écrit le Média.

En effet, le SET observe depuis quelques semaines, des mouvements de grève sur l’étendue du territoire. En réponse à ces mouvements d’humeur, que le gouvernement qualifie d’’illégale’ a sanctionné certains enseignants. Au total 146 enseignants ont été relevé de la fonction enseignante et mis à disposition de l’administration publique.

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Ainsi, certains enseignants ‘punis’ par l’Etat, font marche arrière et accusent le syndicat de faux et usage de faux.

Selon les informations, ils auraient saisi les ministres Bawara et Kokoroko réclament leurs rétablissements dans la fonction enseignante et annoncent des poursuites judiciaires contre les responsables du SET pour faux et usage de faux.

Grève du SET : le gouvernement exclut 137 enseignants grévistes

Grève du SET : le gouvernement exclut 137 enseignants grévistes

Le gouvernement a réagit à la grève du SET (Syndicat des Enseignants du Togo) qualifiée d’illicite par l’autorité. En effet, le ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social, Gilbert Bawara, a signé un arrêté portant mesures administratives et excluant du cadre des fonctionnaires de l’enseignement cent trente-sept (137) enseignants.

« Il s’agit, pour l’essentiel, d’agents qui se sont illustrés de façon répétitive dans des agissements contraires aux exigences d’enseignants en s’obstinant à créer et à entretenir dans ce secteur crucial de la vie nationale qu’est l’éducation, des tensions et perturbations », a posté Gilbert Bawara sur son compte Twitter.

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La décision est prise en application des textes en vigueur et précise que les enseignants exclus sont désormais mis à la disposition de l’administration générale, a-t-il précisé dans le post.

Pour le ministre de la fonction publique, les enseignants visés ont affiché un mépris aux lois en vigueur. Et ce, malgré les informations du gouvernement quant au défaut d’existence légale et de représentativité du Syndicat des Enseignants du Togo (SET).

De même, Gilbert Bawara accuse les enseignants virés de continuer « à faire montre d’une attitude de défiance envers l’autorité de l’Etat ». Il ajoute que les mesures administratives prises sont sans préjudice des autres dispositions applicables en cas de préavis ou de grèves illicites.

« Bien naturellement, nous demeurons disponibles et ouverts au dialogue avec tous les acteurs légalement constitués et nous réitérons la ferme volonté du gouvernement à poursuivre les efforts pour réformer et moderniser notre système éducatif », affirme M. Bawara.

Le ministre indique par ailleurs que le « gouvernement continuera sans relâche à agir pour répondre progressivement et durablement aux défis de ce secteur et aux préoccupations des acteurs dont les enseignants qui s’y dévouent admirablement ».

Togo: « charlatanisme, comédie juridique », jusqu’où ira le bras de fer SET – Gouvernement ?

Togo: « charlatanisme, comédie juridique », jusqu’où ira le bras de fer SET – Gouvernement ?

Le syndicat des Enseignants du Togo (SET) a lancé un nouveau mot d’ordre de grève de 72 heures qui débute ce mardi 29 mars.

Cette nouvelle grève intervient après que, le gouvernement soit resté indifférent à la précédente tenue les 24 et 25 mars derniers par le SET.  

Une nouvelle grève de 72 heures

« Le débrayage débutera le mardi 29 mars 2022 à 06h 45 minutes sur l’ensemble du territoire togolais et s’arrêtera le 31 mars 2022 à 17h 00 minute. Toutefois la grève sera reconduite pour 72 heures la semaine suivante dépendant de la suite que vous donnerez à nos revendications », a indiqué le SET au gouvernement dans son courrier.

En effet, le ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat réagissant à la précédente grève du syndicat, a tenu des propos qualifiés d’ « injurieux » pour le SET. D’après le ministre, les responsables de cette organisation syndicale font du « charlatanisme » ou plutôt de la « comédie juridique ». Il prévient également que les récalcitrants seront exclus par la suite, de la fonction enseignante et mis à la disposition de la fonction publique. Il ne s’agit ni de menace ni d’intimidation mais de « la réaction ‘légitime’ de l’Etat », a expliqué le ministre.

