Des boulangeries au Burkina fermées pour augmentation illégale de prix

Des boulangeries au Burkina fermées pour augmentation illégale de prix

Des boulangeries au Burkina ont été fermées pour augmentation illégale de prix. La vie chère bat son plein avec l’augmentation sans cesse des prix sur le marché malgré les efforts des autorités.

Au Burkina Faso, une descente inopinée du gouvernement a permis de fermer plusieurs boulangeries pour augmentation illégale des prix du pain.

En effet, une équipe du Ministère du Développement industriel, du Commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a visité mercredi quelques boulangeries de la ville de Ouagadougou.

Ils sont au total six (06) boulangeries à être mises sous scellées et d’après les autorités, ces boulangeries ont augmenté le prix de la baguette du pain de 200 grammes à 200 FCFA initialement fixé à 150 F par le gouvernement.

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En amont, le gouvernement avait réagi pour rappeler le prix en vigueur aux acteurs de la boulangerie suite à l’augmentation par ces derniers.

Des boulangeries au Burkina fermées pour augmentation illégale de prix

« Nous allons appliquer les textes en la matière et les sanctions peuvent être pécuniaires comme pénales », a indiqué Amadou YAMEOGO, Chef de Département des Investigations et du contrôle de la brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes.

Ainsi, « les contrôles se poursuivront dans les treize (13) régions du pays jusqu’à ce que le prix du pain soit respecté dans toutes les boulangeries », a ajouté l’autorité.

Vie chère au Togo : le gouvernement diminue le prix du maïs, de l’huile, du haricot et d'autres

Vie chère au Togo : le gouvernement diminue le prix du maïs, de l’huile et d’autres

La vie chère au Togo préoccupe le gouvernement qui a annoncé ce mercredi 27 avril, quatre (04) mesures pour lutter contre le fléau et soutenir le pouvoir d’achat des ménages.

Il s’agit de la suspension du paiement des taxes de marché sur toute l’étendue du territoire national à compter du 1er mai 2022. La suspension du remboursement de l’avance d’un mois de salaire accordée aux fonctionnaires des secteurs public et parapublic et aux retraités à compter du mois de mai.

Le plafonnement des prix des produits locaux et importés ainsi que la baisse de taux d’intérêts pour l’accès aux produits du Fonds national de la finance inclusive (FNFI).

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Ainsi, plusieurs produits locaux et importés ont été plafonné par les autorités. Il s’agit notamment du maïs (une diminution de 50 Fcfa), le sorgho (une diminution de 50 à 100 Fcfa), le haricot (une diminution de 100 Fcfa), le petit mil (une diminution de 100 Fcfa) et le riz (une diminution de 1000 à 2000 Fcfa).

Pour les produits importés, l’huile végétale a subi une diminution de 30 Fcfa, le lait (une diminution de 50 à 100 Fcfa), la farine de blé (une réduction de 3250) et des concentrées de tomate (Une diminution de 25 Fcfa).

Capture du tableau de plafonnement fixé par le Gouvernement
Capture du tableau de plafonnement fixé par le Gouvernement

« Ces produits seront exonérés de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à l’importation », annoncent les ministres Sani Yaya et Kodjo Adedze.

Au dernier point le gouvernement a baissé le taux d’intérêt à l’accès aux produits du Fonds national de la finance inclusive (FNFI). Une baisse de 2 points sur tous les produits.

Hausse des prix des produits pétroliers, l'Etat se justifie

Hausse des prix des produits pétroliers : « Si nous avions la magie de maintenir les prix tels qu’ils étaient, on l’aurait fait… », le gouvernement se justifie

Ce mardi le gouvernement était face à la presse. Pour raison, échangé avec les professionnels des médias sur l’augmentation du prix des produits pétroliers.

Pour le gouvernement, ce réajustement est dû à l’environnement international, à son évolution, aux soubresauts que connaît ce secteur. La déclaration composée du Ministre du Commerce Kodzo adédze, le Ministre de la communication et des médias Akodah Ayewouadan et de celui des transports, Affo Atcha Dedji a proposé des éléments de compréhension de ces décisions et exposé les perspectives qu’il proposera aux populations pour amortir de la façon la plus soutenable possible cette situation.

« Cette hausse s’explique par la situation dans laquelle le monde évolue depuis la guerre entre la Russie et l’Ukraine. S’agissant du carburant, en 2019, le brut était de 18 dollars le baril. Aujourd’hui, nous sommes en 2022, nous sommes passés à 110 voir 120 dollars le baril, soit une augmentation exponentielle qui a suffisamment fait saigner le budget de l’Etat. Si les prix sont maintenus à ce niveau depuis le 03 juillet 2021, c’est parce qu’il a eu de gros efforts fournis par le gouvernement sur instruction du Chef de l’Etat en bon père de famille.

