USA : Une Femme Porte Plainte Contre Dieu Et Gagne Le Procès

USA : Une Femme Porte Plainte Contre Dieu Et Gagne Le Procès

Aussi surprenante que cela puisse paraitre, cette histoire s’est passée à l’été 69 aux Etats-Unis. Betty Penrose, une humble secrétaire juridique de Phoenix, en Arizona, s’est retrouvée dans une situation unique et horrible lorsque sa maison a été frappée par la foudre lors d’un orage.

Penrose a perdu tout ce qu’elle possédait lorsque sa maison a été réduite en cendres dans l’incendie qui a suivi.

Des cendres de sa vie brisée, elle a levé les yeux au ciel et s’est jurée que Dieu paierait pour cela… d’une manière ou d’une autre.

Le procès contre Dieu

Lorsque le sympathique patron de Betty Penrose, Rusell Tansie – lui-même avocat – a entendu parler de la tragédie, il a pris l’initiative d’intenter un procès en son nom, contre le Tout-Puissant lui-même, Dieu

Le procès informait Dieu qu’il était responsable – je cite – de “l’entretien et du fonctionnement de l’univers, y compris de la météo dans et sur l’État d’Arizona”.

Il était donc responsable de l’éclair qui a frappé et brûlé la maison de Mme Penrose.

La poursuite demandait 75 000 $ de dommages généraux et 25 000 $ de dommages punitifs.

Betty Penrose a remporté le procès

Le jour du procès, le tribunal note que le défendeur – Dieu – ne s’est pas présenté à l’audience. Dieu n’était pas non plus représenté par un avocat pour parler en son nom.

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Dieu étant apparemment absent lors de sa comparution devant le tribunal, Penrose gagne le procès par défaut et obtient les 100 000 dollars de dommages et intérêts qu’elle avait demandés.

Trouver et poursuivre Dieu pour obtenir l’argent s’est avéré un défi bien plus important, et on ne sait pas si Betty Penrose a pu extraire un seul centime des poches profondes de Dieu.

Avec Magzote

Burkina Faso : les avocats demandent l’extradition de Blaise Compaoré

Burkina Faso : les avocats demandent l’extradition de Blaise Compaoré

Réfugié depuis 2014 en Côte d’Ivoire, l’ex-président du Burkina Faso, Blaise Compaoré est condamné mercredi par contumace, à la prison à perpétuité. L’ex-président du Burkina Faso est accusé de « complicité d’assassinat » et « atteinte à la sûreté de l’État ».

Une sentence prononcée par un tribunal militaire de Ouagadougou à la suite du procès enclenché il y’a six mois.

En effet, dans une sortie, les avocats représentant la famille de Thomas Sankara demandent l’extradition de Blaise Compaoré pour qu’il purge sa peine à perpétuité.

« Si ce n’est pas une parodie de justice que nous voulons, alors l’État doit faire tout son possible, dans le respect des droits des condamnés. Nous insistons là-dessus, pour que cette décision soit exécutée, s’ils doivent ensuite avoir droit à une grâce, à une amnistie, que ce soit fait dans les règles, c’est tout… », a exigé l’avocat Prosper Farama.

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Pour Bénéwende Stanislas Sankara, « nous avons la possibilité de faire revenir la justice de ce côté-là, donc pour nous ce sera l’affaire du collectif d’avocats, de concert avec les familles, si nous devons prendre cela en main, on ira jusqu’au bout ».

Deux autres co-accusés ont été également condamnés à la perpétuité. Il s’agit du commandant de la garde de Blaise Compaoré, Hyacinthe Kafando, en fuite depuis 2016, et le général Gilbert Diendéré, un des chefs de l’armée lors du putsch de 1987.

la sentence est tombée pour l’animateur Yves de M’bella

Cote d’Ivoire : la sentence est tombée pour l’animateur Yves de M’bella

Le procès de Yves de M’bella, animateur à NCI a eu lieu ce mercredi 1er septembre 2021 au tribunal d’Abidjan-Plateau. Il était en larmes lors de la plaidoirie de ses avocats.

L’on connaît désormais la sentence de l’affaire Yves de M’bella. Il écope d’une amende d’un million d’amende et douze (12) mois emprisonnement avec sursis. Avant que les juges ne donnent le verdict, les avocats de la défense ont fait une plaidoirie. Pendant leur speech, Yves de M’bella pleurait. Il était inconsolable. Ses larmes coulaient.

L’infodrome

Cote d’Ivoire : Le président ivoirien perd un procès en diffamation contre un journaliste en France

Cote d’Ivoire : le Président ivoirien perd un procès en diffamation contre un journaliste en France

Le tribunal de Paris a relaxé jeudi un journaliste et le directeur de publication de « La lettre du continent ». Poursuivis en diffamation par le président ivoirien Alassane Ouattara, la plainte avait été déposée en France après la publication d’une brève intitulé « Côte-d’Ivoire – Ouattara fait exploser les fonds souverains », publiée le 30 août 2017.

Dans cet article très court, le journal écrivait que M. Ouattara « bénéfi[ciait] » d’un fonds souverain de 342,6 milliards de francs CFA soit 521 millions d’euros, « en hausse de 20 milliards par rapport à 2015 », une « enveloppe budgétaire » dans laquelle il pouvait « d’autant mieux puiser à sa guise » qu’elle était « directement gérée par son frère, le ministre des affaires présidentielles Birahima Téné Ouattara ».

Dans son jugement rendu jeudi, le tribunal a estimé que les propos étaient bien diffamatoires, mais que les prévenus devaient être relaxés au bénéfice de la bonne foi. Le tribunal a souligné que l’article s’inscrivait dans un « débat d’intérêt général » et que le journaliste disposait d’une « base factuelle suffisante » pour publier les propos. Il a aussi relevé le « ton modéré » utilisé « à l’exception de quelques termes critiques », qui « demeurent adaptés à la ligne éditoriale » de la publication.

M. Ouattara pour sa part, estimait que ces propos « lui imputaient par insinuation de se livrer à un détournement de fonds publics, avec la complicité de son frère ». Il contestait les chiffres avancés comme étant un « amalgame inexact de plusieurs rubriques budgétaires ». Dans ce dossier, la défense avait souligné l’indépendance de la rédaction vis-à-vis des gouvernements et partis, rappelant que le sujet de l’article attaqué avait déjà été traité par le journal en 2012 et 2014, tout en défendant la bonne foi du journaliste et le sérieux de l’enquête. « On a fait notre travail de journaliste, le tribunal l’a reconnu », a déclaré jeudi à l’AFP le directeur de publication Maurice Botbol.

En dernier, on retiendra que le bimensuel « la lettre du continent » a bel et bien tenu des propos à caractère diffamatoire contre Alassane Ouattara, mais que le journaliste ne sera pas inculpé pour ces propos en question.

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