Le Togo, 4e pays africain à vaincre le Trachome selon l'OMS

Le Togo, 4e pays africain à vaincre le Trachome selon l’OMS

Le Togo vient d’éradiquer la maladie dénommée le Trachome sur son territoire après le Maroc, le Ghana et la Gambie. Ce 28 mai 2022 à Genève, le pays a été certifié vainqueur de la maladie par l’OMS et devient le 4è pays africain à pousser la maladie hors de ses frontières.

Selon Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, « la réussite du Togo est une étape importante dans le processus d’élimination du trachome. Les enfants du pays et leurs familles peuvent désormais vivre sans craindre les graves conséquences de cette maladie évitable par des mesures de lutte soutenues ».

En effet, le trachome est un problème de santé publique qui demeure responsable de cécité et de déficiences visuelles pour environ 1,9 millions de personnes. L’Afrique reste le continent le plus touché et celui où les efforts de lutte sont les plus intensifs.

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Egalement, le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a félicité le Professeur Moustafa Mijiyawa, Ministre togolais de la Santé, de l’Hygiène publique et l’accès universel aux soins, sur cet exploit.

Notons que la lutte contre le trachome au Togo s’est réalisée grâce aux activités du Programme National des Maladies Tropicales Négligées (PNMTN).

Professeur Moustafa Mijiyawa, Ministre togolais de la santé au milieu

Ces dernières années, le Togo a réalisé d’énormes progrès sur le plan sanitaire. En 2017, il est devenu le premier pays d’Afrique subsaharienne à éliminer la filariose lymphatique et en 2020, le premier pays africain à surmonter la trypanosomiase humaine africaine.

Perside Katanga (Stagiaire)

Variole du singe : le Nigéria enregistre un premier décès

Variole du singe : le Nigéria enregistre un premier décès

Premier cas détecté le 7 mai dernier en Angleterre, le Monkeypox encore appelé la variole du singe, gagne le terrain et fait une première victime en Afrique de l’ouest. 

En effet, le Nigéria Center for Disease Control (NCDC) a annoncé dans un communiqué le 28 mai 2022, un premier décès. Il s’agit d’un patient de 40 ans qui avait une comorbidité sous-jacente et qui prenait des médicaments immunosuppresseurs.

Selon le NCDC, un total de 21 cas confirmé a été signalé dans neufs Etats ainsi que dans le territoire de la capitale (FCT).

Parmi les 21 cas signalés en 2022 jusqu’à présent, il n’y avait « aucune preuve d’une transmission nouvelle ou inhabituelle du virus, ni de changements dans sa manifestation clinique documentés (y compris les symptômes, le profil et la virulence) ».

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Le directeur par intérim de l’agence dit qu’il « espère que les pays riches n’accumuleront pas de vaccins pendant l’épidémie actuelle de monkeypox, comme ils l’ont fait avec les piqûres contre le COVID-19 ».

Le Monkeypox rappelons-le, est une infection virale rare qui ne se propage pas facilement entre les personnes. C’est une maladie bénigne spontanément résolutive et la plupart des gens se rétablissent en quelques semaines. Cependant, une maladie grave peut survenir chez certaines personnes.

Monkeypox, un nouveau virus détecté chez les homosexuels ?

Monkeypox, le nouveau virus détecté chez les homosexuels ?

La maladie variole du singe appelée Monkeypox gagne le terrain au Royaume-Uni. En effet, selon les autorités sanitaires, des cas ont été recensé essentiellement chez les homosexuels et bisexuels. Ainsi, neuf cas ont été détecté.

Selon le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies infectieuses (ECDC), cinq cas ont été confirmés au Portugal et 20 autres suspects.

En Espagne huit cas détecté et mis en examen. « Ces derniers cas, ainsi que les autres rapportés à travers l’Europe, confirment nos préoccupations initiales quant à la possibilité de propagation du monkeypox au sein de nos communautés », a déclaré Susan Hopkins, conseillère médicale en chef de l’UKHSA (UK Health Security Agency).

Les autorités font allusion a une transmission probable du virus par voie sexuelle car selon eux les victimes ont déclaré avoir eu des relations avec des hommes. Mais pour l’instant, les scientifiques restent réticents sur la théorie selon laquelle la variole est une infection sexuellement transmissible.

Le virus se transmet par le biais d’un contact rapproché, de nature sexuelle ou non, avec une personne infectée ou ses vêtements.

Monkeypox, les symptômes

Les premiers symptômes de la variole du singe comprennent de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, des ganglions gonflés, une fatigue et des frissons – des symptômes peu spécifiques et communs à beaucoup d’infections virales. Des lésions cutanées peuvent apparaître d’abord sur le visage puis sur d’autres parties du corps, notamment sur les organes génitaux.

