Affrontement Wagner et soldats maliens, l'origine du conflit 

Affrontement Wagner et soldats maliens, l’origine du conflit 

Voilà plusieurs mois que des tensions sont perceptibles entre les mercenaires de Wagner et certains militaires maliens, qui n’apprécient guère de recevoir des ordres de ces étrangers. Le mardi 27 septembre, dans la matinée, elles ont dégénéré dans l’enceinte du camp militaire d’Ansongo, dans le nord-est du pays, où cohabitent les Forces armées maliennes (Fama) et leurs supplétifs de la société militaire privée russe.

D’après « Jeune Afrique » les soldats maliens acceptent de moins en moins les règles qui leur sont fixées par les hommes de Wagner – et notamment celle qui consiste à leur prendre régulièrement leurs téléphones. Ce mardi matin, l’un d’entre eux a refusé de donner le sien à un mercenaire. Le ton est alors vite monté puis une violente bagarre a éclaté : des armes ont été dégainées et des coups de feu ont été tirés, le tout devant de nombreux témoins. Bilan : deux morts dans les rangs des Fama et neuf blessés, dont un membre de Wagner et des civils qui étaient présents dans le camp.

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Une réunion de crise a depuis eu lieu à l’état-major pour faire le point sur cette affaire et éviter qu’elle ne s’ébruite. Au camp d’Ansongo, la tension reste vive entre les militaires maliens et les mercenaires de Wagner, qui vivent dans le même lieu mais chacun de leur côté.

Affaire 49 soldats : "le gouvernement malien est un gouvernement Voyou", une chroniqueuse ivoirienne allume la junte malienne

Affaire 49 soldats : « le gouvernement malien est un gouvernement Voyou », une chroniqueuse ivoirienne allume la junte malienne

L’affaire 49 soldats ivoiriens au Mali continue par faire couler l’encre. Interpellés il y a un mois, ces militaires ont été inculpés et écroués ce vendredi 12 août pour « atteinte à la sûreté de l’État ». Ils sont accusés par la junte militaire au pouvoir d’être des « mercenaires ». Une grave accusation que nie Abidjan.

Cette décision de la justice malienne étonne plusieurs observateurs et surtout les médias ivoiriens. Parmi ces personnalités indignées, Isabelle Vovor, chroniqueuse sur Life Tv. Cette dernière, très remontée, dénonce les faits et gestes de la junte au pouvoir en traitant le gouvernement en place de « Voyou ».

« Le gouvernement MALIEN est un gouvernement de VOYOU… GUILLAUME SORO est un conseiller de ce gouvernement et il tire les ficelles pour que BAMAKO durcisse le ton sur ABIDJAN… ».

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Pour Isabelle Vovor, le Mali est en train de jouer sur le populisme et utilise les 49 soldats ivoiriens pour faire digression sur ce qui est en train de se passer au pays, à savoir la montée des attaques terroristes. Et Guillaume Soro en tant que conseiller de la junte, a sa main dans cette affaire.

Cependant, contacté par la RFI, l’état-major général des armées a essayé de calmer le jeu. « Il ne faut pas se fier aux effets d’annonces », dit-il. « Plusieurs médiations sont en cours, attendons qu’elles nous fassent connaître les résultats obtenus », a-t-il ajouté.

Tensions Bamako – Abidjan : des soldats ivoiriens de la MINUSMA expulsés du Mali

Tensions Bamako – Abidjan : des soldats ivoiriens de la MINUSMA expulsés du Mali

La relation entre le Mali et la Cote d’Ivoire se détériore davantage. Après l’arrestation des 49 militaires dimanche, le Mali a expulsé mercredi, des soldats ivoiriens de la MINUSMA.

Ils sont une quinzaine de soldats avoir été embarqué par vol Air Côte d’Ivoire en destination d’Abidjan, le mercredi 13 juillet 2022.

Il s’agit du reste du contingent ivoirien NSE, 16 militaires qui attendaient leurs collègues (les 49 militaires arrêtés) pour leur passer les consignes, indique une source.  

Les soldats expulsés étaient sur le sol malien dans le cadre de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

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Par ailleurs, la junte malienne a également annoncé ce jeudi 14 juillet, la fin de toutes les rotations militaires de la MINUSMA.