Aujourd’hui, si nous arrivons à ces augmentations, on va intégrer les deux facteurs notamment le plan mondial et la guerre entre la Russie et l’Ukraine qui vient désagréger tout ce que nous avons pu mettre en place en terme de stabilité des prix. Je voudrais aussi vous dire que depuis cette année 2022, nous avons constaté une augmentation exagérée de la consommation des volets.

Les volumes que je mettais en place dans le cadre de l’approvisionnement pour deux semaines, on les consomme en une semaine voir en trois jours. Et lorsque je compare l’augmentation combinée à cela, du parc automobile togolais, je me rends compte qu’il y a des pays qui consomment nos produits.

Nous avions fait des gymnastiques nécessaires à l’époque et mon jet que je fais consommer chaque deux semaines voir un mois, en deux jours tout étaient finis parce que nous pratiquons à l’époque les prix les plus compétitifs. Un avion qui avait l’habitude de prendre du jet à soit en Côte d’Ivoire, puisqu’il passe nécessairement parfois par Lomé pour prendre des passagers systématiquement venait chez nous au Togo pour vider nos stocks.

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A cette allure, on risque de nous dire un jour que les avions qui viennent atterrir chez nous n’auraient pas de jet pour repartir. En clair, les efforts qui étaient faits sur la base des contribuables que nous sommes, ces subventions proviennent de tous les Togolais. On subventionne et puisque nous sommes les plus bas, cela profite à tout le monde même à ceux qui ne sont pas sur le territoire. Et si nous continuons dans cette lancée, il est évident que nous allons connaître des perturbations.

Cela s’est fait sentir dans certaines stations services ces dernières semaines parce que le rythme de consommation avait baissé de façon bizarre. Avec les nouveaux prix qui sont pratiqués aujourd’hui au Togo, nous restons encore très compétitifs. Ailleurs, vous avez du carburant à 700 FCFA le super. Je sais que c’est difficile. Si nous avions la magie de maintenir les prix tels qu’ils étaient, on l’aurait fait parce que nous et vous allions dans les mêmes stations services.

Si le prix est moins cher, cela profitera à chacun de nous. Je veux conclure en disant que lorsqu’on passe de 18 dollars le baril à 110 voir 120 dollars, nos prières est que cela baisse. On n’a pas d’autres choix que de réajuster les prix du carburant, mais de façon intelligente.

Si nous maintenons les prix au niveau actuel de 595 F CFA le super, le gaz oil 605 F et le pétrole, l’Etat togolais devra déboucher pour une année plus de 60 milliards de subventions. A l’état actuel, le gouvernement est dans l’obligation d’ajouter des sous pour nous permettre d’avoir ces produits dans les différentes stations services » a expliqué le Ministre Kodzo Adedze du commerce.

Le prix payé en station-service à partir de ce mardi 29 mars est le super sans plomb est à 595 FCFA, le pétrole lampant à 550, le gas-oil à 605 et le mélange 2 temps à 690. Soit des hausses respectives de 90 FCFA, 85 FCFA, 84 FCFA et 150 FCFA.

Protection de l’environnement : Nèmè Gnassingbé remporte un prix à l’international

PAVED : Nèmè Gnassingbé remporte un prix à l’international

A Kigali au Rwanda, Nèmè Gnassingbé a été récompensé par le Prix Africain du Mérite et de l’Excellence. C’est au cours de l’édition 2021 du African Developement Award (PAVED) qui s’est tenue du 24 au 27 septembre 2021.

C’est un rendez- vous annuel qui récompense les personnes ayant le plus marqué le développement du continent africain en l’occurrence leur pays.

Pour cette édition, la togolaise, engagée dans la protection de l’environnement, fait partie de la liste des personnes qui impactent positivement l’Afrique.

Présidente de l’ONG Togo Environnement Propre, Nèmè Gnassingbé mène une lutte acharnée aux côtés des communes pour un environnement saint. C’est le cas des communes Golfe 1, 2, 3, 4 et 7 dans lesquelles des actions de sensibilisation et opérations de reboisement ont été menées.

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Egalement sur l’ensemble du territoire togolais, dame Gnassingbé et son équipe ont exhorté les populations sur l’utilisation des sachets plastiques biodégradables et la protection de l’environnement. Notons que Nèmè Gnassingbé œuvre également dans le secteur de la communication et du Marketing.