Marine Le Pen : "il faut interdire le voile dans l’espace public"

Marine Le Pen : « il faut interdire le voile dans l’espace public »

Dans la dernière ligne droite des élections présidentielles en France, Emmanuel Macron, président sortant et Marine Le Pen se sont affronté dans un débat télévisé ce mercredi 20 avril 2022.

En effet, les français sont iront aux urnes le 24 avril prochain pour choisir leur futur président de la République. Et la bataille s’annonce rude.

Ainsi, tour à tour les deux candidats sortis pour le deuxième tour, ont défendu et critiqué vice versa les projets. Dans cette bataille d’idées, madame Le Pen, candidate de l’Extrême droite, prévoit une fois élue, interdire le port du voile dans l’espace public en France.

« Je suis pour l’interdiction du voile dans l’espace public. Je l’ai dit de la manière la plus claire. Je pense que le voile est un uniforme imposé par les islamistes puisque les femmes qui les mettent ne peuvent pas faire autrement même si elles n’osent pas le dire… il faut faire reculer les islamistes et pour cela, je le crois, il faut interdire le voile dans l’espace public », a soutenu Marine Le Pen.

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En réponse, cette proposition de madame Le Pen « est une trahison de l’esprit français et de la République ». Selon le président sortant, ce choix ne respecte pas la constitution et les valeurs de la France universelle et progressiste.

« Vous allez créer la guerre civile si vous faites ça », a ajouté Macron et de poursuivre : « La France, patrie des Lumières, de l’universel, serait le premier pays au monde à interdire les signes religieux dans l’espace public » mais « la laïcité, ce n’est pas combattre une religion ».

Emmanuel Macron réaffirme pour sa part, qu’il « n’y aura pas d’interdiction du foulard, ni de la Kippa ni de quelques signes religieux dans l’espace public ».

France : Claudy Siar annonce la création de son parti politique

France : Claudy Siar annonce la création de son parti politique !

L’élection présidentielle en France bat son plein. Une aubaine pour l’animateur de radio et de télévision français Claudy Siar d’annoncer deux grands projets dont l’un démarre à l’entame de ces élections. Il s’agit d’un mouvement citoyen et plus tard d’un parti politique. L’information émane de sa dernière publication sur sa page Facebook.

En effet, le Producteur de l’émission Couleurs tropicales sur la Radio France Internationale (RFI), lancera un mouvement citoyen dénommé « unir ».

« J’ai également voté pour que #zemmour dégage !!!  Rendez-vous au second tour !! Et après le dernier round, je lance mon mouvement citoyen #unir ! Grâce aux femmes et hommes qui le composeront, nous aboutirons (dans un temps un peu plus long) à la création d’un parti politique. EN FRANCE NOS VOIX COMPTERONT ! », a écrit l’homme du micro sur le réseau social.

En effet, la course pour le prochain patron de l’Elysée se poursuit. Les résultats des premiers tours sont annoncés avec Emmanuel Macron, le président sortant en tête avec 28,1 % des voix selon l’institut Ipsos.

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Il est suivi de Marine Le Pen (23,3 %) et de Jean-Luc Mélenchon en troisième position, avec un score autour de 20 %. Et le candidat de Reconquête Eric Zemmour est dans le mur avec 7,2%.

Les regards sont ainsi tournés sur le second tour avec en lice M. Macron et Marine Le Pen.

Tchad: « (…) j’ai décidé de répondre favorablement à cet appel, cet appel du peuple », Idriss Déby Itno investi pour un 6ème mandat

Tchad: « (…) j’ai décidé de répondre favorablement à cet appel, cet appel du peuple », Idriss Déby Itno investi pour un 6ème mandat

Le chef de l’État tchadien, Idriss Déby Itno, a été investi, samedi 6 février, par son parti pour un sixième mandat à l’élection présidentielle du 11 avril prochain, a constaté un journaliste de l’AFP.

« Si l’émotion d’être investi candidat à une élection présidentielle est toujours forte, celle que je ressens aujourd’hui a une portée plus grandiose », a déclaré Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis 30 ans et grand favori du scrutin, devant les militants de son parti, le Mouvement patriotique du salut (MPS).

« Permettez-moi, mes frères et sœurs, de vous dire que c’est après une mûre et profonde introspection, que j’ai décidé de répondre favorablement à cet appel, cet appel du peuple », a-t-il poursuivi, après avoir été désigné candidat par acclamation par les membres de son parti.

Agé de 68 ans, Idriss Déby dirige le pays d’une main de fer, en muselant et en empêchant l’opposition de manifester. Il a été récemment promu au rang de maréchal par l’Assemblée nationale, largement dominée par sa majorité.

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Dans l’optique de ce scrutin, douze responsables des partis politiques de l’opposition ont scellé, mardi 2 février, « une alliance électorale » pour présenter un candidat unique à l’élection présidentielle.

Rappelons que la proclamation des résultats définitifs de la prochaine présidentielle par la Cour constitutionnelle est prévue pour le 15 mai. Un second tour éventuel est fixé le 23 mai. L’élection présidentielle d’avril sera suivie par des législatives, fixées en juillet dernier, au 24 octobre 2021, après avoir été maintes fois repoussées depuis 2015.

Avec AFP

Scandale : Donald Trump aurait jeté des papiers officiels dans ses toilettes

Présidentielle aux Etats-Unis : nouveau coup de tonnerre de Donald Trump

L’affaire fait grand bruit actuellement sur la toile. Un appel téléphonique du Président Donald Trump harcelant le secrétaire d’État de la Géorgie, Brad Raffensperger.  Renversé par Joe Biden lors des élections du 3 novembre dernier, Trump ne compte toujours pas s’arrêter là.

Le président défait a de nouveau frappé fort. Il harcèle le secrétaire d’État pour qu’il annule la victoire de Joe Biden dans la Géorgie, allant même à lui suggérer de « trouver » suffisamment de votes pour lui donner la victoire, au cours d’un appel stupéfiant diffusé dimanche par le Washington Post.

Le président américain, qui refuse toujours de concéder sa défaite à la présidentielle du 3 novembre, a tenté, lors d’une longue conversation téléphonique, de rallier à sa cause Brad Raffensperger, l’élu républicain responsable des élections dans cet État, en alternant pressions et cajoleries.

« Il n’y a pas de mal à dire que vous avez recalculé », lui a-t-il notamment déclaré, selon un enregistrement de la discussion réalisé à son insu et rendu public par le Washington Post, puis d’autres médias.

« Tout ce que je veux, c’est trouver 11 780 bulletins […] parce que nous avons gagné cet État », a-t-il justifié, alors que la victoire du démocrate Joe Biden en Géorgie avec environ 12 000 voix d’écart a été confirmée par un recomptage et des audits. Brad Raffensberger, qui était accompagné d’un avocat de l’État, n’a pas cédé. « Nous pensons que nos chiffres sont bons », a sobrement rétorqué le secrétaire d’État de la Géorgie. Cette conversation téléphonique survient à moins de trois semaines de la date officielle de la cérémonie d’assermentation du président désigné Joe Biden.

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