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Dans la majorité des cas, l’infection n’est pas mortelle et se résorbe en l’espace de quelques semaines. Toute personne présentant ces symptômes est invitée par les autorités sanitaires à consulter un médecin pour limiter la propagation du virus.

D’après les dires, le premier cas de la variole a été détecté en Angleterre le 7 mai 2022 chez un voyageur en provenance de l’Afrique de l’ouest.

Conseils : câliner son amoureux peut réduire le stress

Conseils : câliner son amoureux peut réduire le stress

La souffrance et les maladies liées au stress représentent aujourd’hui un véritable fléau pour des millions de personnes. Parce que le stress chronique a des conséquences néfastes sur la santé de chacun : maladies cardiovasculaires ( infarctus, maladies cérébro-vasculaires hypertension…), dépression, souffrance psychologique, perte de bien-être et certains troubles musculo- squelettiques.

Le bienfait d’un câlin

A priori, on aime tous avoir un câlin d’un proche après une longue journée épuisante. Le câlin est bon pour la santé parce qu’il nous apaise. Il nous fait nous sentir en sécurité et permet, le temps d’un instant, de suspendre toutes nos réflexions. Et on en a besoin pour décompresser.

Pour déterminer le bienfait d’un contact physique avec une personne aimée pour réduire le stress, des bio-psychologues allemands ont fait des recherches. Ils ont demandé à 19 couples de se faire un câlin juste avant de subir une expérience stressante, chacun de leur côté.

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Les volontaires devaient plonger une main dans de l’eau glacée pendant trois minutes tout en étant contraints de fixer une caméra. Parallèlement, des couples ont dû eux aussi contraindre leur main à l’eau glacée, à la différence qu’ils ne s’étaient pas pris dans leur bras auparavant.

Faire disparaitre le stress

Effectivement, les câlins ont eu l’effet escompté, du moins pour les femmes. Plus précisément, plusieurs indicateurs du stress, dont le taux de cortisol dans la salive, avaient baissé parmi celles ayant pris leur amoureux dans leurs bras avant le test glacé. Par contre, la même embrassade n’a pas produit les mêmes effets chez les hommes participants à l’étude.

Notons que lorsque votre taux de cortisol reste élevé, vous êtes en permanence stressé. Irritabilité, fatigue, sont autant de symptômes de stress. C’est aussi votre santé mentale qui est affectée.

Perside Katanga

« Syndrome anal sans repos », un effet secondaire de la Covid-19 détecté par les médecins

« Syndrome anal sans repos », un effet secondaire de la Covid-19 détecté par les médecins

La pandémie de la covid-19 continue de bouleverser le monde en l’occurrence les chercheurs. Si les efforts ont été déployés pour trouver des vaccins capables d’éradiquer la maladie, des effets secondaires surprenants aussi s’en suivent.  

« Syndrome anal sans repos »

En effet, les médecins japonais, dans un récent rapport rendu public, ont révélé une maladie mystérieuse associée à la covid-19 appelée « syndrome anal sans repos ».

Son nom est assimilé au syndrome des jambes sans repos (SJSR) plus communément discuté et décrit exactement les afflictions d’un patient de 77 ans.

Selon les faits racontés par Afrikmag, un homme venait tout juste de quitter l’hôpital universitaire de médecine de Tokyo après un séjour de 21 jours alors qu’il était malade de la COVID-19. Bien qu’il fut déclaré complètement remis du virus, il est revenu pour signaler de nouveaux symptômes inconfortables.

Un malaise anal profond

Il a déclaré aux médecins qu’il avait commencé à souffrir d’un « malaise anal profond » dans la zone située entre son anus et ses organes génitaux, ce qui l’a poussé à ressentir « l’envie incessante de bouger » ses intestins – ce qui ne lui a apporté aucun soulagement, selon le rapport, disponible chez BMC Infectious Diseases.

Au fil des jours, le patient a observé que l’activité physique semblait soulager son anus malade, tandis qu’être allongé ne faisait qu’augmenter son inconfort, qui augmentait également pendant les heures du soir.

Une coloscopie a montré que l’homme souffrait d’hémorroïdes internes, mais cela n’expliquait pas ses spasmes. Son système nerveux semblait également fonctionner correctement.

La covid-19 est connue pour provoquer une onde de choc d’effets secondaires, dont certains neurologiques, notamment une perte du goût et de l’odorat, un brouillard cérébral et un engourdissement.

C’est à ce moment-là que les médecins ont estimé que son état gênant devait être neurologique, notant que ses symptômes s’étaient manifestés de manière similaire au SJSR, qui a été détecté chez au moins deux autres patients COVID-19 récupérés.

Un premier cas

En effet, le rapport entre la maladie et le SJSR n’est pas encore compris, a déclaré l’auteur du rapport, le Dr Itaru Nakamura. Le patient de Nakamura, cependant, pourrait être le premier cas documenté de syndrome anal sans repos associé à la COVID-19, a-t-il écrit.

