Nigéria : Buhari traîné en justice pour des cartes SIM bloquées, Biden met en garde

Nigéria : Buhari traîné en justice pour des cartes SIM bloquées, Biden met en garde

Le président nigérian, Muhammadu Buhari a été traîné en justice pour son incapacité à débloquer les lignes téléphoniques de plus de 72 millions d’abonnés interdits de passer des appels sur leur carte SIM.

La poursuite intentée par Socio-Economic Rights and Accountability Project (SERAP) fait suite à la récente directive du gouvernement fédéral aux entreprises de télécommunications de bloquer les appels sortants sur toutes les lignes non liées.

Face à la situation, les Etats-Unis mettent en garde contre une cyberattaque contre la Russie.

Un rapport rédigé par la Cybersecurity and Infrastructure Security Agency a mis en garde contre une menace accrue de cyberattaques russes sur les infrastructures critiques.

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De ce fait, il recommande plusieurs actions immédiates que « toutes les organisations » doivent prendre pour protéger leurs réseaux.

Guerre en Ukraine : « contre-réaction », la Russie impose des sanctions aux Etats-Unis

Guerre en Ukraine : « contre-réaction », la Russie impose des sanctions aux Etats-Unis

Alors que les occidentaux ont sanctionnés la Russie et des responsables russes pour la guerre en Ukraine, Moscou a répondu en annonçant mardi, des sanctions contre le président américain Joe Biden et plusieurs hauts responsables américains.

Joe Biden dans la liste

Le président américain Joe Biden, le secrétaire d’État Antony Blinken, le secrétaire à la Défense Lloyd Austin et dix autres responsables de l’administration et personnalités politiques américaines, ont été sanctionnés par la Russie. Cette action de Moscou intervient en représailles au fait que les principaux dirigeants russes, dont le président Vladimir Poutine, ont été placés sur la liste noire par Washington.

Le président Biden figure en tête de la liste des 13 noms, suivi de Blinken et d’Austin. Le président des chefs d’état-major interarmées, le général Mark Milley, le conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan, le directeur de la CIA William Burns et l’attachée de presse de la Maison Blanche Jen Psaki sont également nommés. Plus bas dans la liste, l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton et le fils de Biden, Hunter, dont les relations avec une entreprise énergétique ukrainienne ont déjà été remises en question et critiquées, sont également inclus.

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Moscou a décrit ces sanctions comme une « contre-réaction » à la « voie extrêmement russophobe prise par l’administration américaine actuelle ». Selon l’agence russe RT, les sanctions incluent l’interdiction à ces personnes d’entrer en Fédération de Russie. Cependant, la déclaration du Kremlin indique que Moscou n’exclurait pas un contact avec des responsables américains « s’ils répondent à nos intérêts nationaux ».

Moscou indique également que d’autres noms seront ajoutés à la liste « dans un avenir proche ». « De hauts responsables américains, des responsables militaires, des législateurs, des hommes d’affaires, des experts et des personnalités des médias qui sont russophobes ou contribuent à inciter à la haine envers la Russie » seront également mis sur liste noire, a averti le Kremlin.

Syrie : le leader du groupe Etat islamique, Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi est mort

Syrie : le leader du groupe Etat islamique, Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi est mort

Le président des États-Unis Joe Biden a annoncé jeudi le succès d’une opération en Syrie, dans la nuit du mercredi 2 février.

Le dirigeant du groupe jihadiste Etat islamique (EI) Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi, a été tué lors d’une opération des forces spéciales américaines jeudi 3 février avant l’aube en Syrie, plus de deux ans après l’élimination de son prédécesseur.

L’armée américaine a « éliminé du champ du bataille » le dirigeant du groupe ultraradical lors d’une opération conduite dans le nord-ouest de la Syrie, a annoncé le président américain Joe Biden à Washington. Tous les soldats américains sont sains et saufs, a précisé le président, en annonçant qu’il s’adresserait au peuple américain plus tard dans la matinée.

