Burkina Faso: Fake news, le Général Diendéré n’a pas été libéré de prison

Burkina Faso: Fake news, le Général Diendéré n’a pas été libéré de prison

Le général Diendéré est toujours en détention à la MACA. Il spécule sur la toile, un fake news indiquant la libération du général Gilbert Diendéré. Une libération intervenue après le putsch militaire du 24 janvier contre le pouvoir de Roch Kaboré.

En effet, une source révèle après vérification qu’il s’agit d’un fake news. Selon les informations publiées par la presse locale, il s’agit des activistes de l’ex parti au pouvoir, le MPP qui avait répandu cette fausse information.

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Pour rappel, Gilbert Diendéré détenu à la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA) après avoir été déclaré coupable suite au procès de son putsch manqué de septembre 2015.

Putsch au Burkina Faso : « une décision prise dans le seul but de permettre à notre pays de se remettre sur le bon chemin »

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Putsch au Burkina Faso consommé. C’est le moins que nous puissions dire pour l’instant. En effet, sur la télévision nationale, un groupe armé avoir mi fin au pouvoir de Roch Kaboré. D’après les raisons, ce putsch est intervenu à cause de la situation sécuritaire instable du pays.

« Une décision prise dans le seul but de permettre à notre pays de se remettre sur le bon chemin et de rassembler toutes ses forces afin de lutter pour son intégrité territoriale, son redressement et sa souveraineté », a annoncé la junte.

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Le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) dans son communiqué lu par le Capitaine Sidsoré Kader Ouedraogo a annoncé de nouvelles mesures.

Le capitaine a annoncé la fermeture des frontières dès minuit, la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée nationale, ainsi que la suspension de la Constitution. Les putschistes s’engagent pour le « retour à un ordre constitutionnel dans un délai raisonnable et accepté de tous ». Egalement, un couvre-feu est instauré

Les militaires précisent que les personnes arrêtées lors du putsch sont gardés dans un lieu sûr dans le respect de leur dignité.