Yayi Boni invite le monde entier à se tourner vers Jésus-Christ

Yayi Boni invite le monde entier à se tourner vers Jésus-Christ

L’ancien Président béninois Yayi Boni n’a plus confiance en l’ONU et l’OTAN. L’homme politique s’est exprimé relativement à propos des crises actuelles dans le monde ce 22 août à travers sa page Facebook et selon ses mots, ces institutions ont échouées dans leurs missions.

La dernière sortie de Yayi Boni est au cœur des discussions sur la toile. L’homme politique a appelé ce lundi les hommes du monde entier à se tourner vers Jésus-Christ car seul lui, peut nous délivrer de la crise mondiale actuelle.

L’ancien Président affirme en effet, que les institutions onusiennes sont incapables d’arrêter les crises sanitaires, climatiques et sécuritaires. En dépit de leur efforts, l’ONU et l’OTAN ont atteint leurs limites. Ainsi pour Yayi Boni, nous devons tous nous retourner vers le seigneur Jésus-Christ « gouverneur de l’univers ».

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« La prière tient Dieu a cœur. Par intercessions des hommes qui partagent le fruit du Saint-Esprit et tournent le dos aux péchés mortels, Dieu offre des merveilles à leur pays », a souligné l’actuel médiateur en Guinée.

Yayi Boni lance donc un appel à chacun de nous, à partager la bonne nouvelle et à incarner les bonnes valeurs telles que la joie, la paix, la patience, la bonté, la fidélité, la douceur et la tempérance.

RDC : le Sénat demande le départ de la MONUSCO

RDC : le Sénat demande le départ de la MONUSCO

Modeste Bahati Lukwebo, le président du Sénat congolais demande le départ des soldats de l’ONU en mission de paix dans le pays depuis 1999. Lors d’un meeting à Goma, dans le Nord-kivu, le patron du Sénat a déclaré que les soldats de la MONUSCO partiront du Congo pour manque de résultats satisfaisants.

Selon M. Modeste Bahati Lukwebo, les forces onusiennes ne présentent pas un résultat satisfaisant au regard de la situation sécuritaire du pays et doit de ce fait, quitter la RDC, pour laisser place aux forces nationales de prendre leur destin en main.

Il dénonce un complot contre la République Démocratique du Congo (RDC). « Voilà, la Monusco (Mission de stabilisation de l’ONU en RDC – ndlr), elle doit plier les bagages », a déclaré Modeste Bahati Lukwebo, président du Sénat de la RDC lors d’un meeting devant une foule des militants de l’Union sacrée, coalition qui est derrière le président Félix Tshisekedi, à Goma (Nord-Kivu) dans l’est du pays. « Nous-mêmes nous allons assurer la paix, la sécurité et l’intégrité du territoire », a-t-il soutenu.

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« Vous le savez, la communauté internationale nous a déçus dernièrement lors du Conseil de sécurité, lorsqu’on n’a pas voulu lever l’embargo sur l’acquisition des armes par la République démocratique du Congo. Je pense que tout est clair et que le complot est total », a-t-il ajouté.

Notons également la montée en puissance des M23 dans les régions de l’Est du Congo en prenant le contrôle de la cité de Bunagana, qui fait frontière avec l’Ouaganda.

Soldats arrêtés au Mali : Pour L’ONU et RFI, La Côte D’Ivoire Continue De Mentir

Soldats arrêtés au Mali : Pour L’ONU et RFI, La Côte D’Ivoire Continue De Mentir

L’affaire des soldats arrêtés au Mali pour mercenariat se nourrit chaque joue d’une nouvelle approche. Hier RFI avait clairement indiqué que le gouvernement ivoirien mentait visiblement dans ses explications sur la présence des soldats ivoiriens au Mali. Avant d’édulcorer un peu son récit en donnant du crédit au récit ivoirien. Puis, nouveau rebondissement, RFI accuse encore le gouvernement ivoirien.

Ce matin, RFI revient à la charge et maintient sa première accusation sur un mensonge possible des Ivoiriens : la Radio cite le porte-parole de l’ONU qui atteste que contrairement à ce que dit le Conseil National de Sécurité puis le Conseiller du chef d’Etat-major de l’armée ivoirienne, les soldats ivoiriens à Bamako comme éléments nationaux de soutien, ne le sont pas en réalité.

« Dans un premier temps, les équipes de l’ONU tant à Bamako qu’à New-York ont corroboré la version ivoirienne. Mais après recoupement, de nouvelles informations ont permis de dévoiler que les soldats ivoiriens n’étaient pas considérés comme des éléments nationaux de soutien (NSE) par les Nations Unies et pour l’organisation, il s’agissait avant tout d’une affaire bilatérale« , affirme la journaliste de RFI à New-York.

Elle va alors révéler l’une des sources qu’elle a eue hier sur cette affaire. Et ce n’est pas n’importe qui. C’est le porte-parole de l’ONU. Son témoignage sur la situation exacte, pour ne pas dire le statut exact des soldats ivoiriens donne raison aux autorités maliennes. Il confirme que les soldats ivoiriens ne sont pas et n’ont jamais travaillé au Mali en tant qu’éléments de Nationaux de Soutien à la Minusma.

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« Cela a été confirmé par Farhan Haq, porte-parole des Nations Unies: « Les troupes ivoiriennes n’appartiennent pas aux forces de la Minusma. Une requête de la Côte d’Ivoire pour déployer des éléments nationaux de soutien, a été approuvée en 2019. Cependant, aucune troupe n’a été déployée sous cette convention depuis ce moment-là. Nous encourageons vivement les deux pays à travailler ensemble pour résoudre la situation et permettre la libération des troupes détenues », clarifie l’ONU.

Avec Afrikmag