France : des gabonais protestent contre la vente d'un masque Fang

France : des gabonais protestent contre la vente d’un masque Fang

La salle a été mouvementée ce week-end end lors de la vente aux enchères d’un masque Fang, d’origine gabonaise. Vendu finalement à un coût exorbitant de 4,2 millions d’euros, le masque fang datant du 19e siècle, est nommé Ngil.

En effet, au cours de la cérémonie, des gabonais étaient présents dans la salle et ont manifesté leur opposition à la vente du masque. Ils ont demandé la restitution de ce dernier au peuple Fang du Gabon.

« Nous avons des biens qui sont dérobés en Afrique et qui sont vendus ici illégalement », explique Ange Mbougou, secrétaire général de l’Association des Gabonais de Montpellier. »

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 Et de poursuivre, « nous et toutes les personnes ici présentes contestons cette vente, nous avons pris les mesures juridiques nécessaires pour que ces œuvres soient restituées, comme partout en Afrique. »

La vente aux enchères comprenait également une chaise congolaise qui a été cédée pour 44 000 euros. En 2006, un masque Fang similaire avait été vendu pour 5,9 millions d’euros lors d’enchères à Paris.

Il porte un string rouge à la place d’un masque et se fait expulser d’un avion

Il porte un string rouge à la place d’un masque et se fait expulser d’un avion

Un passager américain s’est fait expulser du vol United Airlines. Pour cause, il a porté un string rouge à la place du masque anti-covid. D’après ses raisons, il trouve « absurde » la règle l’obligeant à porter un masque pour se protéger à bord des avions tout en autorisant à les retirer pour boire et manger.

Une vidéo de l’incident survenu mercredi montre l’équipage l’informer qu’il ne pourra pas rester à bord de l’appareil s’il conserve son string sur le visage. Après discussion, l’homme finit par quitter son siège, résigné.

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Lors de son entretien à NBC2, il s’est ensuite comparé à l’Afro-Américaine Rosa Parks, icône de la lutte pour les droits civiques aux États-Unis qui a refusé en 1955 de céder son siège à un homme blanc dans un bus. « Dans ce pays, chaque changement a été provoqué par des gens ordinaires », a-t-il expliqué.

« Nous sommes reconnaissants à notre équipage de s’être occupé du problème au sol avant le décollage, évitant une quelconque interruption dans les airs », a réagi United Airlines dans un communiqué.

5 astuces efficaces pour éviter la buée sur les lunettes quand on porte son masque

Conseils : 5 astuces efficaces pour éviter la buée sur les lunettes quand on porte son masque

L’heure des masques (cache nez) a sonné et on ne va plus le dire. C’est son moment. Le masque est conseillé voire imposer dans certains pays notamment le Togo. C’est l’une des mesures barrières contre le coronavirus.

Toutefois, certains ont du mal à gérer leur lunettes (verres médicaux surtout) avec le port correct du cache nez. Parfois le masque est sous le menton car il cause des buées sur les verres. Voici pour vous cinq astuces pour éviter des buées sur votre lunette.

1- Coincez votre masque sous vos lunettes

Tout d’abord, il faut tirer le masque sur l’arête du nez tout en vous assurant qu’il est toujours sous votre menton. Ensuite laisser vos lunettes reposer sur le masque pour le maintenir.

2- Serrez le masque contre le visage

Un masque bien positionné et qui adhère à la peau permet d’éviter que l’air ne sorte par le haut du masque. Pensez donc à ajuster votre masque derrière les oreilles pour qu’il vous serre davantage.

3- Utilisez un mouchoir en papier

Prenez un mouchoir en papier et pliez-le à l’horizontale. Ensuite, placez le mouchoir entre le visage et votre masque sur l’arête du nez.

De cette manière, il absorbe l’humidité contenue dans votre souffle et réduit la formation de buée.

4- Utilisez du savon liquide

Appliquer du savon liquide sur les verres (devant et derrière) en l’étalant avec un tissu microfibre. Certains utilisent de la mousse à raser.

5- Utilisez un spray anti-buée

Il existe aussi des sprays anti-buée efficaces pour les lunettes. Ces sprays empêchent la formation de buée sur les verres.

Un Kit anti-buée

Il suffit juste de les appliquer sur les lunettes à l’aide d’un tissu microfibre ou d’un chiffon doux.

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Les efforts se multiplient pour éradiquer la pandémie de la Covid-19. Mais en attendant mesures barrières obligent.  

Un homme de 53 ans licencié à cause d’une histoire liée au masque

Un homme de 53 ans licencié à cause d’une histoire liée au masque

Mohamed Belarbia a été mis dehors par son employeur pour « faute grave ». Il travaillait sur un chantier sans masque. Lui dit l’avoir retiré, loin de ses collègues, car il avait « du mal à respirer ».

« Compte tenu de la gravité des faits, votre maintien dans l’entreprise s’avère impossible. » C’est par ces mots, le 28 octobre dernier, que Mohamed Belarbia, 53 ans, s’est vu signifier son licenciement pour « non-port du masque » après quatre ans en CDI. « Un séisme » dans la vie de ce quinquagénaire, père de deux enfants en bas âge, qui se retrouve sans emploi en plein confinement et à quelques semaines des fêtes de fin d’année.

Dans une lettre en recommandé, son employeur, la société girondine TPSL, spécialisée dans le secteur de la construction, pointe «une faute grave». Il reproche plus précisément au plaquiste d’avoir été «vu sans masque sur un chantier», à trois reprises, dans la journée du 15 octobre. Et ce, «malgré les signalements répétés» du conducteur de travaux. «En l’état actuel de la crise sanitaire que nous traversons, vous ne pouviez pas ignorer cette règle […]. Vous mettez en danger votre santé ainsi que celle des autres collaborateurs», fait valoir l’entreprise.

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Pourtant, un mois et demi plus tard, Mohamed Belarbia ne décolère pas. Le Girondin dénonce «une décision injustifiée» et «un acharnement». «Je m’en souviens comme si c’était hier. Ce jour-là, je réparais une bonde dans un couloir quand on m’a demandé de mettre mon masque. C’est vrai, on me l’a répété plusieurs fois. Mais avec la poussière et les allers-retours pour descendre et monter sur l’escabeau, j’avais du mal à respirer. C’est très physique», raconte le plaquiste.

Sans avertissement écrit, sans indemnités

Il le jure : son collègue le plus proche était «à plusieurs dizaines de mètres» sur le chantier quand il a baissé son masque sous le menton. «Je ne suis pas quelqu’un de réfractaire ou un antimasque. Non, je suis juste humain», plaide l’ouvrier.

Sans aucune jurisprudence clairement établie en France sur le port du masque en période de crise sanitaire, son avocat, Me Pierre Landete, veut porter l’affaire devant les prud’hommes cette semaine. Sur ce dossier, il ne cache pas son indignation : «Quand j’ai pris connaissance de cette lettre, les bras m’en sont tombés. Ce qui est grave dans une affaire comme celle-là, c’est la disproportion. Monsieur Belarbia n’a reçu aucun avertissement écrit. Pas même une tentative de médiation. Après le 15 octobre, on lui a simplement signifié sa mise à pied à titre conservatoire. Puis son licenciement, une dizaine de jours plus tard. Sans indemnités, évidemment», détaille Me Landete. (…) «Tout ceci est une non-affaire» a affirmé l’avocat qui s’est saisi de l’affaire.