Togo : Création de 60 nouveaux Commissariats et Postes de Police

Togo : Création de 60 nouveaux Commissariats et Postes de Police

Sur proposition du Directeur Général de la Police togolaise, le ministère de sécurité et de la protection civile a annoncé la création de nouveaux Commissariats et Postes de Police sur toute l’étendue du territoire national.

L’annonce a été faite via l’arrêté N°0119/MSPC du 19 août 2022, signé le Ministre Général de Brigade Yark Damehane.

Au total, 60 unités de Police sont créées et couvrent toutes les régions. Elles ont pour mission, la protection des personnes et des biens ainsi que le maintien et le rétablissement de l’ordre public dans leur ressort respectif.

Il est à noter que la compétence de ces unités est fixée au périmètre urbain et suburbain de leur localité.

Ci-dessous la liste complète : https://actusalade.com/wp-content/uploads/2015/09/Arrete-Creation-Unites-de-Police-Aout-2022.pdf

Sécurité : plus de 1000 gendarmes radiés pour faux diplômes

Sécurité : plus de 1000 gendarmes radiés pour faux diplômes

Scandale de faux papiers dans l’administration au Cameroun. Plus de 1000 gendarmes épinglés. La toile est sous le choc après l’annonce de la radiation de plus de 1000 nouvelles recrues de la gendarmerie nationale et des forces armées camerounaise.

Incorporées au profit des armées par contingent 2022, ces mis en cause viennent d’être chassé pour détention de faux diplôme.

Ils sont près de 1200 élèves gendarmes et élèves sous-officiers, et ont déjà passer près de deux mois en formation, selon une liste publiée du ministère de la Défense. Ces nouvelles recrues ont d’ailleurs déjà appris à manier les armes et assimiler les notions de combats, rapporte Media Afrique.

Lire aussi : Scandale : Une députée camerounaise vend des boissons pour éclaircir la peau

Radiés des corps habillés, les intéressés ne sont pas pour autant libres. Ils pourraient être poursuivis devant les tribunaux pour présentation de faux diplôme lors d’un concours de recrutement national.

Cependant, il faut rappeler que le Cameroun est l’un des pays les plus corrompus au monde selon l’indice de perception de la Corruption 2021 (IPC) de l’ONG Transparency International. Selon le lanceur d’alerte Boris Bertolt, le pays a perdu plus 17 milliards de FCFA à cause de la corruption en 2020.

Sécurité : Interpol appuie le Togo pour l’implémentation de SIPAO

Sécurité : Interpol appuie le Togo pour l’implémentation de SIPAO

La recrudescence de la criminalité dans la sous-région ouest-africaine est un fait et les gouvernants multiplient des actions pour y mettre fin. Dans ce sens, un programme dénommé SIPAO a fait objet de discussions ce mercredi 29 septembre 2021 en conseil des ministres.

Il a été présenté par le ministre de la sécurité et de la protection civile. Le programme SIPAO est un « Système d’information de police pour l’Afrique de l’Ouest », a fait savoir le Ministre.

Le programme est financé par l’Union Européenne (UE) et coordonné par Interpol (l’Organisation internationale de la police criminelle). Il permettra aux Etats de renforcer leur lutte contre des actes criminels à savoir, la piraterie maritime, le terrorisme ou le trafic de stupéfiants.

Lire aussi : Togo : le gouvernement annonce la création d’une agence pour coordonner ses projets digitaux

Dans sa mise en œuvre, le SIPAO permettra à chaque Etat membre de disposer d’une base de données automatisées d’informations de police. Un dispositif qui facilitera aux autorités, la collecte, la centralisation, la gestion, l’analyse et l’échange d’informations criminelles venant de tous les services chargés de l’application de la loi au niveau national.

Sécurité : que faisait le général américain Stephen Townsend à Lomé ?

Sécurité : que faisait le général américain Stephen Townsend à Lomé ?

Responsable de l’unité AFRICOM, le général américain Stephen Townsend était dans la capitale togolaise ce mercredi 22 septembre. Patron du Commandement des États-Unis pour l’Afrique, il a été reçu par le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé au palais présidentiel.

C’est une visite de travail au cours de laquelle l’américain a surtout salué les efforts du Togo en matière de sécurité. D’après nos confrères de Radio Lomé, le tête-à-tête a essentiellement tourné autour de la sécurité dans le Golfe de Guinée et l’extrémisme violent.