« La cible terroriste a fait exploser une bombe qui l’a tué »

Selon un haut responsable américain, le chef de l’EI est mort dans une explosion qu’il a lui-même causée lors du raid américain. « Au début de l’opération, la cible terroriste a fait exploser une bombe qui l’a tué ainsi que des membres de sa propre famille dont des femmes et des enfants», a-t-il indiqué.

L’opération héliportée s’est produite à Atmé, une région de la province d’Idlib et a fait treize morts dont quatre femmes et trois enfants, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

En octobre 2019, Abou Bakr al-Baghdadi, prédécesseur de Qourachi a été tué dans un raid dans la région d’Idlib contrôlée en grande partie par les djihadistes et les rebelles. D’après l’OSDH, les militaires ont atterri en hélicoptère près de camps de déplacés de la localité d’Atmé et des affrontements ont ensuite éclaté.

Selon des correspondants de l’AFP sur place, l’opération a visé un bâtiment de deux étages dans une zone entourée d’arbres. Une partie du bâtiment a été détruite et le parterre des pièces était couvert de sang.

«Les terroristes internationaux les plus dangereux»

Des habitants ont indiqué à l’AFP avoir entendu le bruit des hélicoptères, puis des «explosions». Selon l’OSDH, les hélicoptères américains ont décollé d’une base militaire dans la ville syrienne de Kobani à majorité kurde, près de la frontière turque.

Des membres des forces spéciales des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, et formées par les États-Unis, ont participé à l’opération, d’après l’ONG.

Avant l’annonce américaine, Farhad Shami, le porte-parole des FDS, a déclaré sur Twitter que l’opération «visait les terroristes internationaux les plus dangereux».

Dans un enregistrement audio attribué aux forces américaines et ayant circulé parmi la population, une personne parlant en arabe demande aux femmes et aux enfants d’évacuer les maisons dans la zone visée.

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Selon des experts, des camps de déplacés surpeuplés de la région d’Atmé, située dans le nord de la province d’Idlib, servent de base aux chefs djihadistes qui s’y cachent.

Une grande partie de la province d’Idlib ainsi que des secteurs des provinces voisines de Hama, d’Alep et de Lattaquié sont dominés par Hayat Tahrir al-Cham (HTS), l’ex-branche syrienne d’al-Qaida. Des groupes rebelles et d’autres factions djihadistes comme Houras al-Din y sont également présents.

Ces factions ont déjà été la cible principalement de raids aériens du régime syrien, de son allié russe, mais aussi de la coalition internationale antidjihadistes dirigée par les États-Unis et des forces spéciales américaines.

Néanmoins les opérations héliportées restent très rares en Syrie, où des troupes américaines sont déployées dans le cadre de la coalition antidjihadistes. L’opération de jeudi est intervenue quelques jours après la fin d’un assaut de l’EI contre une prison tenue par les FDS, dans la région de Hassaké (nord-est).

Cet assaut fut la plus importante offensive du groupe djihadiste depuis sa défaite territoriale en Syrie en 2019 face aux FDS aidées par la coalition internationale. L’attaque de la prison et les combats ayant suivi, ont fait 373 morts, dont 268 djihadistes, 98 membres des forces kurdes et sept civils selon l’OSDH.

L’EI, rival d’al-Qaida, a été chassé de ses fiefs en Syrie et en Irak mais continue de mener des attaques dans ces deux pays voisins à travers des cellules dormantes. La guerre complexe en Syrie, pays morcelé où interviennent différents protagonistes, a fait environ 500.000 morts depuis 2011.

Avec AFP

le président Biden critiqué après avoir insulté un journaliste de connard en direct

Etats-Unis : le président Biden insulte un journaliste de connard en direct

Lors d’une séance de travail à la maison blanche le président Joe Biden est tombé dans un écart de langage à l’endroit d’un journaliste.

