les mots de Fovi Katakou après sa libération

Togo : les mots de Fovi Katakou après sa libération

Fovi Katakou, activiste togolais a été arrêté le 11 décembre dernier pour plusieurs chefs d’accusations. En effet, ce 20 décembre l’activiste à recouvrir sa liberté mais placé sous contrôle judiciaire par le procureur de la République.

Lire aussi : Presse : le procureur donne les raisons de l’emprisonnement de Ferdinand Ayité et Joël Egah

Dans son quartier à Soviépé Adjidogomé à Lomé, c’est la joie et le soulagement. Fovi Katakou, arrivé à la maison a été saupoudré de talc. Une coutume au Togo à la libération d’un détenu.

Ainsi, pour ses premiers mots, l’activiste a déclaré en substance que la prison est une étape dans la vie de tout combattant, a écrit Togoscoop. Il a ensuite remercié tous ceux qui de loin ou de près ont œuvré pour sa libération.

Sénégal : les premiers mots de l’opposant Ousmane Sonko après sa libération sous contrôle judiciaire

Sénégal : les premiers mots de l’opposant Ousmane Sonko après sa libération

Le jeune opposant Ousmane Sonko, remis en liberté sous contrôle judiciaire, s’est adressé au peuple sénégalais ce lundi après de rudes manifestations dans le pays. Libéré, le jeune animal politique devenu une icône mondiale et surtout un héros national, s’est adressé tout premièrement aux populations sénégalaises dans les rues avec des mots de reconnaissance. Rappelons tout de même qu’il a été accusé dans une affaire de viol et de menace de mort sur la personne d’Adji Saar.

Quelques-unes de ses déclarations sur son compte twitter :

« Ce n’est pas le combat pour Ousmane Sonko. Nous devons entendre le message et avoir une lecture de ce que le peuple dit. Nous rendons hommage aux jeunes qui ont compris, bien avant nous autres politiques, les enjeux de ce combat ».

« Nous remercions également toutes les personnes qui ont porté ce combat pour la démocratie. En ce 8 mars, je rends hommage aux femmes de tout bord. Que l’on ne s’y trompe pas. Ce combat est celui du peuple, pour le peuple, debout pour les acquis démocratiques », a-t-il posté. Et de poursuivre : « Pour finir, ils parlent de contrôle judiciaire, mais qu’ils se le tiennent pour dit, je suis un acteur politique et personne ne me privera de mon indépendance politique. Et que s’ouvre le procès pour que la vérité éclate ».

Pour mémoire, Ousmane Sonko, le jeune opposant a été arrêté alors qu’il se rendait au tribunal pour répondre des charges retenues contre lui. Depuis lors, des tensions ont éclaté dans le pays faisant des pertes humaines et matérielles. Vivement que le calme regagne le pays suite à sa libération.

Vous pourriez aussi lire : Bénin : Reckya Madougou impliquée dans une affaire de terrorisme

Affaire Sidiki Diabaté vers une liberté provisoire de l’artiste 

Affaire Sidiki Diabaté : vers une liberté provisoire de l’artiste ?

Interpellé par la police le lundi 21 septembre 2020, puis présenté le jeudi 24 septembre dernier devant le juge d’instruction du Tribunal de Grande instance de la Commune III qui a aussitôt, inculpé Sidiki Diabaté de « violences, coups et blessures ».

L’artiste Sidiki Diabaté, après plusieurs échecs de tentatives de ses défenseurs, sera fixé sur son sort aujourd’hui aux dires de nos sources. L’artiste saura s’il aura la liberté provisoire ou non. Sauf changement de dernière minute le verdict sera connu aujourd’hui. Il est bien de noter que les greffiers avaient annoncé qu’ils observeront la grève de l’UNTM.

Lire aussi : Adja Diallo : « Emmanuel Adebayor, je m’adresse à toi, je suis désolée »

Faut-il rappeler que par le passé Me Magatte A Seye, l’un des avocats de l’artiste avait écrit au juge en charge de l’affaire à travers une lettre dont le contenu est la suivante : « Depuis le 24 septembre 2020, Monsieur Sidiki Diabaté a été placé sous mandat par vos soins. A ce jour et malgré nos multiples interventions, il n’a pas été entendu au fond. Cette situation qui semble convenir à notre cabinet d’instruction viole à mon avis un principe sacro-saint consacré pour le droit pénal moderne actuel et la constitution du Mali, je veux parler du droit de toute personne de bénéficier d’un procès équitable dans des délais raisonnables ».