En ce qui concerne l’extrémisme violent, le chef d’Africom, a évoqué la volonté des Nations Unis à apporter son assistance au Togo. Ceci tout en soulignant les grands acquis du Togo en matière de sécurité ainsi que ses interventions louables dans le cadre des opérations de maintien de la paix dans les pays voisins.

« Je suis également ici afin de pouvoir remercier le chef de l’Etat et le peuple togolais pour les efforts que le Togo est en train de consentir pour les opérations de maintien de la paix », a-t-il indiqué.

Lire aussi : Crise en Afghanistan : « l’homme qui a tué Ben Laden », réagit

Pour ce qui est de l’accompagnement d’Africom, le général Stephen Townsend a donné quelques indications. « Nous ne sommes pas là pour jouer un rôle de leader dans le cadre de ses efforts mais nous sommes là pour aider nos partenaires africains. Je veux encore répéter une fois que nous ne sommes pas là pour exercer notre pouvoir. Mais nous sommes là pour apporter l’assistance et soutenir nos partenaires », a-t-il précisé.

« Nous pouvons intervenir sur le plan de l’équipement, de la formation, de la diplomatie et du développement. C’est tout un ensemble d’efforts que nous devons fournir », a ajouté le Chef de l’unité AFRICOM.

le général américain Stephen Townsend à Lomé
la France offre 6 motos Haojue à la Police nationale, la toile en ébullition

Togo : la France offre 6 motos Haojue à la Police nationale, la toile en ébullition

Dans le cadre de renforcement de ses capacités opérationnelles, la Police nationale à bénéficier six motos de marques Haojue. Un « don » de la France par le biais de sa Direction de la Coopération Internationale (DCI).

Une cérémonie de remise officielle, qui s’est tenue dans les locaux de la Direction Générale de la Police Nationale, en présence du Directeur Général de la Police Nationale, Colonel Yaovi OKPAOUL, du représentant de la DCI et Conseiller Technique du Directeur Général de la Police Nationale, le commandant de la Police française Jean ROUQUETTE.

Des réactions sur la toile

En effet, ce geste de la métropole ne semble pas faire l’unanimité auprès des internautes. Quelques réactions :

« On se fait ridiculiser en Afrique. Don de six motos par la FRANCE ! Alors qu’un seul citoyen togolais peut en donner plus de 100 à la Police de son pays. Trouvons la solution sinon l’image du Pays est en jeu. Quelle honte de la part du donateur et du bénéficiaire de faire cette publicité de moto Haojue ! ».

« Ce n’était pas la peine de publié cette information. Personnellement j’ai honte. Sinon l’initiative de remettre 6 motos à notre police est bonne chose, si c’était le directeur de Haojue ou un autre citoyen, là c’est bon. Mais la République française !!! 6 motos !!! Si j’étais riche !!! De la façon je suis fier de mon Togo, j’aurais offert 30 motos à moi toute seule ».

 « Don de motos, ça fait rire. C’est comme au temps de l’esclavage où on donnait miroir et autres. Au 21è siècle, c’est à ça on assiste et on communique autour de ça comme si le pays même était incapable d’en acheter. C’est dommage », poursuit un autre internaute.

Lire aussi : Togo / téléphonie mobile : la date de clôture pour l’identification des abonnés prolongée

Notons que l’information a été porté à l’endroit du public via la page Facebook de la Police nationale : « la Police nationale togolaise a bénéficié ce jour d’un renforcement de ses capacités opérationnelles par la réception de six motos flambant neuves, de marque HAOJUE. Offertes par la République française via la Direction de la Coopération Internationale (DCI), ces engins sont, encore une fois, l’occasion pour la France de réaffirmer son engagement à accompagner les efforts du Togo dans la gestion de sa sécurité intérieure ».

la culture des produits de hauteur interdite pour des raisons de sécurité

Burkina Faso : la culture des produits vivriers interdite pour des raisons de sécurité

La culture du mil, sorgho, maïs etc. est interdite dans certaines localités du Burkina Faso. C’est ce qui ressort d’un communiqué du gouverneur de la région du Sahel.

En effet, le gouverneur de la région du Sahel dans un communiqué adressé aux hauts commissaires des provinces a interdit la culture des spéculations de hauteur.