« Espèce de connard », c’est l’insulte adressée au journaliste de Fox News dans un brouhaha à la fin de la séance. En effet, le journaliste questionnait le président sur l’inflation. En réponse, sur un air ironique, « C’est un grand atout. Plus d’inflation ». Pensant peut-être avoir son micro éteint : « Espèce de connard », a laissé entendre Joe Biden.

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Cette réponse va susciter de vive polémique chez les républicains qui vont sèchement critiquer le président américain.

Une heure environ après l’incident, Joe Biden a appelé le journaliste visé par l’injure, pour l’assurer qu’il n’y avait « rien de personnel » dans sa réaction, qui a surpris et suscité une vague de critiques.

Crise en Afghanistan : « l’homme qui a tué Ben Laden », réagit

Crise en Afghanistan : « l’homme qui a tué Ben Laden », réagit

La crise en Afghanistan continue d’alimenter des débats sur la toile provoquant des grincements de dent. Dans ce sillage, l’homme qui prétend tué Ben Laden monte également au créneau.

Robert O’Neill, ancien militaire américain, qui affirme être l’homme qui a abattu Oussama Ben Laden, n’a pas caché sa colère face au retour des talibans en Afghanistan.

Sur son compte Twitter, l’ex-membre des Navy Seals s’en est directement pris à Joe Biden, qualifiant le président des Etats-Unis de « catastrophe », ou traitant les personnes présentes à la Maison Blanche de « losers ».

Selon lui, la chute de l’Afghanistan aux mains des talibans est «la pire défaite de l’histoire des Etats-Unis ». Et ce revers doit avoir des conséquences sur certains dirigeants.

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Ainsi, Robert O’Neill demande la démission de Mark A. Milley, l’actuel chef d’Etat-major des armées des Etats-Unis. « Des Afghans meurent en tombant de nos avions en fuite. [Milley] a-t-il enfin démissionné ? », écrit-il sur le réseau social.

Décoré à 52 reprises, dont deux Silver Stars et trois Bronze Stars, Robert O’Neill, a fait partie de l’unité Seal Team Six, qui a participé en 2011 à l’opération Neptune’s Spear (Trident de Neptune), qui a conduit à la mort d’Oussama Ben Laden.

Il affirme être celui qui a donné la mort au chef d’al-Qaida, même si certaines sources assurent que ce dernier était quasiment mourant après le tir d’un premier Marine.

Par CNEWS

Les États-Unis de Joe Biden classent le Togo parmi les 11 pays les plus sûrs du monde. Une reconnaissance méritée par le pays grâce à sa bonne gestion de la pandémie de la Covid-19.

Covid-19 : après la liste jaune de la Grande Bretagne, le Togo de nouveau honoré par les États-Unis

Les États-Unis de Joe Biden classent le Togo parmi les 11 pays les plus sûrs du monde. Une reconnaissance méritée par le pays grâce à sa bonne gestion de la pandémie de la Covid-19.

Ainsi, selon le classement, le Togo de Faure Gnassingbé est classé parmi les pays les plus sûr au monde. Ce classement concerne une centaine de pays dans le monde, dont plusieurs pays d’Afrique.

En effet, dans un nouveau fichier actualisé par les États-Unis pour les voyageurs vers les pays les plus sûrs du monde, le Togo est classé parmi les onze (11) pays et se loge au niveau 1 du classement.

Outre le Togo dans ce classement qui compte 4 niveaux, l’on retrouve pour ce qui est de l’Afrique, cinq (5) autres pays à savoir : l’Eswatini, le Ghana, la Gambie, le Malawi et le Sénégal.

Notons que depuis le début de la pandémie, les autorités togolaises ne ménagent aucun effort pour lutter efficacement contre la maladie. Ces derniers jours, le pays connaît une baisse drastique des cas de contamination et très peu de cas actifs.

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Joe Biden supprime les restrictions discriminatoires sur l’entrée aux États-Unis

Joe Biden supprime les restrictions discriminatoires sur l’entrée aux États-Unis

Les qualifiant d’« erreur pure et simple », le président Biden a mis fin, le 20 janvier, aux restrictions sur la délivrance de visas aux personnes issues de nombreux pays musulmans et africains.