En effet, depuis le dimanche dernier, des soldats ivoiriens (49 au total) ont été arrêté au Mali. Pour la junte, il s’agit des mercenaires et seront traduit en justice. Mais l’Etat ivoirien soutien qu’ils sont envoyés au Mali pour une mission légale.

un soldat fait sa demande en mariage en direct sur les Champs-Elysées

France / 14 juillet : un soldat fait sa demande en mariage en direct sur les Champs-Elysées

Peu avant le début du défilé, un militaire a proposé à sa fiancée de l’épouser sur la plus belle avenue du monde. Dans une vidéo devenue virale sur la toile, l’on aperçoit un soldat en costume en train de proposer le mariage sur les Champs Elysées en France, juste avant le défilé du 14 juillet.

Agenouillé sur les galets des Champs-Elysées, une épée nouée autour de la taille et une bague à la main : Comment résister ? Dans la vidéo diffusée par l’armée, la mariée met la bague au doigt puis embrasse sa fiancée. Un geste applaudi par ses collègues et le public.

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« Tout est possible avec nos soldats le jour de la Fête nationale. Toutes nos félicitations », a publié l’armée de Terre avec la vidéo sur son compte Twitter

Togo / sécurité: Cinq policiers virés de leurs fonctions pour fautes graves, voici ce qu’ils ont fait

Togo / sécurité: Cinq policiers virés de leurs fonctions pour fautes graves, voici ce qu’ils ont fait

Le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Yark Damehane en conférence de presse le jeudi 21 janvier 2021, a affirmé que 225 agents de la police et de la gendarmerie avaient été sanctionnés au cours de l’année 2020 pour des fautes graves. Au titre des sanctions prises par le ministre en charge de la Sécurité, figure la radiation de cinq policiers.

D’après un document confidentiel, ces policiers virés de leur corps, sont coupables entre autres de bavures ayant entraîné la mort de citoyens, de trafics de tous genres, d’usage excessif de la force, d’escroquerie, de violences volontaires sur des personnes.

les faits

Le premier agent radié est un policier ayant abandonné son poste et retrouvé au volant de la voiture d’un usager qu’il a interpellé pour violation du couvre-feu. Interpellé par la Force anti-pandémie, l’agent indélicat a tenté de faire passer sa victime pour son frère avant d’être démasqué.

Le second policier qui a été viré du corps de la police nationale au cours de l’année 2020, informe le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, a fait usage de son arme en atteignant mortellement un jeune homme qui se battait avec deux militaires.

La troisième sanction est tombée sur un policier accusé d’avoir confié sa mission de distribution de soupe à un stagiaire contre une somme de mille (1000) F CFA et le quatrième a été interpellé nuitamment dans les locaux de l’École Supérieure des Affaires à Agoè par des agents de sécurité de ladite école en possession d’une somme d’un million huit cent mille (1 800 000) F CFA en faux billets. Le policier indélicat, précise le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, s’apprêtait à s’introduire au Secrétariat de cette école après avoir volé le portable d’un agent de sécurité.

Autres sanctions

« La perquisition de son domicile a permis de retrouver plusieurs autres objets issus de ses forfaits antérieurs ainsi qu’une somme d’un million quarante mille (1.040.000) F CFA en faux billets qu’il aurait obtenue en faisant des affaires avec un faussaire. Il est mis à la disposition de la justice », indique-t-on.

Enfin, le cinquième agent de la police radié de son corps faisait partie d’une bande de braqueurs. L’intéressé, procède avec ses camarades civils à des braquages sur des citoyens et à des vols de motos sous couvert d’un service de patrouille.

Notons qu’au total, 225 policiers et gendarmes ont été sanctionnés au cours de l’année 2020. Parmi ceux-ci, 216 agents dont 79 policiers et 137 gendarmes ont écopé d’un mois d’arrêt de rigueur pour « indiscipline, inconscience professionnelle, négligence, abandon de poste, vol, racket, cupidité et indélicatesse. Quatre (4) policiers impliqués dans des trafics de tous genres, usage excessif de la force, violences volontaires et bavures ont été exclus pour six mois.

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