« (…) Je vous instruis de bien vouloir saisir les maires des collectivités et vos ressorts territoriaux pour la prise de mesures idoines interdisant la culture des spéculations de hauteur (mil, sorgho, maïs…) dans les chefs-lieux de communes », a écrit le gouverneur.

Lire aussi : RDC: plusieurs Eglises catholiques saccagées avec des objets sacrés volés

L’interdiction concerne les chefs-lieux des communes de la région du Sahel, précise la note. Le gouverneur justifie que la décision ait été prise « au regard du contexte sécuritaire précaire dans notre région et avec l’installation de la saison hivernale, il est opportun que des initiatives soient prises pour ne pas compromettre des efforts déjà consentis par nos vaillants forces de défense et de sécurité (FDS) dans leur perpétuel combat de sécurisation des personnes et des biens ».

Criminalité : la Police a saisie 3750 cartouches de calibre 12mm ce vendredi

Criminalité : la Police a saisie 3750 cartouches de calibre 12mm ce vendredi

Ce vendredi 05 mars 2021, les agents de la Police des Stupéfiants et des Drogues (DPSD) de Bondoukou ont intercepté, aux environs de 08 heures 30 minutes, un camion transportant des cartouches.

Il s’agit d’un camion remorque de chargement de noix de cajou (anacarde), qui provenait de Bouna pour Abidjan la capitale ivoirienne.

La fouille dudit camion a permis de découvrir 15 cartons emballés. Interrogé sur la nature du contenu du carton, le convoyeur a fait savoir que les cartons contenaient des pagnes de Bouna. C’est ainsi que les agents de la DPSD ont procédé à une minutieuse fouille des cartons.

Au cours de cette fouille, lesdits agents ont découvert 3750 cartouches de calibre 12 mm, soit 250 cartouches par carton.

Interpellé et interrogé, il a avoué avoir pour mission de convoyer les 15 cartons devant une société à Treichville où des individus viendraient récupérer moyennant la somme de 20000 FCFA.

Il s’agit du nommé OI, 22 ans, convoyeur. La Police a de ce fait ouvert une enquête a été ouverte pour mieux élucider l’affaire.

La criminalité prend de plus de l’ampleur en Afrique avec des questions terroristes. L’occasion d’appeler nos dirigeant à redoubler plus de vigilance afin de mettre les populations à l’abri.

Lire aussi: Togo: la Police nationale met la main sur deux cambrioleurs à Avépozo

Togo / sécurité: Cinq policiers virés de leurs fonctions pour fautes graves, voici ce qu’ils ont fait

Togo / sécurité: Cinq policiers virés de leurs fonctions pour fautes graves, voici ce qu’ils ont fait

Le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Yark Damehane en conférence de presse le jeudi 21 janvier 2021, a affirmé que 225 agents de la police et de la gendarmerie avaient été sanctionnés au cours de l’année 2020 pour des fautes graves. Au titre des sanctions prises par le ministre en charge de la Sécurité, figure la radiation de cinq policiers.

D’après un document confidentiel, ces policiers virés de leur corps, sont coupables entre autres de bavures ayant entraîné la mort de citoyens, de trafics de tous genres, d’usage excessif de la force, d’escroquerie, de violences volontaires sur des personnes.

les faits

Le premier agent radié est un policier ayant abandonné son poste et retrouvé au volant de la voiture d’un usager qu’il a interpellé pour violation du couvre-feu. Interpellé par la Force anti-pandémie, l’agent indélicat a tenté de faire passer sa victime pour son frère avant d’être démasqué.

Le second policier qui a été viré du corps de la police nationale au cours de l’année 2020, informe le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, a fait usage de son arme en atteignant mortellement un jeune homme qui se battait avec deux militaires.

La troisième sanction est tombée sur un policier accusé d’avoir confié sa mission de distribution de soupe à un stagiaire contre une somme de mille (1000) F CFA et le quatrième a été interpellé nuitamment dans les locaux de l’École Supérieure des Affaires à Agoè par des agents de sécurité de ladite école en possession d’une somme d’un million huit cent mille (1 800 000) F CFA en faux billets. Le policier indélicat, précise le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, s’apprêtait à s’introduire au Secrétariat de cette école après avoir volé le portable d’un agent de sécurité.