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Le syndrome des jambes sans repos se produirait chez au moins 3 millions d’Américains, et ses symptômes peuvent apparaître ailleurs sur le corps, comme les bras ou même le visage. Certains experts pensent que la maladie est largement sous-déclarée, car la Restless Legs Syndrome Foundation estime que 7 à 8 % aux États-Unis vivent avec une forme de SJSR.

Nakamura a prescrit à l’homme un régime quotidien de sédatif clonazépam (Klonopin) pour aider à détendre ses muscles anaux, et il a continué à s’améliorer après 10 mois de traitement, selon le rapport.

Santé : ces 10 maladies peuvent être guéries par des rapports sexuels réguliers

Santé : maux de tête, peau éclatante (…), découvrez ces maladies qui peuvent être guéries par des rapports sexuels réguliers

Faire l’amour à de nombreuses vertus pour la santé. Les rapports sexuels permettent entre autre de s’épanouir et de réduire le risque de certaines maladies.

Découvrons alors les 10 maladies qui sont guéries par des rapports sexuels réguliers :

1. Problèmes cardiaques

L’amour diminue le risque de troubles cardiaques et renforce le fonctionnement du cœur. Les problèmes cardiaques sont considérés comme les principales maladies qui peuvent être guéris par l’amour.

2. Antidépresseur

Avoir les rapports sexuels est un antidépresseur efficace et permet de remonter sa propre estime de soi.

3. Maux de tête

Avoir la migraine est une mauvaise excuse pour éviter de passer à l’acte avec son partenaire. Pour calmer le mal de tête, vous pouvez bien faire l’amour. Pendant l’acte, il y’a libération de l’ocytocine et l’endorphine qui aident à détendre le corps.

4. Grippe

Selon les chercheurs, avoir des rapports sexuels guérirait la grippe. Pendant l’amour, la production d’anticorps est libérée à l’intérieur du corps ce qui permet de lutter contre cette infection virale.

5. Incontinence urinaire

L’intimité renforce le bassin et prévient les fuites urinaires. Vous ne souffrirez plus d’incontinence urinaire si vous faites régulièrement l’amour.

6. Insomnie

Ce n’est pas par hasard qu’après un rapport sexuel, l’homme s’endort. Après l’acte, le taux d’ocytocine élevé dans le corps est semblable à un somnifère. Cependant chez les femmes, ce n’est pas l’ocytocine qui leur permet de mieux dormir mais plutôt un soulagement des sens et le soulagement.

7. Peau éclatante

Vouloir une peau éclatante c’est avoir des rapports sexuels régulièrement. Durant les rapports sexuels, il y’ a libération des toxines qui contribue à améliorer l’aspect de la peau.

8. Prostate

Un homme qui a des éjaculations courantes diminue son risque d’attraper le cancer de la prostate. Un taux élevé en testostérone protège contre cette maladie.

9. Surcharge musculaire

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L’acte sexuel aide à lutter contre les douleurs musculaires et articulaires. Les chercheurs ont prouvé que la libération de l’ocytocine ajouté à de l’endorphine permet de soulager la douleur.

10. Cancer du sein

La stimulation des mamelons lors des rapports sexuels libère de l’ocytocine. Cette hormone contribue à l’élimination des cellules cancérogènes des glandes mammaires.

Vivre avec la drépanocytose sans complications, voici les 7 choses qu’il faut faire

Santé: Vivre avec la drépanocytose sans complications, voici les 7 choses qu’il faut faire

La drépanocytose est une Maladie héréditaire du sang, provoquant l’arrêt de la circulation dans les capillaires, due à une anomalie de l’hémoglobine.

Cette maladie qui avant emportait les 2/3 de ses victimes avant l’adolescence n’est aujourd’hui plus une fatalité. Avec un bon suivi et surtout l’éviction des facteurs qui déclenchent les crises le drépanocytaire peut vivre le plus longtemps et avec le peu de crises possible.

Règle 1 : boire beaucoup d’eau y compris pendant les cours…

CONSEIL SANTÉ: L’HYPERTENSION ARTÉRIELLE (HTA), COMMENT L’ÉVITER

Règle 2 : veiller à une oxygénation suffisante, éviter les endroits mal aérés, des altitudes élevées

Règle 3 : éviter tout ce qui peut bloquer, altérer ou ralentir la circulation sanguine : vêtements serrés, positions statiques, ainsi que les activités violentes, les sports physiques, les bains en eau trop froide…

Règle 4 : Lutter contre tout risque de malaria en se protégeant au maximum.

Règle 5 : prévoir un suivi régulier par votre médecin traitant ou idéalement un spécialiste de la drépanocytose.

Règle 6 : le stress peut également provoquer une crise, l’éviter au maximum

Règle 7 : garder l’espoir et le sourire et persévérer dans ses projets.