La nouvelle proclamation sur la fin des restrictions discriminatoires signée par Joe Biden banni le décret présidentiel 13780 du 6 mars 2017 ainsi que les proclamations 9645, 9723 et 9983, et annule leur mise en application.

Les mesures annulées stipulaient que certains demandeurs de visa d’immigration venant des pays suivants n’étaient pas admissibles : Birmanie, Corée du Nord, Érythrée, Iran, Kirghizstan, Libye, Nigeria, Somalie, Soudan, Syrie, Tanzanie, Venezuela et Yémen.

Le secrétaire d’État des États-Unis a donné l’ordre à toutes les ambassades et consulats américains de traiter les demandes de visa faites par des personnes précédemment affectées par les restrictions maintenant annulées. Ces demandes de visa seront traitées de manière conforme aux procédures actuelles qui tiennent compte de la pandémie de COVID-19.

Conformément à la nouvelle proclamation, le département d’État proposera, au cours des 45 prochains jours, un système de réexamen du dossier des personnes dont la demande de visa avait été refusée ou limitée par les proclamations 9645 et 9983.

« Lorsqu’un demandeur de visa postulera à l’entrée aux États-Unis, nous appliquerons un système de contrôle rigoureux et individualisé », lit-on dans la proclamation du président. « Mais nous n’abandonnerons pas nos valeurs avec des interdictions d’entrée aux États- Unis discriminatoires. »

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États-Unis : « Je reviendrai », les derniers mots de Trump avant de quitter la maison blanche

États-Unis : « Je reviendrai », lance Trump avant de quitter la maison blanche

Ce matin, Donald Trump et sa femme ont dit au revoir à la maison blanche. Ils ont quitté la résidence présidentielle à quelques heures de l’investiture de Joe Biden, son successeur qu’il n’aime pas rencontrer ni prononcer le nom.

N’arrêtant pas d’étonner le monde, Donald Trump, à quelques heures de la fin de son mandat, vient de lâcher une bombe qui fait encore jaser. En effet, Alors qu’il quittait la maison blanche il a déclaré qu’il reviendra.

Depuis la base militaire d’Andrews, il a souhaité « bonne chance » à la nouvelle administration, avant d’ajouter une phrase pétoche : « Je reviendrai d’une manière ou d’une autre », entretenant ainsi le flou sur ses projets.

Difficile de quitter la maison blanche

L’ancien locataire de la maison blanche s’est ensuite envolé à bord d’Air Force One pour la Floride. Là, il entamera dans son club de Mar-a-Lago, à 74 ans, sa vie d’ex-président.

Trump est le premier président sortant qui n’assistera pas à la prestation de serment de son successeur depuis Andrew Johnson en 1869. Joe Biden de son côté, poursuit les festivités de son investiture. Il prêtera serment à 18h après celui de sa vice-présidente Kamala Harris.

La circulation a été interdite dans le centre de la capitale américaine, et une barrière de 2m50 couverte de barbelés et renforcée par des blocs de béton a été érigée tout autour du Capitole. L’Amérique connaîtra une nouvelle ère.

Guerre en Ukraine : « contre-réaction », la Russie impose des sanctions aux Etats-Unis

Etats – Unis / Investiture de Joe Biden : voici le programme des événements de la journée

Joe Biden va devenir officiellement le 46e président des Etats – Unis après Donald Trump ce mercredi à 12 h (heure locale), 18 h (heure de Paris). Découvrez de bout en bout le programme de la journée.

Ce mardi 19 janvier 2021, Donald Trump a fait ses adieux aux Américains, mais il ne sera pas présent à la cérémonie d’investiture de son successeur, une première fois dans l’histoire.

Néanmoins, ceci n’empêche pas Joe Biden de prendre les rênes de l’Amérique. Après avoir passé la nuit de mardi dans un hôtel en face de la maison blanche, il assistera à une messe à la cathédrale Saint-Mathieu l’Apôtre, saint patron des fonctionnaires, pour débuter les festivités.