Autres sanctions

« La perquisition de son domicile a permis de retrouver plusieurs autres objets issus de ses forfaits antérieurs ainsi qu’une somme d’un million quarante mille (1.040.000) F CFA en faux billets qu’il aurait obtenue en faisant des affaires avec un faussaire. Il est mis à la disposition de la justice », indique-t-on.

Enfin, le cinquième agent de la police radié de son corps faisait partie d’une bande de braqueurs. L’intéressé, procède avec ses camarades civils à des braquages sur des citoyens et à des vols de motos sous couvert d’un service de patrouille.

Notons qu’au total, 225 policiers et gendarmes ont été sanctionnés au cours de l’année 2020. Parmi ceux-ci, 216 agents dont 79 policiers et 137 gendarmes ont écopé d’un mois d’arrêt de rigueur pour « indiscipline, inconscience professionnelle, négligence, abandon de poste, vol, racket, cupidité et indélicatesse. Quatre (4) policiers impliqués dans des trafics de tous genres, usage excessif de la force, violences volontaires et bavures ont été exclus pour six mois.

Lire aussi: Faure Gnassingbé commémore le 47ème anniversaire de l’attentat de sarakawa

Togo : grosse prise par la Police Nationale, des objets militaires saisis

Togo : grosse prise pour la Police Nationale, des objets militaires saisis

Ces dernières semaines, la Police Nationale entreprend régulièrement des actions de lutte contre l’insécurité. Ainsi, elle multiplie des actions de démantèlement des réseaux entre autres, de braqueurs, de voleurs et d’agresseurs. C’est le cas de ce gang d’agresseurs dans le quartier Wougomé-Aképédo.

Cette fois-ci, la prise de la police nationale, est un groupe d’individus dénommé « gros bras ». La bande commet des actes de violence et de barbarie sur les citoyens.

Initiative salutaire de la police nationale

En effet, l’operation a été menée par une équipe conjointe du Commissariat du 9e Arrondissement, de la Compagnie Républicaine d’Intervention de Kohé et du Poste de Police de Wougomé.

La police nationale a effectué une a été effectué dans ledit quartier, le 15 janvier 2021.Cette intervention fait suite à plusieurs plaintes de la population.

En effet, après l’opération, huit individus ont été interpellés au domicile d’un certain Prosper, considéré comme le cerveau de ce gang.

La perquisition de leur domicile a permis de trouver et de saisir : 04 cordelettes militaires assorties de mousquetons, 03 couteaux poignards militaires, 14 uniformes de couleurs noires et des tentes militaires.

Les investigations ont révélé que ce groupe est créé et dirigé par un certain Prosper, de nationalité togolaise et en fuite. Son objectif est de créer un climat de terreur sur un domaine qu’il occupe afin de dissuader tout individu à y faire valoir ses droits de propriété. Les premières tentatives pour aborder ce groupe ont été soldées par des violences volontaires exercées sur les agents de police et les citoyens requérants.

On dénombre à ce jour, plusieurs victimes souffrant de nombreux traumatismes physiques et psychologiques.

Interrogés, ils ont reconnu les faits et déclarent avoir agi sur les ordres du chef de la bande le nommé Prosper et de concert avec lui. Comme rémunération, ce dernier promet à chaque membre de son gang, une parcelle de terrain après six mois d’activité au sein de son groupe. Ces individus seront conduits devant le Procureur de la République pour répondre de leurs actes.

Des investigations sont en cours pour retrouver et interpeller le cerveau de ce groupe de malfaiteurs qui ne pourra pas aller loin dans sa cavale.

Par ailleurs, la Police Nationale signale que des gangs de ce genre existeraient dans certaines banlieues de Lomé notamment à Agoè-Alinka et dans d’autres localités comme Davié, Adéticopé et Tsévié. Ils interviennent dans les litiges fonciers dont souvent les tribunaux sont déjà saisis pour intimider et violenter certains citoyens au profit d’autres contre des récompenses. Ces agissements qui constituent des troubles à l’ordre public et des entraves au bon fonctionnement de la justice ne sauraient être tolérés.

Pour finir, la police informe qu’elle fera l’effort pour identifier et démanteler ces bandes de criminels où qu’elles se trouvent. Elle demande à la population de les dénoncer et la remercie une fois encore pour sa collaboration.     

Lire aussi : Togo : vol le long de la plage, bars, gares routières et grand marché de Lomé, la Police a mis la main sur trois individus