Malgré les sorties du gouvernement, le SET, visiblement ne compte pas s’arrêter et l’on se demande jusqu’où ira le bras de fer entre les deux parties.

Un dialogue pour des discussions franches et sincères

Notons qu’ au-delà des revendications, le syndicat demande au gouvernement l’ouverture d’un dialogue pour des discussions franches et sincères. Pour les responsables du syndicat il s’agit « de parvenir à des solutions idoines et durables dans le secteur éducatif, en lieu et place des menaces, des intimidations et propos injurieux sur les enseignants ».

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Pour rappel, le SET revendique l’octroi d’une prime mensuelle de logement (50.000 f au moins) pour tout enseignant sans distinction en conformité avec la réforme de l’enseignement de 1975, une prime annuelle d’éloignement d’au moins 300 Fcfa/km.

Il réclame aussi le recrutement des enseignants volontaires exerçant ou ayant exercé dans un établissement public pendant 3 ans au moins et disposant de qualification professionnelle requise. Il demande également une allocation de mutation (au moins 100.000 f pour l’inter régional et 60 000 f pour l’intrarégional) pour les enseignants.

Togo : mouvement de grève spontanée ce matin à la CEET

Togo : mouvement de grève spontanée à la CEET, ce matin

En cette matinée de ce jeudi 24 mars 2022, a eu lieu un mouvement de grève à la CEET (Direction de la Compagnie d’énergie électrique du Togo).

En effet, tout le personnel de l’entreprise s’est retrouvé dans la cour pour protester la gestion du conseil d’administration. Les agents dénoncent le non-respect des contrats, les mauvaises conditions de travail et l’absence du payement de certaines primes.

D’après leurs propos, le mouvement devra se poursuivre jusqu’à la satisfaction de leur plateforme revendicative.

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Les manifestants et syndicats refusent toute discussions au ministère et exigent la présence de la ministre Mila Aziable sur les lieux.

Nous y reviendrons

grève des enseignants, un Chef d’inspection prévient

Togo : grève de la SET, un Chef d’inspection met en garde les enseignants qui vont grever

Une grève des enseignants est prévue sur les 24 et 25 mars prochains. Elle est l’initiative du Syndicat des Enseignants du Togo (SET). Cette grève selon le gouvernement est de « nul et nul effet » qui indique que le Syndicat n’a pas une existence légale.

En effet, dans une note de service, un Chef d’inspection de Sokodé, une ville du Togo, invite les enseignants à ne pas observer cette grève. Selon la note, un « mémorandum d’entente a été signé par les centrales syndicales, les partenaires de l’éducation et le gouvernement au sein il est convenu d’une trêve de 5 ans pour permettre la satisfaction entière des revendications ». Ceci étant, il ne pourrait pas avoir une grève, a en croire le Chef d’inspection.

Ainsi, il « invite tous les enseignants à ne pas suivre un quelconque mot d’ordre de grève qui ne respecterait pas l’esprit d’apaisement au sein du secteur éducatif contenu dans le mémorandum d’entente », a précisé la note qui ajoute le « risque auquel s’exposerait tout enseignant qui se mettrait en grève illégalement malgré tous les rappels à l’ordre de sa hiérarchie ».

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Réclamant le retour de la réforme de 1975, le SET rappelle que la grève aura pour mot d’ordre l’exigence d’une prime mensuelle de logement (50.000 f au moins) pour tout enseignant sans distinction en conformité avec la réforme de l’enseignement de 1975, une prime annuelle d’éloignement d’au moins 300 Fcfa/km.

Il s’agira aussi pour le syndicat de demander le recrutement des enseignants volontaires exerçant ou ayant exercé dans un établissement public pendant 3 ans au moins et disposant de qualification professionnelle requise, une allocation de mutation (au moins 100.000 f pour l’interrégional et 60 000 f pour l’intrarégional).

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Togo / grève illicite des enseignants : la sanction des directeurs d’écoles peut être levée à une condition

Dans une récente sortie médiatique le ministre Kokoroko s’est de nouveau prononcé sur la sanction des directeurs d’écoles.

En effet, les 3 et 4 novembre dernier, la Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN) a observé une grève sur l’ensemble du territoire national. Cette grève des enseignants jugée illégitime par son ministère verra la réaction des autorités. La punition tombée au soir de la grève va démettre près de 2000 directeurs de leur fonction.  