Ensuite, il se rendra en convoi vers le Capitole où la cérémonie d’investiture aura lieu avec pleins d’événements. En ce qui concerne sa sécurité, 25.000 soldats de la garde nationale ont été mobilisés.

La circulation a été interdite dans le centre de la capitale américaine, et une barrière de 2m50 couverte de barbelés et renforcée par des blocs de béton a été érigée tout autour du Capitole.

Voici le programme de la journée :

17 h 30 : début de la cérémonie, Lady Gaga chante l’hymne américain. Jennifer Lopez et le chanteur country Garth Brooks sont également annoncés.

17 h 30 – 18 h 00 : Kamala Harris prête serment face à la juge de la Cour suprême Sonia Sotomayor

18 h 00 : « I do solemnly swear… » Joe Biden prête serment face au patron de la Cour suprême John Roberts.

18 h 00 – 18 h 30 : Discours d’investiture de Joe Biden, qui devrait durer entre 20 et 30 minutes et être centré sur l’unité, dans une Amérique meurtrie par l’attaque contre le Capitole, les violences racistes et les divisions politiques.

20 h 00 : Cérémonie au cimetière d’Arlington sur la tombe des soldats inconnus. Joe et Jill Biden seront là, mais également Barack et Michelle Obama, George et Laura Bush, Bill et Hillary Clinton. Sans Donald et Melania Trump, donc.

21 h 00 : Escorte militaire pour accompagner Joe Biden jusqu’à la Maison Blanche.

21 h 15 : Parade virtuelle dans les 56 Etats et territoires américains

23 h 15 : Signature des premiers décrets, normalement pour rejoindre l’accord de Paris sur le climat et mettre fin au travel-ban de l’administration Trump visant de nombreux pays musulmans.

2 h 30 (jeudi) : Prime time de 90 minutes présenté par Tom Hanks célébrant la diversité de l’Amérique, en présence de Joe et Jill Biden, et de Kamala Harris et Doug Emhoff.

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Scandale : Donald Trump aurait jeté des papiers officiels dans ses toilettes

Présidentielle aux Etats-Unis : nouveau coup de tonnerre de Donald Trump

L’affaire fait grand bruit actuellement sur la toile. Un appel téléphonique du Président Donald Trump harcelant le secrétaire d’État de la Géorgie, Brad Raffensperger.  Renversé par Joe Biden lors des élections du 3 novembre dernier, Trump ne compte toujours pas s’arrêter là.

Le président défait a de nouveau frappé fort. Il harcèle le secrétaire d’État pour qu’il annule la victoire de Joe Biden dans la Géorgie, allant même à lui suggérer de « trouver » suffisamment de votes pour lui donner la victoire, au cours d’un appel stupéfiant diffusé dimanche par le Washington Post.

Le président américain, qui refuse toujours de concéder sa défaite à la présidentielle du 3 novembre, a tenté, lors d’une longue conversation téléphonique, de rallier à sa cause Brad Raffensperger, l’élu républicain responsable des élections dans cet État, en alternant pressions et cajoleries.

« Il n’y a pas de mal à dire que vous avez recalculé », lui a-t-il notamment déclaré, selon un enregistrement de la discussion réalisé à son insu et rendu public par le Washington Post, puis d’autres médias.

« Tout ce que je veux, c’est trouver 11 780 bulletins […] parce que nous avons gagné cet État », a-t-il justifié, alors que la victoire du démocrate Joe Biden en Géorgie avec environ 12 000 voix d’écart a été confirmée par un recomptage et des audits. Brad Raffensberger, qui était accompagné d’un avocat de l’État, n’a pas cédé. « Nous pensons que nos chiffres sont bons », a sobrement rétorqué le secrétaire d’État de la Géorgie. Cette conversation téléphonique survient à moins de trois semaines de la date officielle de la cérémonie d’assermentation du président désigné Joe Biden.

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