Canada : Le retrait du préservatif sans consentement devient un crime sexuel

Canada : Le retrait du préservatif sans consentement devient un crime sexuel

Le « stealthing », est désormais adopté (5 voix contre 4) comme un crime sexuel au Canada par la Cour suprême. Il est le fait de retirer ou de ne pas mettre de préservatif sans le consentement de sa ou son partenaire. Le Canada est devenu l’un des premiers pays au Monde a adopté cette loi.

Ainsi, enlever le préservatif sans le consentement de l’un des partenaires sera dorénavant puni par la loi. « Cette décision a une portée internationale. Il y a maintenant une déclaration claire dans la loi canadienne que le stealthing constitue une agression sexuelle », a déclaré Isabel Grant, professeure de droit à l’Université de Colombie-Britannique spécialisée dans les violences et les agressions sexuelles au Washington Post.

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Cette loi a attiré l’attention des législateurs après qu’un fait s’est éclaté en 2017. Il s’agit d’une femme qui accusait un homme d’avoir retiré le préservatif sans son consentement pendant l’acte. Une situation qui l’avait obligé à suivre un traitement préventif contre le VIH.

Togo : l’Assemblée nationale apporte des modifications au processus de la décentralisation

Togo : l’Assemblée nationale apporte des modifications au processus de la décentralisation

L’Assemblée nationale a apporté jeudi, de nouvelles modifications au processus de décentralisation. C’était au cours de la 11è séance plénière de l’hémicycle, présidée par Chantal Yawa Djigbodi Tsègan, la présidente de l’institution.

Les travaux ont connu également la présence de Payadowa Boukpessi, ministre d’État, ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires.

L’Assemblée nationale adopte deux projets de loi

En effet, unanimement, les parlementaires ont adopté deux projets de loi. Il s’agit de la loi portant sur la décentralisation et les libertés locales, et sur les attributions et fonctionnement du District autonome du grand Lomé (DAGL).

Ainsi, le premier projet de loi modifie une loi du 13 mars 2007, relative à la décentralisation et aux libertés locales, notamment en ses dispositions qui concernent les conseillers municipaux et régionaux.

« Ce projet de loi précise les dispositions relatives à la destitution du maire et de ses adjoints, le rôle de coordination dévolu aux conseils régionaux et réduit la durée des sessions des réunions des conseils municipaux et régionaux de quinze (15) à dix (10) jours maximums par trimestre », explique la représentation nationale.

Le second projet de loi, vient modifier une loi du 15 novembre 2019 portant attributions et fonctionnement du DAGL. En plus de préciser le cadre de coopération entre le DAGL et les 13 communes du Grand Lomé, le texte vient également étendre le champ de compétence du DAGL vis-à-vis des communes.

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Les domaines concernés

Pour les élus du peuple, cette extension concerne des domaines notamment la salubrité publique, « dans l’ensemble de la capitale », et à d’autres comme « le soutien aux politiques d’égalité et d’harmonisation du développement de l’ensemble du territoire du district autonome ».

Le ministre Payadowa Boukpessi s’est également prononcé lors de la session. « Ce vote que l’Assemblée nationale vient de faire, concerne des réformes très importantes qui concernent les conditions d’exécution des compétences partagées entre l’État et les collectivités territoriales. Ces réformes concernent l’adressage des voies, la durée des sessions des conseils des collectivités territoriales de même que la création des groupes d’élus parmi les conseillers municipaux et régionaux ». Et d’ajouter ;

« En ce qui concerne le DAGL, les réformes concernent l’extension de ses compétences comme l’adressage ainsi que d’autres compétences. La mise en œuvre de ces nouveaux textes nous permettra de clarifier certaines dispositions et permettra que la décentralisation soit mieux comprise et qu’elle soit plus renforcée. Le gouvernement s’engage à mettre en œuvre ces lois et nous vous rendrons compte régulièrement de leur mise en œuvre ».

Avec togfirst.com

Avortement au Benin, l’église catholique réagit

Légalisation de l’avortement au Benin, l’église catholique réagit

Une loi sur la légalisation de l’avortement au Bénin a été adoptée ce mercredi 20 octobre par les parlementaires. Il s’agit de la modification de la loi relative à la santé sexuelle et à la reproduction. En prélude de l’adoption, la conférence épiscopale du Bénin, s’est prononcée invitant les députés à faire preuve de discernement.

« L’avortement est un acte inhumain qui détruit la vie du fœtus mais aussi celle de la mère à plusieurs égards » a déclaré Mgr Victor Agbanou.

Cette nouvelle loi, selon les évêques « n’est rien d’autre qu’une légalisation pure et simple de l’avortement ». Clairement, l’Eglise Catholique s’oppose à cette nouvelle loi a été adoptée par l’Assemblée nationale malgré l’exhortation des hommes de Dieu.

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Soulignons que les députés ont précisé les conditions dans lesquelles l’avortement peut être accepté d’après les dispositions de l’article 17-2. « A la demande de la femme enceinte, l’interruption volontaire de grossesse peut être autorisée lorsque la grossesse est susceptible d’aggraver ou d’occasionner une situation de détresse matérielle, éducationnelle, professionnelle ou morale incompatible avec l’intérêt de la femme et/ou de l’enfant à naître ».

Le texte proposé permettra de sauver des vies et éviter des avortements clandestins, ont indiqué les députés. Il ne s’agit pas d’un moyen pour contrôler les naissances.

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Bénin: pour dénoncer les clips vidéo à caractère pornographique, le gouvernement met en place des numéros verts

Des numéros verts pour lutter contre la dépravation des mœurs au Bénin. Car estime les autorités, le phénomène prend de plus en plus de l’ampleur. Que ce soit dans les clips vidéo ou sur les réseaux sociaux, le phénomène devient récurrent. Ainsi, pour lutter contre le fléau, le gouvernement béninois par le biais de son ministre de la sécurité publique monte au créneau et met en place des numéros verts pour dénoncer ses actes.

COMMUNIQUÉ RADIODIFFUSÉ ET TÉLÉVISÉ

Le Ministre de l’intérieur et de la Sécurité Publique communique :

Il est constaté depuis quelques temps, une recrudescence d’actes impudiques sur les réseaux sociaux et dans des débits de boissons et assimilés

Lesdits actes se rapportent à:

1- des spectacles obscènes du genre strip-tease dont la danse dite «Wolosso » constitue une variante ;

2- des séances live de relations charnelles en groupe à tendance pornographique communément dénommées « partouse »;

3- des clips vidéo à relent pornographique;

Ces actes constituent pour les adolescents des sources de dépravation des mœurs sous ses différentes formes dont les conséquences dommageables sont connues de tous.

Les populations sont invitées à dénoncer sous anonymat les auteurs de ces actes au commissariat de Police le plus proche ou à la Brigade des Mœurs par les lignes vertes. 166 et 21 36 55 55 ou au téléphone numéros 65 48 78 71 et 65 48 78 79.

En tout état de cause, les forces de sécurité publique instruites, prendront les dispositions nécessaires à la protection des sources de dénonciation et à faire subir aux auteurs desdits actes la rigueur de la loi.

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