Non respect des consignes

En effet, Joint par téléphone ce matin sur une radio locale, le ministre est revenu sur les circonstances menant à la sanction et ce que ces directeurs doivent faire pour être réhabilités.

Selon Kokoroko, les directeurs d’écoles ont été démis de leurs fonctions, car ils n’ont pas respecté les consignes

« Quand un ministre donne des instructions sur l’illégalité et l’irrégularité d’une grève, ces instructions doivent être respectées à la lettre pas les chefs d’établissement. Ne pas le faire constitue une faute administrative qui doit être punie », a-t-il déclaré.

Le ministre rassure par ailleurs, que les directeurs d’écoles ” n’ont pas été renvoyés. Ils sont toujours des enseignants.”

Un espoir

A en croire les dires de Kokoroko, il y a encore de l’espoir pour les directeurs d’écoles. Ils pourront reprendre la direction de leurs établissements à condition qu’ils apportent la preuve qu’ils n’ont pas pris part à la grève.

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« Si un directeur d’école, apporte la preuve qu’il n’a pas pris part à la grève des 3 et 4 novembre et les tests en vigueur en disposent tel, alors les sanctions prises seront levées. Ceux qui se retrouvent sur la liste par erreur seront réhabilités s’ils apportent la preuve. », a-t-il rappelé.

Aussi, le ministre des Enseignements primaire et secondaire tient à rappeler que l’arrêté du 4 novembre concerne uniquement les directeurs d’écoles. En ce qui concerne les enseignants ayant participé à la grève, les mesures qui seront prises pour eux arriveront dans les semaines à venir.

Grève des enseignants : la FESEN fait le bilan du premier jour

Togo / Grève des enseignants : la FESEN fait le bilan du premier jour

La FESEN (Fédération des syndicats de l’éducation nationale) a annoncé une grève de deux jours pour les enseignants des écoles publiques du Togo. En effet, le secrétaire général Senon Hounsime, dans une sortie a fait le bilan de ce premier jour.

D’après le secrétaire de la FESEN, le mot d’ordre de grève a été suivi totalement dans plusieurs localités du Togo.  « Je puis vous dire que le mot n’est pas tellement suivi à Lomé mais dans les périphéries à savoir Légbassito, Sogbossito etc le mot est suivi et certains établissements ont fermé », a-t-il.

Le mot d’ordre a été suivi

Le Secrétaire général de la FESEN précise que le mot d’ordre a été suivi à presque 100% dans les préfectures des Lacs (Aného), de Yoto, de Zio (surtout la partie nord) et de Haho, sauf à l’Ecole primaire du camp. Hounsime cite également Anié, Sokodoé, Sotouboua ou encore dans le grand nord notamment à Dapaong et Mandouri où les enseignants ont largement suivi le mot d’ordre.

Tout en notant une faible mobilisation dans la capitale et à Kara, Senon Hounsime se félicite de la réussite de la grève.

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Le responsable de la FESEN avoue qu’il n’a pas encore les bilans de certaines localités comme Vo et Atakpamé. « De toute façon, il n’y a pas de mouvement de grève qui est suivi à 100%. Cela n’existe pas », a-t-il reconnu.

M. Hounsime invite les enseignants à respecter également le mot d’ordre pour ce jeudi 4 novembre. « J’appelle les camarades enseignants à continuer le mouvement demain jeudi. Je ne sais pas ce qu’on appelle faute lourde en matière de grève chez les enseignants, on attend voir. Ce que je sais c’est que si on fait une grève et qu’on vous défalque cela du salaire, ça veut dire que le travail qui devait se faire est considéré comme fait » nous a confié au téléphone M. Hounssimé.

Grève illicite

Pour rappel, la FESEN réclame la non-paiement des primes spéciales (la gratification exceptionnelle) promises à tous les enseignants par le gouvernement.

Cette grève est illicite selon les ministres de la fonction publique, Gilbert Bawara et des enseignements, Prof Dodzi Kokoroko. Pour le camp gouvernemental, la demande du syndicat sera réglée suite à la prochaine révision du statut général de la fonction publique.